Des dessins entre les livres
Le Dimanche 09 Mai 2049
RP privé avec @Sonia Ross
RP privé avec @Sonia Ross
En ce dimanche de mois de mai, les vacances se rapprochaient. Mais à Poudlard, qui disait vacances d'été disait aussi examens de fin d'année. Winter, comme au cours de ses deux premières années dans l'école de sorcellerie, était stressée bien avant le début des examens. Cela faisait déjà plusieurs semaines qu'elle faisait des aller-retours entre la Salle Commune et la bibliothèque, pour poursuivre ses révisions en prévisions de cet "évènement".
Elle avait obtenu des notes excellentes les deux années qui précédaient et, loin de se reposer sur ses lauriers, la jeune fille mettait la barre le plus haut possible. Aujourd'hui ne faisant pas exception, Winter était installée à une table de la bibliothèque, plusieurs livres empilés près d'elle et trois parchemins déjà noircis d'encre. Commençant à fatiguer, son esprit se mettait à dériver vers le stress qu'elle ressentait face à l'approche des examens.
En ces instants d'anxiété, Winter n'avait pas un grand nombre de solutions. Souhaitant dériver ses pensées vers un sujet plus léger, elle prit un parchemin vierge. Après avoir réfléchit quelques minutes, la blondinette commença à dessiner dessus. Elle commença par dessiner un œil, puis un second, jusqu'à former le visage d'un personnage. Elle lui rajouta ensuite des cheveux qu'elle allongea jusqu'à ce que le résultat lui convienne. Il ne s'agissait pas de représenter quelqu'un ou un personnage, la jeune fille n'avait pas vraiment d'idée en tête.
♫ ~ Cast a spell ‘Accendio’ ~ ♫
Des dessins entre les livres
Sonia avait passé sa journée d'hier dans la bibliothèque à réviser. Que faisait-elle aujourd'hui dans son antre ? Réviser. Pourquoi ? Vous osez vous posez la question ? Les examens étaient à quelques mètres d'elle, et certains se demandaient pourquoi leurs camarades passaient leurs journées à lire et travailler ; dans leur salle commune, en extérieur ou alors ici, dans la bibliothèque.Lieu : Bibliothèque
Date : Dimanche 09 mai 2049
Heure : après-midi
Avec : @Winter Wright
Installée depuis plusieurs heures, elle avait encore une fois sauté le déjeuner, la brune lisait et relisait ses cours, faisait ses fiches — plutôt refaisait ses fiches, car elle pensait qu'elles n'étaient pas assez bien — les lisait, relisait, annotait et retravaillait le nez dans ses manuels. Il y avait des gouttes d'encres qui tachaient ses parchemins, ses mains tremblaient.
Vous me diriez qu'elle n'était pas devant la directrice, alors pourquoi tremblait-elle ? Elle était angoissée, morte de l'intérieur, terrifiée, apeurée, elle n'en pouvait plus. Les examens étaient dans un mois, elle se devait de donner le meilleur pour prouver à son père qu'elle était utile. Ses notes étaient plutôt bonnes (sauf en potions et moyennement bien en astronomie) il lui suffisait de continuer comme elle le faisait depuis le début. Mais non. La gryffone se mettait une pression supplémentaire, pour son père, sa mère, Ethan et finalement sa famille entière. Elle se devait de réussir, le contraire annoncerait sa fin, c'était ce qu'elle croyait.
Depuis, l'annonce des examens de fin d'année, elle ne mangeait presque plus — elle avait déjà un appétit d'oiseau — ses heures de sommeil étaient revues à la baisse et contre son gré. Elle n'arrivait plus à dormir. Alors elle profitait de ce temps pour travailler, mais elle avait l'impression que toutes ces heures qu'elle avait passée à travailler ne lui avaient servies à rien. Sa tête était vide.
Au bord des larmes, elle leva la tête et vit sa voisine de droite, une camarade gryffone, elle aussi réviser. Son nom lui échappait, mais ses pensées n'arrivaient pas à se concentrer alors retrouver le nom de la blonde lui était presque impossible. Alors que le regard azuré de l'anglaise était fixée sur le parchemin de sa voisine de table, sa main s'agitait toute seule traçant des ronds sur un parchemin vierge. Le parchemin se vit transpercer dans un bruit sourd, alertant la sorcière à l'origine de cette catastrophe. Elle lâcha sa plume et posa ses deux mains sur ses yeux, refaisant tomber toute la pression qu'elle ressentait.
Son parchemin était déjà fichu, elle ne pouvait pas chanter dans la bibliothèque pour se calmer, mais elle pouvait dessiner. Sa plume ferait largement l'affaire et de toute façon, elle ne comptait pas garder ce pauvre parchemin. Alors Sonia imita, inconsciemment sa camarade et se mit à dessiner. Des visages, des créatures, tout ce qui lui passait par la tête, se voyait retranscrit sur ce parchemin jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de place, plus un seul trou blanc ou jauni.
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Désolée, je me suis sentie poussé des ailes
J'espère que ça te convient quand même !
Désolée, je me suis sentie poussé des ailes
J'espère que ça te convient quand même !
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Des dessins entre les livres
Winter poursuivait son dessin, passant bientôt à un autre. Elle ne sut pas exactement à quel moment, mais elle finit par sentir un regard peser sur elle. Levant la tête, la jeune fille s'aperçut qu'une de ses camarades de Gryffondor, brune aux yeux bleu, était assise à coté d'elle. Silencieusement, Winter observa son manège qui l'interpella : sa voisine semblait maintenant au bord de la crise de nerf, les mains plaquées contre ses yeux, et un parchemin trouvé parsemé d'encre près d'elle.
Ne sachant pas si elle devait lui parler pour lui proposer son aide, ou un soutien moral, la blondinette continua de lui jeter des regards inquisiteurs et légèrement inquiets. Sa camarade se mit alors à dessiner, tout comme Winter quelques minutes avant. La jeune fille en déduisit qu'elle devait être très certainement stressée pour les examens à venir ou par n'importe quel devoir. Cela la rendait aussi quelque peu curieuse de voir ce que la Gryffondor dessinait.
A force d'hésiter à lui demander si tout allait bien, Winter avait l'impression d'avoir raté le timing. Vu que sa voisine continuait de dessiner, elle n'avait peut-être pas besoin d'aide et se sentait maintenant mieux. Toutefois, la blondinette décida de rester attentive, tout en se replongeant dans ses propres dessins, et de vérifier de temps en temps si tout allait toujours bien pour sa camarade.
Ne sachant pas si elle devait lui parler pour lui proposer son aide, ou un soutien moral, la blondinette continua de lui jeter des regards inquisiteurs et légèrement inquiets. Sa camarade se mit alors à dessiner, tout comme Winter quelques minutes avant. La jeune fille en déduisit qu'elle devait être très certainement stressée pour les examens à venir ou par n'importe quel devoir. Cela la rendait aussi quelque peu curieuse de voir ce que la Gryffondor dessinait.
A force d'hésiter à lui demander si tout allait bien, Winter avait l'impression d'avoir raté le timing. Vu que sa voisine continuait de dessiner, elle n'avait peut-être pas besoin d'aide et se sentait maintenant mieux. Toutefois, la blondinette décida de rester attentive, tout en se replongeant dans ses propres dessins, et de vérifier de temps en temps si tout allait toujours bien pour sa camarade.
C'est parfait @Sonia Ross !
♫ ~ Cast a spell ‘Accendio’ ~ ♫
Des dessins entre les livres
Sonia était bien trop occupée à laisser sa plume glisser sur son parchemin pour remarquer le regard inquiet de sa voisine. L'artiste amateure regardait son pauvre parchemin qui était devenu totalement inutilisable. Aucune émotion était perceptible dans son regard mais ses peurs et angoisses, elles l'étaient.
Il suffisait de jeter un œil à son parchemin représentant des dessins assez morbides comme dirait beaucoup de personnes de son âge, mais ces mains tremblantes, ces yeux rougis par les larmes qui se retenaient de couler, les verres de ces lunettes légèrement tâchés à cause de ses gouttes salées qui s'aventuraient sur ses joues pâles.
Le regard vide, l'esprit qui ne savait plus quoi penser, ou plutôt vers quoi se tourner, l'anglaise laissa sa tête chuter dans un pouf alarmant, sa tête contre la table. La brune aurait se serait, sûrement redressée aussitôt sec pour s'excuser auprès de ses camarades aux alentours mais elle n'en avait pas la force. La gryffone était épuisée aussi bien physiquement que mentalement, ses maigres forces étaient en train de l'abandonner. Il fallait avouer qu'elle avait beaucoup forcer. C'était déjà incroyable qu'elle réussit à tenir jusqu'à aujourd'hui.
Front contre le bois de la table, l'encre de sa plume devait sûrement tâché son minois pâle et livide. Peut-être que sa plume cherchait à lui redonner des couleurs en laissant le peu d'encre qu'il y avait à son bout parcourir les courbes du visage de sa détentrice ? Peut-être, peut-être pas, quoi qu'il en soit, la brune n'allait pas s'attarder sur cette question.
Sonia rouvrit ses yeux, alors que sa tête était encore contre la table, elle vit beaucoup de tâches sur ses verres. Elle réalisa alors qu'elle pleurait depuis tout ce temps. Ayant prit conscience de sa douleur et de son état, sa vision se mit à se brouiller. C'était un nouveau flot de larmes qui voulaient envahir ses pauvres joues. Des sanglots étaient perceptibles pour les fines oreilles. L'anglaise ne pouvait pas quitter la pièce dans cet état pitoyable. Tout le monde la regarderait et la dévisagerait — sauf les vrais rats de bibliothèque, comme elle qui seraient concentrés dans leur activité. Alors, elle resta là, espérant que le temps passe et qu'elle parvienne à se calmer.
Il suffisait de jeter un œil à son parchemin représentant des dessins assez morbides comme dirait beaucoup de personnes de son âge, mais ces mains tremblantes, ces yeux rougis par les larmes qui se retenaient de couler, les verres de ces lunettes légèrement tâchés à cause de ses gouttes salées qui s'aventuraient sur ses joues pâles.
Le regard vide, l'esprit qui ne savait plus quoi penser, ou plutôt vers quoi se tourner, l'anglaise laissa sa tête chuter dans un pouf alarmant, sa tête contre la table. La brune aurait se serait, sûrement redressée aussitôt sec pour s'excuser auprès de ses camarades aux alentours mais elle n'en avait pas la force. La gryffone était épuisée aussi bien physiquement que mentalement, ses maigres forces étaient en train de l'abandonner. Il fallait avouer qu'elle avait beaucoup forcer. C'était déjà incroyable qu'elle réussit à tenir jusqu'à aujourd'hui.
Front contre le bois de la table, l'encre de sa plume devait sûrement tâché son minois pâle et livide. Peut-être que sa plume cherchait à lui redonner des couleurs en laissant le peu d'encre qu'il y avait à son bout parcourir les courbes du visage de sa détentrice ? Peut-être, peut-être pas, quoi qu'il en soit, la brune n'allait pas s'attarder sur cette question.
Sonia rouvrit ses yeux, alors que sa tête était encore contre la table, elle vit beaucoup de tâches sur ses verres. Elle réalisa alors qu'elle pleurait depuis tout ce temps. Ayant prit conscience de sa douleur et de son état, sa vision se mit à se brouiller. C'était un nouveau flot de larmes qui voulaient envahir ses pauvres joues. Des sanglots étaient perceptibles pour les fines oreilles. L'anglaise ne pouvait pas quitter la pièce dans cet état pitoyable. Tout le monde la regarderait et la dévisagerait — sauf les vrais rats de bibliothèque, comme elle qui seraient concentrés dans leur activité. Alors, elle resta là, espérant que le temps passe et qu'elle parvienne à se calmer.
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@Winter Wright et voilà !
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Des dessins entre les livres
Alors que Winter lançait un nouveau regard vers sa voisine de table, elle remarqua que les yeux de cette dernière semblaient rougis. De plus, il lui semblait apercevoir des dessins quelque peu effrayants qui couvraient désormais son parchemin. En temps ordinaire, la Gryffonne aurait pu trouver ça bizarre, mais en vu de l'air malheureux de sa camarade, cela ressemblait davantage à une expression de tristesse ou de colère. Alors qu'elle hésitait à lui parler, ne sachant si elle pouvait la déranger, la tête de cette dernière heurta violemment le bois du bureau. Winter ne pu s'empêcher de sursauter, abandonnant son propre parchemin pour regarder d'un air inquiet sa voisine.
Winter attendit quelques secondes, espérant que sa voisine relèverait la tête, mais cela ne fut pas le cas. La blondinette entendit alors quelques sanglots étouffés et comprit que sa voisine ne pourrait pas aller mieux toute seule. Il fallait donc qu'elle intervienne, et vite. Prenant son courage à deux mains, la jeune fille tendit la main pour toucher doucement l'épaule de sa camarade en détresse, tout en chuchotant :
- Excuse-moi... Est-ce que ça va ?
Winter aurait voulu se donner des claques : évidemment que sa camarade n'allait pas bien du tout ! Mais elle ne savait pas quoi dire d'autre, pour ne pas paraitre intrusive et risquer de la braquer. La Gryffondor espérait maintenant que cette dernière ne le prendrait pas mal.
Winter attendit quelques secondes, espérant que sa voisine relèverait la tête, mais cela ne fut pas le cas. La blondinette entendit alors quelques sanglots étouffés et comprit que sa voisine ne pourrait pas aller mieux toute seule. Il fallait donc qu'elle intervienne, et vite. Prenant son courage à deux mains, la jeune fille tendit la main pour toucher doucement l'épaule de sa camarade en détresse, tout en chuchotant :
- Excuse-moi... Est-ce que ça va ?
Winter aurait voulu se donner des claques : évidemment que sa camarade n'allait pas bien du tout ! Mais elle ne savait pas quoi dire d'autre, pour ne pas paraitre intrusive et risquer de la braquer. La Gryffondor espérait maintenant que cette dernière ne le prendrait pas mal.
Je me sens trop désolée pour ta protégée @Sonia Ross !
♫ ~ Cast a spell ‘Accendio’ ~ ♫
Des dessins entre les livres
Ça ne servait à rien de se lamenter comme ça. Mais à force de se répéter cette phrase, un nouveau flot de larmes coula sur les joues pâles de Sonia. Cette fois-ci, elle ne put retenir aussi bien ses sanglots. La chose était beaucoup trop dure, trop forte, elle ne pouvait lutter plus longtemps. Plonger dans ses pensées, elle en sortit sèchement lorsqu'une main vint se poser sur son épaule, comme si elle venait de faire un cauchemar — alors qu'elle en vivait un, bien réel. C'était alors qu'elle réalisa qu'elle faisait trop de bruit. Beaucoup trop. Trop. Elle n'hésita pas à se sermonner avec le peu de forces qui lui restait mais ça ne servait à rien. Les larmes lui montaient à nouveau. Avant que celles-ci ne s'écrasent sur ses joues, l'anglaise releva la tête d'un geste sec, enleva ses lunettes, balaya son visage avec la manche de son haut et se tourna face à sa camarade.
Elle rencontra le regard azuré inquiet d'une de ses camarades de maison. Le nom de sa voisine de table lui échappait, mais elle n'avait pas la force nécessaire pour lancer sa mémoire à la recherche du nom de la blonde. Allait-elle bien ? Avait-elle besoin de parler à la gryffone ? De lui dire qu'elle n'en pouvait plus, qu'elle était fatiguée émotionnellement mais aussi physiquement. Lui dire qu'elle faisait tout son possible pour réussir et rendre ses parents fiers. Prouver à son père qu'elle n'est pas un cas désespéré, que grâce aux cours de l'école, elle était devenue plus à l'aise et douée en potions. Mais ce n'était pas le cas. Que ce soit à la maison ou à Poudlard, la brune était toujours aussi lamentable dans cette matière. Fille d'un homme qui avait réussit grâce aux potions, ne pas réussir en faire une seule n'était pas compréhensible, ni acceptable, mais c'était comme ça... malheureusement.
— Désolée de... t'avoir dérangée... dit-elle, d'une petite voix, tournant sa tête, coupable, loin du regard de la blonde.
Coupable, nulle, inutile, désespérante... Voilà comment se voyait Sonia. Elle avait beau faire des efforts, se donner corps et âme mais elle n'avait pas autant de résultat qu'elle pourrait l'espérer... Elle était une bonne élève, mais toujours pas assez pour elle-même, ni pour ses parents, surtout son père.
Elle rencontra le regard azuré inquiet d'une de ses camarades de maison. Le nom de sa voisine de table lui échappait, mais elle n'avait pas la force nécessaire pour lancer sa mémoire à la recherche du nom de la blonde. Allait-elle bien ? Avait-elle besoin de parler à la gryffone ? De lui dire qu'elle n'en pouvait plus, qu'elle était fatiguée émotionnellement mais aussi physiquement. Lui dire qu'elle faisait tout son possible pour réussir et rendre ses parents fiers. Prouver à son père qu'elle n'est pas un cas désespéré, que grâce aux cours de l'école, elle était devenue plus à l'aise et douée en potions. Mais ce n'était pas le cas. Que ce soit à la maison ou à Poudlard, la brune était toujours aussi lamentable dans cette matière. Fille d'un homme qui avait réussit grâce aux potions, ne pas réussir en faire une seule n'était pas compréhensible, ni acceptable, mais c'était comme ça... malheureusement.
— Désolée de... t'avoir dérangée... dit-elle, d'une petite voix, tournant sa tête, coupable, loin du regard de la blonde.
Coupable, nulle, inutile, désespérante... Voilà comment se voyait Sonia. Elle avait beau faire des efforts, se donner corps et âme mais elle n'avait pas autant de résultat qu'elle pourrait l'espérer... Elle était une bonne élève, mais toujours pas assez pour elle-même, ni pour ses parents, surtout son père.
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Haha, faut pas, @Winter Wright
Winter va lui changer les idées,
j'en suis certaine !
Haha, faut pas, @Winter Wright
Winter va lui changer les idées,
j'en suis certaine !
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Des dessins entre les livres
Sa camarade détourna les yeux et de par ses paroles, semblait persuadée d'avoir dérangé Winter. Cette dernière secoua avec énergie la tête pour insister, toujours à voix basse, soucieuse de se faire bien comprendre :
- Non... Non tu ne me déranges pas du tout !
Les pleurs de la Gryffonne ne semblait pas se calmer, laissant Winter désemparée. Dans ces cas là, préparer une boisson chaude pouvait être une bonne idée, mais cela était évidemment impossible dans la bibliothèque. Peut-être que faire sortir la jeune fille de la salle pourrait l'aider, mais toutes leurs affaires étaient étalées et elles ne pouvaient pas les laisser sans surveillance. La meilleure solution semblait donc de réussir à la calmer dans un premier temps, pour pouvoir discuter plus calmement et essayer de trouver une solution adaptée.
Sincèrement inquiète, Winter reprit donc d'une voix qu'elle espérait douce :
- Dis-moi... On est dans la même maison, comment tu t'appelles ?
Parfois, changer radicalement de sujet pouvait détendre une personne en détresse. Si elle en apprenait plus sur elle, Winter serait davantage à même de l'aider. La jeune Gryffondor espérait qu'elle arriverait à calmer sa camarade, avant que plus d'élèves ne remarquent qu'elle était en train de pleurer. Etre en pleurs en public était gênant et l'embarra augmenterait en même temps que le nombre de personnes présentes.
- Non... Non tu ne me déranges pas du tout !
Les pleurs de la Gryffonne ne semblait pas se calmer, laissant Winter désemparée. Dans ces cas là, préparer une boisson chaude pouvait être une bonne idée, mais cela était évidemment impossible dans la bibliothèque. Peut-être que faire sortir la jeune fille de la salle pourrait l'aider, mais toutes leurs affaires étaient étalées et elles ne pouvaient pas les laisser sans surveillance. La meilleure solution semblait donc de réussir à la calmer dans un premier temps, pour pouvoir discuter plus calmement et essayer de trouver une solution adaptée.
Sincèrement inquiète, Winter reprit donc d'une voix qu'elle espérait douce :
- Dis-moi... On est dans la même maison, comment tu t'appelles ?
Parfois, changer radicalement de sujet pouvait détendre une personne en détresse. Si elle en apprenait plus sur elle, Winter serait davantage à même de l'aider. La jeune Gryffondor espérait qu'elle arriverait à calmer sa camarade, avant que plus d'élèves ne remarquent qu'elle était en train de pleurer. Etre en pleurs en public était gênant et l'embarra augmenterait en même temps que le nombre de personnes présentes.
J'espère bien @Sonia Ross !
♫ ~ Cast a spell ‘Accendio’ ~ ♫
Des dessins entre les livres
Sonia entendit la voix de la blonde. Elle était sincèrement inquiète, n'importe qui en entendant cette voix se tournerait vers elle et la prendrait dans ses bras lui expliquant que tout allait bien — même si ce n'était pas vraiment le cas de la brune. Le cœur battant fort dans sa poitrine, sa tête qui se faisait martyriser par des coups de batte de base-ball, ses mains tremblantes, ses yeux rougies et embués de larmes. Elle ne pouvait se montrer ainsi à la gryffone.
— Quoi ? murmura-t-elle pour elle-même.
La rouge et or lui demanda son nom. Elle ne comprit pas l'intérêt de la question et ne cherchait pas vraiment à le trouver. Se devant de répondre à sa camarade, elle enleva ses lunettes qu'elle posa sur la table, avec sa manche elle essuya son visage qui était presque inondé de larmes et osa rencontrer le regard inquiet de la blonde.
— Sonia, dit-elle d'une toute petite voix, mais suffisamment audible pour sa camarade, et toi ?
Cette fois-ci, elle ne quittait pas du regard sa camarade. Pourquoi ? Comment ? Elle-même ne saurait répondre. C'était comme si elle désirait ce regard, cette attention que lui portait sa camarade. Comme si, par ce regard, elle se sentait en sécurité, aimée et chérie. Comme si, ce regard représentait un fil rouge luminescent qui la guiderait à travers cette grotte sombre et inquiétante. Sonia ne connaissait que très peu sa camarade. Elles n'avaient échangées que des politesses dans la salle commune ou en cours, et la voilà en train de chercher désespérément chercher son regard alors qu'elles ne se connaissaient pas. Étrange, oui, mais bien réel.
Se sentant honteuse, elle baissa le regard et vit son parchemin plein de gribouillages peu joyeux. Gênée et presque désemparée, elle prit son parchemin et le tourna violemment contre la table, cachant son contenu. Le bruit sourd, survenu par ce geste, alerta quelques élèves aux alentours. L'anglaise maintint son regard vissé sur le parchemin se fichant du regard des autres — pour une fois.
— Quoi ? murmura-t-elle pour elle-même.
La rouge et or lui demanda son nom. Elle ne comprit pas l'intérêt de la question et ne cherchait pas vraiment à le trouver. Se devant de répondre à sa camarade, elle enleva ses lunettes qu'elle posa sur la table, avec sa manche elle essuya son visage qui était presque inondé de larmes et osa rencontrer le regard inquiet de la blonde.
— Sonia, dit-elle d'une toute petite voix, mais suffisamment audible pour sa camarade, et toi ?
Cette fois-ci, elle ne quittait pas du regard sa camarade. Pourquoi ? Comment ? Elle-même ne saurait répondre. C'était comme si elle désirait ce regard, cette attention que lui portait sa camarade. Comme si, par ce regard, elle se sentait en sécurité, aimée et chérie. Comme si, ce regard représentait un fil rouge luminescent qui la guiderait à travers cette grotte sombre et inquiétante. Sonia ne connaissait que très peu sa camarade. Elles n'avaient échangées que des politesses dans la salle commune ou en cours, et la voilà en train de chercher désespérément chercher son regard alors qu'elles ne se connaissaient pas. Étrange, oui, mais bien réel.
Se sentant honteuse, elle baissa le regard et vit son parchemin plein de gribouillages peu joyeux. Gênée et presque désemparée, elle prit son parchemin et le tourna violemment contre la table, cachant son contenu. Le bruit sourd, survenu par ce geste, alerta quelques élèves aux alentours. L'anglaise maintint son regard vissé sur le parchemin se fichant du regard des autres — pour une fois.
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Désolée, je ne fais rien pour t'aider,
@Winter Wright
Désolée, je ne fais rien pour t'aider,
@Winter Wright
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Des dessins entre les livres
La question de Winter sembla faire effet, vu que sa camarade retira ses lunettes pour essuyer ses larmes avec un pan de son uniforme, tout en lui disant son prénom. La Gryffondor avait en effet du l'entendre dans la Salle Commune, cela lui revenait maintenant. Le regard de Sonia, où se mêlaient maintenant bien trop d'émotions, restait fixé sur la blondinette. Cette dernière lui répondit, gardant un sourire rassurant :
- Moi c'est Winter. Et avant que tu le demandes, je suis bien née en hiver.
D'ordinaire, Winter n'aimait guère cette remarque par rapport à son prénom, mais elle espérait qu'un peu d'autodérision pourrait calmer Sonia et éventuellement la faire rire. La jeune fille remarqua ensuite la gêne de sa camarade devant ses dessins et ratures figurant sur son parchemin, qui affichaient une ambiance semblable à son humeur. Winter ne fit aucun commentaire, et préféra poursuivre, pour essayer de continuer à lui changer les idées :
- Je suis en troisième année, et toi ?
Peut-être était-ce ses premiers examens, ce qui expliquerait ce stress bouillonnant ? Ou bien sa camarade était encore plus sérieuse au niveau de ses notes que Winter, ce qui n'était pas peu dire. Toutefois, la troisième année espérait que sa voisine finirait par faire un peu moins de bruit : si elles se faisaient renvoyer de la bibliothèque, elle se doutait que l'humeur de Sonia ne pourrait vraiment pas s'arranger.
- Moi c'est Winter. Et avant que tu le demandes, je suis bien née en hiver.
D'ordinaire, Winter n'aimait guère cette remarque par rapport à son prénom, mais elle espérait qu'un peu d'autodérision pourrait calmer Sonia et éventuellement la faire rire. La jeune fille remarqua ensuite la gêne de sa camarade devant ses dessins et ratures figurant sur son parchemin, qui affichaient une ambiance semblable à son humeur. Winter ne fit aucun commentaire, et préféra poursuivre, pour essayer de continuer à lui changer les idées :
- Je suis en troisième année, et toi ?
Peut-être était-ce ses premiers examens, ce qui expliquerait ce stress bouillonnant ? Ou bien sa camarade était encore plus sérieuse au niveau de ses notes que Winter, ce qui n'était pas peu dire. Toutefois, la troisième année espérait que sa voisine finirait par faire un peu moins de bruit : si elles se faisaient renvoyer de la bibliothèque, elle se doutait que l'humeur de Sonia ne pourrait vraiment pas s'arranger.
Pas de souci, ça va bien finir par s'arranger @Sonia Ross
♫ ~ Cast a spell ‘Accendio’ ~ ♫
Des dessins entre les livres
La dénommée Winter lui répondit faisant une blague sur son prénom. D'ordinaire, elle ne lui aurait jamais fait la remarque, l'idée ne lui aurait jamais effleuré l'esprit. D'ailleurs, Sonia n'avait pas compris pourquoi elle avait dit cela, puis elle compris : elle cherchait à la détendre. Un demi-sourire apparut sur les lèvres gercées et rosées de la brunette quand elle réalisa l'effort de sa camarade — camarade de maison, plus âgée.
— En première année... répondit-elle.
La blonde était vraiment gentille, l'anglaise s'en voulait d'être aussi froide et peu amicale, mais elle avait honte, très honte. Que dirait son père s'il était là, à l'avoir s'appitoyer sur ses futurs examens ? La réponse était toute trouvée ! Elle n'avait qu'à révisée avant, plus travailler, faire plus d'efforts, au lieu de s'amuser et de rencontre de nouvelles personnes. Le problème était que c'était la première fois de sa vie que la sorcière se sentait aimée et appréciée. Elle avait fait de super rencontres — d'autres plus mauvaises — mais elle avait réussit à passer au dessus de ces mauvais moments, grâce à ses amis.
— Désolée... dit-elle.
Pourquoi l'était-elle ? Pour tout et pour rien. Pour sa mauvaise attitude devant ses camarades, les regards froids qu'elle pouvait lancer, les mots méchants qu'elle avait pu dire. Mais aussi, de ne pas être une fille assez bien pour son père, pas assez douée en potions, pas assez jolie pour sa famille du côté paternel. Trop bête et bébé pour son frère, selon elle, elle se repose trop sur les autres et surtout sur Ethan qui n'avait rien demandé. Sonia sentit une larme couler silencieusement sur sa joue pâle, elle passa sa main sur celle-ci, ne voulant plus pleurer. C'était à la fois pour elle — et ne pas avoir les yeux trop gonflés le lendemain — mais aussi pour Winter qui faisait son possible pour lui changer les idées.
— T-Tu... t-tu f-faisais... quoi ? lui demanda-t-elle, se tournant vers elle.
Sa question était-elle bien ? Pas vraiment, après tout, que pouvait-elle faire d'autres à la bibliothèque, à part lire et travailler, elle ne pouvait pas être là pour faire grand chose... Que cherchait-elle à faire ? Dire merci à la gryffone à défaut de le dire de vive voix, elle cherchait à la remercier en entrant dans son jeu, en l'écoutant et discutant avec elle.
— En première année... répondit-elle.
La blonde était vraiment gentille, l'anglaise s'en voulait d'être aussi froide et peu amicale, mais elle avait honte, très honte. Que dirait son père s'il était là, à l'avoir s'appitoyer sur ses futurs examens ? La réponse était toute trouvée ! Elle n'avait qu'à révisée avant, plus travailler, faire plus d'efforts, au lieu de s'amuser et de rencontre de nouvelles personnes. Le problème était que c'était la première fois de sa vie que la sorcière se sentait aimée et appréciée. Elle avait fait de super rencontres — d'autres plus mauvaises — mais elle avait réussit à passer au dessus de ces mauvais moments, grâce à ses amis.
— Désolée... dit-elle.
Pourquoi l'était-elle ? Pour tout et pour rien. Pour sa mauvaise attitude devant ses camarades, les regards froids qu'elle pouvait lancer, les mots méchants qu'elle avait pu dire. Mais aussi, de ne pas être une fille assez bien pour son père, pas assez douée en potions, pas assez jolie pour sa famille du côté paternel. Trop bête et bébé pour son frère, selon elle, elle se repose trop sur les autres et surtout sur Ethan qui n'avait rien demandé. Sonia sentit une larme couler silencieusement sur sa joue pâle, elle passa sa main sur celle-ci, ne voulant plus pleurer. C'était à la fois pour elle — et ne pas avoir les yeux trop gonflés le lendemain — mais aussi pour Winter qui faisait son possible pour lui changer les idées.
— T-Tu... t-tu f-faisais... quoi ? lui demanda-t-elle, se tournant vers elle.
Sa question était-elle bien ? Pas vraiment, après tout, que pouvait-elle faire d'autres à la bibliothèque, à part lire et travailler, elle ne pouvait pas être là pour faire grand chose... Que cherchait-elle à faire ? Dire merci à la gryffone à défaut de le dire de vive voix, elle cherchait à la remercier en entrant dans son jeu, en l'écoutant et discutant avec elle.
@Winter Wright
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