Un retour peu attendu
Mon poids sur son corps lui fait perdre l’équilibre et je sens déjà que son sort me quitte petit à petit. Ma gorge m’irrite et j’ai l’impression que ma tête tourne, mais tout est bien réel. Valerion est bien à terre et sa grimace me fait sourire intérieurement. C’est à ce moment que ses pieds frappent mes bras pour s’extirper, et ma fatigue due au sort m’empêche de lutter.
Son ordre résonne dans mes oreilles comme ce jour dans le parc d’il y a quatre ans. Ses insultes ont été, sont et resteront ce qui anime ce feu intérieur. Je le sens renaître, je le sens revenir comme ces feux qui n’attendent qu’un dernier combustible pour se raviver. Il attaque chaque partie de mon corps, alimenté par la haine que cette femme provoque chez moi, en frappant là où tout blesse. Ce ne sont plus les mots de ce rêve en salle sur demande, c’est bien la femme qui n’en a plus rien à faire de personne. Alors lorsque je la vois saisir ma baguette, je le devine. Je sais qu’elle ne va pas me la tendre gentiment, alors j’en profite pour me relever. La seconde suivante, mon catalyseur vole au fond de la salle, comme un bâton qu’il me faudrait aller chercher. J’entends les verrous s’ouvrir, et je refuse de la laisser penser une seule seconde que nous en avons fini.
J’attrape alors violemment son bras et lui arrache sa baguette des mains pour la retourner contre elle. Quatre ans depuis que j’ai senti ce bois dans ma paume. Quatre ans qu’elle me l’avait arrachée des mains parce que je l’avais utilisée contre elle. Nous y revoilà. Le répit est fini.
- Accio !, hurlé-je en direction de ma baguette que j’attrape en vol. Je place la sienne aussitôt dans ma poche arrière et pointe la mienne dans sa direction. Incarcerem !
Comme le mien il y a quatre ans, c’est maintenant son corps qui se retrouve encerclé par des dizaines de cordes qui doivent lui scier les côtes, à en juger la colère qui me parcourt le corps. Je me contente de l’observer, sans rien dire. Je reste là stoïque face à elle, attendant que ses yeux bleus viennent rencontrer les miens. Combien de fois ai-je rêvé de lui faire subir les pires choses ? Combien de fois ai-je élaboré une stratégie pour le jour où elle serait face à moi ? Un coup dans mon estomac me déstabilise, je la vois autrement. Je vois celle qui avait offert une promesse à ma mère. Je vois celle qui me rassurait et aujourd’hui… Les cordes ne sont pas suffisantes, elles ne me libèrent pas de son emprise. Alors je réfléchis à autre chose et j’enchaine avant qu’elle ne prenne la parole.
- Stupéfix !
Son ordre résonne dans mes oreilles comme ce jour dans le parc d’il y a quatre ans. Ses insultes ont été, sont et resteront ce qui anime ce feu intérieur. Je le sens renaître, je le sens revenir comme ces feux qui n’attendent qu’un dernier combustible pour se raviver. Il attaque chaque partie de mon corps, alimenté par la haine que cette femme provoque chez moi, en frappant là où tout blesse. Ce ne sont plus les mots de ce rêve en salle sur demande, c’est bien la femme qui n’en a plus rien à faire de personne. Alors lorsque je la vois saisir ma baguette, je le devine. Je sais qu’elle ne va pas me la tendre gentiment, alors j’en profite pour me relever. La seconde suivante, mon catalyseur vole au fond de la salle, comme un bâton qu’il me faudrait aller chercher. J’entends les verrous s’ouvrir, et je refuse de la laisser penser une seule seconde que nous en avons fini.
J’attrape alors violemment son bras et lui arrache sa baguette des mains pour la retourner contre elle. Quatre ans depuis que j’ai senti ce bois dans ma paume. Quatre ans qu’elle me l’avait arrachée des mains parce que je l’avais utilisée contre elle. Nous y revoilà. Le répit est fini.
- Accio !, hurlé-je en direction de ma baguette que j’attrape en vol. Je place la sienne aussitôt dans ma poche arrière et pointe la mienne dans sa direction. Incarcerem !
Comme le mien il y a quatre ans, c’est maintenant son corps qui se retrouve encerclé par des dizaines de cordes qui doivent lui scier les côtes, à en juger la colère qui me parcourt le corps. Je me contente de l’observer, sans rien dire. Je reste là stoïque face à elle, attendant que ses yeux bleus viennent rencontrer les miens. Combien de fois ai-je rêvé de lui faire subir les pires choses ? Combien de fois ai-je élaboré une stratégie pour le jour où elle serait face à moi ? Un coup dans mon estomac me déstabilise, je la vois autrement. Je vois celle qui avait offert une promesse à ma mère. Je vois celle qui me rassurait et aujourd’hui… Les cordes ne sont pas suffisantes, elles ne me libèrent pas de son emprise. Alors je réfléchis à autre chose et j’enchaine avant qu’elle ne prenne la parole.
- Stupéfix !
Fiche PR - 5e année RP
Un retour peu attendu
Je sens les doigts du jeune homme se refermer sur mon bras et je le laisse faire curieuse de connaitre la suite des évènements. Il prend ma baguette et je hausse les sourcils. La leçon qu’il avait reçue il y a quelques années en utilisant ma baguette contre moi ne lui avait-elle pas servi ? Erreur. Il s’en souvient puisqu’il rappelle sa baguette et range la mienne dans la poche arrière de son pantalon. Et voilà qu’il utilise la prison de corde, comme il est prévisible. Mon corps est encerclé par les lianes qui me serrent un peu plus fort à chaque seconde, à mesure que sa colère augmente. Je sens qu’il ne va pas en rester là, il va sûrement continuer. Que va-t-il faire ? Me brûler ? Me lancer un autre accuo maintenant que je n’ai plus de baguette ? J’attends de voir jusqu'où veut il aller. Finalement, il use d’un Stupéfix et mon corps sombre dans un rêve noir.
A l’extérieur de l'illusion, j'attends de voir la suite. Que va faire Sharp de mon corps sans défense ? Va-t-il laisser les cordes me compresser jusqu’à ce que je m’étouffe ? Aura t-il pitié de son ancienne professeure ? Je sais qu’il n’a pas conscience qu’en réalité tout ceci n’a lieu que dans son esprit. Il n’a pas conscience qu’à l’instant ou j’ai lancé sa baguette au loin, j’ai également lancé le sortilège d’illusion. J’ai beau l’avoir quitté durant 3 années, je le connais mieux qu’il ne le voudrait.
Je me tiens toujours devant la porte et j’hésite encore à partir… Je veux plus que tout le laisser ici, enfermé dans cette illusion au moins le temps que je puisse partir mais quelque chose me pousse à rester. J’ai besoin de savoir ce qu’il va faire. Je veux voir ce qu’il va me faire. Ce qu’il veut me faire. Encore une fois, il pique ma curiosité et il parvient à me faire rester.
A l’extérieur de l'illusion, j'attends de voir la suite. Que va faire Sharp de mon corps sans défense ? Va-t-il laisser les cordes me compresser jusqu’à ce que je m’étouffe ? Aura t-il pitié de son ancienne professeure ? Je sais qu’il n’a pas conscience qu’en réalité tout ceci n’a lieu que dans son esprit. Il n’a pas conscience qu’à l’instant ou j’ai lancé sa baguette au loin, j’ai également lancé le sortilège d’illusion. J’ai beau l’avoir quitté durant 3 années, je le connais mieux qu’il ne le voudrait.
Je me tiens toujours devant la porte et j’hésite encore à partir… Je veux plus que tout le laisser ici, enfermé dans cette illusion au moins le temps que je puisse partir mais quelque chose me pousse à rester. J’ai besoin de savoir ce qu’il va faire. Je veux voir ce qu’il va me faire. Ce qu’il veut me faire. Encore une fois, il pique ma curiosité et il parvient à me faire rester.
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
Un retour peu attendu
Entraîné par la colère qui se déverse sur elle et les sorts que je lui envoie, je me laisse enfin prendre la parole, la sachant dans ce coma dont elle n’entendra rien.
- Vous aviez promis ! Une vulgaire lettre et plus rien pendant trois ans ! C’est tout ce que je valais pour vous ? Est –ce que vous vous êtes souciée au moins de ce que je devenais ? Est-ce que vous avez cherché à revenir avant aujourd’hui ? Je reprends mon souffle et enchaine. Vous voulez savoir ce que je suis devenu grâce à vous ?
Je fais un pas en arrière et tends à nouveau ma baguette vers elle.
- Endoloris ! Je sens le flux d’énergie magique en moi me prendre mon oxygène et me fait tourner la tête. Je sais que j’peux pas produire ce sort, mais au moins, vous savez, que tout ça, c’est à cause de vous ! Et un jour, quand je pourrai le lancer, c’est vous qui le subirez !
J’ai l’impression que l’enfant d’il y a trois ans parle en même temps que celui que je suis aujourd’hui. La rancune est là, l’abandon qui resurgit et la colère qui crache tout. Je m’assieds par terre, vise une dernière fois mon ancienne professeure de ma baguette et d’une voix plus faible, ajoute :
- Finite
Les sorts prennent fin et je ramène mes jambes contre mon torse ; mes bras se posent sur mes genoux et ma tête vient se poser contre mes bras croisés. Je ne veux plus la regarder mais la douleur est toujours là. C’en ira-t-elle un jour ou suis-je condamné à rêver de son regard jusqu’à ce que l’on m’ôte la vue ?
- Vous aviez promis ! Une vulgaire lettre et plus rien pendant trois ans ! C’est tout ce que je valais pour vous ? Est –ce que vous vous êtes souciée au moins de ce que je devenais ? Est-ce que vous avez cherché à revenir avant aujourd’hui ? Je reprends mon souffle et enchaine. Vous voulez savoir ce que je suis devenu grâce à vous ?
Je fais un pas en arrière et tends à nouveau ma baguette vers elle.
- Endoloris ! Je sens le flux d’énergie magique en moi me prendre mon oxygène et me fait tourner la tête. Je sais que j’peux pas produire ce sort, mais au moins, vous savez, que tout ça, c’est à cause de vous ! Et un jour, quand je pourrai le lancer, c’est vous qui le subirez !
J’ai l’impression que l’enfant d’il y a trois ans parle en même temps que celui que je suis aujourd’hui. La rancune est là, l’abandon qui resurgit et la colère qui crache tout. Je m’assieds par terre, vise une dernière fois mon ancienne professeure de ma baguette et d’une voix plus faible, ajoute :
- Finite
Les sorts prennent fin et je ramène mes jambes contre mon torse ; mes bras se posent sur mes genoux et ma tête vient se poser contre mes bras croisés. Je ne veux plus la regarder mais la douleur est toujours là. C’en ira-t-elle un jour ou suis-je condamné à rêver de son regard jusqu’à ce que l’on m’ôte la vue ?
Fiche PR - 5e année RP
Un retour peu attendu
Il parle enfin. Finalement, j’aurais préféré qu’il se taise. Il parle de la lettre, je regrette aussitôt de l’avoir écrite. Je réponds mentalement à ses questions. Est-ce que je me suis souciée de lui ? Oui, lorsque j’étais enceinte. J’y pensais chaque jour, chaque jour. Je ne pouvais cesser de me sentir coupable de l’avoir abandonné. J’ai cherché par tous les moyens possibles de le contacter sans avertir aucune autre personne que lui. Et après, lorsque mes enfants sont nés, il n’a plus fait partie de mes pensées. Il n’était plus qu’un souvenir. Est-ce que depuis leur naissance j’ai cherché à revenir avant aujourd'hui ? Non, jamais. Je n’avais aucune raison de revenir. Mon côté maternel étant enfin comblé et mon amour ne battant plus que pour eux. Je n’avais plus ce sentiment de devoir protéger Lukas, cet enfant qui n’était pas le mien. Je ne ressentais plus ce lien qui autrefois m'avait uni à lui.
Oui, je veux savoir ce qu’il est devenu grâce à moi. De la magie noire. Il utilise de la magie noire et malgré l’échec de son sort, je suis choquée de voir qu’il tente de l’utiliser contre moi. J’aurais aimé de la reconnaissance, pas de la rage, pas autant de violence. Il me fait comme une promesse, la promesse qu’un jour, il sera capable d’utiliser ce sort et que je le subirai de sa part. Je serre les dents et remonte le menton car il est temps pour moi d’arrêter cette illusion et de remettre à sa place ce gamin. Sixtine Valerion ne souffrira pas des mains d’un minable dans son genre, il n’est qu’un vulgaire gamin, enfin d’une piétre sorcière et d’un père moldu.
Une fois le voile de l’illusion levée j’observe le corps d’1m80 recroquevillé comme le gamin qu’il était auparavant. Ma main ne tenant pas ma baguette s’agrippe à son menton et mes ongles s’enfoncent légèrement dans sa chair lorsque je le force à me regarder en lui relevant la tête.
« Si je te fais tant souffrir, alors pourquoi tu continues de penser à moi ? Il suffit d’effacer tes souvenirs.» Je plante le bout de ma baguette sur sa tempe pour qu’il comprenne bien de quoi je parle. « C’est ton jour de chance, je suis là et je suis capable de te rendre ce petit service, il suffit que tu me le demandes. Alors, Sharp, veux-tu m'oublier ? »
Oui, je veux savoir ce qu’il est devenu grâce à moi. De la magie noire. Il utilise de la magie noire et malgré l’échec de son sort, je suis choquée de voir qu’il tente de l’utiliser contre moi. J’aurais aimé de la reconnaissance, pas de la rage, pas autant de violence. Il me fait comme une promesse, la promesse qu’un jour, il sera capable d’utiliser ce sort et que je le subirai de sa part. Je serre les dents et remonte le menton car il est temps pour moi d’arrêter cette illusion et de remettre à sa place ce gamin. Sixtine Valerion ne souffrira pas des mains d’un minable dans son genre, il n’est qu’un vulgaire gamin, enfin d’une piétre sorcière et d’un père moldu.
Une fois le voile de l’illusion levée j’observe le corps d’1m80 recroquevillé comme le gamin qu’il était auparavant. Ma main ne tenant pas ma baguette s’agrippe à son menton et mes ongles s’enfoncent légèrement dans sa chair lorsque je le force à me regarder en lui relevant la tête.
« Si je te fais tant souffrir, alors pourquoi tu continues de penser à moi ? Il suffit d’effacer tes souvenirs.» Je plante le bout de ma baguette sur sa tempe pour qu’il comprenne bien de quoi je parle. « C’est ton jour de chance, je suis là et je suis capable de te rendre ce petit service, il suffit que tu me le demandes. Alors, Sharp, veux-tu m'oublier ? »
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
Un retour peu attendu
La tête posée contre mes bras, je tente de reprendre mon souffle, mon énergie, mes pensées. Tout me semble si lourd et si pesant que je pourrais m’écrouler et me réveiller vingt-quatre heures plus tard. O’Belt devrait à nouveau me concocter une de ses potions et il me demanderait pour la énième fois ce que j’ai fabriqué.
Une sensation étrange me fait relever la tête. L’ancienne professeure que j’avais laissée face à moi se retrouve près de la porte, comme si elle ne l’avait jamais quittée. Je fronce les sourcils, demande à mon corps de faire encore un dernier effort pour comprendre ce qu’il vient de se passer, et la solution ne tarde pas à venir. Dans ma colère, je n’avais pas remarqué les légères paroies troublées de ma vision. Je n’avais pas remarqué qu’elle n’avait pas dit un mot, pas tenté de faire quoi que ce soit. Tout m’avait paru si facile et j’aurais dû me douter qu’un adolescent de seize ans était incapable de mettre une ancienne Auror dans un coma. L’illusion, c’est sa spécialité et j’ai été aveuglé par ma haine. Si elle avait été ma professeure, qu’aurait-elle dit ? “Vous vous laissez aveugler par votre colère, Sharp !”, “Vous oubliez l’attaque de votre adversaire quand vous croyez avoir le dessus”. Je n’ai même plus l’énergie de ressentir de l’humiliation, je la laisse pour plus tard.
J’entends ses pas se rapprocher de moi, je vois son corps s’agenouiller face à moi et sa main gauche relever mon menton. Cette fois, il ne s’agit pas d’une main douce qui se pose sur moi, mais bien de ses éternels ongles rouges qui s’enfoncent dans ma peau et viennent me tirer une grimace d'inconfort. Un léger frisson parcourt mon corps lorsque ses yeux bleus et froids me transpercent, un autre lorsque ses mots me sont enfin destinés. Voilà qu’elle communique.
Je l’écoute. Je l’écoute avec toute l’attention du monde et chaque mot vient m’alourdir d’une tristesse que j’avais juré ne plus vouloir ressentir. Effacer mes souvenirs… Combien de fois en ai-je rêvé ? Combien de fois ai-je cherché des élèves de septième année qui en seraient capables ?
Je tressaille légèrement en la voyant approcher sa baguette de mon crâne. Je sens le contact du bois de châtaignier sur ma tempe et je ne la quitte pas des yeux. Trois ans à ne plus la côtoyer et je ne saurais plus dire si elle en serait capable. Là, maintenant ? Après tout, elle a bien tenté de me noyer. Qu’est-ce qu’il se serait passé si je n’avais pas projeté tout mon poids sur elle ? Sommes-nous enfin arrivés au point final ?
Mon jour de chance. Cela aurait pu me faire rire il y a trois ans, mais aujourd’hui, après tout ce qu’il vient de se passer, ma conception de la chance a changé. Ne plus rien ressentir durant une heure grâce aux essais de potions de Darlock, c’est de la chance. Ne plus voir Valerion comme forme d’épouvantard, c’est de la chance. Ne plus voir mon père, c’en est aussi. Alors, lorsqu’elle me demande si je veux l’oublier, après avoir cherché à le faire chaque jour durant trois ans, bien sûr que je réponds sans sourciller : oui.
Je la fixe et me mets à imaginer ce que cela me fera d’oublier sa violence, ses insultes, son désintérêt, son sarcasme, son menton qui se relève lorsque sa fierté est mise à mal, ses ordres, ses conseils, sa main qui se pose sur mon épaule, ses excuses, ses étreintes, et son amour.. Je pourrai enfin la regarder comme la femme que tout le monde voit : effrayante, et que personne ne connaît. Sans elle, est-ce que je resterai le même ? Est-ce que ma colère s’en ira elle aussi ?
Je me redresse d’un bond, paniqué à l’idée qu’elle ait commencé l’exécution de son sort. Non, je ne veux rien oublier ! Je préfère cent fois ma colère contre ce monde entier plutôt qu’elle me soit inconnue. Mes yeux embués par l’émotion me font prendre conscience de la scène. Je n’ai prononcé aucun mot, elle attendait encore ma réponse et n’a donc rien entamé. Je ne veux rien oublier, je préfère revivre son départ pour encore trois autres années, mais je ne veux ni ne peux rien oublier.
« Vous l’auriez vraiment fait ?, demandé-je avec le ton de l’enfant apeuré qu’elle a laissé. »
Une sensation étrange me fait relever la tête. L’ancienne professeure que j’avais laissée face à moi se retrouve près de la porte, comme si elle ne l’avait jamais quittée. Je fronce les sourcils, demande à mon corps de faire encore un dernier effort pour comprendre ce qu’il vient de se passer, et la solution ne tarde pas à venir. Dans ma colère, je n’avais pas remarqué les légères paroies troublées de ma vision. Je n’avais pas remarqué qu’elle n’avait pas dit un mot, pas tenté de faire quoi que ce soit. Tout m’avait paru si facile et j’aurais dû me douter qu’un adolescent de seize ans était incapable de mettre une ancienne Auror dans un coma. L’illusion, c’est sa spécialité et j’ai été aveuglé par ma haine. Si elle avait été ma professeure, qu’aurait-elle dit ? “Vous vous laissez aveugler par votre colère, Sharp !”, “Vous oubliez l’attaque de votre adversaire quand vous croyez avoir le dessus”. Je n’ai même plus l’énergie de ressentir de l’humiliation, je la laisse pour plus tard.
J’entends ses pas se rapprocher de moi, je vois son corps s’agenouiller face à moi et sa main gauche relever mon menton. Cette fois, il ne s’agit pas d’une main douce qui se pose sur moi, mais bien de ses éternels ongles rouges qui s’enfoncent dans ma peau et viennent me tirer une grimace d'inconfort. Un léger frisson parcourt mon corps lorsque ses yeux bleus et froids me transpercent, un autre lorsque ses mots me sont enfin destinés. Voilà qu’elle communique.
Je l’écoute. Je l’écoute avec toute l’attention du monde et chaque mot vient m’alourdir d’une tristesse que j’avais juré ne plus vouloir ressentir. Effacer mes souvenirs… Combien de fois en ai-je rêvé ? Combien de fois ai-je cherché des élèves de septième année qui en seraient capables ?
Je tressaille légèrement en la voyant approcher sa baguette de mon crâne. Je sens le contact du bois de châtaignier sur ma tempe et je ne la quitte pas des yeux. Trois ans à ne plus la côtoyer et je ne saurais plus dire si elle en serait capable. Là, maintenant ? Après tout, elle a bien tenté de me noyer. Qu’est-ce qu’il se serait passé si je n’avais pas projeté tout mon poids sur elle ? Sommes-nous enfin arrivés au point final ?
Mon jour de chance. Cela aurait pu me faire rire il y a trois ans, mais aujourd’hui, après tout ce qu’il vient de se passer, ma conception de la chance a changé. Ne plus rien ressentir durant une heure grâce aux essais de potions de Darlock, c’est de la chance. Ne plus voir Valerion comme forme d’épouvantard, c’est de la chance. Ne plus voir mon père, c’en est aussi. Alors, lorsqu’elle me demande si je veux l’oublier, après avoir cherché à le faire chaque jour durant trois ans, bien sûr que je réponds sans sourciller : oui.
Je la fixe et me mets à imaginer ce que cela me fera d’oublier sa violence, ses insultes, son désintérêt, son sarcasme, son menton qui se relève lorsque sa fierté est mise à mal, ses ordres, ses conseils, sa main qui se pose sur mon épaule, ses excuses, ses étreintes, et son amour.. Je pourrai enfin la regarder comme la femme que tout le monde voit : effrayante, et que personne ne connaît. Sans elle, est-ce que je resterai le même ? Est-ce que ma colère s’en ira elle aussi ?
Je me redresse d’un bond, paniqué à l’idée qu’elle ait commencé l’exécution de son sort. Non, je ne veux rien oublier ! Je préfère cent fois ma colère contre ce monde entier plutôt qu’elle me soit inconnue. Mes yeux embués par l’émotion me font prendre conscience de la scène. Je n’ai prononcé aucun mot, elle attendait encore ma réponse et n’a donc rien entamé. Je ne veux rien oublier, je préfère revivre son départ pour encore trois autres années, mais je ne veux ni ne peux rien oublier.
« Vous l’auriez vraiment fait ?, demandé-je avec le ton de l’enfant apeuré qu’elle a laissé. »
Fiche PR - 5e année RP
Un retour peu attendu
J’attends toujours sa réponse qui tarde à venir. Je lui offre ce qu’il a toujours voulu, je lui offre l’opportunité de reprendre le cours de sa vie, je lui offre la chance de n’avoir jamais croisé ma route, je lui offre le plaisir de vivre sans haine, je lui offre un monde dont beaucoup rêvent et il hésite. Son hésitation fait battre mon cœur un peu plus vite, un peu plus fort. S’il avait accepté tout de suite, j’aurais pu m’effacer de sa mémoire et je n’aurais pas eu à y penser tout de suite. J’aurais pu quitter les lieux tout de suite après. Mais le fait qu’il hésite m’oblige à penser. Il m’oblige à revivre les souvenirs. Il m’oblige à ressentir de nouveau de l’affection pour lui et je sens que je commence à perdre patience.
Il se redresse sans répondre. Son geste est déjà une réponse. Il refuse l'opportunité que je lui offre. Il refuse que je disparaisse de sa vie et malgré moi, j'ai un pincement au cœur, un soulagement. Je croise ses yeux, ses yeux remplis de larmes et il me demande si j'aurais pu le faire. Je sais qu'il veut m'entendre répondre par la négation. Il veut être la raison de ma colère, la raison de mon déplacement, il veut être ma raison, mon pourquoi. Cette scène me renvoie à Lilith. Lilith qui m'avait demandé la même chose, Lilith qui souhaitait être mon pourquoi. Lilith à qui j'ai brisé le cœur en lui affirmant que jamais elle ne pourrait être ma raison de vivre, jamais je ne pourrais l'aimer comme je l'aime et qu'elle ne sera jamais rien de plus que la personne présente quand moi j'en ai besoin. Je sais qu'avec cet élève les choses sont différentes, si Lilith a accepté bien sagement son sort, ça ne sera pas le cas de Sharp.
« Tu as brûlé la dernière chose qu'il te restait de moi alors, oui. »
Je tourne les talons, soupire longuement en fermant les yeux et me dirige de nouveau vers la porte. J’ai perdu assez de temps ici, je dois reprendre la route et retrouver Suileabhan avant qu’une autre personne ne vienne m’interrompre.
Il se redresse sans répondre. Son geste est déjà une réponse. Il refuse l'opportunité que je lui offre. Il refuse que je disparaisse de sa vie et malgré moi, j'ai un pincement au cœur, un soulagement. Je croise ses yeux, ses yeux remplis de larmes et il me demande si j'aurais pu le faire. Je sais qu'il veut m'entendre répondre par la négation. Il veut être la raison de ma colère, la raison de mon déplacement, il veut être ma raison, mon pourquoi. Cette scène me renvoie à Lilith. Lilith qui m'avait demandé la même chose, Lilith qui souhaitait être mon pourquoi. Lilith à qui j'ai brisé le cœur en lui affirmant que jamais elle ne pourrait être ma raison de vivre, jamais je ne pourrais l'aimer comme je l'aime et qu'elle ne sera jamais rien de plus que la personne présente quand moi j'en ai besoin. Je sais qu'avec cet élève les choses sont différentes, si Lilith a accepté bien sagement son sort, ça ne sera pas le cas de Sharp.
« Tu as brûlé la dernière chose qu'il te restait de moi alors, oui. »
Je tourne les talons, soupire longuement en fermant les yeux et me dirige de nouveau vers la porte. J’ai perdu assez de temps ici, je dois reprendre la route et retrouver Suileabhan avant qu’une autre personne ne vienne m’interrompre.
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
Un retour peu attendu
Un soupir de soulagement vient parcourir mon corps lorsque je constate que sa baguette ne viendra plus se pointer sur moi. Pas d’oubli de souvenirs, mais peut-être est-ce notre fierté que nous devrions apprendre à oublier.. Je peux voir un tas de choses parcourir le regard de Valerion et je peine à suivre. Manque d’habitude, manque d’informations, mais je sais que parmi toutes ces choses qui défilent, je suis quelque part.
Alors lorsque je l’entends parler de cette lettre qu’elle m’a envoyée et que j’ai brûlée, un léger sourire s’esquisse à la commissure de mes lèvres. Elle est vexée et tout ce que je retiens, c’est que non, elle ne l’aurait pas fait. Elle n’aurait rien fait pour que je l’oublie. Tout comme elle n’a rien fait pour m’oublier non plus. En revanche, je réfléchis un instant et mes sourcils se froncent.
- Comment vous savez que je l’ai brûlée ? Y avait personne dans la salle et j’en ai jamais parlé à qui que ce soit. Je me défends en contre attaquant. Vous n’avez même pas eu le courage de me la donner en face, il a fallu que..
Je la vois partir alors que nous n’avons toujours pas avancé sur ce qu’elle était venue faire ici. Si ce n’est pas vers moi qu’elle est allée en premier, c’est parce que je ne suis pas celui qu’elle cherche. La jalousie monte et il faut qu’elle sorte.
- Il vous a pas attendu, vous savez. On dit que le mois de votre départ, il était déjà dans les bras d’une autre, craché-je, espérant l’atteindre.
Bien ancré, je suis prêt à la suivre à travers tout le château si cela me permet d’avoir des réponses. Je n’ai même pas envie de l’interroger sur sa grossesse, je ne veux pas savoir qu’à trois ans, l’enfant doit déjà tenir une mini baguette dans ses mains et qu’elle en est fière. Je ne veux pas savoir si les rumeurs que l’on entend sur elle sont vraies.
Alors lorsque je l’entends parler de cette lettre qu’elle m’a envoyée et que j’ai brûlée, un léger sourire s’esquisse à la commissure de mes lèvres. Elle est vexée et tout ce que je retiens, c’est que non, elle ne l’aurait pas fait. Elle n’aurait rien fait pour que je l’oublie. Tout comme elle n’a rien fait pour m’oublier non plus. En revanche, je réfléchis un instant et mes sourcils se froncent.
- Comment vous savez que je l’ai brûlée ? Y avait personne dans la salle et j’en ai jamais parlé à qui que ce soit. Je me défends en contre attaquant. Vous n’avez même pas eu le courage de me la donner en face, il a fallu que..
Je la vois partir alors que nous n’avons toujours pas avancé sur ce qu’elle était venue faire ici. Si ce n’est pas vers moi qu’elle est allée en premier, c’est parce que je ne suis pas celui qu’elle cherche. La jalousie monte et il faut qu’elle sorte.
- Il vous a pas attendu, vous savez. On dit que le mois de votre départ, il était déjà dans les bras d’une autre, craché-je, espérant l’atteindre.
Bien ancré, je suis prêt à la suivre à travers tout le château si cela me permet d’avoir des réponses. Je n’ai même pas envie de l’interroger sur sa grossesse, je ne veux pas savoir qu’à trois ans, l’enfant doit déjà tenir une mini baguette dans ses mains et qu’elle en est fière. Je ne veux pas savoir si les rumeurs que l’on entend sur elle sont vraies.
Fiche PR - 5e année RP
Un retour peu attendu
Un soupir m’échappe. Il a brûlé cette lettre sans même y réfléchir sans même penser un instant que cette lettre n’était pas qu’un simple morceau de parchemin sur lequel de l’encre a pu couler. Il aurait pu l’étudier, la relire, trouver une raison de garder cette lettre mais non, il a laissé ses émotions guider ses actions et c’est seulement aujourd’hui qu’il comprendra que je n’avais jamais eu l’intention de l’abandonner et qu’il est le seul coupable de cette rupture.
« Je crée des sortilèges, ne l'oublie pas. A l’instant même ou tu as brûlé cette lettre, tu as rompu tout contact avec moi. Tu as brûlé ce lien qui nous unissait.» Dis-je en ne le regardant pas, étant toujours face à la porte, prête à sortir.
Je prends mon temps pour répondre à la suite de son récit. Je prends le temps d’imaginer celui que j’ai aimé partager sa vie avec une autre femme. Sûrement une pâle réplique de ma propre personne. 1 mois seulement. Il n’avait fallu qu’un mois à ce traître pour tirer un trait sur moi. Pendant que je souffrais, lui, papillonnait. Je sens que mes traits se durcissent et je tente par tous les moyens de garder le contrôle. J’essaye de desserrer la mâchoire, de penser à mes enfants. Car après tout, si je suis là c’est pour eux et uniquement pour eux. J’avance d’un pas et finalement, je m’arrête.
« Il n’est pas aisé de remplacer Sixtine Valerion. Il craindra chaque jour que Merlin fait pour sa vie ainsi que pour celle de sa… Chose. » Lui dis-je en souriant à cette simple idée avant de sortir de la salle de classe pour me retrouver dans le couloir qui commence à grouiller d’élèves.
« Je crée des sortilèges, ne l'oublie pas. A l’instant même ou tu as brûlé cette lettre, tu as rompu tout contact avec moi. Tu as brûlé ce lien qui nous unissait.» Dis-je en ne le regardant pas, étant toujours face à la porte, prête à sortir.
Je prends mon temps pour répondre à la suite de son récit. Je prends le temps d’imaginer celui que j’ai aimé partager sa vie avec une autre femme. Sûrement une pâle réplique de ma propre personne. 1 mois seulement. Il n’avait fallu qu’un mois à ce traître pour tirer un trait sur moi. Pendant que je souffrais, lui, papillonnait. Je sens que mes traits se durcissent et je tente par tous les moyens de garder le contrôle. J’essaye de desserrer la mâchoire, de penser à mes enfants. Car après tout, si je suis là c’est pour eux et uniquement pour eux. J’avance d’un pas et finalement, je m’arrête.
« Il n’est pas aisé de remplacer Sixtine Valerion. Il craindra chaque jour que Merlin fait pour sa vie ainsi que pour celle de sa… Chose. » Lui dis-je en souriant à cette simple idée avant de sortir de la salle de classe pour me retrouver dans le couloir qui commence à grouiller d’élèves.
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
Un retour peu attendu
La raison tombe et elle me coupe à nouveau la respiration. Ou peut-être est-ce un coup dans l’estomac que je reçois ; ou encore mon coeur. Peu importe ce que le coup a atteint, il m’empêche de répondre durant quelques secondes. Je revis la scène, la réception de la lettre, les nombreuses lectures, la haine, la tristesse et le dégoût, mais rien qui aurait pu me rassurer. C’est tellement facile d’envoyer une lettre et d’annoncer trois ans plus tard qu’elle était spéciale et que je n’aurais pas dû la brûler ! Qu’est-ce qu’elle m’énerve quand elle fait ça !
- Et ça vous aurait fait chier d’écrire une note et de me prévenir ? J’avais douze ans, bordel ! Je venais d’apprendre que j’allais être tout seul et il aurait fallu que je joue au détective pour comprendre qu’il y avait un truc spécial avec cette lettre ?!
Je me retourne pour aller chercher ma baguette qui se trouve toujours au fond de la pièce et expire tout l’agacement qu’elle sait si bien provoquer chez moi. Mon catalyseur bien en main, je la rattrape et lance deux sorts à la suite : Assurdiato, pour que personne ne nous entende, et Nebulus pour que nous soyons plus ou moins invisibles à la vue de celles et ceux qui traversent ce couloir. Ce dernier sort me coûte davantage, mais il est hors de question de laisser les tableaux parler sur elle. Hors de question que le concierge apprenne sa présence avant que j’en ai fini.
Je ne veux plus enchaîner d’autres questions, je veux qu’elle parle de son plein gré, et si elle ne le fait pas, je la suivrai jusqu’à ce qu’elle m’ordonne de partir.
- Et ça vous aurait fait chier d’écrire une note et de me prévenir ? J’avais douze ans, bordel ! Je venais d’apprendre que j’allais être tout seul et il aurait fallu que je joue au détective pour comprendre qu’il y avait un truc spécial avec cette lettre ?!
Je me retourne pour aller chercher ma baguette qui se trouve toujours au fond de la pièce et expire tout l’agacement qu’elle sait si bien provoquer chez moi. Mon catalyseur bien en main, je la rattrape et lance deux sorts à la suite : Assurdiato, pour que personne ne nous entende, et Nebulus pour que nous soyons plus ou moins invisibles à la vue de celles et ceux qui traversent ce couloir. Ce dernier sort me coûte davantage, mais il est hors de question de laisser les tableaux parler sur elle. Hors de question que le concierge apprenne sa présence avant que j’en ai fini.
Je ne veux plus enchaîner d’autres questions, je veux qu’elle parle de son plein gré, et si elle ne le fait pas, je la suivrai jusqu’à ce qu’elle m’ordonne de partir.
Fiche PR - 5e année RP
Un retour peu attendu
Il a beau parler, je continue de marcher dans le couloir. J’entends ses reproches, j’entends ses lamentations dignes de l’enfant de 12 ans qu’il était à l’époque et il m’agace. Quand il a terminé de parler j’entends ses pas s’éloigner de moi, il semble s’enfoncer dans la salle de classe alors que je m’enfonce dans le couloir. Et finalement, ses pas reviennent jusqu’à moi. Il lance un premier sortilège qui nous permet de converser en toute discrétion et, pour nous isoler totalement, il fait apparaître une brume dense autour de nous. Ainsi, nous sommes tous deux dans une bulle, nous sommes isolés du reste du monde. Il n’y a plus que lui et moi ici. Je sais que je ne peux plus esquiver cette discussion, il est temps pour nous de discuter. Je ferme les yeux quelques secondes pour calmer mon cœur qui ne cesse de battre trop vite puis, lorsque j’ouvre les yeux, je me tourne vers Sharp.
« Alors quoi ? Personne n’est seul ici, à Poudlard. Tu as des amis, des professeurs alors une professeure de plus ou de moins… Si tu avais été capable de contrôler tes émotions à ce moment-là alors les choses auraient pu être différentes mais le passé ne peut pas être changé. Maintenant, arrête de me suivre, arrête d’être dans mes pattes et laisse moi partir.»
Je n’ai pas envie d’encore utiliser la magie contre lui. Je ne veux pas le blesser plus que nécessaire et je veux garder l’intégralité des forces qui me restent pour m’occuper du cas de Kohler. Il est le seul à mériter mes foudres. Il est la seule raison de ma venue ici. Je ne veux pas mêler Sharp à cette histoire. Je n’aurais pas sourcillé pour un autre élève mais pour cette fichue bouille…
« Dis moi tout ce que tu veux me dire, dis toi qu’il s’agit de ta dernière chance de me parler puis laisse moi partir. »
« Alors quoi ? Personne n’est seul ici, à Poudlard. Tu as des amis, des professeurs alors une professeure de plus ou de moins… Si tu avais été capable de contrôler tes émotions à ce moment-là alors les choses auraient pu être différentes mais le passé ne peut pas être changé. Maintenant, arrête de me suivre, arrête d’être dans mes pattes et laisse moi partir.»
Je n’ai pas envie d’encore utiliser la magie contre lui. Je ne veux pas le blesser plus que nécessaire et je veux garder l’intégralité des forces qui me restent pour m’occuper du cas de Kohler. Il est le seul à mériter mes foudres. Il est la seule raison de ma venue ici. Je ne veux pas mêler Sharp à cette histoire. Je n’aurais pas sourcillé pour un autre élève mais pour cette fichue bouille…
« Dis moi tout ce que tu veux me dire, dis toi qu’il s’agit de ta dernière chance de me parler puis laisse moi partir. »
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.