RPG+ Une lettre et des larmes Pv

Mardi 11 mai 2049, 19h15
Troisième année ∞ 14 ans
Avec @Edwin Wellhister


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Le matin même au petit déjeuner, Dakota avait reçu une lettre. L'adresse était tracée avec de jolies lettres en italique et une encre rouge amarante très reconnaissables. Son cœur fit un bond dans sa poitrine. Après plusieurs semaines d'une attente fébrile, elle avait enfin reçu une réponse à sa lettre. Elle fixa l'enveloppe un long moment, sans parvenir à l'ouvrir. Est-ce que la réponse de sa mère serait à la hauteur de ses attentes ? Elle finit par ranger le précieux document dans son manuel de Sortilèges, qui ne la quittait jamais.

Elle décida d'attendre la fin de la journée pour la lire. Une grosse journée de cours l'attendait et elle préférait rester concentrée. Elle voulait surtout prendre le temps de lire chaque mot et de s'imprégner complètement de ce que sa mère avait à lui dire, si tant est qu'elle ait vraiment répondu à ses questions.

Puis, elle retourna en salle commune pour continuer ses devoirs avant son cours d'étude des Runes. Les minutes de la journée s'égrenèrent à une lenteur insoutenable. Même pendant son cours de divination, elle ne parvint pas à oublier ce qui l'attendait patiemment dans son sac. Elle failli ouvrir la lettre à de nombreuses reprises mais se retint à chaque fois. Elle voulait apprécier pleinement cet instant. Elle ne fut pas très attentive à son cours d'étude des Moldus, impatiente que la journée se termine.

Dès que Mister O'Lake les libéra, elle descendit les marches à toute vitesse et sortit par la grande porte. Elle prit une grande bouffée d'air pur et s'engagea sur le pont couvert. Elle entra dans le cercle de pierres du Cromlech, s'installa à même le sol et s'adossa à l'un des mégalithes. Elle décacheta l'enveloppe précautionneusement et déplia le parchemin. Puis elle lut chaque mot très lentement, sans précipitation.

Ma très chère Dakota,

Je sais que je n’ai pas été la meilleure des mères. J’ai fait de mon mieux crois-moi. Il te manque beaucoup d’éléments pour comprendre qui je suis réellement et je suis infiniment désolée de pas avoir su créer une relation plus vraie entre nous. Je le regrette à chaque instant.

De tous mes enfants tu es celle qui me ressemble le plus. Quand je te vois, je me vois. Et plus qu’avec les autres, ça a été difficile pour moi de t’aimer comme il se doit. Tu ne méritais pas ça et je m’en veux énormément. Mais toi, ne m’en veux pas, s'il te plaît, je n’ai pas pu faire autrement. J’aurai tellement aimé pourtant. Un jour je te raconterai tout, quand j’en aurai la force, mais ce moment n’est pas venu. Un jour tu seras grande, tu pourras comprendre toutes ces choses. Ce que ça fait d’être une mère. Ce n’est pas que prendre soin de petits êtres sans défense que tu aimes plus que ta propre vie. C’est aussi une réminiscence de ta propre enfance. Et ça peut être très douloureux, complètement inattendu et incompréhensible.

Tu ne le sais pas, mais j’ai beaucoup travaillé sur moi pour avoir la meilleure relation possible avec vous et pour ne pas vous transmettre mes traumatismes. Ça n’a malheureusement pas pleinement porté ses fruits. Et même si je comprends désormais les causes de mes difficultés, ça n’a malheureusement pas éradiqué le mal qui est en moi.

Malgré tout, j’ai essayé de vous transmettre le meilleur quand je le pouvais et j’espère que tu en gardes de bons souvenirs.

Sincèrement,
Ta mère qui t’aime

La lettre lui glissa des mains et une larme roula le long de sa joue. Elle replia ses genoux tout contre son corps et y posa la tête. Ce moment n'est pas venu. Comment aurait-elle pu imaginer que ça avait été aussi difficile pour Freya de devenir une mère ? Ça semblait si naturel, l'instinct maternel. Mais force était de constater que ce n'était pas toujours aussi simple. Sa mère était toujours si joyeuse et rayonnante. Comment penser un seul instant qu'elle pouvait avoir ce genre de difficultés. Mais il lui revint alors en mémoire les souvenirs enfouis de sa mère les yeux pleins de larmes les quittant plusieurs jours durant. À son tour, cette eau salée si étrangère à Dakota coula le long de ses joues.

Quatrième année 2049-2050 ∞ 15 ans
La voie lactée ruisselait sur le ciel, fleuve de soleils en fusion ∞ Spirite de T. Gautier

RPG+ Une lettre et des larmes Pv
Vraiment désolée pour le retard, en plus sur le premier post ;-; Merci de m'attendre et de me permette de RP avec toi ! J'espère que tout ça te convient.

Bien qu'il adore passer du temps dans le parc, Edwin n'empruntait pas souvent le passage menant au Cromlech. Au début de sa vie à Poudlard, il aimait à penser que c'était parce qu'il avait peur que le pont s'effondre mais avec le temps il avait comprit que c'était pour une autre raison : l'habitude. En y repensant bien, Edwin avait un arbre contre lequel il allait toujours se mettre et cela s'arrêtait là. En plus, le passage du pont suspendu était souvent bien plus fréquenté que les quelques arbres perdus du parc, quasiment à la lisière de la forêt interdite. Souvent, il avait imaginé y entrer juste pour être entièrement seul et ne plus voir les autres élèves qui trainaient dans le parc. Cependant, il n'avait jamais passé le pas. Au début par peur de se faire bouffer par une bête incontrôlable, et maintenant simplement par peur de décevoir Owen s'il apprenait qu'il jouait les casse-cou et désobéissait au règlement.

Cependant, ce soir, il avait décidé d'aller faire un tour dans ce lieu qu'il n'avait jamais vraiment prit la peine de visiter même en 4 ans et demi à Poudlard. Ce serait un peu comme une petite promenade pour faire le tri dans sa tête et dans tout ce qu'il avait pu apprendre dans la journée avant de se confronter au tumulte de la Grande Salle. Le diner n'allait pas tarder à commencer et, comme à son habitude, Edwin ferait exprès d'arriver en retard pour ne pas être prit par la foule. Et puis, avec un peu de chance il ne trouverait pas encore de place à la table de Serpentard et pourrait aller s'écraser chez une autre Maison. Sauf, évidemment, si Antonn ou Lili gardaient une place libre à leur côté.

Le mardi c'était toujours un peu compliqué étant donné qu'il avait globalement cours toute la journée. Pire encore, il finissait avec vol. S'il avait pu prendre une filière sans cette matière - tout en gardant toutes les autres intacte - il l'aurait fait sans hésiter. Il était tout bonnement nul sur un balais. C'était pas logique en plus parce qu'à part ça, il se considérait comme super souple et agile. Il ne savait pourquoi mais sur un balais, il devenait un bâton. Ces cours l'épuisaient en plus parce que tenir sur un balais était tout un art qu'il ne possédait pas, mais en plus ne plus avoir aucun contact avec le sol lui donnait la nausée. Encore une fois c'était débile parce qu'il n'avait jamais eu le vertige avant mais sur un balais il suffisait de 5 cm pour le mettre mal.

Il shoota dans un caillou avec un moue boudeuse avant de lever les yeux pour suivre la pauvre pierre rouler... Jusqu'aux pieds de quelqu'un. Merde. Double merde, même parce que l'autre chiale. Et maintenant que Edwin est face à elle - une Gryffondor de troisième année dont il ne se souvient pas le nom - il ne peut pas juste s'enfuir en courant. Ce serait juste être un véritable batard. Cela dit, il n'a aucune idée de quoi faire d'autre. Lui lancer un "Le diner va être servi, bouge toi" ? Ce serait antipathique à souhait. Il observe autour de lui et soupire en voyant la lettre que la fille semble avoir échappé. Pas la peine de la lire pour savoir que c'était à cause de ça que l'autre pleurait. Une lettre de la maison ? Ou une déclaration qui tourne mal ?

Dans tous les cas, ça ne le concernait pas vraiment. Il se pencha pour attraper la lettre avant que le vent ne l'emporte, la plia et la posa à côté de la fille sous un caillou. Elle la récupèrerait si elle le voudrait après. Laissant son sac glisser de son épaule, il s'abaissa jusqu'à se mettre à sa hauteur, perché sur ses pieds et les genoux pliés. S'il ne pouvait pas se décider à partir et à la laisser là, autant essayer de la réconforter un peu. Même si, honnêtement, Edwin pensait qu'il était tout à fait nul à ça. Et puis merde à la fin, autant y aller au feeling et puis voir après pour réparer les dégâts.

Il posa précautionnèrent sa main sur le genou de la Gryffondor avant d'y appliquer une légère pression. Eh euh.... impossible de remettre son prénom. Domiko ? Dakimo ? Ca commençait par D, ça il en était sûr mais après cette lettre... toutes les autres roulaient dans son esprit sans se positionner correctement. Tu veux que j'aille chercher quelqu'un ? dit-il un peu maladroitement avant de se frotter la nuque et de s'asseoir franchement devant la fille, les jambes en tailleur. Ou alors... j'vais juste rester là... Au cas où t'ai besoin d'un truc. Ou... euh... si tu veux parler j'imagine.

"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)

RPG+ Une lettre et des larmes Pv
Un bruit étranger et une sensation contre son pied la ramenèrent quelque peu à la réalité de l'instant présent. Elle n'était plus seule. Elle essuya rageusement les larmes salées qui avaient coulé sur son visage sans qu'elle ne puisse rien y faire. Personne, au grand jamais, ne l'avait vue pleurer. Elle y mettait un point d'honneur. Elle-même détestait cela, voir les autres pleurer. Quel aveu de faiblesse. Et que faire dans pareille situation ? Elle était convaincue que rien ni personne ne pouvait vous sortir des affres de la tristesse.

Ses joues séchées, elle leva les yeux et reconnut Edwin. Ils ne s'étaient parlés qu'une seule fois, mais le garçon lui avait fait une forte impression, elle n'aurait su dire pourquoi. Lui en revanche ne semblait même pas se souvenir de son prénom. Pourquoi n'avait-il pas simplement passé son chemin ? La colère fit place à la tristesse, c'était tellement plus simple. Elle bouillait de l'intérieur d'avoir été surprise dans un tel moment de vulnérabilité, alors qu'elle pensait être seule. N'était-ce pas l'heure du repas ? Que faisait-il là ?

C'est alors qu'il posa une main sur son genou. Dakota écarquilla les yeux de surprise et toute émotion disparut l'espace d'un instant, comme un moment suspendu, hors du temps. Elle réussit enfin à rassembler quelque peu son attention. Juste assez pour entendre sa question. Mais elle n'eut pas la force d'y répondre. Quelqu'un ? Qui pourrait-il aller chercher ? Virginia bien sûr. Mais elle ne lui avait jamais parlé de la lettre qu'elle avait décidé d'envoyer à leur mère. Leur mère... Tellement parfaite et intouchable aux yeux de tous. Le premier secret qu'elle avait eu pour sa sœur adorée. Non, elle était seule dans cette histoire.

Edwin finit par s'assoir devant elle, disant qu'il allait rester là. Elle voulut lui dire qu'elle avait simplement besoin d'être seule. Mais elle sentit au fond d'elle que ce n'était pas vrai. Cette main sur son genou avait eu quelque chose d'apaisant. Et pourtant, elle ne savait pas comment exprimer ce qu'elle ressentait. Ce n'était pas le genre de chose qui se faisait chez les Wyatt. Personne ne lui avait jamais appris à sentir ou à dire ce qui se passait dans les tréfonds de son âme.

Et surtout, qu'est-ce qu'il pouvait bien en avoir à faire, lui ? Ils n'étaient pas proches, c'était certain. Il avait même l'air de prendre sur lui pour rester à côté d'elle. Elle voulait lui crier de retourner d'où il venait et de la laisser tranquille. C'était déjà bien assez difficile comme ça. Mais elle s'était promis d'essayer de se contrôler un peu plus, et puis, elle n'avait plus aucune énergie disponible pour cela.

Elle leva la tête et croisa son regard. Il semblait essayer lui aussi, et ça n'avait à priori rien de très naturel. « T'inquiète pas pour moi... C'est ma mère... Elle... Elle... » finit-elle par bredouiller. La Gryffonne n'arrivait décidément pas à mettre tout ça en mots. Peut-être ne voulait-elle pas que ça devienne encore plus réel que ça ne l'était déjà. Peut-être ne voulait-elle pas sentir encore plus intensément cette douleur qui irradiait de son cœur.

Aucun souci, je n'ai pas été très présente cet été :roll:
C'est parfait :cute:

Quatrième année 2049-2050 ∞ 15 ans
La voie lactée ruisselait sur le ciel, fleuve de soleils en fusion ∞ Spirite de T. Gautier

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Ce n'est pas qu'Edwin était mal à l'aise avec les gens qui pleurent. Enfin, si, un peu, mais c'était quand il n'était pas très proches d'eux. En fait, Edwin pourrait écouter Antonn pleurer et se plaindre pendant des heures, mais écouter des gens qu'il ne connaissait pas trop, c'était plus difficile. Il y avait des jours où il n'avait aucune difficultés à le faire. Ces jours là, il avait l'impression de devenir un adulte pendant quelques instants, et de pouvoir proposer son aide à tout le monde. Et puis il y avait des jours où juste l'idée d'être à côté de quelqu'un qui pleurait le mettait très mal à l'aise. Aujourd'hui, c'était un peu un mélange des deux. Il avait sincèrement envie d'aider l'autre - en partie parce qu'il n'aurait pas pu s'enfuir, et l'autre parce qu'il avait l'impression de devoir de l'aide aux autres - c'était juste qu'ils ne se connaissaient pas assez pour que Edwin sache avec précision ce qu'il pourrait dire pour la rassurer. Parfois ça lui venait en tête naturellement, et parfois non. En fait, il arrivait toujours à trouver quelque chose à dire quand l'autre commençait à pleurer pendant la discussion, et pas avant. Quand il arrivait et que l'autre était déjà manifestement au bout du rouleau, c'était difficile de savoir par où commencer.

La première étape ce serait sûrement de retrouver son foutu prénom. Edwin l'avait réellement sur le bout des lèvres. Celui-ci était particulier, il le savait, alors comment avait-il pu l'oublier ? Il était certain d'avoir déjà partagé quelque chose avec la fille devant... Mais quoi ? Et puis d'un coup, tout lui revient dans la face comme si on l'avait giflé. En levant les yeux, la fille laissa une possibilité à Edwin d'observer son visage, les yeux froncés par la concentration. Oui ! La fille du Sco...scaliphandre ! Enfin du truc pour respirer sous l'eau ! s'exclama-t-il d'un coup. C'était ça ! Ses joues se teintèrent d'une couleur rouge carmin, celle-ci prenant même ses oreilles et une partie de son cou. C'était probablement pas le moment de s'extasier sur l'illumination. Dakota - c'était son nom, il en était certain - avait l'air d'être sur le point de recommencer à pleurer à tout moment. Edwin avait bien vu le mouvement pour sécher ses larmes et il ne pouvait pas la blâmer : lui aussi détestait pleurer devant les autres. Enfin, sauf devant Owen mais son frère était hors compétition. Edwin lui avait déjà pleuré des rivières dans les bras alors il n'y avait plus de gêne entre eux maintenant.

Etrangement, il se sentait tout de suite plus à l'aise devant la fille. Bordel, elle l'avait écouté se ridiculiser en expliquant qu'il n'arrivait pas à comprendre un mot moldu - le comble pour un né-moldu - alors il pouvait bien la regarder se ridiculiser en pleurant. Enfin, c'était pas vraiment ridicule mais c'était pour dire qu'il s'était déjà trouvé en situation d'infériorité face à l'autre alors ça lui semblait tout de suite plus naturel d'aider l'autre. Comment avait-il pu oublier, même ? Ca ne devait pas faire plus de deux mois... Etait-il si concentré sur les examens qui arrivaient le mois prochain pour se rappeler des rencontres qu'il faisait ? Bon dieu, il avait presque l'impression d'être un vrai goujat, c'était pas très agréable comme sensation. Il n'en parlerait pas, décida-t-il : pas envie de passer pour un poisson rouge ou pour l'abruti de service. En plus, il s'était déjà ridiculisé avec son éclat, ça suffisait amplement. Il se frotta la nuque, les jours toujours délicieusement rouges. Désolé pour ça... c'était irrespectueux de ma part. Là. S'il admettait son erreur, peut-être qu'elle lui pardonnerait d'avoir été un mec. Parce que, oui, Edwin était persuadé qu'il n'y avait qu'un adolescent de sexe masculin pour être aussi idiot devant une fille qui pleure. Pour peu, il se serait frappé le front par terre par dépit de lui-même.

En fait, il aurait peut-être dû se frapper le crâne par terre parce que l'autre commençait à parler de sa mère. Il grimaça. Les mères ne pouvaient-elles pas décider de devenir de bonnes personnes qui ne faisaient pas pleurer leurs enfants ? Franchement. Après la sienne, et celle d'Antonn, voilà que celle de Dakota faisait des siennes. Il inspira un grand coup pour calmer son malaise : l'autre n'allait sûrement pas lui sortir que sa mère lui tapait sur la tronche ou la traitait de monstre pour quelque chose qu'elle ne pouvait pas contrôler, alors ça devrait aller. Il pourrait faire ça. Je m'inquiètes encore plus maintenant tenta-t-il, histoire de détendre l'atmosphère, sûrement sans succès. Qu'est-ce qu'elle a fait ? dit-il après quelques secondes de blanc. Finalement, il était véritablement intéressé par l'autre. C'était comme si elle avait dit les mots magiques. Il suffisait du parler à Edwin d'une maman quelconque pour que son bon sens prenne la fuite et qu'il se mette en mode grand frère, et ce, même avec des élèves plus âgés.

Il joua quelques secondes avec ses doigts avant de reposer ses mains - les deux cette fois - sur les genoux de la fille. C'était un peu sa manière à lui de donner du courage aux autres. Il était tactile Edwin, il utilisait les touches et les caresses pour partager les sentiments qu'il ne savait pas montrer autrement. Toucher ses genoux actuellement ça voulait dire quelque chose entre "Je te comprend" et "Je te soutient". C'est à cause de la lettre, hein ? Elle a dit quelque chose de méchant ? C'était la première chose qui lui venait à l'esprit : une mère qui faisait pleurer sa fille c'était sûrement parce qu'elle avait dit quelque chose d'horrible. Il ne comprenait pas toutes les nuances du comportement humain. A bien des égards, la vision d'Edwin sur la vie était la même que quand il avait quatre ans : il y avait le camp des gentils, et celui des méchants. Il travaillait dessus, surtout avec Antonn qui ne rentrait dans aucune des cases, mais pour certains sujets comme les parents, l'esprit d'Edwin restait résolument binaire.

Bon, en relisant mon premier post était vraiment pas terrible, je m'en excuse. Celui-ci est bien mieux donc j'espère que ça rattrape !

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Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)