Dispute et Boutefeux chinois ...
RP avec Leann Hartley,
Le samedi 20 mars 2049
Le samedi 20 mars 2049
Après une longue et éprouvante semaine de cours, le week-end avait enfin pointé le bout de son nez, agité des fameux giboulés de mars, plus tempétueux que jamais. Au dehors des murs du château, la tempête se déchaînait de toute sa puissance, semblant vouloir montrer à la terre entière qu'elle n'avait pas décidé d'être un banal orage, mais la descendante du Déluge en personne. De temps à autre, un éclair étincelant illuminait le ciel, de tout son éclat, avant que celui-ci reprenne sa couleur sombre, plus noire que la nuit encore.
A mon avis, si l'immense périmètre de Poudlard n'avait pas été protégé par divers sorts de protection, les cyprès, les pins et tous les autres conifères du parc seraient sans doute déjà morts, étendus le long des petits sentiers serpentant sur tout le territoire, songeais-je en admirant ce captivant spectacle à travers l'une des nombreuses vitre embuée des rayonnages.
J'avais donc décidé de rester tranquillement à l'intérieur du château, dans la bibliothèque paisible et calme, puisque la plupart des sorciers étaient restés dans leur dortoir. La bibliothèque était devenue une sorte de repère, pour moi, car j'y venais pratiquement chaque jour, très souvent pour me plonger dans le premier livre qui passait à ma portée, mais quelque fois aussi pour y trouver du calme, ou pour sentir la délicieuse odeur du parchemin rapiécé, qui me rapportait si souvent en pensées dans la librairie que tenaient mes parents en Ecosse.
Tout en me promenant doucement dans un rayonnage, destiné aux animaux fantastiques, j'attrapais un épais volume en cuir sur une étagère de bois sombre, traitant uniquement sur les Boutefeu Chinois, et devait bien peser le poids d'un dictionnaire contenant trois langues réunies. Après avoir rapidement humé le fumet délicieux qui s'en échappait, et consulté la table des matières, je m'apprêtais à me diriger vers le coin détente, afin de m'affaler dans un pouf, pour pouvoir consulter mon ouvrage, lorsqu'en pivotant sur mes talons pour sortir du rayon, je percutais de plein fouet une sorcière plutôt grande, mais très fine, qui appartenait à Serpentard. Sous le choc, mon énorme ouvrage sur les Boutefeu m'échappa des mains, et atterri droit sur mon pied gauche.
"Ahh !!", m'écriais-je, à cause de la douleur provoquée par le livre.
Je me baissais pour le ramasser, et le posais sur l'étagère la plus proche, le temps de poser mes mains sur mes orteils endoloris au maximum. Je connaissais cette Serpentard ... Je l'avais déjà aperçue à maintes reprises dans les couloirs ou dans le parc. J'aurais pu reconnaître cette mine dédaigneuse portant sans doute un orgueil et un égo surdimensionnés entre mille. Ces longs cheveux blonds soyeux et beaucoup trop lisses pour paraître naturels, ces lèvres vermeils, peintes de rouge sang, et cet air supérieur, qu'elle arborait en permanence, même lorsqu'un professeur la réprimandait... Cette fille ne paraissait pas foncièrement désagréable au premier abord, mais je l'avais un jour entendu parler avec le plus grand mépris possible d'un sorcier, qu'elle avait l'air de haïr au plus haut point, uniquement car celui-ci était Né-Moldu...
Je détestais ce genre de personnes, qui jugeaient les gens qu'ils connaissaient à peine, voir pas du tout, uniquement sur leur statut de sang, ou sur leur apparence.
Si je n'avais pas tenu à emmener ce livre avec moi, et qu'il ne m'avait pas écraser allègrement l'orteil, j'aurais surement adressé à cette fille un regard haineux, avant de la contourner pour m'éloigner, mais, comme dirait ma mère, avec des "si", on pourrait refaire le monde. Ce volume m'était tombé dessus, et j'avais décidemment des comptes à rendre à toutes ces personnes qui se croyaient éternellement tout permis.
Rassemblant la colère qui s'était accumulée au fond de moi depuis que j'avais découvert ce monde magique à la fois si majestueux, quand on le regardait d'un côté, et si discriminatif, lorsqu'on l'observait de l'autre, je me relevais lentement, ne quittant pas des yeux son regard qui n'affichait aucune expression, mis à part le défi. Elle me surplombait de toute sa hauteur, je voyais la lampe au-dessus d'elle, et devinait l'ombre immense, qui s'étalait derrière moi.
N'y tenant plus, je m'écriais :
Excuse-moi, mais tu pourrais au moins t'excuser, parce que je t'assure que recevoir l'équivalent du poids de maquillage que tu t'étales chaque matin sur ta figure, sur mon petit orteil, ça fait pas vraiment du bien, si tu vois ce que je veux dire. Et puis, juste comme ça, au passage, je vois même pas pourquoi tu détestes les Moldus et les Nés-Moldus, parce qu'honnêtement, plus d'un tiers des sorciers sont des Nés-Moldus, souvent aussi, voir plus compétent que les Nés-Sorciers. A mon avis, tu es juste jalouse de nous, mais ta vantardise ne te permet pas de l'avouer... j'ai tort ?! lui assénais je en levant un sourcil.
L'espace d'un instant, j'eus l'impression d'être allée beaucoup trop loin, mais je n'étais pas encore au bout de mes surprises ...
Et voilà, @Leann Hartley, j'espère que le titre te conviens
☾ Rosalia Devere - 2ème année devoirs & 3ème année RP ☾
Si tu peux le rêver, alors, tu peux le faire
FICHE PR
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Dispute et Boutefeux chinois ...
Reducio
• Cheveux lâchés, lissés parfaitement, décorés d'un ruban noir.
• Mascara et eyeliner brun, cicatrice camouflée, et lèvres teintées d'un rose foncé.
Je n'aime pas particulièrement le samedi, si ce n'est lorsque je n'ai rien à faire de ma journée. Ce cas de figure n'arrive jamais, donc je suis actuellement entrain de chercher un manuel d'astronomie pour réussir mon devoir. Pourquoi est-ce je passe autant de temps sur un seul devoir en particulier ? ...Qui sait. Lorsque je le trouve enfin, je pousse un soupir soulagé, et tourne les talons pour rejoindre ma table et Lena qui doit sûrement être entrain de faire tout sauf travailler. Seulement, avant que je puisse dépasser les étagères, quelqu'un me fonce dedans — ou bien est-ce moi qui ai foncé dans quelqu'un — en poussant une exclamation surprise. Je reste silencieuse et rattrape mon propre livre ainsi que ma bouteille en verre que je tenais dans mon autre main sans grande difficulté, en regardant la gamine tombée par terre se relever en m'adressant la parole.
• Mascara et eyeliner brun, cicatrice camouflée, et lèvres teintées d'un rose foncé.
Mes sourcils se haussent au fur et à mesure de sa tirade désagréable, et je la regarde toujours plus intensément, dans les yeux, jusqu'à ce qu'elle daigne enfin se taire.
— Évidemment que tu as tort, ma belle, de quoi pourrais-je être jalouse ? De votre attitude condescendant et arrogante avec les inconnues ? On ne se connaît pas, toi et moi, je ne vois pas de quel droit tu te permets de me parler ainsi, répondis-je d'une vois plate, sans même hausser le ton.
Je pose ma bouteille sur une étagère plus basse que les autres, et croise mes bras sur ma poitrine, toisant la Poufsouffle en face de moi avec un regard des plus méprisants.
— Le maquillage que je porte ne te regarde aucunement, il me semble. Voilà donc de quoi se vantent les Sang-de-Bourbe ? Tenter d'atteindre les autres sur leur physique... Que c'est bas.
Le fait d'avoir gâché un joli outfit dans une journée banale m'agace déjà, mais alors si je dois me coltiner les plaintes d'une gamine en manque de divertissement...
❝ Life is unfair. Kill yourself or get over it... ❞
6ème année RP | Anti né-moldus radicale et suprémaciste Sang-Pur |#0C0040
Dispute et Boutefeux chinois ...
Je poussais un soupir agacé quand elle insinua des remarques sur mon attitude envers les inconnus, et, l'espace d'un instant, je regrettais même de m'être emportée, car il était vrai que je lui avais vraiment mal parlé, et ce n'était pas dans mes habitudes d'adresser la paroles ainsi aux personnes que je ne connaissais pas, mais ma colère se remit à bouillir plus intensément que jamais lorsqu'elle m'insulta de Sang-de-Bourbe.
C'était la première fois qu'on me traitait de ce nom-là, mais j'en avais déjà entendu parler, et c'était apparemment l'une des pires insulte sorcière qui pouvait exister.
À peine venait-elle d'achever ses mots, que mon pied m'élança de nouveau, et je me mordis l'intérieur des joues pour m'empêcher de réagir, tandis que le sang pulsait dans mes tempes. Ma haine avait à nouveau redoubler sous la douleur, alors je m'écriais :
- Tu te sens maligne, n'est-ce pas, à trouver quelque chose à redire à mes paroles, mais tu ne te trouves pas complètement ridicule, à détester des personnes dont tu ne connais même pas le nom, à cause du sang de leurs parents ?
Je la regardais en levant les yeux, pour affronter son regard planté sur moi, tout en accentuant bien le mot parent, pour souligner que c'était ma famille, qui était Moldue, pas moi.
- Tu te prends pour qui en fait, à me traiter de Sang de Bourbe ?, lui répliquais-je.
Je sentais une boule qui se formait dans mon ventre, me faisant contracter l'estomac, tandis qu'une drôle de sensation parvenait dans ma gorge. Je savais que des larmes viendrait bientôt combler mes rétines, aussi, je déglutis rapidement, avalant ma salive au goût salé. Il était hors de question que cette fille, qui était certainement la plus désagréable que je connaisse, me voie pleurer, ce qu'elle prendrait immédiatement comme un signe de faiblesse.
________________________________
Et voilà, @Leann Hartley, j'espère que ça te va
C'était la première fois qu'on me traitait de ce nom-là, mais j'en avais déjà entendu parler, et c'était apparemment l'une des pires insulte sorcière qui pouvait exister.
À peine venait-elle d'achever ses mots, que mon pied m'élança de nouveau, et je me mordis l'intérieur des joues pour m'empêcher de réagir, tandis que le sang pulsait dans mes tempes. Ma haine avait à nouveau redoubler sous la douleur, alors je m'écriais :
- Tu te sens maligne, n'est-ce pas, à trouver quelque chose à redire à mes paroles, mais tu ne te trouves pas complètement ridicule, à détester des personnes dont tu ne connais même pas le nom, à cause du sang de leurs parents ?
Je la regardais en levant les yeux, pour affronter son regard planté sur moi, tout en accentuant bien le mot parent, pour souligner que c'était ma famille, qui était Moldue, pas moi.
- Tu te prends pour qui en fait, à me traiter de Sang de Bourbe ?, lui répliquais-je.
Je sentais une boule qui se formait dans mon ventre, me faisant contracter l'estomac, tandis qu'une drôle de sensation parvenait dans ma gorge. Je savais que des larmes viendrait bientôt combler mes rétines, aussi, je déglutis rapidement, avalant ma salive au goût salé. Il était hors de question que cette fille, qui était certainement la plus désagréable que je connaisse, me voie pleurer, ce qu'elle prendrait immédiatement comme un signe de faiblesse.
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Et voilà, @Leann Hartley, j'espère que ça te va
☾ Rosalia Devere - 2ème année devoirs & 3ème année RP ☾
Si tu peux le rêver, alors, tu peux le faire
FICHE PR
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Dispute et Boutefeux chinois ...
A vrai dire, je peux comprendre son agacement à mon égard, surtout qu'elle semble être une Sang-de-Bourbe elle-même. Je peux carrément dire qu'elle a envie de pleurer. La crispation de ses traits trahit bel et bien sa situation. Mais ce n'est certainement pas une raison pour l'épargner. Je la fixe alors, sans vraiment réagir, attendant juste qu'elle termine son caprice.
— Et toi, pour qui tu te prends à commenter mon maquillage, et à juste m'agresser en plein milieu d'une bibliothèque ? Je connais pas ton nom, d'accord ? Alors ton avis sur ma façon de penser tu le gardes dans ta petite tête, et tu ne le laisses pas passer ta bouche effrontée.
Une légère grimace prend place sur mon visage au fur et à mesure que mon regard se porte sur elle. Sérieusement, a-t-elle la moindre idée de quoi elle parle ? Ou bien répète-t-elle simplement les paroles de ses idiots de parents ? M'arrêter dans un endroit qui n'est pas fait pour les disputes, et le faire en m'insultant, reste la pire des façons pour qui que ce soit de commencer une conversation. Enfin, par conversation, je veux dire dialogue. Elle ne semble pas connaître les prérequis d'une conversation.
— Ne me parle pas comme ça, nous sommes des humains, pas des animaux. Ne t'a-t-on jamais appris à garder tes émotions pour toi ? C'est fatiguant les plus jeunes qui se permettent de prendre la parole sur des sujets sur lesquels ils n'ont pas la moindre maîtrise...
— Et toi, pour qui tu te prends à commenter mon maquillage, et à juste m'agresser en plein milieu d'une bibliothèque ? Je connais pas ton nom, d'accord ? Alors ton avis sur ma façon de penser tu le gardes dans ta petite tête, et tu ne le laisses pas passer ta bouche effrontée.
Une légère grimace prend place sur mon visage au fur et à mesure que mon regard se porte sur elle. Sérieusement, a-t-elle la moindre idée de quoi elle parle ? Ou bien répète-t-elle simplement les paroles de ses idiots de parents ? M'arrêter dans un endroit qui n'est pas fait pour les disputes, et le faire en m'insultant, reste la pire des façons pour qui que ce soit de commencer une conversation. Enfin, par conversation, je veux dire dialogue. Elle ne semble pas connaître les prérequis d'une conversation.
— Ne me parle pas comme ça, nous sommes des humains, pas des animaux. Ne t'a-t-on jamais appris à garder tes émotions pour toi ? C'est fatiguant les plus jeunes qui se permettent de prendre la parole sur des sujets sur lesquels ils n'ont pas la moindre maîtrise...
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Dispute et Boutefeux chinois ...
Essayant tant bien que mal de reprendre une réparation régulière, je me mordis l'intérieur de ma joue pour refouler mes larmes. Il ne fallait surtout, surtout pas que je lui manifeste un quelconque signe de faiblesse, la vile Serpentard n'y verrait qu'un moyen de m'humilier.
Ses mots piquaient et écorchaient mon coeur, le plus dur à admettre était qu'elle n'avait pas entièrement tort, je m'étais emportée pour peu, d'autant plus qu'elle n'avait -du moins au départ-, pas volontairement voulu me faire mal. Mais les paroles s'étaient envenimées, et il me fallait à présent assumer les conséquences de mes actes.
Essayant de mon mieux d'exprimer le plus grand détachement face à ses accusations, je répondis :
- Tsss, j'ai forcément le droit de m'exprimer sur ton avis, s'il me concerne, et qu'en plus, il est biaisé par une sorte de discrimination mêlée de haine injustifiée. Je ne connais pas ton nom non plus, et je n'ai strictement aucune envie de le connaître, au vue de ton opinion de pimbêche complètement allumée !
Les mots peinaient à sortir de ma bouche asséchée. Je n'étais pas le genre de personne à vouloir faire du mal sans raison, mais cette idiote m'avait blessé, et même en essayant de mon mieux de lui rendre la pareille, mes mots sonnaient faux, et ne l'atteignaient pas comme je l'aurais voulu.
- Et c'est encore plus fatiguant, les plus vieux qui font semblant de tout connaître alors qu'en vérité, ils sont aussi bêtes que les autres, rétorquais-je, essoufflée.
Je n'avais plus la force, ni l'envie de continuer sur ce sujet-là, j'étais simplement exténuée, et rêvais juste d'une bonne douche revigorante. Seule me restait l'amère impression que j'aurais tout aussi bien pu donner des coups de poings contre un mur en brique.
Enfin, pour conserver le peu de prestige qu'il me restait, et pour refuser de m'avouer vaincue, je n'attendis pas sa réponse, mais tournais les talons d'une démarche décidée -bien qu'un tatillon vacillante-, la tête haute. Certaines fréquentations n'apportaient pas toujours que de la joie, mais de cet échange demeurait néanmoins un dernier objectif : je devais absolument éviter cette imbécile prétentieuse.
Ses mots piquaient et écorchaient mon coeur, le plus dur à admettre était qu'elle n'avait pas entièrement tort, je m'étais emportée pour peu, d'autant plus qu'elle n'avait -du moins au départ-, pas volontairement voulu me faire mal. Mais les paroles s'étaient envenimées, et il me fallait à présent assumer les conséquences de mes actes.
Essayant de mon mieux d'exprimer le plus grand détachement face à ses accusations, je répondis :
- Tsss, j'ai forcément le droit de m'exprimer sur ton avis, s'il me concerne, et qu'en plus, il est biaisé par une sorte de discrimination mêlée de haine injustifiée. Je ne connais pas ton nom non plus, et je n'ai strictement aucune envie de le connaître, au vue de ton opinion de pimbêche complètement allumée !
Les mots peinaient à sortir de ma bouche asséchée. Je n'étais pas le genre de personne à vouloir faire du mal sans raison, mais cette idiote m'avait blessé, et même en essayant de mon mieux de lui rendre la pareille, mes mots sonnaient faux, et ne l'atteignaient pas comme je l'aurais voulu.
- Et c'est encore plus fatiguant, les plus vieux qui font semblant de tout connaître alors qu'en vérité, ils sont aussi bêtes que les autres, rétorquais-je, essoufflée.
Je n'avais plus la force, ni l'envie de continuer sur ce sujet-là, j'étais simplement exténuée, et rêvais juste d'une bonne douche revigorante. Seule me restait l'amère impression que j'aurais tout aussi bien pu donner des coups de poings contre un mur en brique.
Enfin, pour conserver le peu de prestige qu'il me restait, et pour refuser de m'avouer vaincue, je n'attendis pas sa réponse, mais tournais les talons d'une démarche décidée -bien qu'un tatillon vacillante-, la tête haute. Certaines fréquentations n'apportaient pas toujours que de la joie, mais de cet échange demeurait néanmoins un dernier objectif : je devais absolument éviter cette imbécile prétentieuse.
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Oupsiii, je reviens tard, mais c'est à priori la fin pour moi
! Merciiii 
Oupsiii, je reviens tard, mais c'est à priori la fin pour moi
☾ Rosalia Devere - 2ème année devoirs & 3ème année RP ☾
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