Conte du pain complet qui toisait une miette
Ah le petit déjeuner, ce moment de la journée sacrée où la tranquillité est maître mot durant ce moment de la journée où tout le monde est en train de se réveiller doucement et d'émerger. Tout le monde ? Non ! Car une élève irréductible de la maison Serdaigle résistait toujours et encore à la tranquillité. Pour elle, n'importe quel moment de la journée était synonyme de moment loufoque où elle n'hésitait pas à aller voir les gens pour discuter avec eux de sujet bien bizarre comme la croissance des ongles de pieds ou encore de la capillarité des poulpes géants.
Ainsi une fois de plus, Elowen avait été voir une personne de plus. Alienor. De tous les élèves de Poudlard, il avait fallu qu'elle choisisse Alienor.
Eoin pendant son temps était occupé à manger son petit-déjeuner, lorsqu'Elowen monta sur une des tables de la Grande Salle et faire un grand discours. Apparemment elle se proclamait grande, belle forte et intelligente. Et de son côté Alienor était en train de quitter la Grande Salle. Il se demandait bien ce qui avait bien pu se dire entre les deux filles. Aussi quand le sixième année eut terminé son petit déjeuner, il se dirigea vers l'origine de ce tumulte. Elfie était déjà là et déversait, comme à son habitude, son venin sur Alienor. Des choses ne changeaient apparemment jamais. N'y prêtant guère attention, lui lançant néanmoins un regard mauvais rempli de sens, il se tourna vers Elowen et lui lança d'un ton amusé:
"Eh bien Elowen, pourquoi tu dis qu'Alienor est un gros calmar pourri et méchant ? Elle est sympa pourtant ! Enfin quand tu lui donnes sa chance et que t'apprends à la connaître. Disons juste que tout le monde n'est pas aussi enjoué que toi tout le temps, surtout le matin !"
@Elowen Livingstone @Elfie Chassin
Ainsi une fois de plus, Elowen avait été voir une personne de plus. Alienor. De tous les élèves de Poudlard, il avait fallu qu'elle choisisse Alienor.
Eoin pendant son temps était occupé à manger son petit-déjeuner, lorsqu'Elowen monta sur une des tables de la Grande Salle et faire un grand discours. Apparemment elle se proclamait grande, belle forte et intelligente. Et de son côté Alienor était en train de quitter la Grande Salle. Il se demandait bien ce qui avait bien pu se dire entre les deux filles. Aussi quand le sixième année eut terminé son petit déjeuner, il se dirigea vers l'origine de ce tumulte. Elfie était déjà là et déversait, comme à son habitude, son venin sur Alienor. Des choses ne changeaient apparemment jamais. N'y prêtant guère attention, lui lançant néanmoins un regard mauvais rempli de sens, il se tourna vers Elowen et lui lança d'un ton amusé:
"Eh bien Elowen, pourquoi tu dis qu'Alienor est un gros calmar pourri et méchant ? Elle est sympa pourtant ! Enfin quand tu lui donnes sa chance et que t'apprends à la connaître. Disons juste que tout le monde n'est pas aussi enjoué que toi tout le temps, surtout le matin !"
@Elowen Livingstone @Elfie Chassin
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Étudiant à l'Institut de Médicomagie et des Sciences Magiques en filière Médicomagie spécialité Magicochirurgie.
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L'estomac rempli, après un bon thé et un petit-déjeuner plutôt calme jusqu'à présent, Áine consulta sa montre. Il était temps de quitter la table et de rejoindre sa salle de classe : d'ici une vingtaine de minutes les première années allaient envahir l'espace dédié à l'Histoire de la Magie. La jeune femme se leva et réajusta sa tenue avant de se diriger dans les allées de la Grande Salle, répondant aux quelques élèves qui la saluaient et souriant plus ou moins chaleureusement à ceux dont elle croisait le regard. Elle était presque arrivée à la sortie que des cris se mirent à résonner.
Une accalmie stupéfaite semblait avoir réduit le brouhaha du réfectoire, alors que de nombreux élèves se tournaient vers la source du bruit. La jeune professeure les imita, pour découvrir avec stupéfaction la jeune Livingstone debout sur une table et hurlant à pleins poumons, des larmes roulant sur ses joues. Déjà une Gryffondor se précipitait vers l'adolescente pour lui attraper la main. S'avançant précipitamment vers la Serdaigle, Áine chercha miss Delphillia du regard, puisqu'elle semblait, d'après les éclats de voix, concernée de près ou de loin par le fiasco actuel. La Poufsouffle venait de passer les portes, indifférente aux cris qui résonnaient dans la Grande Salle, trop tard pour l'arrêter, l'urgence était de faire descendre la Serdaigle des tables.
Arrivée à portée de voix d'Elowen Livingstone, elle reconnu le timbre amusé du capitaine des Ailes d'Airain. La jeune femme s'adressa en premier lieu à la Serdaigle à crinière rousse, levant les yeux vers l'adolescente et parlant avec autorité, mais sans élever la voix plus que le nécessaire pour se faire entendre :
- Miss Livingstone, descendez de là immédiatement et suivez-moi !
Mieux valait sortir la jeune fille de la Grande Salle pour essayer de tirer tout ceci au clair, à l’abri des oreilles indiscrètes, des commérages de quartier et huiles ajoutées sur le feu. Puis éventuellement retrouver Delphillia pour confronter les jeunes filles et les pousser à se faire des excuses mutuelles, si c'était nécessaire, ce qui semblait pour le moment être le cas.
Enfin, l'adulte se tourna vers le jeune Sinnegan et la Gryffondor, dont le nom lui échappait présentement. Elle était joueuse de Quidditch, mais n'avait jamais été dans la classe d'Áine.
- Ça ira, vous deux, retournez à vos occupations.
Áine avait parlé sans animosité, mais d'un ton sans réplique. Le message était clair : elle reprenait la main et leur participation n'était pas attendue.
Une accalmie stupéfaite semblait avoir réduit le brouhaha du réfectoire, alors que de nombreux élèves se tournaient vers la source du bruit. La jeune professeure les imita, pour découvrir avec stupéfaction la jeune Livingstone debout sur une table et hurlant à pleins poumons, des larmes roulant sur ses joues. Déjà une Gryffondor se précipitait vers l'adolescente pour lui attraper la main. S'avançant précipitamment vers la Serdaigle, Áine chercha miss Delphillia du regard, puisqu'elle semblait, d'après les éclats de voix, concernée de près ou de loin par le fiasco actuel. La Poufsouffle venait de passer les portes, indifférente aux cris qui résonnaient dans la Grande Salle, trop tard pour l'arrêter, l'urgence était de faire descendre la Serdaigle des tables.
Arrivée à portée de voix d'Elowen Livingstone, elle reconnu le timbre amusé du capitaine des Ailes d'Airain. La jeune femme s'adressa en premier lieu à la Serdaigle à crinière rousse, levant les yeux vers l'adolescente et parlant avec autorité, mais sans élever la voix plus que le nécessaire pour se faire entendre :
- Miss Livingstone, descendez de là immédiatement et suivez-moi !
Mieux valait sortir la jeune fille de la Grande Salle pour essayer de tirer tout ceci au clair, à l’abri des oreilles indiscrètes, des commérages de quartier et huiles ajoutées sur le feu. Puis éventuellement retrouver Delphillia pour confronter les jeunes filles et les pousser à se faire des excuses mutuelles, si c'était nécessaire, ce qui semblait pour le moment être le cas.
Enfin, l'adulte se tourna vers le jeune Sinnegan et la Gryffondor, dont le nom lui échappait présentement. Elle était joueuse de Quidditch, mais n'avait jamais été dans la classe d'Áine.
- Ça ira, vous deux, retournez à vos occupations.
Áine avait parlé sans animosité, mais d'un ton sans réplique. Le message était clair : elle reprenait la main et leur participation n'était pas attendue.
Reducio
Dans l'ordre :
- @Elowen Livingstone
- @Elfie Chassin (Áine n'a manifestement pas entendu ce que votre personnage disait) et @Eoin Sinnegan
- Miss Delphillia, Áine n'a pas eu le temps d'arrêter Alienor avant qu'elle ne sorte.
- @Elowen Livingstone
- @Elfie Chassin (Áine n'a manifestement pas entendu ce que votre personnage disait) et @Eoin Sinnegan
- Miss Delphillia, Áine n'a pas eu le temps d'arrêter Alienor avant qu'elle ne sorte.
Professeure RP d'HdlM depuis septembre 2046 - #6c02c4 / RGB(108;2;196)
Contact - color=#c45400]En présence réduite[ /color] - En absenceUn saphir ou un sort !
Membre du DUMB club
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Alors qu'Elfie attendait des réponses d'Elowen, pour en savoir un peu plus de ce qu'avait fait Delphillia pour mettre la serdaigle dans cet état, une voix qu'elle connaissait plutôt bien se fit entendre. C'était sans aucun doute celle d'Eoin Sinnegan. La sixième année, ne l'appréciait guère, sûrement du au fait qu'il idolâtrait tout ce que pouvait faire la capitaine des Hel's, c'était un simple toutou qui la suivait partout, en croyant être dans l'obligation d'intervenir pour en rajouter une couche. La gryffondor soutenue son regard, rempli de haine, l'écoutant qu'à moitié raconter des âneries. Elowen n'avait pas besoin d'entendre cela maintenant. Alors qu'elle allait répondre au sixième année pour ensuite pouvoir discuter avec son amie en face à face, une autre voix se fit entendre, une voix qu'elle ne connaissait pas vraiment.
Alors qu'elle se tourna vers le son de la voix, elle reconnue sans mal la professeur d'histoire de la magie, qu'elle n'avait jamais eut en cours. Déjà on voyait le niveau de la personne, pour enseigner cette matière, il fallait être légèrement timbré. Mais son intervention était plus qu'inutile, Elowen n'allait sûrement pas comprendre pourquoi elle allait devoir suivre une professeur, alors qu'elle cherchait juste à se défendre. Elfie devait l'aider en tant qu'amie, au mois lui parler et la préparer à ce que pourrait dire Miss Lydon ensuite. N'écoutant pas les dernières paroles de celle-ci, Elfie se devait d'intervenir une nouvelle fois. "Miss, laissez moi lui parler cinq minutes, je veux juste m'assurer que mon amie va bien. Ensuite elle pourra vous suivre si vous le voulez." Bien qu'elle avait essayé d'être le plus neutre possible pour ne pas envenimer la discussion, on pouvait entendre un brin d’agacement dans sa voix. C'était sûrement incompréhensible pour l'attrapeuse qu'un professeur intervienne pour une simple bêtise d'Alienor, ils pouvaient régler cela entre eux, sans complication. Elfie avait bien eu envie d'envoyer la professeur s'occuper de ses ancêtres, mais elle ne voulait pas mettre Elo dans la sauce encore plus. Si Miss Lydon avait un semblant d'humanité, elle accepterait de laisser parler les deux amies juste cinq minutes. Elfie pourrait ainsi en savoir plus sur la situation, et indiquer à Elowen comment réagir ensuite face à la professeur.
Avant d'attendre la réponse de celle-ci, la sixième année ne put s'empêcher de parler du cas Sinnegan, Aka monsieur je fourre mon nez partout, pour lui faire comprendre, sans grande difficulté que sa présence n'était pas apprécié, ni son avis d'ailleurs. "Quant à lui, il n'a rien à voir avec elle, mise à part qu'il est la fangirl numéro un de Delphillia." Un regard noir à la clé vers le Serdaigle, avant de sourire à Miss Lydon, espérant que sa proposition soit accepter. Il ne fallait pas laisser croire à Elowen qu'elle avait une part de responsabilité dans ce qui était arrivée et que la situation était grave. Dans tous les cas, peut importe la décision, Elfie attendrait la serdaigle pour en discuter avec elle.
Peut-être un dernier post ici en fonction de vos réponse
Alors qu'elle se tourna vers le son de la voix, elle reconnue sans mal la professeur d'histoire de la magie, qu'elle n'avait jamais eut en cours. Déjà on voyait le niveau de la personne, pour enseigner cette matière, il fallait être légèrement timbré. Mais son intervention était plus qu'inutile, Elowen n'allait sûrement pas comprendre pourquoi elle allait devoir suivre une professeur, alors qu'elle cherchait juste à se défendre. Elfie devait l'aider en tant qu'amie, au mois lui parler et la préparer à ce que pourrait dire Miss Lydon ensuite. N'écoutant pas les dernières paroles de celle-ci, Elfie se devait d'intervenir une nouvelle fois. "Miss, laissez moi lui parler cinq minutes, je veux juste m'assurer que mon amie va bien. Ensuite elle pourra vous suivre si vous le voulez." Bien qu'elle avait essayé d'être le plus neutre possible pour ne pas envenimer la discussion, on pouvait entendre un brin d’agacement dans sa voix. C'était sûrement incompréhensible pour l'attrapeuse qu'un professeur intervienne pour une simple bêtise d'Alienor, ils pouvaient régler cela entre eux, sans complication. Elfie avait bien eu envie d'envoyer la professeur s'occuper de ses ancêtres, mais elle ne voulait pas mettre Elo dans la sauce encore plus. Si Miss Lydon avait un semblant d'humanité, elle accepterait de laisser parler les deux amies juste cinq minutes. Elfie pourrait ainsi en savoir plus sur la situation, et indiquer à Elowen comment réagir ensuite face à la professeur.
Avant d'attendre la réponse de celle-ci, la sixième année ne put s'empêcher de parler du cas Sinnegan, Aka monsieur je fourre mon nez partout, pour lui faire comprendre, sans grande difficulté que sa présence n'était pas apprécié, ni son avis d'ailleurs. "Quant à lui, il n'a rien à voir avec elle, mise à part qu'il est la fangirl numéro un de Delphillia." Un regard noir à la clé vers le Serdaigle, avant de sourire à Miss Lydon, espérant que sa proposition soit accepter. Il ne fallait pas laisser croire à Elowen qu'elle avait une part de responsabilité dans ce qui était arrivée et que la situation était grave. Dans tous les cas, peut importe la décision, Elfie attendrait la serdaigle pour en discuter avec elle.
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Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
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Je pique mon meilleur scandale posée sur la table, là au moins j'aurai l'attention que je mérite, et les gens pourront dire à quel point Alienor s'est trompée, et à quel point non, je n'ai pas besoin de grandir car je suis déjà mature, à quel point je ne suis pas si différente des autres, j'évolue normalement, en fait, je veux juste être une personne normale, voilà, rien de plus ! Je déteste que tout le monde se focalise sur ce pseudo trait de ma personnalité, ma pseudo immaturité. Ce n'est pas parce que je suis plus joyeuse, plus expressive, ou plus amusée que les autres que je suis forcément bêbête et incapable de quoi que ce soit, comme ils le sous-entendent !
C'est Elfie qui accourt la première à ma rescousse, et intérieurement je souffle, j'ai envie de me jeter dans ses bras pour la remercier. Mes cris laissent place à des pleurs, et de lourdes larmes brûlantes se remettent à couler le long de mes joues tandis que je lui réponds.
« Non ça va pas, c'est Alienor, elle a dit, elle a dit, elle a dit que j'étais pas matuuuuure. »
Je m'installe en tailleurs pendant que je parle. Je m'apprête à répondre à sa seconde interrogation, pour lui raconter le drame que je viens de vivre, que dis-je, l'humiliation suprême que je viens de subir, quand Eoin, le capitaine des bleus, rapplique à son tour. Je reprends donc mon récit.
« Mais si elle est super méchante ! Tu dis n'importe quoi ! En fait je dis ça parce que ce qui s'est passé c'est que je suis allée la voir pour lui faire un compliment ultra mimi et... »
Pas le temps de poursuivre ! Une professeure enragée surgit dans mon champs de vision et m'interrompt dans mon héroïque récit. Paniquée, je regarde mon amie Elfie droit dans les yeux et me mords les lèvres, elle a vraiment l'air en colère, son ton est très froid quand même. Sans mot dire, je me laisse glisser de la table et atterris sur la banquette en bois. Je tends les bras pour faire un câlin à la rouge, prête à lui faire mes adieux avant de suivre l'enseignante dans ce que je suppose être son bureau. Mais au lieu de ça, la jeune sorcière préfère répondre à la professeure et militer pour ma digne cause.
« Elfie, arrête, tu vas te faire rouspéter, madame Onion va retirer des points à ta maison ! - je lui chuchote près de l'oreille pour qu'elle seule m'entende. Je me tourne ensuite vers Eoin. Je dois y aller, copain, mais en tout cas la conclusion c'est que tout le monde devrait être plus joyeux et ça rendrait le monde plus simple aussi. Tu devrais sourire plus, en plus ça te rendrait bogoss seksy*. »
Je me relève alors, toute joie de vivre ayant disparu de mes traits, et je plonge mon regard embué de larmes en train de sécher dans les yeux de la professeure d'histoire de la magie. Je suis prête à aller me faire fouetter dans son bureau, ou pire, me faire exclure de l'école. Le châtiment sera cruel, mais ma vengeance le sera encore plus. Docilement, je dis :
« Je suis prête, on peut y aller. »
D'un dernier geste, je salue Elfie et Eoin et je prends la direction de la guillotine.
* = beau gosse sexy
Trouvez pire drama queen et je vous envoie 20
!
C'est Elfie qui accourt la première à ma rescousse, et intérieurement je souffle, j'ai envie de me jeter dans ses bras pour la remercier. Mes cris laissent place à des pleurs, et de lourdes larmes brûlantes se remettent à couler le long de mes joues tandis que je lui réponds.
« Non ça va pas, c'est Alienor, elle a dit, elle a dit, elle a dit que j'étais pas matuuuuure. »
Je m'installe en tailleurs pendant que je parle. Je m'apprête à répondre à sa seconde interrogation, pour lui raconter le drame que je viens de vivre, que dis-je, l'humiliation suprême que je viens de subir, quand Eoin, le capitaine des bleus, rapplique à son tour. Je reprends donc mon récit.
« Mais si elle est super méchante ! Tu dis n'importe quoi ! En fait je dis ça parce que ce qui s'est passé c'est que je suis allée la voir pour lui faire un compliment ultra mimi et... »
Pas le temps de poursuivre ! Une professeure enragée surgit dans mon champs de vision et m'interrompt dans mon héroïque récit. Paniquée, je regarde mon amie Elfie droit dans les yeux et me mords les lèvres, elle a vraiment l'air en colère, son ton est très froid quand même. Sans mot dire, je me laisse glisser de la table et atterris sur la banquette en bois. Je tends les bras pour faire un câlin à la rouge, prête à lui faire mes adieux avant de suivre l'enseignante dans ce que je suppose être son bureau. Mais au lieu de ça, la jeune sorcière préfère répondre à la professeure et militer pour ma digne cause.
« Elfie, arrête, tu vas te faire rouspéter, madame Onion va retirer des points à ta maison ! - je lui chuchote près de l'oreille pour qu'elle seule m'entende. Je me tourne ensuite vers Eoin. Je dois y aller, copain, mais en tout cas la conclusion c'est que tout le monde devrait être plus joyeux et ça rendrait le monde plus simple aussi. Tu devrais sourire plus, en plus ça te rendrait bogoss seksy*. »
Je me relève alors, toute joie de vivre ayant disparu de mes traits, et je plonge mon regard embué de larmes en train de sécher dans les yeux de la professeure d'histoire de la magie. Je suis prête à aller me faire fouetter dans son bureau, ou pire, me faire exclure de l'école. Le châtiment sera cruel, mais ma vengeance le sera encore plus. Docilement, je dis :
« Je suis prête, on peut y aller. »
D'un dernier geste, je salue Elfie et Eoin et je prends la direction de la guillotine.
* = beau gosse sexy
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À peine Eoin avait-il demandé à la d'habitude si enjouée Elowen le pourquoi du comment qu'il entendit la voix de sa professeure d'Histoire de la Magie, alors que sa camarade lui expliquait son geste, qui ne semblait pas avoir apprécié que la sixième année monte sur une table, ce qui pouvait être parfaitement compréhensible pour une professeure. Elle lui avait demandé de la suivre puis s'était tourné vers l'Irlandais et l'autre Gryffondor pour leur dire qu'ils pouvaient partir. Bien évidemment alors que le Serdaigle avait les capacités cérébrales nécessaires pour comprendre que ce n'était pas la peine d'insister, Elfie Chassin, elle ne les possédait vraisemblablement pas puisqu'elle tenta de raisonner avec Miss Lydon, ce qui semblait peine perdue vu le ton que cette dernière avait employé. Il leva les yeux au ciel et résista à l'envie de lui demander si elle voulait du thé et des petits gâteaux le temps qu'elle discute avec sa camarade de maison. Cependant, elle avait l'air d'avoir encore moins d'intelligence qu'Eoin le pensait puisqu'elle n'hésita pas à lui lancer une provocation ainsi qu'un regard noir avant de sourire innocemment à la professeure. Cette fille était décidément vraiment plus bête qu'un troll, néanmoins l'Irlandais n'hésita pas une seconde pour répondre à sa provocation en lui en adressant une provocation encore plus grande.
"Miss, veuillez excuser Chassin, à cause de tous les cognards que je lui ai envoyé en pleine tête lors de notre match elle en a perdu ses facultés intellectuelles et a apparemment oublié que j'étais le camarade de maison, que dis-je, le frère d'armes d'Elowen et qu'en tant que frère d'armes nous partageons nos problèmes. "
Elowen quant à elle paraissait totalement abbattue. Elle glissa quelques mots à la Gryffondor avant de se tourner vers le grand blond sportif et lui dire que tout le monde devrait être plus joyeux, lui compris en ajoutant que s'il sourait plus ça le rendrait bogoss seksy. Puis elle tourna les talons résolue à son sort. Un sourire triste pointa son nez sur le visage du garçon qii fêterait sa majorité deux jours plus tard et il souffla plus pour lui même que pour les gens aux alentours.
"Promis, je serais plus bogoss seksy à l'avenir..."
Il observa ensuite sa compatriote à la chevelure rousse s'éloigner en faisant un dernier au revoir à la visiblement condamnée à mort.
Désolé Elfie, tu prends ta part
"Miss, veuillez excuser Chassin, à cause de tous les cognards que je lui ai envoyé en pleine tête lors de notre match elle en a perdu ses facultés intellectuelles et a apparemment oublié que j'étais le camarade de maison, que dis-je, le frère d'armes d'Elowen et qu'en tant que frère d'armes nous partageons nos problèmes. "
Elowen quant à elle paraissait totalement abbattue. Elle glissa quelques mots à la Gryffondor avant de se tourner vers le grand blond sportif et lui dire que tout le monde devrait être plus joyeux, lui compris en ajoutant que s'il sourait plus ça le rendrait bogoss seksy. Puis elle tourna les talons résolue à son sort. Un sourire triste pointa son nez sur le visage du garçon qii fêterait sa majorité deux jours plus tard et il souffla plus pour lui même que pour les gens aux alentours.
"Promis, je serais plus bogoss seksy à l'avenir..."
Il observa ensuite sa compatriote à la chevelure rousse s'éloigner en faisant un dernier au revoir à la visiblement condamnée à mort.
Désolé Elfie, tu prends ta part
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Étudiant à l'Institut de Médicomagie et des Sciences Magiques en filière Médicomagie spécialité Magicochirurgie.
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Si miss Livingstone s'exécuta aussi sagement que piteusement, redescendant de la table silencieusement pour ensuite tendre les bras vers la Gryffondor. Gryffondor qui essaya de négocier pour parler avec la Serdaigle seule à seule et pour porter une attaque sur Eoin Sinnegan. Mais pas le temps de répliquer que le jeune homme se mit à répondre à la pique lancée par la jeune rouge. Une scène surréaliste, alors même que miss Livingstone semblait se résigner, dans un grand élan dramatique et quelques larmes aux yeux, à suivre Áine.
Avant d'entamer son départ, la professeure s'adressa à miss Chassin et mr Sinnegan, un regard sévère venu se plaquer sur ses yeux et servant d'avertissement :
- Ca suffit ! Filez, je ne veux plus vous entendre.
Puis, sans leur laisser le temps de répliquer, la jeune femme posa sa main sur l'épaule de l'aiglonne rousse et la guida rapidement hors de la Grande Salle.
Dès qu'elles eurent franchit les portes et qu'elles se trouvèrent dans le Hall, Áine farfouilla dans sa poche et, de sa main libre, tendit un mouchoir à l'adolescente qu'elle dirigeait toujours par l'épaule. Jetant un coup d’œil autour d'elles, l'adulte mena la jeune fille vers les escaliers : il y avait encore trop d'élèves autour.
- Allons dans un endroit calme, miss, nous devrions trouver une salle libre par ici.
En quelques instants, miss Livingstone et sa professeure s'étaient retrouvées dans une salle vide. La jeune femme s'était arrêtée dans la première sur son chemin. De toutes façon, elle n'avait pas le temps de faire la fine bouche : d'ici moins de trois quart d'heure, elle devrait se rendre dans sa propre salle pour donner un cours aux première année.
Refermant la porte derrière elle, la jeune femme se tourna vers son élève, lui offrant un second mouchoir si cela s'avérait nécessaire. Puis, d'un ton plutôt neutre, elle demanda, les yeux plongés dans ceux de la jeune rousse :
- Expliquez-moi ce qu'il s'est passé, miss. Pourquoi vous êtes vous mise dans un état pareil ?
Loin de la cohue de la Grande Salle, Áine espérait que l'adolescente se montrerait plus calme, mais surtout honnête, afin de tirer tout ceci au clair. Les remontrances viendraient plus tardivement, si elles s'avéraient nécessaires.
Avant d'entamer son départ, la professeure s'adressa à miss Chassin et mr Sinnegan, un regard sévère venu se plaquer sur ses yeux et servant d'avertissement :
- Ca suffit ! Filez, je ne veux plus vous entendre.
Puis, sans leur laisser le temps de répliquer, la jeune femme posa sa main sur l'épaule de l'aiglonne rousse et la guida rapidement hors de la Grande Salle.
Hall, puis salle vide
Dès qu'elles eurent franchit les portes et qu'elles se trouvèrent dans le Hall, Áine farfouilla dans sa poche et, de sa main libre, tendit un mouchoir à l'adolescente qu'elle dirigeait toujours par l'épaule. Jetant un coup d’œil autour d'elles, l'adulte mena la jeune fille vers les escaliers : il y avait encore trop d'élèves autour.
- Allons dans un endroit calme, miss, nous devrions trouver une salle libre par ici.
En quelques instants, miss Livingstone et sa professeure s'étaient retrouvées dans une salle vide. La jeune femme s'était arrêtée dans la première sur son chemin. De toutes façon, elle n'avait pas le temps de faire la fine bouche : d'ici moins de trois quart d'heure, elle devrait se rendre dans sa propre salle pour donner un cours aux première année.
Refermant la porte derrière elle, la jeune femme se tourna vers son élève, lui offrant un second mouchoir si cela s'avérait nécessaire. Puis, d'un ton plutôt neutre, elle demanda, les yeux plongés dans ceux de la jeune rousse :
- Expliquez-moi ce qu'il s'est passé, miss. Pourquoi vous êtes vous mise dans un état pareil ?
Loin de la cohue de la Grande Salle, Áine espérait que l'adolescente se montrerait plus calme, mais surtout honnête, afin de tirer tout ceci au clair. Les remontrances viendraient plus tardivement, si elles s'avéraient nécessaires.
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Eoin... Plus bogoss seksy à l'avenir... Mon coeur s'emballe tout à coup, et me voilà partie à l'imaginer torse nu, en haut d'une falaise, à faire face au vent et à me sourire avec son air goguenard de vainqueur, les herbes hautes lui foulant les jambes, quelques insectes jacassant à ses côtés. La scène est tout simplement parfaite, paradisiaque, et il s'en faut de peu pour que je commence à baver tel un crapaud visqueux. Fort heureusement, les paroles de mon enseignante me ramènent à la réalité et quand je sors de ma torpeur, mes jambes ont commencé à la suivre.
Arrivées dans une salle vide, j'en inspecte tout d'abord chaque coin, et, une fois certaine qu'aucune personne ne se cache dans un tableau ou sous une table, je m'assois et pose ma tête entre mes mains, coudes sur un pupitre. J'inspire une ou deux fois, pour me replonger avec beaucoup de recul dans la situation.
« En fait madame... tu... tu... tu vois, c'est que, que que... »
Les sanglots remontent me prendre la gorge, alors vite, je débite tout ce que j'ai à dire avant d'être interrompue par les larmes.
« En fait je suis allée dire à Alienor que je la trouvais badass et lui faire des compliments tout ça tu vois fin classique, pas méchant quoi, et, et, et elle elle a pas tout compris à ce que j'ai dit parce que j'ai parlé de mes doigts que je compte la nuit alors du coup je lui ai expliqué gentiment et doucement, parce que je pensais qu'elle avait une capacité intellectuelle qui l'empêchait de bien comprendre et alors elle s'est vexée alors que je voulais juste être gentille et elle m'a insultée de personne qui doit grandir et c'est super horriiiiiible faut pas me dire ça, bouhouhouhou je suis une grande fille et je me sens offensée, bouhouhou... Puis ensuite j'ai plus rien compris car elle m'a dit de manger des moules ou je sais plus trop quoi, mais la peine était trop grande alors j'ai juste pleuré parce qu'elle m'a... elle m'a... insultée de fille qui doit grandir et c'est trop méchaaaaaaant, bouhouhou !!!! »
Je termine mon récit en larmes à nouveau et je plonge mon regard dans celui de Miss Onion, espérant qu'elle saura se montrer compréhensive face à la situation et prendre ma défense.
Arrivées dans une salle vide, j'en inspecte tout d'abord chaque coin, et, une fois certaine qu'aucune personne ne se cache dans un tableau ou sous une table, je m'assois et pose ma tête entre mes mains, coudes sur un pupitre. J'inspire une ou deux fois, pour me replonger avec beaucoup de recul dans la situation.
« En fait madame... tu... tu... tu vois, c'est que, que que... »
Les sanglots remontent me prendre la gorge, alors vite, je débite tout ce que j'ai à dire avant d'être interrompue par les larmes.
« En fait je suis allée dire à Alienor que je la trouvais badass et lui faire des compliments tout ça tu vois fin classique, pas méchant quoi, et, et, et elle elle a pas tout compris à ce que j'ai dit parce que j'ai parlé de mes doigts que je compte la nuit alors du coup je lui ai expliqué gentiment et doucement, parce que je pensais qu'elle avait une capacité intellectuelle qui l'empêchait de bien comprendre et alors elle s'est vexée alors que je voulais juste être gentille et elle m'a insultée de personne qui doit grandir et c'est super horriiiiiible faut pas me dire ça, bouhouhouhou je suis une grande fille et je me sens offensée, bouhouhou... Puis ensuite j'ai plus rien compris car elle m'a dit de manger des moules ou je sais plus trop quoi, mais la peine était trop grande alors j'ai juste pleuré parce qu'elle m'a... elle m'a... insultée de fille qui doit grandir et c'est trop méchaaaaaaant, bouhouhou !!!! »
Je termine mon récit en larmes à nouveau et je plonge mon regard dans celui de Miss Onion, espérant qu'elle saura se montrer compréhensive face à la situation et prendre ma défense.
Conte du pain complet qui toisait une miette
L'adolescente s'était assise comme harassée, croulant sous le poids de ce qu'elle imaginait probablement être le bout du monde. Tâchant de nouer le lien avec son élève et de la mettre en confiance, Áine avait tiré une chaise pour s'asseoir sur le côté du pupitre, là où elle restait à portée d'Elowen, tout en pouvant la regarder dans les yeux. La petite Livingstone s'était alors mise à sangloter, obligeant la jeune femme à se concentrer pour tout comprendre. Puis, elle finit par offrir un mouchoir en tissus à son interlocutrice :
- Tenez, miss, avait doucement prononcé Áine en tendant le carré plié et repassé.
Elle attendit que les sanglots diminuent un peu, avant de reprendre calmement :
- Ce n'était pas très gentil de la part de miss Delphillia de réagir comme cela, mais peut-être qu'elle aussi s'est sentie insultée et n'a pas compris ce que vous vouliez dire, vous ne pensez pas ?
Áine essayait de faire vibrer la corde empathique d'Elowen. De ce qu'elle connaissait de cette jeune fille, c'était peut-être quelque chose qui pouvait fonctionner. Elle continua doucement :
- Et peut-être que, comme vous quand vous l'avez insultée de... euh... "gros calmar pourri", elle s'est défendue comme elle pouvait, parce qu'elle n'a pas compris que vous vouliez être gentille, vous n'êtes pas d'accord ?
La jeune femme attendait de voir les réaction d'Elowen pour poursuivre, elle savait où elle voulait aller : montrer à la jeune fille qu'elle-même n'avait pas eu la bonne réaction et la pousser à trouver une solution, comme la "grande fille" qu'elle était. Même si actuellement Áine avait étrangement plutôt l'impression de consoler une enfant de 8 ans qu'une adolescente de 17 ans.
- Tenez, miss, avait doucement prononcé Áine en tendant le carré plié et repassé.
Elle attendit que les sanglots diminuent un peu, avant de reprendre calmement :
- Ce n'était pas très gentil de la part de miss Delphillia de réagir comme cela, mais peut-être qu'elle aussi s'est sentie insultée et n'a pas compris ce que vous vouliez dire, vous ne pensez pas ?
Áine essayait de faire vibrer la corde empathique d'Elowen. De ce qu'elle connaissait de cette jeune fille, c'était peut-être quelque chose qui pouvait fonctionner. Elle continua doucement :
- Et peut-être que, comme vous quand vous l'avez insultée de... euh... "gros calmar pourri", elle s'est défendue comme elle pouvait, parce qu'elle n'a pas compris que vous vouliez être gentille, vous n'êtes pas d'accord ?
La jeune femme attendait de voir les réaction d'Elowen pour poursuivre, elle savait où elle voulait aller : montrer à la jeune fille qu'elle-même n'avait pas eu la bonne réaction et la pousser à trouver une solution, comme la "grande fille" qu'elle était. Même si actuellement Áine avait étrangement plutôt l'impression de consoler une enfant de 8 ans qu'une adolescente de 17 ans.
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Conte du pain complet qui toisait une miette
La réaction première de l'enseignante est de me tendre un bout de tissus tout lisse tout propre et tout blanc. D'abord, je ne comprends pas. Et puis, en l'attrapant dans ma main et en sentant le carré devenir tout mou entre mes doigts, je comprends qu'il s'agit-là d'un mouchoir. Par tous les Dieux, qui a inventé un mouchoir pareil ? C'est super complexant, on doit essayer de l'utiliser sans le froisser, sinon est est un mauvais moucheur ? C'est vraiment ça que ça veut dire ? Non mais la honte. J'essaie de me tamponner très très délicatement les yeux et le nez pour ne pas l'abîmer, mais honnêtement, je ne comprends juste pas le concept, ça devrait être la dernière de mes priorités vu la tristesse et le désespoir ressentis actuellement. Et évidemment, malgré mes efforts titanesques, le carré termine ses jours rempli de pliures.
Quand madame Onion prend à moitié la défense de ma camarade, je ressens la vive impression qu'un pieux s'enfonce dans mon coeur. Elle ne me comprend pas... Mais comment le pourrait-elle, tout le monde me le fait très bien comprendre ! Je suis juste la fille bizarre qui traîne dans le château, et personne n'est vraiment capable de me comprendre, presque tous ceux qui sont gentils avec moi le sont par pitié, et le reste des gens me pointe simplement du doigt et se moque. Heureusement que j'ai quelques copains dans le lot...
« Mais si mais c'est possible mais c'est pas une raison pour réagir comme ça... Fin, moi je l'ai pas insultée, ou alors pas la première. Je l'ai traitée de "gros calmar pourri" seulement après qu'elle m'a dit de grandir, j'aurais jamais commencé la bataille d'insultes en premier ! Jamais ! Je sais que tu me crois pas... Mais promis je suis vraiment pas une fille méchante... »
Mes yeux s'embuent de larmes et je baisse la tête, honteuse, pour ne pas que la professeure le remarque. Je crois que j'ai juste besoin d'un gros câlin de ma maman, là tout de suite.
Quand madame Onion prend à moitié la défense de ma camarade, je ressens la vive impression qu'un pieux s'enfonce dans mon coeur. Elle ne me comprend pas... Mais comment le pourrait-elle, tout le monde me le fait très bien comprendre ! Je suis juste la fille bizarre qui traîne dans le château, et personne n'est vraiment capable de me comprendre, presque tous ceux qui sont gentils avec moi le sont par pitié, et le reste des gens me pointe simplement du doigt et se moque. Heureusement que j'ai quelques copains dans le lot...
« Mais si mais c'est possible mais c'est pas une raison pour réagir comme ça... Fin, moi je l'ai pas insultée, ou alors pas la première. Je l'ai traitée de "gros calmar pourri" seulement après qu'elle m'a dit de grandir, j'aurais jamais commencé la bataille d'insultes en premier ! Jamais ! Je sais que tu me crois pas... Mais promis je suis vraiment pas une fille méchante... »
Mes yeux s'embuent de larmes et je baisse la tête, honteuse, pour ne pas que la professeure le remarque. Je crois que j'ai juste besoin d'un gros câlin de ma maman, là tout de suite.
Conte du pain complet qui toisait une miette
Le mouchoir semblait impressionner la jeune fille qui semblait penser qu'il fut fait d'or et d'argent à en croire les précautions qu'elle mettait à le manipuler... ou du moins semblait tenter de mettre. Pour autant Áine avait un autre soucis en tête : l'adolescente ne semblait pas très réceptive à sa tentative d'éveiller son empathie, il allait falloir s'adapter...
La jeune femme écouta avec attention la tentative de défense de la jeune fille, laissant son esprit tourner rapidement et essayant de se connecter aux émotions de son interlocutrice. Patiemment et faisant preuve de douceur et d'autant de délicatesse que possible, la professeure répondit en posant la main sur l'avant-bras de la jeune fille, dans un geste rassurant :
- Non miss, je ne crois pas que vous soyez méchante et je comprends tout à fait que vous ayez été blessée et que vous ayez juste réagi comme ça pour vous protéger. Áine fit une petite pause pour laisser le temps à ses paroles d'atteindre la jeune rousse.
- Cependant, il ne faut pas oublier que vous êtes presque une adulte et que vous êtes maintenant en mesure de savoir qu'insulter quelqu'un n'est pas la meilleure manière de se défendre. Même face à une insulte qu'on vous envoie.
La jeune femme s'assurait de conserver un contact visuel avec son élève :
- Regardez, vous, vous n'aimez pas quand on vous insulte ? Ca vous blesse, et c'est parce que ça vous blesse que vous avez réagi comme ça, avec des insultes. Mais du coup, si vous insultez à votre tour quelqu'un, il y a plusieurs solutions. Soit il vous ignore et part, dans le meilleur des cas. Soit il sera lui aussi blessé et essayera de vous insulter à son tour pour vous faire du mal. Et tout ça, ça crée un cercle sans fin de... méchancetés. Et ce genre d'histoire, ça peut partir loin, et ne jamais se finir. Vous comprenez ?
Attendant un assentiment de la part de son élève, Áine était prête à poursuivre pour inviter Elowen à réfléchir à d'autres solutions.
La jeune femme écouta avec attention la tentative de défense de la jeune fille, laissant son esprit tourner rapidement et essayant de se connecter aux émotions de son interlocutrice. Patiemment et faisant preuve de douceur et d'autant de délicatesse que possible, la professeure répondit en posant la main sur l'avant-bras de la jeune fille, dans un geste rassurant :
- Non miss, je ne crois pas que vous soyez méchante et je comprends tout à fait que vous ayez été blessée et que vous ayez juste réagi comme ça pour vous protéger. Áine fit une petite pause pour laisser le temps à ses paroles d'atteindre la jeune rousse.
- Cependant, il ne faut pas oublier que vous êtes presque une adulte et que vous êtes maintenant en mesure de savoir qu'insulter quelqu'un n'est pas la meilleure manière de se défendre. Même face à une insulte qu'on vous envoie.
La jeune femme s'assurait de conserver un contact visuel avec son élève :
- Regardez, vous, vous n'aimez pas quand on vous insulte ? Ca vous blesse, et c'est parce que ça vous blesse que vous avez réagi comme ça, avec des insultes. Mais du coup, si vous insultez à votre tour quelqu'un, il y a plusieurs solutions. Soit il vous ignore et part, dans le meilleur des cas. Soit il sera lui aussi blessé et essayera de vous insulter à son tour pour vous faire du mal. Et tout ça, ça crée un cercle sans fin de... méchancetés. Et ce genre d'histoire, ça peut partir loin, et ne jamais se finir. Vous comprenez ?
Attendant un assentiment de la part de son élève, Áine était prête à poursuivre pour inviter Elowen à réfléchir à d'autres solutions.
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