7 juin 2024, 10:38
 Examen   Méta   48-49  Partie pratique ASPIC
Ce sujet est dédié aux septième année pour la partie pratique de leur examen de métamorphose pour l'année 2048/2049.
Avant de commencer :

N'oubliez pas de remettre votre année RP, votre filière, et votre moyenne générale.

Vous pouvez consulter le manuel : année par année en cas de doute sur les métamorphoses attendues durant l'année.

Référez-vous au sujet d'informations générales pour connaître la tâche à accomplir pour votre partie pratique.


Bonne chance !




















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#583400

27 juin 2024, 22:15
 Examen   Méta   48-49  Partie pratique ASPIC
Ennis O'Belt - 7A - Filière Sciences
Moyenne: 16,5/20

Reducio
Lorsque vous entrez en classe, le professeur vous demande de choisir un chiffre entre 1 et 10. Elle vous invite ensuite à pousser la porte de son bureau. Si vous avez déjà eu la chance d'entrer dans son bureau, vous remarquez très rapidement que celui-ci n'est plus exactement le même...
__________

Vous entrez dans le bureau et vous manquez presque de tomber. En effet, la pièce est scindée en deux et se trouve, un peu plus bas, la suite de l’épreuve. L’escalier qui y mène est vraiment en piteux état et certaines marches menacent de tomber. Que faire ?

A l’étage du dessous, se trouve un vitrail, qui semblait être magnifique auparavant. En effet, chaque fenêtre est désormais grise et le vitrail en lui-même a perdu toutes ses couleurs. Si vous souhaitez passer la porte de celui-ci, il vous faudra trouver un moyen de retrouver la couleur de ce vitrail.

Vous arrivez à la troisième épreuve. C’est une mare de boue, celle dont certains animaux adoreraient se rouler dedans. Un parchemin vous indique « Celui qui a une queue en tire-bouchon te fera sortir d’ici. » 



Enfin, vous arrivez à la quatrième épreuve. Cette pièce ressemble à une chambre, tout ce qu’il y a de plus normal. Le professeur vous a laissé un mot « Vous pouvez arroser mes plantes ? Et j’aimerais que cette cage vide puisse rentrer dans mon tout petit sac, aussi. »

SAMEDI 12 JUIN - 11H50

La ponctualité intrinsèque de la jeune fille l'avait conduite devant la salle de métamorphose cinq grosses minutes avant l'heure de son passage. Cela lui permettait, entre autre, de limiter le stress inutile. La métamorphose faisait déjà partie de ces matières où elle était le moins à l'aise parmi toutes celles qu'elle étudiait elle ne voulait pas s'ajouter une appréhension quelconque en arrivant en retard. Elle préférait attendre que de prendre le risque de ne pas pouvoir entrer en examen.

Une fois dans la salle et sa professeur saluée, Ennis écouta les consigne et donna instinctivement le chiffre demandé. Celui-ci avait du sens pour elle après tout. Ensuite... Et bien il lui fallu entrer dans le grand bain, ou plutôt dans le bureau. La châtain ne s'attendait pas à manquer de tomber en traversant un escalier. Heureusement que le sport, sur balais ou pas, lui avait donné des réflexes suffisant pour ne pas tomber.

La septième année se permit alors d'analyser un peu plus la situation. Il paraissait évident qu'il allait falloir rendre cet œuvre de menuiserie fonctionnel pour rejoindre la suite de son examen. Son esprit tournait à plein régime, cherchant ce qui serait le plus efficace. Et pour tout avouer elle ne voyait que deux sorts pour la sortir de là. Enfin non, pour entrer là dedans plutôt, un paradoxe qui pourrait faire sourire si la concentration n'était pas de mise. La châtain hésitait donc avant de se dire que vu la taille de l'escalier et l'impossibilité de voir tous les éléments à prendre en compte mais aussi ses propres connaissances dans le domaine, le sortilège de réparation ne serait pas une bonne idée. Il lui fallait donc choisir sa deuxième option.

Ennis commença par une longue expiration, yeux mi-clos, pour faire le vide. Puis s'accroupi pour toucher le bois, juste avoir la sensation dans sa main. Là elle attendit quelques secondes, il y avait la tentation d'utiliser les runes, ça pouvait aider à ancrer le sortilège. Sauf que les examens ne demandaient normalement pas de croiser ainsi les connaissances. Aussi, l'irlandaise ne fit que tracer la runes Thurisaz, celle de Thor, celle de la force, du bout de son doigt. Si ça ne donnerait aucune efficacité supplémentaire, cela orientait son état d'esprit. L'adolescente, presque jeune femme, se releva, déterminée à rendre ce bois le plus solide possible, au moins le temps de descendre. Elle vouait que les fibres senties sous sa main deviennent aussi soudées les unes aux autres que les parties du corps. L'escalier allait devoir tenir. Quand elle fut prête, elle prononça distinctement la formule en traçant la pointe de flèche vers le bas, avec ses branches asymétriques: "
Fortifico." Elle avait accentué les deux syllabes commençant par le son F. Sources: runes et sortilèges

Une fois descendue, voilà que l'irlandaise se trouvait devant un vitrail aux couleurs devenues fades, grises mêmes. Ennis chercha à analyser les différentes pièces pour en deviner la couleur originelles. La consigne était assez simple quelque part et le sort tout trouvé. Mais quitte à le lancer elle voulait tenter d'obtenir le mieux de ce qu'elle était capable. Enfin, tant que cela était possible, imaginer les couleurs n'était pas son fort, d'où sa recherche d'appui visuel pour tenter d'obtenir un résultat correct. Elle ne visait pas la perfection mais elle allait tout faire pour tendre à cela.

Après de maigres indices, voilà qu'Ennis prit le temps de se concentrer. Ne se sentant toutefois pas capable de faire le vitrail dans son entièreté en une seule fois, elle se permit de lui rendre ces couleurs en les faisant une par une. C'était moins complexe ainsi pour elle. "
Colovaria" prononça-t-elle donc d'abord pour le rouge, puis le vert... et autant de fois que nécessaire, à chaque fois en prenant son temps pour visualiser les morceaux de verre concernés ainsi que la couleur, toujours en s'appuyant sur quelque chose dans la pièce de cette teinte. Source: registre des sorts

L'exercice laissa l'irlandaise légèrement à hagard, avec le besoin de souffler avant de passer à l'étape suivante; la mare de boue. L'indice écrit ne laissa aucune place au doute elle allait devoir faire usage du sortilège du porc. Et une fois l'animal apparu, elle pourrait probablement solliciter son aide pour traverser. Restait maintenant à trouver quel objet elle allait transformer. Elle fit un tour assez lentement sur elle même pour chercher quelque chose dans la pièce avant que ses yeux ne retombe sur le parchemin qui l'avait guidée. Un sourire se dessina sur ses lèvres et le parchemin rejoignit le sol. Maintenant, elle devait procéder au travail de visualisation, c'était quelque chose d'assez difficile d'imaginer précisément un porc. Elle prit son temps puis inspira avant de faire la gestuelle associée en prononçant correctement et distinctement: "Porcifors." La magie fit son œuvre et même si l'animal n'était pas parfait et qu'il avait probablement plus l'allure d'un sanglier que d'un cochon d'élevage. C'était que la première image qui lui était venue était le fameaux sanglier ailé décrit par Olya... Ca avait faussé la chose. Mais ça restait un porc et il lui permit de traverser. Source: registre des sorts

Un quatrième décor se dessina alors devant elle, une chambre avec des plantes à arroser et une cage à faire rentrer dans un sac minuscule. Elle n'allait pas mentir, si elle avait fini par maîtriser à peu près correctement celui qu'elle comptait utiliser pour arroser les plantes, elle espérait ne pas manquer son sort d'extension sur le sac. Autant commencer par le plus simple en s'occupant des plantes. Ce serait une opération à répéter autant de fois que nécessaire mais ce n'était pas très grave. Il s'agissait ici de faire passer de l'état de gaz les molécules d'eau de l'air. A chaque plante, elle recommença le processus de concentration, imaginant une pellicule d'eau se former sur la terre de chaque pot. "Liquido Fieri." Une fois, deux fois... Et voilà qu'elle se retrouvait devant le sac dont elle pensait devoir étendre la capacité de stockage. Si elle y arrivait, ce serait tout de même plus impressionnant que de réduire la taille de la cage. Elle devait donc prendre sur elle et respirer lentement. Elle en était capable. Et puis, la visualisation n'en était pas vraiment une. L'irlandaise manipula le sac, passa sa main dedans et le processus pour lancer le sortilège se mit en branle et finalement, elle se lança, refoulant au mieux son inquiétude d'échouer avant de lancer le dernier sort de cet examen: "Capacious Extremis." Source: registre des sorts

Quand la magie cessa de s'agiter, le bras de la jeune femme retomba le long de son buste. Il ne lui restait plus qu'à retrouver sa professeur pour la saluer et quitter les lieux direction la Grande Salle et surtout, se concentrer sur l'épreuve théorique de Soins aux Créatures Magiques.

ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49

17 juil. 2024, 23:07
 Examen   Méta   48-49  Partie pratique ASPIC
Dawn Wolf
Septième année, filière Sciences
Moyenne 16-17/20 (E-O)
Reducio
Vous entrez dans la première pièce. Elle est assez petite, et il n’y a qu’une table avec un morceau de céramique taillé en forme d’étoile. Vous remarquez alors que pour passer à l’épreuve suivante, vous devrez glisser l’étoile dans le trou en forme d’étoile sur la porte. Le problème ; il n’y a qu’une seule étoile et dix formes autour de la porte. « Dupliquez pour passer à la suite. » 



Vous arrivez dans la deuxième pièce. Cette pièce ressemble à une chambre, tout ce qu’il y a de plus normal. Le professeur vous a laissé un mot «  Vous pouvez arroser mes plantes ? A vrai dire, celles-ci préfère la neige. » 



Dans la troisième pièce, vous pensez que votre professeur a perdu la tête. Il s’agit d’un dressing, où se trouvent une vingtaine de robes de sorciers. « Je n’aime pas vraiment la couleur de ces robes de sorcières, pouvez-vous changer ces robes ? » 



Lorsque vous entrez dans la quatrième pièce, vous avez beaucoup de mal à distinguer où se trouve la porte menant à la suite de l’examen. En effet, plusieurs blocs de paille d'une taille immense ont été dispersés devant votre chemin, ce qui vous empêche de passer... Cela fait partie de l'examen, évidemment. Vous allez devoir trouver un moyen de passer.



Vous sortez de l’examen, du moins, c’est ce que vous pensiez. Le professeur vous attend, chronomètre à la main, puis vous demande comme dernière épreuve de vous montrer comment vous vous y prenez pour réaliser le sortilège Proteusforma.


Vendredi 11 juin 2049, 18:10


La journée de Dawn avait été particulièrement éprouvante. Elle s'apprêtait à vivre sa quatrième épreuve pratique de la journée qui avait commencé par un examen théorique. Heureusement que ces épreuves étaient plutôt courtes et qu’elle avait à peu près une heure et demie entre chacune d’elles, temps qu’elle prenait évidemment pour réviser la matière suivante. La fatigue était très présente, d’autant plus que la session avait commencé quatre jours plus tôt sans que la jeune fille n’ait le temps de vraiment se reposer et cela ne faisait qu'accroître son stress.

C’est dans cet état d’esprit que la jeune fille se présenta devant la classe avec quelques minutes d’avance. La boule au ventre, elle salua poliment la professeure en entrant dans la salle avant d’écouter attentivement les consignes de cette dernière. Tout détails était bon à prendre. Son chiffre choisi, Miss Crane l’invita à pousser la pénétrer dans son bureau.

Dawn avait déjà hâte que cette journée se termine. La métamorphose ne faisait pas partie de ses matières préférées, ce n’était pas non plus une des pires et elle se débrouillait d’habitude plutôt bien. La septième année entra dans une toute petite salle et s’approcha de la table se trouvant en son centre. Une étoile en céramique était posée sur le meuble. La forme correspondait bien aux dix renfoncements sur la porte. L’inscription lui confirma ce qu’elle devait faire pour passer cette épreuve. La jeune fille prit une grande inspiration et puisa dans ses ressources un peu affaiblie pour se concentrer sur son flux magique. Elle visualisa ensuite la céramique se dupliquer dans son esprit avant de pointer le bout de sa baguette sur l’objet et de prononcer “Gemino”. Elle recommença ainsi jusqu’à obtenir neuf étoiles parfaitement identiques à la première qu’elle installa dans les trous destinés à les accueillir. Elle put ensuite pousser la porte pour passer à la tâche suivante.

La gryffone n’imaginait pas commencer par une tâche qui lui demanderait autant d’énergie. D’accord sa puissance magique s’était renforcée au fil des années mais elle venait tout de même de lancer un même sort à neuf reprises. D’autant plus, qu’elle avait l’impression de perdre tellement de temps. Dawn tentait de rester concentrée sur sa tâche pour ne pas en perdre davantage. Elle observa cette deuxième pièce qui était un peu plus fournie que la première et ressemblait à une chambre. Elle y trouva un mot demandant d'arroser les plantes avec de la neige. Heureusement, elle était plutôt douée avec ce type de sortilèges. La jeune fille s’approcha des quelques pots qu’elle trouva sur un appui de fenêtre et imagina une fine neige tomber sur ceux-ci. Elle prononça distinctement la formule “Nivicare” avant d’effectuer la gestuelle en forme schématique de flocon de neige. Elle sentait le froid s’insinuer dans les pores de sa peau, la remuant un peu. Puis, la neige tomba doucement sur les plantes devant elle et Dawn emprunta la prochaine porte.

Après la chambre, le dressing. Et une fois de plus, elle allait devoir lancer plusieurs fois le même sort. Elle se sentait découragée. Elle avait presque envie d’abandonner là et de sortir tout simplement. Il devait y avoir une vingtaine de robes dont elle devait en changer la couleur. Dawn sentit son corps s'alourdir de fatigue. Elle avait l’impression que l’épreuve ne se finirait jamais.

Elle serra sa baguette dans sa main droite, ferma les yeux et expira longuement. Espérant faire fî de sa fatigue de cette façon. Elle se concentra sur la couleur qu’elle voulait donner à ses robes et, loin de vouloir se compliquer la tâche, elle n’en choisit qu’une seule: un rouge bordeau comme on en voit partout à Gryffondor. Quitte à se fatiguer un peu plus, Dawn choisit de lancer le sort sur trois ou quatre robes à la fois. Ce serait de toute façon pire si elle devait s’y reprendre à vingt fois… Après avoir répété “Colovaria“ à six reprises, accompagnée de sa gestuelle, la jeune fille s’est bien rendue compte que les robes n’avaient pas tout à fait la teinte qu’elle avait imaginé. Celle-ci paraissait plus fade. Mais qu’importe, elle voulait passer à la suite.

Une autre porte franchie, une nouvelle épreuve l’attendait. Cette fois, elle comprit que pour atteindre la porte en face, elle devait trouver un moyen de se débarrasser des immenses blocs de paille qui lui barraient la route. Habituellement, elle aurait sûrement choisi une méthode moins radical mais, dirigée par son état d’esprit actuel, Dawn préféra visualiser la paille dans le néant. Elle leva ensuite sa baguette et effectua la gestuelle en forme de zig zag tout en prononçant “Evanesco”. Elle recommença jusqu’à ce qu’elle puisse enfin atteindre la porte. Ce n’était pas parfait et il restait quelques brins de paille au sol mais elle avait fait du mieux qu’elle avait pu.

Enfin, elle retrouva la salle de classe. Elle se réjouissait déjà de la fin de son épreuve lorsque Miss Crane lui demanda une dernière chose: lui démontrer comment lancer un Proteusforma. Sur le coup, la déception de Dawn pouvait sans doute se lire sur son visage. Rendre deux objets jumeaux parfaits, n’était, en théorie, pas très compliqué. La formule est “Proteusforma” et la gestuelle consiste à pointer les deux objets que l’on veut lier. Plusieurs objets se trouvaient face à la jeune fille et elle choisit deux bouquins différents mais la forme restait identique. Elle fit à nouveau des efforts afin de se concentrer et de visualiser l’effet du sort avant de le lancer. Elle y mit ses dernières ressources. Heureusement qu’il s’agissait là de la dernière épreuve de la journée. Afin de tester l’efficacité de son sortilège, la septième année attrapa une plume parmi les objets et grava l’un des deux bouquins de ses initiales qui apparurent immédiatement sur l’autre.

Une fois la démonstration terminée, la septième année salua sa professeur. Elle n’aspirait plus qu’à engloutir rapidement son dîner et puis à aller se coucher. Elle envisageait même de sauter le petit-déjeuner du lendemain pour rester plus longtemps dans son lit car son prochain examen ne commença qu’à quatorze heures et il s’agissait de l’épreuve théorique de Soins aux Créatures Magiques, une matière facile pour Dawn.

**Étudiante à la FSCM, 2e année Vétérinomagie spécialité Créatures aquatiques**
La force de la meute est dans le loup. La force du loup est dans la meute.

20 juil. 2024, 23:35
 Examen   Méta   48-49  Partie pratique ASPIC
Maddie Joy
Septième année, filière Spécial
Moyenne : 17/20
Reducio
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Lorsque vous entrez dans la salle de classe, votre professeur est en train d'admirer quelques statues à taille humaine. Elle ne vous parle pas, et contemple sa collection : une statue d'un elfe de maison tenant la main d'un sorcier, une statue d'une sirène aux courbes généreuses, et enfin un occamy en pierres colorées à l'oeil vif. « Elles sont belles, n'est-ce pas ? J'espère que vous avez pris le temps de les admirer.» Et d'un coup de baguette, les trois statues disparaissent de votre champ de vision. La professeure lance des draps sur les endroits où se trouvaient les statues et le voile épouse la forme de celles-ci. « A vous de jouer !» Dit-elle avant de s’installer à son bureau. 


Vous entrez ensuite dans son bureau désordonné. Toute sortes d’objets comme des gros livres de métamorphoses compliqués, des coussins, des plumes, un encrier, quelques chocogrenouilles et un châle en soie traînent sur la table. Au centre, se trouve un tout petit sac à main rouge en cuir. Un parchemin vous indique « Tout doit rentrer là-dedans. » 


Dans la pièce suivante, vous vous trouvez nez à nez avec le cerf qui veille généralement dans la salle de classe de métamorphose. Celui-ci a mauvaise mine. Et pour cause, ses bois ont complètement disparu. Si vous tentez de passer la porte en dessous de lui, celui-ci se met à fulminer. Il va bien falloir lui faire quelque chose si vous souhaitez passer… 



Vous entrez dans la troisième pièce. La pièce est d’une taille tout à fait normale, mais vous trouvez au sol, une table minuscule, avec une clef minuscule au centre. La clef est bien trop petite pour ouvrir la prochaine porte, vous en êtes certaine…



Enfin, dans la dernière pièce, tout porte à croire que vous êtes dans une classe de potions. Une table avec de nombreux ingrédients se dresse devant vous, ainsi qu’une marche à suivre. « Ajoutez 3 sangsues dans le chaudron puis tournez trois fois dans le sens des aiguilles d’une montre. » Le seul problème ? Il n’y a aucun chaudron à votre disposition.


Samedi 12 juin 2049, à partir de 16h


La pratique de métamorphose faisait partie des examens qui la stressaient un peu plus que les autres. Cependant, plus le temps passait et plus elle se sentait à l'aise dans cette discipline et cela se ressentait dans la qualité de ses sorts. Elle se sentait alors un peu plus en confiance que lors de ces anciens examens.

Lorsque ce fut l'heure pour Maddie d'entrer dans la salle d'examen, elle fut étonnée de tomber sur son professeur qui lui montrait son dos et ne l'accueillait pas à la façon d'un examen classique, même si elle l'avait vu quelques secondes plus tôt pour choisir un numéro. Le changement d'ambiance lui avait fait un drôle d'effet. Elle hésita alors à se racler la gorge pour rappeler sa présence, mais Miss Crane prit finalement la parole. Elle évoqua ses statuts. Maddie les avait bien sûr regardées puisqu'elle n'avait eu que cela à faire lors de son arrivée dans la salle et que, il fallait le dire, elles étaient réellement belles.

Cependant, Maddie n'eut le temps de n'exprimer aucun mot du fait de la disparition des statuts et de la mise en scène de sa professeure. Tout ceci fit sourire Maddie, le temps que Miss Crane s'installe à son bureau. Une fois que ce fut chose faite, la Préfète-en-chef expira longuement pour se mettre en condition, gagner en concentration.

Son épreuve consistait à rendre visibles les statues rendues invisibles. Cela lui rappelait évidemment son épreuve de l'an passé et elle était loin de s'en plaindre. Il s'agissait d'un sort qu'elle maîtrisait bien. Pédagogue, elle annonça le sort qu'elle comptait utiliser et la raison pour laquelle c'était lui qu'elle avait choisi : "J'opte pour Aparecium, car je peux voir, grâce au drap, que les statues ont seulement été rendues invisibles. Elles n'ont pas disparu. De plus, je ne peux pas utiliser Arriero, car ce n'est pas moi qui ai rendu invisibles les statues."

La Poufsouffle retira ensuite le drap, afin de pouvoir lancer son sort directement sur l'objet, puis se mit en position. Elle visualisa la statue de l'Elfe en incluant le maximum de détails dont elle se souvenait. Elle traça le geste adéquat d'un mouvement du poignet souple et prononça la formule avec la bonne intonation. Elle effectua le même processus pour toutes les statues.

Elle pénétra ensuite dans le bureau de son professeur. La nouvelle d'une nouvelle épreuve lui était donnée par un parchemin. Il fallait que tous les objets présents sur le bureau tiennent dans le sac rouge. Ca en faisait des choses pour un si petit sac... Maddie ne perdit néanmoins pas de temps. Elle voyait exactement quel sortilège utiliser dans cette situation. Une fois de plus, elle s'expliqua : "Pour réussir, il faut que j'agrandisse la capacité du sac. Pour cela, je vais utiliser le sortilège Capacious Extremis.". Puis, une nouvelle fois, elle se mit en position. Elle imaginait l'objet pouvoir contenir une grosse quantité d'articles et agita sa baguette comme on le lui avait appris cette année. Elle aimait bien ce type de sort qui était utile et ne faisait de mal à personne. C'était plutôt son truc.

Maddie poursuivit son chemin vers la troisième épreuve. Elle tomba nez à nez avec le cerf qu'elle connaissait plutôt bien, mais... il lui manquait quelque chose : ses bois. "Bah mince alors !" laissa échapper la blonde. Sans réfléchir, elle lança le sort qui s'imposait. "Anteoculatia !" tout en visualisant les poils, localiser à l'endroit habituel de ses bois, se métamorphoser en bois afin que le cerf retrouve toute sa splendeur. Elle développa le geste et prononça la formule correctement. Lorsque les bois apparurent, elle sourit de satisfaction et continua à avancer.

Une quatrième épreuve l'attendait. Elle commençait à se demander combien il y en avait au total ! Elle sortit brutalement de sa pensée lorsque son tibia heurta une minuscule table qu'elle n'avait pas remarquée. Dessus, se trouvait une toute petite clé. Elle la regarda sous toutes les coutures, se demandant ce qu'elle allait bien pouvoir en faire. Elle avança finalement vers la porte suivante, verrouillée, mais la clef était bien trop petite pour pouvoir lui servir. Elle n'avait pas d'autre choix que de l'agrandir pour qu'elle lui serve. Maddie, expliqua ce qu'elle s'apprêtait à faire, puis passa à l'action. Elle visualisa la clef doubler de volume, traça d'un mouvement du poignet une forme semblable à un contenant de potion, puis prononça distinctement et en appuyant où il le fallait, la formule "Amplificatum !". La clef entra finalement dans la serrure et la déverrouilla, ce qui lui permit d'atteindre la dernière pièce.

La jeune fille commençait à fatiguer. Ses joues étaient rosies par l'effort. Cependant, elle est motivée à en découdre, même la vision d'une salle semblable à celle de potions l'enchantait guère. Elle n'avait jamais eu d'affinité avec cette matière et l'avait abandonnée il y avait des années de cela. Elle s'inquiéta alors de ce qui allait lui être demandé. Elle avança alors avec empressement jusqu'à la table dressée et lu la consigne. Immédiatement, elle chercha le chaudron, mais il n'y en avait aucun à disposition. Elle regarda autour d'elle, puis tilta : il fallait qu'elle métamorphose un objet en chaudron. Elle se sentit bête de ne pas avoir tout de suite fait le rapprochement. Elle exprima sa conclusion à voix haute et s'exécuta ensuite. Elle prit pour cible une fiole en ballon. Elle trouvait que c'était une bonne base, puisque la forme était déjà similaire à celle d'un chaudron. Elle visualisa ensuite sa métamorphose. Elle imaginait le verre devenir du cuivre et l'objet s'élargir dans tous les sens afin d'avoir la forme souhaitée. Elle pointa la fiole de sa baguette et traça dans les airs une sorte de 6 non fermé et allongé sur le dos, puis prononça la formule "Pariocoiro !" de la façon dont elle l'avait appris en classe.

Rincée, mais satisfaite de sa performance, la septième année salua son professeur et quitta la salle d'examen.

~ Étudiante Fac HM ~
Code couleur : 3d85c6

25 juil. 2024, 21:01
 Examen   Méta   48-49  Partie pratique ASPIC
Aliénor Delphillia
Année : 7ème année
Filière : Auror option Vol
Moyenne sur l’année : 14/20
Reducio
Vous entrez dans la première pièce. Elle est assez petite, et il n’y a qu’une table avec un morceau de céramique taillé en forme d’étoile. Vous remarquez alors que pour passer à l’épreuve suivante, vous devrez glisser l’étoile dans le trou en forme d’étoile sur la porte. Le problème ; il n’y a qu’une seule étoile et dix formes autour de la porte. « Dupliquez pour passer à la suite. » 



La deuxième salle est bien plus grande. Au fond, vous distinguez la prochaine porte avec, ce qu’il semble être le cerf qui veille sur la classe de métamorphose en temps normal. Il vous observe, silencieux, pourtant, lorsque vous tentez de vous approcher, le sol semble vous ramener en arrière de manière quasi immédiate. « Cachez-vous dans la brume pour échapper à son regard. »


La troisième pièce est une petite cuisine de sorcière, où vous pouvez remarquer une gamelle, ainsi que plusieurs jouets au sol. « Transformez ce qui est inerte en quelque chose de fidèle et joyeux. »

Dans la quatrième pièce, vous vous retrouvez dans un enclos rempli de furets. Ils courent dans tous les sens, sans but. Au milieu, cependant, vous remarquez un petit cochon, qui n’a visiblement rien à faire là. « Je pense qu’il se sent légèrement différent. » est inscrit sur le parchemin attaché à son collier.

Vous sortez de l’examen, du moins, c’est ce que vous pensiez. Le professeur vous attend, chronomètre à la main, puis vous demande comme dernière épreuve de vous montrer comment vous vous y prenez pour réaliser le sortilège Proteusforma.


Le cœur de la jeune fille s’emballait. L’examen de métamorphose la stressait quelque peu. Ces résultats avaient toujours été en dent de scie dans cette matière mais elle tenait vraiment a réitérer son exploit lors des BUSES et tenter d’avoir une bonne note. Même si un Acceptable était tout à fait possible et correct lors de ces ASPICS.

Elle commença l’examen, observant l’étoile en céramique devant elle et la porte, l’équation ne ce fit pas difficilement dans l’esprit de la jeune fille. Multiplier un objet, elle pourrait très bien se servir du sortilège de Gemino. Parfait pour faire des copies conformes. La jeune fille, baguette en main se concentra. Son esprit de dessinatrice lui servait beaucoup en métamorphose, la visualisation n’étant pas complexe pour elle. Quelques minutes plus tard après quelques lancés de sort, dix étoiles lui faisaient face. Elle les plaça une à une dans les trous avant de poursuivre son chemin.

Une fois la porte passée, elle se retrouva face à une créature qu’elle avait déjà aperçu quelques fois. Le cerf de la salle de métamorphose. La créature l’observait mais alors qu’elle tentait de s’en approcher Le sol ramène Aliénor en arrière. Celle-ci étouffe un cri de surprise en jetant un regard étrange au parquet sous ces pieds.

-C’est quoi cette histoire ?

Demande-t-elle pour elle-même avant de retenter l’expérience en vain. Elle tente en courant à reculons avant de se dire que cela devait avoir un lien avec le cerf. Aliénor se lance donc dans une bataille de regard perdue d’avance avant qu’une voix ne lui dise qu’il faudrait peut-être se cacher de ce regard.

-Ahhhh…

Elle n’aurait jamais compris toute seule. Bon se cacher dans la brume, voilà qui devait être vaisable. Même si elle préférait faire du vent plutôt que de la brume, elle connaissait le sort qui lui permettrait de réaliser cette prouesse : Nebulus. Mais réaliser correctement le sortilège sous le regard de la bête n’était pas simple et alors que sa première tentative était un échec et la seconde a vu naitre une brume qui s’est évaporé bien trop vite pour qu’Aliénor puisse atteindre la porte, celle-ci commença à stresser. Après avoir respiré un bon coup, se servant des techniques de méditation qu’elle avait apprises avec Miss Field, la troisième fut la bonne.

Nouvelle porte, nouveau défi. Aliénor observa la salle sans trop savoir quoi faire. Une cuisine sorcière, une gamelle ? Une gamelle ? L’idée de rajouter un chien à ce tableau amusait la jeune fille qui s’exécuta. Le sortilège Canifors ne lui posa pas de problème et d’un joué au sol naquit un petit chiot tout joyeux qui tourna en sautant autour de la jeune fille avant de filer vers sa gamelle.

Dans la salle suivante, ce sont d’autres animaux qui attendaient Aliénor. Animaux bien moins appréciés de la jeune fille notamment à cause de leur odeur. Mais elle devait prendre sur elle. S’approchant de la cage, elle aperçut rapidement l’intru au milieu de ces furets excités. Un petit cochon ? Pauvre petit père il n’avait rien à faire là. Aliénor plissa les yeux pour lire ce qu’il y avait d’écrit sur son collier. Il se sent différent ? Ben tu m’étonnes mais tu es bien mieux ! Le transformer en furet. Rien de bien compliqué, mais Aliénor avait du mal avec ce sort parce que généralement, elle manquait de volonté pour faire apparaitre l’animal en question. Mustelafors. La jeune fille parvint à transformer le cochon au bout du deuxième essai à contre-cœur.

Cela faisait un moment qu’elle se baladait de salle en salle. Alors qu’elle sortait enfin de ce calvaire, apercevant sa professeure, elle souffla un grand coup et détendit ces épaules crispées depuis sa rencontre avec le cerf. Mais non, visiblement ce n’était pas fini ! Une question ? Une question après tout ça ? Bon…

-Et bien je prendrais deux objets identiques dans un premier temps, puis l’idée est de les imaginer liés l’un avec l’autre pour que lorsque l’un est modifié l’autre le soi également. C’est un sort compliqué à réaliser, il faut beaucoup de concentration et une bonne visualisation…

Elle ne savait pas trop quoi dire d’autre… Elle était déjà fatiguée à la suite de l’examen alors lui demander de déblatérer sur un sort ? Elle espérait que ça suffirait.

Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI

4 août 2024, 18:23
 Examen   Méta   48-49  Partie pratique ASPIC
Alaska Cross
Septième année, filière Totale
Moyenne 10/20 - A


Félicitations, la métamorphose obtient le titre de la pire matière scolaire. Juste après qu'Alaska abandonne Etude des Moldus lors de ses BUSES, évidemment. Un gros point faible, mais surtout un désintérêt total. Parmi tous les sortilèges qu'on peut étudier, ceux de métamorphose sont les plus inutiles. La jeune fille traîne les pieds jusque dans la salle de classe, l'esprit ailleurs. Les révisions n'ont pas été concluantes, elle aura la note qu'elle mérite.

« Bonjour. »

A son arrivée, la professeur ne la salue pas en retour. Alaska lève les sourcils étonnés, puis Miss Crane lui donne les premières consignes. Quoi ? Ça a commencé ? Elle a à peine eu le temps d'observer les fameuses statues qu'elles disparaissent déjà. Un coup de sa professeur qui lance les hostilités... A elle de jouer ? Alaska lance un premier sortilège, au pif, sous les yeux de Crane assise sur son bureau.

Pour le second exercice, la pièce ressemble à une chambre. Cette fois-ci, elle est seule, juste un mot de sa professeur pour la guider. Arroser les plantes... Comme en botanique ? Sûrement pas, Alaska lance un autre sortilège, celui qui se rapproche le plus de la consigne. On verra bien.

Dans la pièce suivante, elle tombe sur le cerf. L'animal qui l'a toujours fasciné l'interpelle... Il lui manque quelque chose, comme ces bois ?! Pour passer à la porte suivante, Alaska les lui fait réapparaître.

Nouvelle pièce, nouvelle difficulté. Cette fois-ci, Alaska ne comprend pas ce qui est attendu. Elle perd rapidement ses repères, la salle est étouffante et ne parvient pas à en venir à bout. Elle demande à faire l'impasse sur cet exercice pour passer au suivant. Heureusement, le prochain est le dernier. Elle le réalise sans accroc avant de se dire, c'est fait et ce n'est plus à faire.

Strangulot du lac noir. En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j'atteins !
20 ans - Présidente du club de débat au campus Magifac

5 août 2024, 14:17
 Examen   Méta   48-49  Partie pratique ASPIC
Eridan Lowell
Septième année, filière Totale
Moyenne : 17/20 (O)
Reducio
Vous entrez dans la première pièce. Elle est assez petite, et il n’y a qu’une table avec un morceau de céramique taillé en forme d’étoile. Vous remarquez alors que pour passer à l’épreuve suivante, vous devrez glisser l’étoile dans le trou en forme d’étoile sur la porte. Le problème ; il n’y a qu’une seule étoile et dix formes autour de la porte. « Dupliquez pour passer à la suite. » 



La deuxième salle est bien plus grande. Au fond, vous distinguez la prochaine porte avec, ce qu’il semble être le cerf qui veille sur la classe de métamorphose en temps normal. Il vous observe, silencieux, pourtant, lorsque vous tentez de vous approcher, le sol semble vous ramener en arrière de manière quasi immédiate. « Cachez-vous dans la brume pour échapper à son regard. »

La troisième pièce est une petite cuisine de sorcière, où vous pouvez remarquer une gamelle, ainsi que plusieurs jouets au sol. « Transformez ce qui est inerte en quelque chose de fidèle et joyeux. »

Dans la quatrième pièce, vous vous retrouvez dans un enclos rempli de furets. Ils courent dans tous les sens, sans but. Au milieu, cependant, vous remarquez un petit cochon, qui n’a visiblement rien à faire là. « Je pense qu’il se sent légèrement différent. » est inscrit sur le parchemin attaché à son collier.

Enfin, la dernière pièce se présente à vous. Au centre, se trouve un trou qui se remplit d’eau à vue d’oeil. Si vous y jetez un oeil, vous trouverez sans aucun doute la clef pour sortir de la dernière pièce. Il va falloir faire vite car l’eau grimpe dangereusement. « Si seulement l’eau pouvait s’évaporer toute seule… » Vous dit le dernier parchemin de votre examen.


Vendredi 11 juin 2049, 14h20.


La tension commençait à monter, tandis que, baguette en main, Eridan attendait son tour pour passer son examen pratique en métamophose. Il essayait tant bien que mal de vider son esprit, mais sa tête ne semblait pas vouloir coopérer. Les sorts étudiés pendant l'année lui revenait les uns après les autres et, alors qu'il les maîtrisait pourtant, se mettait à douter sur une ou plusieurs caractéristiques à chaque fois. Son nom finalement appelé, le Serdaigle expira longuement et pénétra dans la petite pièce. Après avoir choisi un chiffre comme demandé, Eridan se dirigea vers la porte qui menait au bureau de son professeur pour y pénétrer et passer son examen. Il avait 15 minutes pour faire ses preuves. Dans la salle, il n'y avait rien d'autre qu'une table et si cela aurait pu perturber le garçon, il ne s'en formalisa pas, concentré sur son objectif : décrocher un Optimal et dans le pire des cas, un Effort Exceptionnel.

C'était une matière qu'il affectionnait et dans laquelle il travaillait dur, surtout en pratique, il espérait que ce soit payant. Le premier sort à lancer lui vient assez facilement : Gemino, le sortilège de duplication. Le Serdaigle leva sa baguette, raffermit sa prise et après s'être concentré lança le sortilège plusieurs fois afin d'obtenir les 9 autres étoiles nécessaires pour débloquer la porte. Il prit soin de vérifier chacune de ses métamorphoses, pour s'assurer qu'elles étaient, si ce n'était parfaites, au moins bien réalisées et sans défaut apparant.

Le deuxième sort demanda au garçon un peu plus de réflexion. Ce n'est qu'au bout de quelques minutes qu'il songea à utiliser le sort du brouillard, Nebulus pour se substituer du regard du cerf. Toujours aussi concentré, il invoqua autour de lui une brume afin de pouvoir avancer vers la porte sans être repoussé en arrière.

La troisième salle lui arracha un sourire alors que le septième année posait ses yeux sur une gamelle et des jouets pour chien. Ne manquait dans le décor que l'animal. S'emparant d'un jouet, Eridan imagina les détails d'un superbe et joueur chiot labrador. Ne restait, sa visualisation bien en place, plus qu'à lancer le sort Canifors.

Les yeux plissés pour lire ce qui était noté sur papier pendu au cou du cochon, le garçon ne perdit pas de temps une fois l'indication déchiffrée. C'était une nouvelle fois un sort étudié plus tôt dans sa scolarité qui serait moins coûteux en énergie. Et cela n'était pas pour lui déplaire. Combien de temps s'était écoulé ? Il l'ignorait et ne prêtait pas attention. Il lui semblait qu'il progressait plutôt bien et espérait surtout se rapprocher de la fin, une petite pointe de fatigue commençant à se faire sentir après ces nombreux sorts lancés. Grâce à Mustelafors, Eridan transforma l'unique cochon en furet qui s'empressa de se mettre à courir en compagnie de ses semblables, lui laissant champ libre jusqu'à la cinquième pièce.

La lecture du dernier parchemin fit froncer les sourcils du garçon. Faire s'évaporer l'eau... Ce n'est qu'au bout de plusieurs minutes que le Serdaigle se rappela de son cours en cinquième année sur le changement d'état. Son esprit continuait de tourner à plein régime alors qu'il se souvenait du sort, Vaporem Fieri, pour provoquer la transformation d'un liquide en gaz. Encore une petite minute, le temps de lancer le sort et voilà que le Serdaigle pouvait tenir la clé qui lui permet d'ouvrir la dernière porte.

Soulagé d'être venu à bout de son examen dans les temps, le garçon salua sa professeur tout en s'éloignant. Il avait besoin de manger et prendre un peu l'air pour être d'attaque avant sa pratique suivante.

Étudiant AESM, Filière en enchantements, spécialité Alchimie (2050/2051)
Ancien Serdaigle - #004080 - Fiche personnage - Fiche PR

14 août 2024, 12:11
 Examen   Méta   48-49  Partie pratique ASPIC
Shelby, Eileen
Septième année, filière Auror
Moyenne - 18,5/20 (O)
Reducio
Vous entrez dans la première pièce. Celle-ci est presque vide, à l’exception d’un vieux balai qui devrait vous conduire tout droit vers la prochaine porte, et de quelques bricoles, comme un pot de fleur. Cependant, le balai ne paraît pas très confortable. « Je vous conseille de mettre un coussin sur ce balai. » vous dit le premier parchemin.

Dans la seconde pièce, le sol est rempli d’une texture plutôt malléable qui laisse les empreintes de vos pas derrière vous. C’est de cette manière que vous découvrez que vous n’êtes pas vraiment seule dans la pièce. Des traces de coussinets se promenant ça et là vous indiquent qu’il y a un chat dans cette pièce. Si vous vous promenez dans la pièce, vous pourriez même tomber sur une photo du chat en question. « Faites le réapparaître pour moi, s’il vous plait. »



La troisième pièce se compose uniquement de petites figurines en bois. Toutes représentent des créatures magiques de toutes sortes, hormis celle que vous devrez métamorphoser. « Les serpents ailés vous montreront la bonne direction. » vous dit le parchemin. 



Dans la quatrième pièce, vous vous retrouvez dans un enclos rempli de furets. Ils courent dans tous les sens, sans but. Au milieu, cependant, vous remarquez un petit cochon, qui n’a visiblement rien à faire là. « Je pense qu’il se sent légèrement différent. » est inscrit sur le parchemin attaché à son collier.

Enfin, vous arrivez à la dernière salle. Vous manquez presque de tomber. En effet, la pièce est scindée en deux et se trouve, un peu plus bas, la porte qui vous mènera vers la fin de l’épreuve. L’escalier qui y mène est vraiment en piteux état et certaines marches menacent de tomber. Que faire ?

Samedi 12 juin 2049, 17h35

Toujours aussi ponctuelle qu'à son habitude, Eileen arriva quelques minutes en avance par rapport à l'heure à laquelle elle était convoquée pour son épreuve pratique de Métamorphose. Pile assez pour qu'elle ait le temps de stresser un peu, mais avant qu'elle ne s'y enfonce trop, la porte de la salle s'ouvrit et elle s'y engouffra sans attendre.

À sa surprise, Miss Crane ne l'y attendait pas, seulement un vieux balai et deux, trois bricoles sans intérêt. En s'approchant du moyen de transport, Eileen remarqua rapidement que ce dernier ne semblait pas être aussi confortable que son propre Brossdur. Après avoir lu la consigne sur le parchemin, l'Irlandaise pointa sa baguette vers l'assise du balai et lança le sortilège adéquat, Molliare. Une fois satisfaite, Eileen, s'assit sur la selle du balai qui avait désormais la texture d'un coussin et s'envola vers la deuxième pièce.

La deuxième tâche posa plus de problèmes à la Poufsouffle. Les consignes étaient pourtant claires et la photo du chat ainsi que ses traces de coussinets sur la surface malléable du sol ne pouvaient que l'aider à réussir, et pourtant, elle était indécise sur le sortilège à lancer. Elle avait une petite idée en tête, mais elle n'était pas sûre. Malheureusement pour elle, le temps lui était compté, et même si elle savait que ce n'était pas forcément le sortilège qui était attendu d'elle, elle se planta devant l'endroit où s'arrêtaient les empreintes, regarda une dernière fois la photo du chat et prononça l'incantation « Aparecio 'chat', » tout en dessinant la gestuelle avec sa baguette.

En lisant le parchemin présent dans la troisième pièce, Eileen laissa échapper un petit soupir de soulagement. Cette partie de son épreuve était bien plus simple que la précédente. Le serpent ailé n'était qu'un autre nom pour désigner les dragons. Elle se rapprocha alors des figurines et lança le sortilège qui permettrait de la transformer en dragon, faisant abstraction de la forme du morceau de bois, elle imagina tout ce qui faisait d'un dragon, un dragon et prononça « Draconifors ! »

Lorsqu'Eileen entra dans la quatrième pièce, un léger frisson de dégoût la parcourue. Elle n'avait jamais été une grande fan des furets, alors d'être dans une pièce remplie desdites créatures la mettait légèrement mal à l'aise. Cependant, elle mit ses sentiments de côté, se dirigea vers le cochon grâce à un Mustelafors, la Poufsouffle le transforma en furet.

Enfin, la châtain arriva dans la dernière salle, mais son soulagement fut de court durée lorsqu'elle manqua de tomber de la partie haute de la pièce. La chute lui aurait sûrement été fatale si elle n'avait pas réussi à se rattraper au mur au dernier moment. Observant l'état de l'escalier, la septième année comprit rapidement qu'il ne serait pas judicieux de l'emprunter dans son état actuel. Elle se remémora alors un cours qu'elle avait eu en cinquième année où leur professeur de Métamorphose leur avait appris à transformer un escalier en toboggan. Un Glisseo maîtrisé plus tard, et Eileen glissa la longueur de l'escalier sur les fesses, sans accroc, pour parvenir à la porte qui la mènerait vers la fin de son épreuve.

« Free will does exist, it's just fucking hard.»
Étudiante à la GEAD - Membre de l’UDS [#601070]

16 août 2024, 21:02
 Examen   Méta   48-49  Partie pratique ASPIC
Elian Kernac'h
Moyenne générale :
15/20
XXImage
Année d'étude : Septième année
Filière : Auror
Reducio
Vous entrez dans la première pièce. Elle est assez petite, et il n’y a qu’une table avec un morceau de céramique taillé en forme d’étoile. Vous remarquez alors que pour passer à l’épreuve suivante, vous devrez glisser l’étoile dans le trou en forme d’étoile sur la porte. Le problème ; il n’y a qu’une seule étoile et dix formes autour de la porte. « Dupliquez pour passer à la suite. » 



La deuxième salle est bien plus grande. Au fond, vous distinguez la prochaine porte avec, ce qu’il semble être le cerf qui veille sur la classe de métamorphose en temps normal. Il vous observe, silencieux, pourtant, lorsque vous tentez de vous approcher, le sol semble vous ramener en arrière de manière quasi immédiate. « Cachez-vous dans la brume pour échapper à son regard. »

La troisième pièce est une petite cuisine de sorcière, où vous pouvez remarquer une gamelle, ainsi que plusieurs jouets au sol. « Transformez ce qui est inerte en quelque chose de fidèle et joyeux. »

Dans la quatrième pièce, vous vous retrouvez dans un enclos rempli de furets. Ils courent dans tous les sens, sans but. Au milieu, cependant, vous remarquez un petit cochon, qui n’a visiblement rien à faire là. « Je pense qu’il se sent légèrement différent. » est inscrit sur le parchemin attaché à son collier.

Vous sortez de l’examen, du moins, c’est ce que vous pensiez. Le professeur vous attend, chronomètre à la main, puis vous demande comme dernière épreuve de vous montrer comment vous vous y prenez pour réaliser le sortilège Proteusforma.

Elian aimait bien quand on lui demandait de choisir un numéro avant un examen. Même si celui-ci faisait plus peur que les années précédentes, il annonçait quelques métamorphoses amusantes - et il ne se trompa pas. Comme d'habitude, il avait choisi le numéro préféré de son père : si l'épreuve s'en trouvait horrible, il pourrait tout lui mettre sur son dos.

Content de retrouver le professeur Crane et de découvrir l'intérieur de son bureau, le jeune sorcier dut la quitter bien vite armé de sa baguette magique. Pour montrer leur maîtrise des sortilèges de métamorphose, les apprentis sorciers disposaient d'un temps assez limité : soit ils savaient, soit ils ne savaient pas. Elian espérait qu'il savait, en passant une première porte, curieux, et atterrissant dans une pièce bien plus petite que la précédente.

L'étoile allait dans l'étoile. C'était tout ? Elian était un génie, son parrain avait raison. Apparemment non, puisque la porte ne réagissait pas. Il avait fini par remarquer en s'approchant que ce n'était pas la seule forme étoilée gravée dans le mur - mais dans ce cas, où étaient passés les autres morceaux de céramique associés ? Aah, s'illumina le garçon. Il reposa l'étoile sur la table et la pointa de sa baguette magique. « Gemino ~ » incanta-t-il. Très concentré, il visualisait l'étoile en plusieurs exemplaires, comptant en même temps que leur véritable apparition dans des "ploc" caractéristiques. Un peu bête, il en avait fait dix au lieu de neuf car il n'avait pas compté l'étoile originale. Dans tous les cas, il avait réussi à les placer pour ouvrir la porte, conservant la dernière dans la large poche de sa robe de sorcier.

En passant dans cette seconde salle, Elian reconnut une tête familière à son extrémité, fixée au-dessus d'une nouvelle porte ; celle du cerf empaillé. Les gros yeux du garçon balayèrent l'espace qui les séparait : Est-ce qu'en marchant sur une mauvaise dalle il allait activer des pieux comme dans les tombeaux piégés ? Il s'approcha à pas de loup. Encore et encore. Avant de se rendre compte qu'il n'approchait pas vraiment, retournant au point de départ à chaque fois qu'il dépassait les trois pas. La tête de cerf continuait de le fixer, ce qui lui donnait un air un peu menaçant. « Mais... C'est toi qui fait ça ? » accusa Elian en croisant les bras. Il fallait qu'il atteigne cette porte, pourtant, puisqu'il voulait obtenir son ASPIC de Métamorphoses. Aux grands maux les grands moyens, puisqu'il n'avait pas à cœur d'abîmer le cerf du professeur Crane, le garçon allait créer une diversion type Super détective en mission d'infiltration. Dans un large arc de cercle, il dessinait le mouvement du sortilège de Brouillard en gardant bien en tête l'aspect de Lavernock, son hameau, le matin - et quatre-vingt-dix pourcents de l'année. D'épaisses volutes brumeuses se dégagèrent de l'extrémité de sa baguette magique pour se propager dans toute la pièce comme si quelqu'un prenait un bain beaucoup trop chaud en son centre. Elian se courba un peu et traversa furtivement l'espace le séparant de la porte, réalisant quelques zigzags par principe comme s'il évitait des éclairs imaginaires. A tâtons, il retrouva la poignée qu'il tourna très vite avant que son sort ne se dissipe.

Le décor de la pièce lui faisait penser qu'il avait atterri dans une petite cuisine : la précieuse salle des professeurs ? En s'avançant, sa bottine se buta à un objet. Elian le ramassa pour l'observer de plus près : il s'agissait d'un gros os en bois. La gamelle en étain posée au sol et d'autres jouets sur le chemin lui faisaient penser qu'un toutou devait se trouver non loin. Il le chercha, déjà prêt à jouer avec lui, mais il n'y avait aucune âme autre que la sienne dans cet endroit. S'il n'y avait pas de chien pour profiter de ces jouets, il fallait en créer un. Le jeune sorcier s'accroupit, posa délicatement l'os en bois à côté de la gamelle, puis le visa de sa baguette magique, les yeux fermés : « Canifors ». Il avait une image précise du chien qu'il allait créer : la petite dalmatienne de sa grande sœur, Edith Kernac'h, avec qui il s'était beaucoup amusé à Paris Noël dernier. Il n'oublia pas les pois noirs, les coussinets roses ni la truffe en forme de cœur de Mistinguett. Avec cette muse en tête, l'exercice lui parut bien plus facile que lorsqu'il l'avait appris il y a quatre ans. A présent qu'elle était apparue, toute guillerette, Elian aurait bien voulu l'emporter avec lui. Heureusement, la chienne disposait de quelques jouets pour se distraire sans lui durant son éphémère passage. Elian lui envoya des baisers de loin, passant une autre porte.

Quittant la dalmatienne, il trouva un groupe de furets. Ils s'agitaient dans l'enclos dans lequel ils se trouvaient tous, évitant par instant un gros furet rose. A vrai dire, il s'agissait plutôt d'un petit cochon - et d'un petit cochon qui parlait, en quelque sorte : un parchemin était calé autour de son collier. Elian le déplia, restant accroupi auprès de lui. « Je pense qu’il se sent légèrement différent, lut-il, le regard attendri. Je peux arranger ça. Il suffisait qu'il se souvienne correctement de la formule, elle n'était pas si lointaine... Mu... Mustelafors ~ » La queue en tire-bouchon s'étira, la peau rose du cochonnet se couvrit d'une fourrure gris-brun et le groin disparut au profit d'un tout petit museau. Ce furet avait peut-être des oreilles un peu plus grandes que celles des autres, mais il sembla se faire accepter facilement parmi eux, se mettant à courir sans but à son tour.

Elian passa plus rapidement la nouvelle porte, s'attendant sûrement à trouver encore plus d'animaux étant donné sa hâte, mais il trouva un animal humain : Mademoiselle Crane. Ou peut-être était-ce un animal déguisé en professeur de Métamorphoses ? « Ooh. » Un peu suspicieux mais amusé, Elian s'installa à son bureau dans le siège en face d'elle, curieux de s'avoir ce que le chronomètre affichait. Il savait qu'il avait plutôt bien réussi ses sorts, sans savoir s'il s'agissait des bons pour deux d'entre eux, mais il savait aussi qu'il avait pris son temps pour avoir l'idée de les réaliser. La sorcière lui donna alors, comme une ultime occasion, de finir l'ASPIC par un exercice dont la consigne ne pouvait être mal interprétée : une démonstration du sortilège Protéiforme. C'était sûrement l'un des sortilèges le plus drôles à réaliser pour faire des farces aux autres sorciers - il en avait davantage été victime qu'auteur. Elian prenait à cœur de montrer la bonne façon de le réaliser à la manière du professeur Crane.
« Pour réussir le sortilège Protéiforme, il nous faut d'abord deux objets. Fouillant dans sa poche, il en extirpa sa dixième étoile - qui perdait déjà son allure en céramique -, obtenue dans la première pièce, ainsi que sa montre à gousset un peu cabossée après avoir vécu tant d'examens magiques. Les deux objets que je vais enchanter vont être liés : avec cette baguette magique, il me suffit de réaliser un mouvement de va et vient entre les deux tout en prononçant : Proteusforma ~. » Il venait de réaliser le sort tout en l'expliquant mais, surprise, sa baguette magique désignait le chronomètre du professeur ainsi que sa propre montre, au détriment de l'étoile.

Prenant un peu de hauteur sur son siège, les yeux pétillants, Elian expliqua ce choix : « C'est important que les objets se ressemblent, sinon le sort ne peut pas être très optimal. » La baguette fut troquée par la vieille montre cabossée - et maintenant liée au chronomètre dans la main de la sorcière. Sur le côté droit, il jouait avec le poussoir, faisant reculer légèrement l'aiguille. Ainsi fait, Elian n'apparaissait plus tout à fait en retard sur le chronomètre du professeur. Ses gros yeux globuleux fixaient cette dernière avec appréhension : d'habitude, on ne jouait pas avec les objets des sorciers.

Merci pour cette jolie mise en situation (et au nom de mon jeune sorcier : pardon pour le traficotage du chronomètre enchanté ~) :wow:

Diplômé de Poudlard en RP - Avatar : @Vicky Xie
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On a tendance à s'assimiler des choses et à les restituer en croyant que c'est de soi alors que c'est d'un autre. – Hergé

16 août 2024, 21:43
 Examen   Méta   48-49  Partie pratique ASPIC
Herminie Peers
Septième année, filière Pratique et Ouverture
Moyenne : 17/20
Reducio
Image
Vous entrez dans la première pièce. Celle-ci est presque vide, à l’exception d’un vieux balai qui devrait vous conduire tout droit vers la prochaine porte, et de quelques bricoles, comme un pot de fleur. Cependant, le balai ne paraît pas très confortable. « Je vous conseille de mettre un coussin sur ce balai. » vous dit le premier parchemin.

Dans la seconde pièce, le sol est rempli d’une texture plutôt malléable qui laisse les empreintes de vos pas derrière vous. C’est de cette manière que vous découvrez que vous n’êtes pas vraiment seule dans la pièce. Des traces de coussinets se promenant ça et là vous indiquent qu’il y a un chat dans cette pièce. Si vous vous promenez dans la pièce, vous pourriez même tomber sur une photo du chat en question. « Faites le réapparaître pour moi, s’il vous plait. »

La troisième pièce se compose uniquement de petites figurines en bois. Toutes représentent des créatures magiques de toutes sortes, hormis celle que vous devrez métamorphoser. « Les serpents ailés vous montreront la bonne direction. » vous dit le parchemin.

Dans la quatrième pièce, vous vous retrouvez dans un enclos rempli de furets. Ils courent dans tous les sens, sans but. Au milieu, cependant, vous remarquez un petit cochon, qui n’a visiblement rien à faire là. « Je pense qu’il se sent légèrement différent. » est inscrit sur le parchemin attaché à son collier.

Enfin, vous arrivez à la dernière salle. Vous manquez presque de tomber. En effet, la pièce est scindée en deux et se trouve, un peu plus bas, la porte qui vous mènera vers la fin de l’épreuve. L’escalier qui y mène est vraiment en piteux état et certaines marches menacent de tomber. Que faire ?


Samedi 12 juin 2049, 16h45


Convoquée en fin d'après-midi du samedi, Herminie fit son choix, puis fut invitée à pousser la porte du bureau. Un débarras peu fourni ? Le parchemin l'invita à se saisir du balai, et à lui appliquer un sort de coussinage, vraisemblablement. Elle pointa l'endroit où on devrait s'asseoir de sa baguette et prononça la formule appropriée : "Molliare", avant de tester l'assise pour s'envoler vers la prochaine porte.

La seconde pièce était toute capitonnée. Elle constate d'ailleurs avec amusement que des petites patounes se baladent autour d'elle. Il y avait même une photo du coupable et une nouvelle instruction. Ré-apparaître, ça donnait vraiment la réponse, pas de doute permis. Avec plaisir ! Elle se concentra et se remémora la gestuelle plutôt complexe du sort, avant de se lancer. "Aparecio chat !", agitant sa baguette en direction des empreintes les plus récentes. "Bonjour toi", salua t-elle l'animal avant de se diriger vers la troisième pièce.

Là, des tas de petites sculptures de bois qu'il fallait prendre garde à ne pas écraser. Le parchemin était un peu plus cryptique. D'accord... C'était plus son dictionnaire de sort mental qui lui donna la réponse, parce qu'elle ne voyait pas la logique de cette phrase. Les serpents ailés, les dragons, mais après, la direction... Enfin elle verrait bien ce qu'il se passerai. "Draconifors" dit la blonde, agitant sa baguette en forme de flamme vers l'une des figurine représentant un dragon, imaginant le bois devenir chair et prendre vie. Le sort lancé, elle attendit quelques secondes - rien - et se dirigea vers la prochaine porte, perplexe.

La quatrième salle avait un certain fumet, avec tout ces furets - et tiens, un cochon tout seul - mais au moins, les bêtes étaient vivantes cette fois, pensant à son examen de Soins aux Créatures Magiques. Le petit cochon avait un parchemin accroché autour du cou, qui indiquait la marche à suivre. "Ok !". Concentration, visualisation de la transformation de cochon à furet - deux mammifères, ça allait - et formule "Mustelafors". Voilà il pouvait jouer avec ses copains sans se sentir de trop.

Dernière salle. Oups, elle recula pour ne pas tomber par dessus bord. La porte était en bas, mais l'escalier était vraiment pourri. Bon et bien... Ramollir le sol ? Ce n'était pas très sûr. Réparer l'escalier, c'était plutôt du domaine des Sortilèges. Toboggan ? Mieux. Elle agita sa baguette dans un quart de cercle, visualisant les marches devenir lisses et former une douce descente. "Glisseo !". Maintenant, il suffisait de se laisser glisser vers la suite, qui se révéla être la fin de l'examen.

Herminie Peers, 19 ans, Étudiante à l'AESM, Serveuse à temps partiel au Café du Rosier ❧
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