Les ailes de l'amitié (terminé)
Je ne compris pas ce qui se passa. Alors que j’avais pris doucement les mains de Sonia, celle-ci paniqua. Elle retira ses mains des miennes et recula un peu. L’oisillon fit un petit cri, surpris je pense par le geste de ma camarade.
Je le regardai, lui caressai la tête pour le rassurer et dans un regard lui demanda de patienter. Je ne sus s’il me comprit, mais il sembla me comprendre et se calma. Je me tournai ensuite vers la griffonne.
Je pense qu’elle faisait une crise d’angoisse. Son regard me fit peur, il était vide. Vide de toutes émotions, ses yeux bleus fixaient le vide. Elle semblait être entrée dans une bulle, son corps était bien là dans le parc avec moi mais son esprit semblait ailleurs, vers des souvenirs forts peu agréables.
Il fallait que je fasse quelque chose. Je fis ce que ma mère faisait quand Duncan ou moi faisions des cauchemars. Je la pris dans mes bras. Je ne savais pas si la lionne appréciait le contact physique mais c’est la seule chose qui me sembla adéquate à cet instant.
Je la berçai et me mis à murmurer espérant que ma voix l’atteindrait :
« -Shh ! Tha a-h uile dad gu math. Tha a-huile dad gu math, mo bhòidheach. Bidh a h-uile dad ceart gu leòr. »
Je ne sus combien de temps je restai dans cette position à répéter cette phrase. J’avais consciemment utilisé le gaélique, espérant que cette langue parviendrait à atteindre la jeune fille. Je ne savais pas ce qu’avait été sa vie jusqu’ici, et je me demandai quel traumatisme elle avait vécu pour se mettre dans cet état-là.
Je m’aperçus à cet instant que ma vie était plutôt idyllique. J’adorai mes parents et mon petit frère qui me le rendaient au centuple.
La transe dans laquelle se trouvait Sonia commença à s’estomper. Je me décalai de ma camarade, pour lui laisser son espace, mais mes mains reposant toujours sur ses avant-bras, au cas où la crise reprendrait. Son regard reprit un peu d’éclat et ses yeux bleus semblèrent me voir. Une larme coula le long de joue blafarde et elle se mit à regarder le sol, me disant qu’elle ne pouvait pas.
Ma voix se fit douce, aussi légère qu’une brise :
« -Sonia, regarde-moi s’il te plaît, ». J’attendis que la jeune fille me regarde pour reprendre. « -Je ne connais pas ton passé, et j’ignore tout de tes peurs. Mais crois-moi, tu peux le faire. Je le sens ! Tu peux m’aider à soigner cet oiseau. » Ma voix s’affermit lorsque je repris : « Ais confiance en toi et en moi. Tu en capable Sonia. J’ai besoin de ton aide. Sans cette dernière, cet oiseau ne pourra pas survivre. S’il te plaît aide moi. »
J’espérai sincèrement que mes mots trouveraient un chemin dans l’esprit de ma jeune camarade qui me sembla aussi fragile que l’oisillon blessé qui nous regardait.
Gaélique écossais :
Shh ! Tha a-h uile dad gu math. Tha a-huile dad gu math, mo bhòidheach. Bidh a h-uile dad ceart gu leòr = Chut ! Tout va bien, tout va bien ma belle. Tout va bien se passer.
@Sonia Ross
Je le regardai, lui caressai la tête pour le rassurer et dans un regard lui demanda de patienter. Je ne sus s’il me comprit, mais il sembla me comprendre et se calma. Je me tournai ensuite vers la griffonne.
Je pense qu’elle faisait une crise d’angoisse. Son regard me fit peur, il était vide. Vide de toutes émotions, ses yeux bleus fixaient le vide. Elle semblait être entrée dans une bulle, son corps était bien là dans le parc avec moi mais son esprit semblait ailleurs, vers des souvenirs forts peu agréables.
Il fallait que je fasse quelque chose. Je fis ce que ma mère faisait quand Duncan ou moi faisions des cauchemars. Je la pris dans mes bras. Je ne savais pas si la lionne appréciait le contact physique mais c’est la seule chose qui me sembla adéquate à cet instant.
Je la berçai et me mis à murmurer espérant que ma voix l’atteindrait :
« -Shh ! Tha a-h uile dad gu math. Tha a-huile dad gu math, mo bhòidheach. Bidh a h-uile dad ceart gu leòr. »
Je ne sus combien de temps je restai dans cette position à répéter cette phrase. J’avais consciemment utilisé le gaélique, espérant que cette langue parviendrait à atteindre la jeune fille. Je ne savais pas ce qu’avait été sa vie jusqu’ici, et je me demandai quel traumatisme elle avait vécu pour se mettre dans cet état-là.
Je m’aperçus à cet instant que ma vie était plutôt idyllique. J’adorai mes parents et mon petit frère qui me le rendaient au centuple.
La transe dans laquelle se trouvait Sonia commença à s’estomper. Je me décalai de ma camarade, pour lui laisser son espace, mais mes mains reposant toujours sur ses avant-bras, au cas où la crise reprendrait. Son regard reprit un peu d’éclat et ses yeux bleus semblèrent me voir. Une larme coula le long de joue blafarde et elle se mit à regarder le sol, me disant qu’elle ne pouvait pas.
Ma voix se fit douce, aussi légère qu’une brise :
« -Sonia, regarde-moi s’il te plaît, ». J’attendis que la jeune fille me regarde pour reprendre. « -Je ne connais pas ton passé, et j’ignore tout de tes peurs. Mais crois-moi, tu peux le faire. Je le sens ! Tu peux m’aider à soigner cet oiseau. » Ma voix s’affermit lorsque je repris : « Ais confiance en toi et en moi. Tu en capable Sonia. J’ai besoin de ton aide. Sans cette dernière, cet oiseau ne pourra pas survivre. S’il te plaît aide moi. »
J’espérai sincèrement que mes mots trouveraient un chemin dans l’esprit de ma jeune camarade qui me sembla aussi fragile que l’oisillon blessé qui nous regardait.
Reducio
493
Gaélique écossais :
Shh ! Tha a-h uile dad gu math. Tha a-huile dad gu math, mo bhòidheach. Bidh a h-uile dad ceart gu leòr = Chut ! Tout va bien, tout va bien ma belle. Tout va bien se passer.
@Sonia Ross
Reducio
J'avoue que je ne m'attendais pas du tout à cette suite, mais c'est ça qui est chouette
, j'espère que cette suite te conviendra tout autant
Dernière modification par Heather McInn le 18 août 2024, 19:57, modifié 2 fois.
Promo 48-49 #f50a7c,
Fiche PR , , [url=viewtopic.php?[/url]
Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
Les ailes de l'amitié (terminé)
Pendant que l'anglaise était plongée dans ses souvenirs peu agréables, sa camarade l'avait prit dans ses bras lui chantant une sorte de berceuse. Cela lui rappelait sa mère... Quand elle n'allait pas bien, elle venait la voir dans sa chambre. Et quand Sonia était vraiment au plus haut point, la câliner et lui parler ne servait pas à grand chose... Alors elle lui chantait une petite chanson... Elena, sa mère, l'avait écrite exprès pour elle. La musique avait su, finalement, apaiser les deux sorcières. A ce souvenir agréable, contre-balançant, les souvenirs des actes viles de son père, une larme s'échappa de son globe oculaire.
Quand Heather comprit qu'elle s'était calmée, elle se décala. Elle prit un temps, sûrement pour permettre à Sonia de se remettre de ses émotions, et lui demanda de la regarder. Au début, elle n'osa pas affronter le regard ambre de sa camarade, elle avait beaucoup trop honte pour pouvoir oser la regarder... Remarquant qu'elle était décidée à ne pas poursuivre tant qu'elle ne la regardait pas, l'anglaise posa ancra regard dans celui de la gryffone.
Sonia ne se sentait pas capable, elle voulut interrompre Heather mais au mot "survivre" il y eut comme une étincelle dans le regard azuré de la brune. L'oisillon était en danger de... Elle n'osait pas le penser... La jeune sorcière, à chaque rappel de son inutilité, à chaque remarque rabaissante, elle avait déjà pensé à mettre fin à ces jours... Où s'enfuir, loin d'ici, loin de Londres, loin de son père, loin de ses voisins... Quand elle partait en Espagne retrouver ses amis, ou en France avec oncle Kieran, Sonia se sentait légère, comme libérée de chaînes invisibles. Peut-être que l'oiseau aussi voulait partir loin ? Mais que dans cette entreprise, il se soit... Rester seule, vouloir partir pouvait nous blesser et nous rendre malheureux Sonia avait déjà lu ses mots et à cette pensée, elle fit un parallèle entre sa vie, cette phrase et l'oiseau.
— Mais... E-Et si je le blessais encore plus ?
C'était bien elle, toujours à prédire des choses qui n'arriveraient jamais. Quand elle était stressée, la brune visualisai dans sa tête la situation qui l'attendait et en général, elle imaginait le pire. Au début, les petites scénettes étaient plutôt positives, et au fur et à mesure que la situation avançait, elle descendait d'un palier, puis d'un autre, plongeant dans la peur de l'inconnu, le stress et l'anxiété. Sonia avala avec difficulté sa salive.
— Je... ne veux pas... le blesser... Je ne veux pas qu'il meure par ma faute... Je ne... veux pas...
Les larmes lui montaient aux yeux, la peur encore plus, elle la prenait dans les tripes, dans la gorge et dans tout son corps. Elle se répétait qu'elle ne pouvait pas... mais ce n'était pas qu'elle ne pouvait pas, c'était son corps qui s'en sentait incapable... Il fallait qu'elle soit rassurée, qu'elle ait un soutien, elle ne pourrait pas se sentir capable sans ça...
@Heather McInn oui ça m'a beaucoup plu ! Désolée, d'avoir changer de cette manière... si tu veux que je change, dis-moi
Quand Heather comprit qu'elle s'était calmée, elle se décala. Elle prit un temps, sûrement pour permettre à Sonia de se remettre de ses émotions, et lui demanda de la regarder. Au début, elle n'osa pas affronter le regard ambre de sa camarade, elle avait beaucoup trop honte pour pouvoir oser la regarder... Remarquant qu'elle était décidée à ne pas poursuivre tant qu'elle ne la regardait pas, l'anglaise posa ancra regard dans celui de la gryffone.
Sonia ne se sentait pas capable, elle voulut interrompre Heather mais au mot "survivre" il y eut comme une étincelle dans le regard azuré de la brune. L'oisillon était en danger de... Elle n'osait pas le penser... La jeune sorcière, à chaque rappel de son inutilité, à chaque remarque rabaissante, elle avait déjà pensé à mettre fin à ces jours... Où s'enfuir, loin d'ici, loin de Londres, loin de son père, loin de ses voisins... Quand elle partait en Espagne retrouver ses amis, ou en France avec oncle Kieran, Sonia se sentait légère, comme libérée de chaînes invisibles. Peut-être que l'oiseau aussi voulait partir loin ? Mais que dans cette entreprise, il se soit... Rester seule, vouloir partir pouvait nous blesser et nous rendre malheureux Sonia avait déjà lu ses mots et à cette pensée, elle fit un parallèle entre sa vie, cette phrase et l'oiseau.
— Mais... E-Et si je le blessais encore plus ?
C'était bien elle, toujours à prédire des choses qui n'arriveraient jamais. Quand elle était stressée, la brune visualisai dans sa tête la situation qui l'attendait et en général, elle imaginait le pire. Au début, les petites scénettes étaient plutôt positives, et au fur et à mesure que la situation avançait, elle descendait d'un palier, puis d'un autre, plongeant dans la peur de l'inconnu, le stress et l'anxiété. Sonia avala avec difficulté sa salive.
— Je... ne veux pas... le blesser... Je ne veux pas qu'il meure par ma faute... Je ne... veux pas...
Les larmes lui montaient aux yeux, la peur encore plus, elle la prenait dans les tripes, dans la gorge et dans tout son corps. Elle se répétait qu'elle ne pouvait pas... mais ce n'était pas qu'elle ne pouvait pas, c'était son corps qui s'en sentait incapable... Il fallait qu'elle soit rassurée, qu'elle ait un soutien, elle ne pourrait pas se sentir capable sans ça...
@Heather McInn oui ça m'a beaucoup plu ! Désolée, d'avoir changer de cette manière... si tu veux que je change, dis-moi
Dernière modification par Sonia Ross le 30 déc. 2024, 20:50, modifié 2 fois.
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Les ailes de l'amitié (terminé)
Il me sembla que Sonia comprit ce que je voulais dire. Son regard se réanima totalement lorsque je prononçai le mot « survivre ». Je ne pensais pas en dire de trop, lorsque j’affirmai que sans notre aide ce pauvre oisillon ne passerait pas l’hiver, ni même la fin de semaine.
La jeune griffonne était stressée. Je le voyais son corps s’était retendu et elle bégayait lorsqu’elle me répondit qu’elle avait peur de le blesser davantage. Je lui souris, et lui répondis doucement :
« -Je te promets Sonia, que tu ne le blesseras pas ».
Je regardai ma camarade et me demandai comment celle-ci pourrait blesser le pauvre oiseau. Elle était aussi frêle que lui et ne semblait pas avoir des gestes brutaux. Je comprenais qu’elle avait peur de lui faire mal, mais à mon sens c’était peu probable. Il fallait juste la guider.
La griffonne reprit sa litanie en affirmant qu’elle ne voulait pas blesser l’oiseau, ni le blesser et qu’elle ne voulait pas qu’il meurt. Les larmes recommencèrent à lui monter aux yeux, elle répétait de nouveau qu’elle ne pouvait pas.
Comment la rassurer ?
« Sonia, Sonia mo bhòidheach. Tu ne vas pas le blesser, ni le tuer. Rassure-toi. Mais si on ne fait rien pour lui, il ne passera pas la fin de la journée. Si tu as peur de le blesser en le touchant, on peut d’abord s’entraîner. Prends ma main et fais comme si c’était l’oiseau. Place une paume sur le côté droit de ma main et l’autre sur le côté gauche. Pense que c’est l’animal. Ton toucher doit être doux et délicat mais ferme en même temps pour qu’il ne gesticule pas lorsque je lui ferai l’attelle. Tu es forte et courageuse Sonia, n’oublie pas tu as été envoyée à Gryffondor » lui souris-je.
Je regardai la jeune fille, espérant que par mon regard je lui transmettrai un peu de cette force qui était symbole de notre maison.
Je lui tendis la main :
« -On essaye »?
@Sonia Ross
La jeune griffonne était stressée. Je le voyais son corps s’était retendu et elle bégayait lorsqu’elle me répondit qu’elle avait peur de le blesser davantage. Je lui souris, et lui répondis doucement :
« -Je te promets Sonia, que tu ne le blesseras pas ».
Je regardai ma camarade et me demandai comment celle-ci pourrait blesser le pauvre oiseau. Elle était aussi frêle que lui et ne semblait pas avoir des gestes brutaux. Je comprenais qu’elle avait peur de lui faire mal, mais à mon sens c’était peu probable. Il fallait juste la guider.
La griffonne reprit sa litanie en affirmant qu’elle ne voulait pas blesser l’oiseau, ni le blesser et qu’elle ne voulait pas qu’il meurt. Les larmes recommencèrent à lui monter aux yeux, elle répétait de nouveau qu’elle ne pouvait pas.
Comment la rassurer ?
« Sonia, Sonia mo bhòidheach. Tu ne vas pas le blesser, ni le tuer. Rassure-toi. Mais si on ne fait rien pour lui, il ne passera pas la fin de la journée. Si tu as peur de le blesser en le touchant, on peut d’abord s’entraîner. Prends ma main et fais comme si c’était l’oiseau. Place une paume sur le côté droit de ma main et l’autre sur le côté gauche. Pense que c’est l’animal. Ton toucher doit être doux et délicat mais ferme en même temps pour qu’il ne gesticule pas lorsque je lui ferai l’attelle. Tu es forte et courageuse Sonia, n’oublie pas tu as été envoyée à Gryffondor » lui souris-je.
Je regardai la jeune fille, espérant que par mon regard je lui transmettrai un peu de cette force qui était symbole de notre maison.
Je lui tendis la main :
« -On essaye »?
Reducio
336
@Sonia Ross
Reducio
Ne change rien surtout, c'est à Heather de s'adapter et d'avoir les mots justes 
Dernière modification par Heather McInn le 18 août 2024, 19:57, modifié 1 fois.
Promo 48-49 #f50a7c,
Fiche PR , , [url=viewtopic.php?[/url]
Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
Les ailes de l'amitié (terminé)
Les mots rassurants de sa camarade n'atteignèrent qu'une petite partie de Sonia. Son regard azuré était perdu dans celui du pauvre animal qui souffrait et cela lui rappela sa propre chute, quelques jours auparavant. C'était assez drôle, finalement l'anglaise comme l'oisillon se ressemblait sur pas mal de points.
Heather reprit la parole, comprenant que Sonia avait toujours cette peur au ventre. Elle la rassura en lui disant qu'elle ne pourrait pas le blesser, elles étaient deux et elles allaient faire les choses ensemble. A ces deux dernières phrases, le regard de la brune se détacha de celui de l'oiseau pour se percher dans celui de sa camarade.
Si elle avait été envoyée à Gryffondor c'était qu'il y avait une raison, non ? Sonia pensait atterrir à Serdaigle en raison de sa grande passion pour la lecture, sa curiosité de vouloir en apprendre toujours plus. Elle pouvait très bien trouver un élan de courage mais dans le cas présent, c'était différent.
Hetaher l'encouragea à essayer ce qu'elle lui avait proposée. La panique était clairement lisible dans le regard de la gryffone. Elle prit une profonde inspiration et expira.
Aller... Je ne peux pas blesser Heather, n'est-ce pas ?
Les yeux fermer, elle prit la main de sa camarade et se rappela de ses instructions. Sonia les rouvrit peu à peu et se concentra, se répétant en boucle les consignes qu'elle avait reçue. Sa paume droite enveloppa le côté droit de la main de Heather et son autre paumé ne tarda pas à envelopper l'autre côté.
— C-Comme ça ?
Le regard rassurant de sa camarade lui donna comme une certaine force qui la soulagea. Elle se dit qu'elle pourrait peut-être le refaire mais un autre scénario catastrophe arriva. Et s'il se mettait à bouger trop violemment ? Et qu'il griffait Heather ? Ou qu'il s'envolait plus loin et finirait par chuter à cause de son aile endolorie ? Sonia ne put faire de ses nouvelles craintes à sa camarade. Peut-être que tous ces questionnements qu'elle avait était de trop mais elle ne pouvait pas faire autrement, ils faisaient partie d'elle.
Que dirait maman ?
Cette question aussi simple lui était venue tel un cheveu sur la soupe. Mais cette question avait de la valeur. Que dirait Elena pour l'aider ? Une courte réflexion suffit à Sonia pour trouver une réponse. Sa mère lui aurait dit et aurait fait la même chose qu'Heather. Il fallait qu'elles fassent quelque chose et maintenant, sinon l'oiseau ne s'en sortirait peut-être pas...
@Heather McInn merci
et voilà pour moi
Heather reprit la parole, comprenant que Sonia avait toujours cette peur au ventre. Elle la rassura en lui disant qu'elle ne pourrait pas le blesser, elles étaient deux et elles allaient faire les choses ensemble. A ces deux dernières phrases, le regard de la brune se détacha de celui de l'oiseau pour se percher dans celui de sa camarade.
Si elle avait été envoyée à Gryffondor c'était qu'il y avait une raison, non ? Sonia pensait atterrir à Serdaigle en raison de sa grande passion pour la lecture, sa curiosité de vouloir en apprendre toujours plus. Elle pouvait très bien trouver un élan de courage mais dans le cas présent, c'était différent.
Hetaher l'encouragea à essayer ce qu'elle lui avait proposée. La panique était clairement lisible dans le regard de la gryffone. Elle prit une profonde inspiration et expira.
Aller... Je ne peux pas blesser Heather, n'est-ce pas ?
Les yeux fermer, elle prit la main de sa camarade et se rappela de ses instructions. Sonia les rouvrit peu à peu et se concentra, se répétant en boucle les consignes qu'elle avait reçue. Sa paume droite enveloppa le côté droit de la main de Heather et son autre paumé ne tarda pas à envelopper l'autre côté.
— C-Comme ça ?
Le regard rassurant de sa camarade lui donna comme une certaine force qui la soulagea. Elle se dit qu'elle pourrait peut-être le refaire mais un autre scénario catastrophe arriva. Et s'il se mettait à bouger trop violemment ? Et qu'il griffait Heather ? Ou qu'il s'envolait plus loin et finirait par chuter à cause de son aile endolorie ? Sonia ne put faire de ses nouvelles craintes à sa camarade. Peut-être que tous ces questionnements qu'elle avait était de trop mais elle ne pouvait pas faire autrement, ils faisaient partie d'elle.
Que dirait maman ?
Cette question aussi simple lui était venue tel un cheveu sur la soupe. Mais cette question avait de la valeur. Que dirait Elena pour l'aider ? Une courte réflexion suffit à Sonia pour trouver une réponse. Sa mère lui aurait dit et aurait fait la même chose qu'Heather. Il fallait qu'elles fassent quelque chose et maintenant, sinon l'oiseau ne s'en sortirait peut-être pas...
@Heather McInn merci
Dernière modification par Sonia Ross le 1 août 2024, 15:45, modifié 1 fois.
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Les ailes de l'amitié (terminé)
Sonia ferma ses yeux bleus et tendit ses mains vers les miennes. Sa main droite enveloppa une partie de ma paume, tandis que son autre main enveloppa l’autre partie de la mienne. Le geste était doux, comme si elle avait peur de me briser les os.
La jeune fille brune me demanda si c’était ainsi qu’il fallait faire, et je hochai doucement la tête en lui souriant.
« -C’est très bien Sonia. Ton geste est délicat, tu ne risques ni d’effrayer notre ami, ni de le blesser. N’hésite pas cependant, à resserrer légèrement ta prise. Ne t’inquiète pas, c’est un bébé, je doute qu’il puisse nous blesser ou se blesser. Regarde, il est tout clame. Je pense qu’il accepte notre aide sans problème ».
Je regardai ce dernier, toujours lové dans l’écharpe. Son regard noir passait de ma camarade à moi avec il me sembla un éclat de confiance dans ses yeux. Une idée me vint. La griffonne craignait de prendre à pleine main le volatile, il fallait donc y aller en douceur et par étape. Je la regardai de biais, espérant qu’elle ne panique pas à l’idée qui m’était venue.
«- Bien le geste est bon. Maintenant, nous devons combattre ta peur de toucher l’animal. Tu n’as jamais eu de chien ou de chat ? » lui demandais-je en la regardant. « Là c’est pareil, sauf qu’il a des plumes et non des poils. Je te propose de la caresser tout doucement ».
Se faisant, je mêlai le geste à la parole. Je caressai tout doucement la tête de l’oisillon. Ce dernier devait vraiment aimer cela car il ferma de nouveau les yeux et avança sa tête, pour que la caresse soit un peu plus franche. Je descendis la main pour le gratouiller sur le poitrail, chose qu’il apprécia car il piailla doucement.
Je tendis de nouveau ma main vers la jeune fille, sans la prendre cette fois. Et lui demanda de nouveau :
« -On essaye ? Je vais guider ton geste si tu le souhaites ».
@Sonia Ross
La jeune fille brune me demanda si c’était ainsi qu’il fallait faire, et je hochai doucement la tête en lui souriant.
« -C’est très bien Sonia. Ton geste est délicat, tu ne risques ni d’effrayer notre ami, ni de le blesser. N’hésite pas cependant, à resserrer légèrement ta prise. Ne t’inquiète pas, c’est un bébé, je doute qu’il puisse nous blesser ou se blesser. Regarde, il est tout clame. Je pense qu’il accepte notre aide sans problème ».
Je regardai ce dernier, toujours lové dans l’écharpe. Son regard noir passait de ma camarade à moi avec il me sembla un éclat de confiance dans ses yeux. Une idée me vint. La griffonne craignait de prendre à pleine main le volatile, il fallait donc y aller en douceur et par étape. Je la regardai de biais, espérant qu’elle ne panique pas à l’idée qui m’était venue.
«- Bien le geste est bon. Maintenant, nous devons combattre ta peur de toucher l’animal. Tu n’as jamais eu de chien ou de chat ? » lui demandais-je en la regardant. « Là c’est pareil, sauf qu’il a des plumes et non des poils. Je te propose de la caresser tout doucement ».
Se faisant, je mêlai le geste à la parole. Je caressai tout doucement la tête de l’oisillon. Ce dernier devait vraiment aimer cela car il ferma de nouveau les yeux et avança sa tête, pour que la caresse soit un peu plus franche. Je descendis la main pour le gratouiller sur le poitrail, chose qu’il apprécia car il piailla doucement.
Je tendis de nouveau ma main vers la jeune fille, sans la prendre cette fois. Et lui demanda de nouveau :
« -On essaye ? Je vais guider ton geste si tu le souhaites ».
Reducio
339
@Sonia Ross
Dernière modification par Heather McInn le 18 août 2024, 19:58, modifié 1 fois.
Promo 48-49 #f50a7c,
Fiche PR , , [url=viewtopic.php?[/url]
Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
Les ailes de l'amitié (terminé)
Sonia suivit avec attention les instructions de sa camarade. Elle resserra sa poigne ne quittant pas du regard Heather, cherchant à savoir si elle allait trop fort ou au contraire pas assez. Finalement, ce n'était pas si mal, l'anglaise semblait avoir trouver le bon touché.
La gryffone rassura la brune en lui expliquant que sa poigne était bonne et qu'il était sûrement temps de s'occuper de l'oisillon. A sa mention, Sonia tourna la tête en sa direction et celui-ci lui lançait un regard d'encouragement ? C'était comme ça que la brune le lut mais peut-être qu'il voulait dire autre chose ?
Déjà à la maison, elle ne touchait pas Masey alors un oisillon blessé était impensable. Les premiers jours de son arrivée à Poudlard, la chouette semblait vouloir la rassurer mais la gryffone touchait à peine le plumage de l'oiseau quand il fallait lui transmettre le courrier... Même si depuis le début de l'année, elle se sentait plus à l'aise avec elle, Sonia n'avait jamais osé caresser l'animal.
— J-Je n'ai jamais touché la chouette de ma famille... Alors un bébé comme l-lui... M-Mais je vais essayer...
Il fallait qu'elle tente sa chance, sinon le pauvre oiseau pourrait ne pas s'en sortir... Aller... Au tout début, elle n'osait pas s'approcher d'un animal de peur de sa réaction, puis avec le temps, elle apprit à se rapprocher — elle n'avait pas trop le choix si elle voulait écrire à sa mère. C'était un nouveau cap à franchir : le contact.
Sonia prit une profonde inspiration et ferma les yeux. Elle fit le vide dans sa tête ou du moins essaya. L'image de son père qui l'écrasait de son statut supérieur était comme calqué dans sa tête. L'oiseau comprendrait sa peur dès qu'elle lèverait la main... Il fallait qu'elle pense à sa mère, cette source de joie et de sécurité. Comme si elle était à côté d'elle, l'anglaise sentit un voile chaud l'envelopper. Elle ouvrit les yeux et se retourna dans un geste de surprise mais il n'y avait personne. Elle se retourna en direction de Heather et de l'oiseau.
Maman n'est pas là mais je peux le faire...
Elle avala avec difficulté sa salive et leva sa main droite qui reposait sur sa cuisse. Elle se donna un décompte dans sa tête et à trois, sa main se dirigea doucement vers la tête de l'oisillon. Sonia s'arrêta à quelques mètres de celui-ci en voyant son regard interrogateur.
— J-Je vais j-juste te caresser la tête, d-d'accord ?
Comme si l'oiseau l'avait compris il chanta et tendit sa tête vers la main de la brune. Elle ne put retenir un hoquet de surprise. Elle tendit tout doucement sa main et au contact de sa tête, sa main se figea. L'oiseau, quant à lui, frotta sa tête contre son doigt puis, contre sa paume. Sonia regarda Heather. On pouvait y lire la joie d'avoir réussi et la crainte de la prochaine épreuve qui l'attendrait.
Maman, j'ai réussi !
La gryffone rassura la brune en lui expliquant que sa poigne était bonne et qu'il était sûrement temps de s'occuper de l'oisillon. A sa mention, Sonia tourna la tête en sa direction et celui-ci lui lançait un regard d'encouragement ? C'était comme ça que la brune le lut mais peut-être qu'il voulait dire autre chose ?
Déjà à la maison, elle ne touchait pas Masey alors un oisillon blessé était impensable. Les premiers jours de son arrivée à Poudlard, la chouette semblait vouloir la rassurer mais la gryffone touchait à peine le plumage de l'oiseau quand il fallait lui transmettre le courrier... Même si depuis le début de l'année, elle se sentait plus à l'aise avec elle, Sonia n'avait jamais osé caresser l'animal.
— J-Je n'ai jamais touché la chouette de ma famille... Alors un bébé comme l-lui... M-Mais je vais essayer...
Il fallait qu'elle tente sa chance, sinon le pauvre oiseau pourrait ne pas s'en sortir... Aller... Au tout début, elle n'osait pas s'approcher d'un animal de peur de sa réaction, puis avec le temps, elle apprit à se rapprocher — elle n'avait pas trop le choix si elle voulait écrire à sa mère. C'était un nouveau cap à franchir : le contact.
Sonia prit une profonde inspiration et ferma les yeux. Elle fit le vide dans sa tête ou du moins essaya. L'image de son père qui l'écrasait de son statut supérieur était comme calqué dans sa tête. L'oiseau comprendrait sa peur dès qu'elle lèverait la main... Il fallait qu'elle pense à sa mère, cette source de joie et de sécurité. Comme si elle était à côté d'elle, l'anglaise sentit un voile chaud l'envelopper. Elle ouvrit les yeux et se retourna dans un geste de surprise mais il n'y avait personne. Elle se retourna en direction de Heather et de l'oiseau.
Maman n'est pas là mais je peux le faire...
Elle avala avec difficulté sa salive et leva sa main droite qui reposait sur sa cuisse. Elle se donna un décompte dans sa tête et à trois, sa main se dirigea doucement vers la tête de l'oisillon. Sonia s'arrêta à quelques mètres de celui-ci en voyant son regard interrogateur.
— J-Je vais j-juste te caresser la tête, d-d'accord ?
Comme si l'oiseau l'avait compris il chanta et tendit sa tête vers la main de la brune. Elle ne put retenir un hoquet de surprise. Elle tendit tout doucement sa main et au contact de sa tête, sa main se figea. L'oiseau, quant à lui, frotta sa tête contre son doigt puis, contre sa paume. Sonia regarda Heather. On pouvait y lire la joie d'avoir réussi et la crainte de la prochaine épreuve qui l'attendrait.
Maman, j'ai réussi !
Dernière modification par Sonia Ross le 1 août 2024, 15:45, modifié 1 fois.
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Les ailes de l'amitié (terminé)
Sonia ne semblait pas à l’aise avec les animaux de son entourage. Elle m’avoua n’avoir jamais caresser la chouette de leur famille. Cela me parut tellement étrange. J’adorerai tellement les animaux, que je ne pourrais pas m’empêcher de câliner celui de la famille. Après j’avais de la chance de vivre près de la nature, et mes parents depuis que j’étais petite me baladaient à travers les landes.
Cependant, La griffonne prit son courage de lionne à deux mains et décida d’essayer de caresser notre ami l’oisillon.
Celui-ci devait comprendre ce qu’il se tramait car il regarda ma jeune compagne avec confiance. Elle l’avertit qu’elle allait lui caresser la tête. L’oiseau saisit les paroles de la jeune brune car il se mit à chanter doucement. Elle avança sa main et à mon ravissement, l’oisillon se frotta contre la paume tendue.
Lorsqu’il se tourna vers moi, le regard azuré de Sonia reflétait de la joie, mais également de la crainte.
« -Tu vois tout s’est bien passé. Tu ne l’as pas blessé, plus qu’il ne l’était. Bien au contraire, vu comment il s’est comporté, je peux dire sans aucun problème qu’il n’a pas peur de tes gestes et donc dans une certaine mesure qu’il a confiance en toi. »
J’étais prête pour lui poser l’attelle, je ne voulais pas brusquer Sonia, mais le temps passait et le vent se renforçait. En levant la tête, je vis que des nuages affluaient. Je soupirai. Le soleil n’aura pas duré longtemps, nous allions encore avoir de la pluie. Décidément, l’Écosse pouvait rivaliser avec sa cousine l’île d’Émeraude.
Nous devions nous occuper au plus vite de son aile et ramener l’oisillon dans notre dortoir, afin que je puisse -avec l’aide de Sonia si elle le souhaitait, m’occupé de l’animal blessé.
« -Le temps change. Prête pour la prochaine étape ? »
@Sonia Ross
Cependant, La griffonne prit son courage de lionne à deux mains et décida d’essayer de caresser notre ami l’oisillon.
Celui-ci devait comprendre ce qu’il se tramait car il regarda ma jeune compagne avec confiance. Elle l’avertit qu’elle allait lui caresser la tête. L’oiseau saisit les paroles de la jeune brune car il se mit à chanter doucement. Elle avança sa main et à mon ravissement, l’oisillon se frotta contre la paume tendue.
Lorsqu’il se tourna vers moi, le regard azuré de Sonia reflétait de la joie, mais également de la crainte.
« -Tu vois tout s’est bien passé. Tu ne l’as pas blessé, plus qu’il ne l’était. Bien au contraire, vu comment il s’est comporté, je peux dire sans aucun problème qu’il n’a pas peur de tes gestes et donc dans une certaine mesure qu’il a confiance en toi. »
J’étais prête pour lui poser l’attelle, je ne voulais pas brusquer Sonia, mais le temps passait et le vent se renforçait. En levant la tête, je vis que des nuages affluaient. Je soupirai. Le soleil n’aura pas duré longtemps, nous allions encore avoir de la pluie. Décidément, l’Écosse pouvait rivaliser avec sa cousine l’île d’Émeraude.
Nous devions nous occuper au plus vite de son aile et ramener l’oisillon dans notre dortoir, afin que je puisse -avec l’aide de Sonia si elle le souhaitait, m’occupé de l’animal blessé.
« -Le temps change. Prête pour la prochaine étape ? »
Reducio
305
@Sonia Ross
Dernière modification par Heather McInn le 18 août 2024, 19:58, modifié 1 fois.
Promo 48-49 #f50a7c,
Fiche PR , , [url=viewtopic.php?[/url]
Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
Les ailes de l'amitié (terminé)
Sonia n'osait plus bouger sa main qui semblait plaire à son nouvel ami. Celui-ci se lovair tranquillement, caressant sa tête et lâchant des petits gazouillements de plaisir. L'oiseau s'arrêta et éloigna sa tête pour regarder la brune. Elle fut surprise ne sachant pas comment interpréter ce changement, puis il tourna la tête sur le côté comme pour vérifier si elle allait bien. Alors elle approcha de nouveau sa main pour la poser sur sa tête et dans un élan de courage, fit glisser son index sous le menton de l'oisillon pour le caresser. Il semblait aimer cela.
— Wow... lâcha-t-elle ne sachant que dire à sa camarade qui la regardait fière.
L'anglaise lâcha un petit rire. Elle se sentait bien et sereine. Finalement, elle avait réussit à vaincre ses peurs sans Ethan et sa mère. Depuis septembre, Sonia ne le savait pas, mais elle avait passé beaucoup de cap en leur absence, elle avait su briser quelques barrières qu'elle croyait invincible auparavant, elle avait su se rapprocher des autres, leur parler et se lier d'amitié.
Soudain, l'oisillon s'éloigna d'elle et se mit à contempler le ciel. Les paroles de Heather la frappèrent. Effectivement, le temps devenait de plus en plus froid et venteux. Ses longs cheveux bruns flottaient derrière elle, lui laissant le visage libre pour pouvoir voir ce qu'elle faisait.
— Prête, je ne sais pas, mais je vois bien que je n'ai pas d'autres choix...
Sonia prit une grande inspiration et regarda le petit oiseau qui s'était réfugiée dans l'écharpe de sa camarade. Il avait vraiment froid. Plus le temps d’hésiter, il fallait se mettre en action.
— Je vais juste te tenir, okay ? Je t'en prie, ne bouges pas trop...
Une autre inspiration, un signe de tête à la gryffone et l'anglaise approcha ses mains autour de l'oisillon qui se laissa faire. Ses mains posées sur l'animal, elle sentit les tremblements de celui-ci, elle espérait pouvoir le réchauffer avec ses mains.
— Il est vraiment très froid, il va falloir qu'on se dépêche... Je pense que tu peux y aller, lui assura-t-elle accompagné d'un geste de la tête.
@Heather McInn
— Wow... lâcha-t-elle ne sachant que dire à sa camarade qui la regardait fière.
L'anglaise lâcha un petit rire. Elle se sentait bien et sereine. Finalement, elle avait réussit à vaincre ses peurs sans Ethan et sa mère. Depuis septembre, Sonia ne le savait pas, mais elle avait passé beaucoup de cap en leur absence, elle avait su briser quelques barrières qu'elle croyait invincible auparavant, elle avait su se rapprocher des autres, leur parler et se lier d'amitié.
Soudain, l'oisillon s'éloigna d'elle et se mit à contempler le ciel. Les paroles de Heather la frappèrent. Effectivement, le temps devenait de plus en plus froid et venteux. Ses longs cheveux bruns flottaient derrière elle, lui laissant le visage libre pour pouvoir voir ce qu'elle faisait.
— Prête, je ne sais pas, mais je vois bien que je n'ai pas d'autres choix...
Sonia prit une grande inspiration et regarda le petit oiseau qui s'était réfugiée dans l'écharpe de sa camarade. Il avait vraiment froid. Plus le temps d’hésiter, il fallait se mettre en action.
— Je vais juste te tenir, okay ? Je t'en prie, ne bouges pas trop...
Une autre inspiration, un signe de tête à la gryffone et l'anglaise approcha ses mains autour de l'oisillon qui se laissa faire. Ses mains posées sur l'animal, elle sentit les tremblements de celui-ci, elle espérait pouvoir le réchauffer avec ses mains.
— Il est vraiment très froid, il va falloir qu'on se dépêche... Je pense que tu peux y aller, lui assura-t-elle accompagné d'un geste de la tête.
@Heather McInn
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Les ailes de l'amitié (terminé)
Le fait d’avoir touché l’oisillon avait permis à Sonia d’être plus sereine. Parfait car nous devions faire cite. Le vent se renforçait de plus en plus, et l’animal qui s’était lové de nouveau dans mon écharpe semblait avoir de plus en plus froid.
D’elle-même, la griffonne mis ses mains autour de notre petit ami. C’était à moi de jouer. J’inspirai et expirai profondément. Je ne voulais pas que notre compagnon soit plus traumatisé qu’il ne l’était déjà.
Mes gestes devaient être concis tout en étant précis. Je visualisai mentalement ce qu’avait fait mon père lorsqu’il avait pansé la blessure du lagopède. J’étais prête.
Je pris la branche de bois que j’avais posé à mes côtés. Je la mis sous l’aile cassé que je ne dépliai pas. L’oiseau ne bougea pas, rassuré par la prise de ma camarade qui en plus de le maintenir le réchauffait. Je pris ensuite le ruban que j’avais remis dans ma poche et bloquait l’aile en passant sous l’aile qui était en bonne santé.
Ainsi fait, l’aile cassée était bien maintenue, la fracture devrait diminuer. Je finis mon pansement en calant le bout du ruban dans le pansement improvisé. Je devrai le consolider en rentrant au dortoir.
Je vérifiai que tout était bien fixé. C’était le cas. Je me tournai vers la jeune brunette au regard azuré :
«-Merci vraiment beaucoup Sonia. Sans toi je n’aurai pas pu poser ni l’attelle, ni le pansement. »
Une bourrasque me fit frissonner à tel point que je rentrai ma tête dans mes épaules.
« -Je vais le ramener dans notre dortoir. Je dois avoir une boîte qui traîne. Je vais lui faire un petit cocoon et m’occuper de lui jusqu’à ce qu’il soit entièrement guéri et puisse de nouveau s’envoler. »
Je me relevai et pris l’oiseau dans les bras. J’ignorai si ma compagne souhaitait rentrer au château, mais l’oisillon tremblait de froid bien que mon écharpe soit épaisse. Après un dernier sourire, je me dirigeai vers l’école pour prendre soin de lui.
@Sonia Ross
D’elle-même, la griffonne mis ses mains autour de notre petit ami. C’était à moi de jouer. J’inspirai et expirai profondément. Je ne voulais pas que notre compagnon soit plus traumatisé qu’il ne l’était déjà.
Mes gestes devaient être concis tout en étant précis. Je visualisai mentalement ce qu’avait fait mon père lorsqu’il avait pansé la blessure du lagopède. J’étais prête.
Je pris la branche de bois que j’avais posé à mes côtés. Je la mis sous l’aile cassé que je ne dépliai pas. L’oiseau ne bougea pas, rassuré par la prise de ma camarade qui en plus de le maintenir le réchauffait. Je pris ensuite le ruban que j’avais remis dans ma poche et bloquait l’aile en passant sous l’aile qui était en bonne santé.
Ainsi fait, l’aile cassée était bien maintenue, la fracture devrait diminuer. Je finis mon pansement en calant le bout du ruban dans le pansement improvisé. Je devrai le consolider en rentrant au dortoir.
Je vérifiai que tout était bien fixé. C’était le cas. Je me tournai vers la jeune brunette au regard azuré :
«-Merci vraiment beaucoup Sonia. Sans toi je n’aurai pas pu poser ni l’attelle, ni le pansement. »
Une bourrasque me fit frissonner à tel point que je rentrai ma tête dans mes épaules.
« -Je vais le ramener dans notre dortoir. Je dois avoir une boîte qui traîne. Je vais lui faire un petit cocoon et m’occuper de lui jusqu’à ce qu’il soit entièrement guéri et puisse de nouveau s’envoler. »
Je me relevai et pris l’oiseau dans les bras. J’ignorai si ma compagne souhaitait rentrer au château, mais l’oisillon tremblait de froid bien que mon écharpe soit épaisse. Après un dernier sourire, je me dirigeai vers l’école pour prendre soin de lui.
Reducio
335
@Sonia Ross
RP fini pour moi. Je te laisse le conclure si tu le souhaites. Merci beaucoup en tout cas, ça a été un vrai plaisir
Dernière modification par Heather McInn le 18 août 2024, 19:58, modifié 1 fois.
Promo 48-49 #f50a7c,
Fiche PR , , [url=viewtopic.php?[/url]
Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
Les ailes de l'amitié (terminé)
FIN DU RP
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |