Deux lettres, un hibou ...
le dimanche 25 avril 2049
la volière, tour ouest
vers 11:30
avec @Esther Eastwood
la volière, tour ouest
vers 11:30
avec @Esther Eastwood
Mon ventre criait famine, tandis que je montait quatre à quatre les marche de la tour ouest menant à la volière. À présent, le château qui m'avait semblé tellement immense à mon arrivée, dans lequel j'arrivais à me perdre quasiment tous les jours de la semaine, me paraissait moins oppressant, et c'était peut-être dû aux portraits, qui avaient enfin décidé d'arrêter de nous envoyer dans des mauvaises directions lorsqu'on leur demandait notre chemin.
Je m'étais également habituée à vivre avec mes camarades, ce qui comblait le vide immense que provoquait l'absence de ma famille et de ma meilleure amie Moldue. En revanche, même s'ils me manquaient beaucoup moins qu'au début de l'année, je leur envoyai chaque dimanche une lettre bien épaisse renfermant le contenu de chaque jour de la semaine. J'adorais leur détailler toutes les choses magiques que je voyais, ou que j'arrivais à produire, surtout lorsque j'imaginais ma mère au coin du feu, lisant la lettre au reste de notre petite famille, tandis que les jumelles écarquillaient les yeux au cours du récit.
C'est ainsi, que, comme chaque dimanche, je me rendis dans la volière en admirant le ciel bleu au-dehors, parsemé de gros nuages blancs et duveteux. Le temps était plutôt agréable pour un mois d'avril, surtout en Angleterre, songeais-je.
J'entrais dans la grande pièce spacieuse, dans laquelle s'étalaient de grandes fenêtres sans vitres, pour permettre aux oiseaux de rentrer et sortir à leur guise. Une multitude de perchoirs s'étalaient un peu partout, la plupart surmontés de toutes races de hiboux et de chouettes. Ils étaient tous en train de dormir, même si l'un ou l'autre ouvrait un oeil orange vif de temps en temps, pour me dévisager, avant de repartir dans leur sieste.
Je me dirigeais vers une chouette aux plumes d'un blanc très doux, si fines, qu'on aurait dit qu'il s'agissait d'un pelage. Des petites stries noires venaient compléter le bout de ses ailes, lui conférant un charme particulier. Je m'approchais d'elle, en prenant garde à ne pas baisser les yeux, puisque je savais très bien que tous les squelettes des petites proies que les volatiles avaient piéger récemment se trouvaient abandonnés sur le sol de pierre.
Je décidais de lui caresser doucement les plumes pour la réveiller, puis, une fois que ses grands yeux ambrés étaient posés sur moi, je lui attachais doucement ma missive à sa patte, à l'aide d'une petite ficelle claire. Contente de moi, je souris à pleines dents, lorsque j'entendis la porte de la volière s'ouvrir en grinçant derrière moi.
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445 mots
Et voilà, j'espère que ça te va
☾ Rosalia Devere - 2ème année devoirs & 3ème année RP ☾
Si tu peux le rêver, alors, tu peux le faire
FICHE PR
Si tu peux le rêver, alors, tu peux le faire
FICHE PR
Deux lettres, un hibou ...
Il était quasiment midi ce qui signifie : l'heure du déjeuner ! Avant d'aller rejoindre les autres camarades de Poufsouffle dans la Grande Salle, je décida de bifurquer en direction de la Volière. Lorsque je sortis du château, je pris quelques secondes en fermant les yeux pour ressentir le vent léger contre mon visage. Je vérifia que la lettre était bel et bien dans la poche de mon jean, puis continua mon chemin, les cheveux se balançant d'un côté à l'autre au rhythme du vent.
Le temps d'accéder à l'escalier menant à la tour de la Volière, je croisa plusieurs élèves principalement à Poufsouffle qui se baladaient et discutaient joyeusement par ce beau dimanche ensoleillé. Je pris la lettre dans la main et grimpa quatre à quatre les escaliers.
Je l'avais écrite hier soir après avoir terminer une petite pile de devoirs pendant que mes camarades de dortoirs terminaient les leurs. Avec ma plume à l'encre violette, de ma plus belle écriture, je lui ai écrit cette lettre.
En arrivant en haut, je poussa la porte et découvrit que je n'étais pas la seule à avoir en tête de passer envoyer une lettre à mes proches. À peine avais-je passé le pas de la porte que je vis Rosalia en train d'attacher un parchemin à la patte de... Midona ! Je fis quelques pas de plus, l'air étonné :
- Euh... Salut Rosa. Qu'est-ce que tu fais avec mon hibou ? Tu cherchais un hibou en particulier ?
Je marcha jusqu'à atteindre le niveau de mon amie et de Midona. Je caressa la petite tête toute blanche de cette dernière tout en attendant la réponse de mon amie.
279 mots
@Rosalia Devere désolé pour cet énorme retard
@Rosalia Devere désolé pour cet énorme retard
Esther Eastwood Fiche PR
~"Three words, eight letters, say it and I'm yours"~ #Gossip Girl
Couleur RP #a85dc6