Un poil trop curieux
Lundi 26 avril 2049
Début de soirée, juste après le dîner
Vers 19h56, Premier étage
Début de soirée, juste après le dîner
Vers 19h56, Premier étage
On était rentrés de Londres hier soir et je dois avouer que ce fut plus fort que moi : Merlin allait faire sa rentrée à Poudlard - à un peu moins de trois mois, petit chatooon ! - et j'avais trop hâte de lui faire visiter ! C'est vrai, j'aurais pu écouter Maman et le lui laisser jusqu'à cet été... Non mais la blague quoi ! C'est juste qu'elle le trouve trop mignon, qu'elle est tombée sous son charme et qu'elle aurait pas dit non pour le garder quelques mois. Et que je rate ses débuts de chaton ? Que je rate sa croissance ? Non mais non en fait ! Hors de question, c'est mon chat. Mon tout petit compagnon, awww si doux, si vif, si... mignoooon !
Trois petits jours ensemble, à apprendre à se connaître et j'ai été ravie de constater comme l'attachement réciproque est si rapide à s'installer ! Il me suivait presque partout et... j'adorais ça. Il m'amuse tellement ! Pis la tête des gens ici aussi quand j'dis son nom haha.
Ce n'est pas comme si je ne m'en doutais pas quand je l'ai choisi, n'est ce pas. Mais bon, c'est également un hommage ! Bon, surtout que c'était un tantinet ironique comme choix donc voilà, je l'ai adopté aussi vite que mon nouveau compagnon de vie.
Hier soir, on était fatigués et puis on se retrouvait avec les Pouffys donc je me suis contenté de le présenter à mes camarades de Maison et c'était très bien comme ça : un accueil en petit comité.
Il avait ensuite passé la nuit avec moi, petite bouillotte contre mon flanc sous la couette et ce fut une nuit douce. Mais qui dit lundi dit reprise des cours et je ne pouvais pas l'emmener avec moi. Notre petite "bulle" a alors éclaté et je l'ai laissé au Terrier toute la journée bien que je sois passé le voir sur la période du midi, pour checker son état et passer du temps avec lui.
Le bougre, il est aussi prompt à jouer avec moi que de dormir comme un loir de sorte que je l'ai trouvé roulé en boule sur mon lit et que ce n'est qu'au bout de quelques minutes qu'il a daigné ouvrir un oeil. Quoi ? Attendre de lui qu'il me fasse la fête en me revoyant après une matinée de solitude ? Mouais, laissez moi rire. Mais tant mieux, j'imagine qu'il ne voit pas le temps passer ainsi.
***
Ca y est, la journée est terminée et mon dîner rapidement avalé, je remonte au Premier Etage aussi vite que je le peux. J'ai déjà mon idée en tête pour passer la prochaine heure avant le cours d'Astronomie ! Oui, oui, ouiiii. Petite visite de l'Ecole, mon chatooon !
Une fois n'est pas coutume, ma petite boule de poil rousse dort paisiblement sur mon édredon et je me demande vaguement s'il ne me prépare pas des bêtises pour la nuit. Comment pourrait-il avoir envie de dormir après autant d'heures de sieste ?
- Chaton... Merlin, réveille toi...
Au bout de quelques secondes interminables, le petit corps roux pastel se déplie doucement puis plus consciencieusement, s'étire, étalant là toute sa souplesse, avant de me saluer comme il se doit.
- Allez, viens, on va faire un tour. Viens !
Petit gars sur mes talons, on sort des dortoirs puis du Terrier et... nous y voilà. Un grand terrain de jeu s'offre à nous.
- Bon, alors, on commence par quoi ? J'peux pas t'emmener dans la Bibli mais je peux te montrer où elle est. Pis, on a l'Histoire de la Magie et la salle de DCFM... allez viens, j'te fais visiter !
Reprenant ma marche, je le couve du regard. D'abord intimidé et restant légèrement derrière moi, le voilà qui au bout de deux minutes à peine commence à gambader devant.
- Hey tu m'attends hein ! Merlin ! Attends-moi !
Le fripon, il court là !? Ni une ni deux, ne souhaitant pas perdre sa tignasse de vue, je le suis, prenant un rythme de jogging derrière lui et soupirant intérieurement bien que je sois assez amusée : rooh les gamins hein ! Tu m'étonnes qu'il a d'l'énergie à r'vendre ! Dormir toute la journée a...
Yihhaaaa ! Je suis un explorateeeeur ! Regardez comme je courre vite ! Vrouuum, un vrai bolide hein ! Héhéhé et ma p'tite humaine qui doit courir pour garder l'rythme ! Quand j'pense que j'ai *presque* attendu toute la journée pour me dégourdir les papattes ! Presque car mine de rien, après ma séance de sport dans la pièce du lit, j'étais fatigué moi ! Mais bon, là c'est bon, j'suis prêt pour l'aventuuuure ! Oh ! Une porte ! Trop cool ! Y'a quoi d'dans ? Y'a quoi deeeerrière ? Vas-y j'veux voir.
Toute personne scolarisée en 2048-2049 peut et est invitée à se joindre à moiConstance et son petit chaton viennent d'arriver devant la porte de la Salle de DCFM. J'aimerais qu'il y ai un petit périple à travers les étages (inrp ça dure un peu moins d'une heure car elle a ensuite cours en haut de la Tour d'Astronomie - mais bon, elle peut arriver tout juste à l'heure, essoufflée
), à voir où ça nous mène. Vous pouvez venir pour une partie ou "plus" du voyage
Reducio
voilà ce à quoi P'tit Chat ressemble le plus : roux très clair pasermé de petites touches de blanc, la gorge blanche et le dessus de la tête une nuance rousse plus foncée, petites zébrures horizontales sur les pattes rousses, des yeux typiques très bleus.
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Dernière modification par Constance Nelson le 27 mai 2025, 16:57, modifié 1 fois.
5ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's 🔥
Un poil trop curieux
Aujourd'hui, c'était la rentrée, cela signifiait le retour de pas mal de sorciers et sorcières qui s'en étaient allés retrouver leur famille. Comme pour les vacances précédentes, Sonia échangeait des lettres avec sa mère et passait ses journées à la bibliothèque, la grande salle ou encore le dortoir — la plupart du temps avec son frère. Les cours de métamorphose et de botanique s'étaient plutôt bien passés. Rien de plus, ni rien de moins, simplement des heures de cours normales.Lieu : Couloirs (proche de la salle de DCFM)
Date : Lundi 26 avril 2049
Heure : 20h00
Avec : @Constance Nelson | @Kenna Murray
Alors si tout était normal aujourd'hui pour l'anglaise se sentait si patraque ? Telle était la question ! Depuis, qu'elle avait comprit que les examens apprchaient à très grands pas, la brune n'arrêtait pas de se mettre une pression pas possible. Par ailleurs, quand elle reçut une lettre — première lettre depuis son arrivée — de son père qui lui faisait part de ses expériences quant aux examens, la brune ne put qu'avoir des sueurs froides et des insomnies assez violentes. Elle s'imaginait face à son géniteur tenant le bulletin à la main et lui criant dessus. Elle aurait dû faire mieux que ça et obtenir des Optimal dans toutes les matières, surtout en potions !
Ce petit train-train lamentable, l'amenait à s'asseoir à la table des Gryffondor, dans la Grande Salle pour prendre le dîner. Depuis quelques temps, la jeune rouge et or se présentait dans la pièce mais ne touchait pas ou presque pas à son assiette. Une miche de pain par-ci, une gorgée d'eau par-là... Quand on avait une boule qui comblait la plus grosse place de votre estomac, vous n'avez pas envie de manger grand chose — d'autant que la gryffone avait le moral dans les chaussettes.
Sonia quitta la Grande Salle et monta les escaliers. Elle repensa à son devoir de Défense contre les forces du Mal et se dit qu'elle pourrait trouver monsieur Khan pour lui poser des questions ? Il fallait se l'avouer, la brune voulait que le professeur la rassure quant aux examens. L'anglaise arriva devant la salle de cours et vit qu'elle était légèrement entrouverte. Elle passa le bout de son nez et son attention se reporta sur un petit chat qui courrait jusqu'à elle.
Quoi ?!
L'animal se faufila entre ses jambes. La sorcière dansait presque, en voulant esquiver les pattes et la queue du chaton.
__________________________________
J'espère que ça vous convient !
J'espère que ça vous convient !
Dernière modification par Sonia Ross le 23 sept. 2024, 18:26, modifié 1 fois.
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Un poil trop curieux
Non non non non non ! Attend ! Merlin ! Qu'est ce que tu fais ! Non ! N'entre pas !
Mortifiée, je vois mon casse-cou de chaton, bien trop intrépide, freiner brièvement devant la porte de la salle de Mr Khan. Trop obnubilée par la petite fourrure, je buggues bien quand je me rend compte qu'on n'est plus tous seuls, tous les deux.
Deux pieds. Je remonte mes prunelles pour aviser un visage inconnu, assez jeune - première ? deuxième année max - qui semble tout décontenancé.
Ecarquillant les yeux, je reporte mon attention sur mon p'tit bonhomme qui sans cérémonie se glisse avec la souplesse et la dextérité d'un ninja entre les jambes de la fille, tapote le battant de la porte...
Je retiens un soupir de soulagement, ployant les genoux, avançant mes mains pour l'attraper : c'est pas comme si la force de ses petites patounes de deux mois et demi va réussir à ouvrir une grande porte.
Mais... tout ne se passe pas comme je m'y attendais et dans un grincement, la porte finie par s'entrouvrir, me figeant net, le regard braqué sur la queue qui disparait d'un coup.
Oh Seigneur. Crotte de crotte.
Ils sont à qui ces pieds ? Boarf m'en fiche, j'suis un ninja et hop tu m'vois, et hop tu m'vois plus !
Hihihi vouiiii la porte s'ouvre ! Trop bien ! Alors... qu'est c'qui s'cache derrière ? Oh c'est grand ! Oh...
- J'te tiens !
Mes mains se referment par chance sur le corps frêle de mon chaton.
Je lève le filou à hauteur de regard tandis qu'il bat des pattes avec vigueur comme s'il nageait un cent mètres.
- 'spèce de filou ! On peut pas rentrer comme ça sans raison ! J'veux dire, sans y avoir été invité ! Bref ! Tu peux pas rentrer là, Merlin !
Puis je me rappelle de la jeune fille auprès de qui je me suis rapidement excusée en frayant un passage express entre la porte et elle.
Le chaton toujours empoigné entre mes deux mains - et ça y'est, il me zieute avec un regard azuré déçu - je coule un regard à ma cadette, un sourire embarrassé sur les lèvres :
- Euh, encore désolée... Je... (par réflexe, je baisse mes mains et ramène P'tit chaton contre ma poitrine) Tu... tu attendais quelque chose ? Tu as peut être... rendez vous ?
Mon ton s'est fait hésitant vers la fin car vu l'heure qu'il est, je suis assez étonnée qu'une élève se pointe pour un entretien avec le professeur de DCFM. Mais bon, c'est pas mes histoires après tout. Et je l'ai échappé belle ! J'en rirais sûrement plus tard mais mon chaton est un vrai filou.
@Sonia Ross, j'ai pas pu résister
et t'ai répondu dans la foulée
tu peux considérer que Consty a soufflé un "Déso'" à Sonia quand elle se fraye un passage et pousse la porte pour récupérer son chat - in extremis.
@Dominic Khan pour la mention
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Mortifiée, je vois mon casse-cou de chaton, bien trop intrépide, freiner brièvement devant la porte de la salle de Mr Khan. Trop obnubilée par la petite fourrure, je buggues bien quand je me rend compte qu'on n'est plus tous seuls, tous les deux.
Deux pieds. Je remonte mes prunelles pour aviser un visage inconnu, assez jeune - première ? deuxième année max - qui semble tout décontenancé.
Ecarquillant les yeux, je reporte mon attention sur mon p'tit bonhomme qui sans cérémonie se glisse avec la souplesse et la dextérité d'un ninja entre les jambes de la fille, tapote le battant de la porte...
Je retiens un soupir de soulagement, ployant les genoux, avançant mes mains pour l'attraper : c'est pas comme si la force de ses petites patounes de deux mois et demi va réussir à ouvrir une grande porte.
Mais... tout ne se passe pas comme je m'y attendais et dans un grincement, la porte finie par s'entrouvrir, me figeant net, le regard braqué sur la queue qui disparait d'un coup.
Oh Seigneur. Crotte de crotte.
Ils sont à qui ces pieds ? Boarf m'en fiche, j'suis un ninja et hop tu m'vois, et hop tu m'vois plus !
Hihihi vouiiii la porte s'ouvre ! Trop bien ! Alors... qu'est c'qui s'cache derrière ? Oh c'est grand ! Oh...
- J'te tiens !
Mes mains se referment par chance sur le corps frêle de mon chaton.
Je lève le filou à hauteur de regard tandis qu'il bat des pattes avec vigueur comme s'il nageait un cent mètres.
- 'spèce de filou ! On peut pas rentrer comme ça sans raison ! J'veux dire, sans y avoir été invité ! Bref ! Tu peux pas rentrer là, Merlin !
Puis je me rappelle de la jeune fille auprès de qui je me suis rapidement excusée en frayant un passage express entre la porte et elle.
Le chaton toujours empoigné entre mes deux mains - et ça y'est, il me zieute avec un regard azuré déçu - je coule un regard à ma cadette, un sourire embarrassé sur les lèvres :
- Euh, encore désolée... Je... (par réflexe, je baisse mes mains et ramène P'tit chaton contre ma poitrine) Tu... tu attendais quelque chose ? Tu as peut être... rendez vous ?
Mon ton s'est fait hésitant vers la fin car vu l'heure qu'il est, je suis assez étonnée qu'une élève se pointe pour un entretien avec le professeur de DCFM. Mais bon, c'est pas mes histoires après tout. Et je l'ai échappé belle ! J'en rirais sûrement plus tard mais mon chaton est un vrai filou.
@Sonia Ross, j'ai pas pu résister
@Dominic Khan pour la mention
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Un poil trop curieux
Le chaton se gratta contre mes jambes faisant hérisser les poils de Sonia. Cette petite bouoe de poil ne le savait pas mais la brune n'était pas une grande amie des animaux. Tout ce qu'il pourrait faire pourrait provoquer une surréaction de la part de la sorcière, comme à cet instant. Elle croyait que lui se grattait à elle alors qu'il ne cherchait qu'à passer les portes de la salle de DCFM ? L'anglaise profita de ce changement de direction pour se libérer de son pelage, faisant quelques pas en arrière.
Deux mains entourèrent rapidement le jeune coquin et le voilà dans les bras d'une Poufsouffle que la gryffone avait pu croiser dans les couloirs, sans pour autant vraiment lui parler. Elle fit la leçon au dénommé Merlin, comme s'il s'agissait d'un enfant avant de se tourner vers la brune.
— P-Pas de soucis ! Il voulait découvrir un peu le château, haha... Il v-vient d'arriver ? demanda-t-elle, peu sûre d'elle. Je veux dire... c'est la p-première fois que je vois ce petit coquin ici..., se reprit-elle.
Le contact du chaton sur les jambes de Sonia lui restait gravé en mémoire. Elle essayait tout juste de tisser un lien avec Masey, la chouette familiale, alors qu'un petit filou — très mimi, il fallait l'avouer — vienne lui toucher les jambes comme ça lui avait donné des frissons. La brune se frotta les bras, essayant de faire disparaître cette sensation. Elle réalisa qu'elle n'avait pas répondu à son aînée.
— Ah ! Euh... Je... p-passais par-là et... je me disais que je p-pourrais peut-être trouver monsieur Khan ?
Elle-même n'était pas totalement sûre de ce qu'elle venait faire ici. Voir le professeur de DCFM ? Si oui, que lui dirait-elle ? Sonia avait déjà fait ses devoirs et n'avait pas de grandes difficultés dans cette matière, bien au contraire. Peut-être même que ce serait bizarre de le voir ? Proie au doute et à l'incertitude, la rouge et or se tortilla les jambes fixant Merlin.
— Euh... tu t'appelles c-comment ? dit-elle, cherchant à brouiller les quelques minutes de silence.
Deux mains entourèrent rapidement le jeune coquin et le voilà dans les bras d'une Poufsouffle que la gryffone avait pu croiser dans les couloirs, sans pour autant vraiment lui parler. Elle fit la leçon au dénommé Merlin, comme s'il s'agissait d'un enfant avant de se tourner vers la brune.
— P-Pas de soucis ! Il voulait découvrir un peu le château, haha... Il v-vient d'arriver ? demanda-t-elle, peu sûre d'elle. Je veux dire... c'est la p-première fois que je vois ce petit coquin ici..., se reprit-elle.
Le contact du chaton sur les jambes de Sonia lui restait gravé en mémoire. Elle essayait tout juste de tisser un lien avec Masey, la chouette familiale, alors qu'un petit filou — très mimi, il fallait l'avouer — vienne lui toucher les jambes comme ça lui avait donné des frissons. La brune se frotta les bras, essayant de faire disparaître cette sensation. Elle réalisa qu'elle n'avait pas répondu à son aînée.
— Ah ! Euh... Je... p-passais par-là et... je me disais que je p-pourrais peut-être trouver monsieur Khan ?
Elle-même n'était pas totalement sûre de ce qu'elle venait faire ici. Voir le professeur de DCFM ? Si oui, que lui dirait-elle ? Sonia avait déjà fait ses devoirs et n'avait pas de grandes difficultés dans cette matière, bien au contraire. Peut-être même que ce serait bizarre de le voir ? Proie au doute et à l'incertitude, la rouge et or se tortilla les jambes fixant Merlin.
— Euh... tu t'appelles c-comment ? dit-elle, cherchant à brouiller les quelques minutes de silence.
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Pas de soucis ! @Constance Nelson
J'ai eu un peu d'inspiration alors voilà !
Pas de soucis ! @Constance Nelson
J'ai eu un peu d'inspiration alors voilà !
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Un poil trop curieux
La petite brune face à moi semble toute intimidée et bredouille qu'il n'y a pas de problème de son côté. Je hoche du chef avec un petit sourire contrit, coulant brièvement un regard vers mon filou de chat : Coquin !
C'est alors que la petite Gryffondor - si je me fie correctement à la couleur de son noeud de cravate - bredouille de nouveau une question sur l'existence de mon p'tit bonhomme.
- Oui, tu as bien deviné, répondis-je avec un sourire pour la mettre à l'aise - c'est que son attitude m'étonnais un peu - je l'ai adopté il y a quelques jours.
La brunette se frotte alors les bras comme si elle avait froid et je lui adresse un regard curieux bien que mon esprit était désormais quasi sûr d'une chose : c'était sûrement une première année qui n'était pas encore habituée aux températures fraîches des soirées en Ecosse.
Elle semble réaliser qu'elle ne m'a pas encore répondu sur la raison de sa présence ici et finit par balbutier une réponse :
- Ah ! Euh... Je... p-passais par-là et... je me disais que je p-pourrais peut-être trouver monsieur Khan ?
J'acquiesce brièvement, coule un regard vers Merlin qui suivait la discussion calmement, croise son regard azuré, sourit et reporte mon attention sur ma cadette :
- J'vois. Non, pas d'Monsieur Khan par ici, juste moi et mon chat. Mais... euh... si tu as une question à lui poser et que ce n'est pas très urgent, peut être devrais-tu attendre demain. Tu auras clairement plus de chances de le trouver ici - s'il n'est pas dans la salle de profs.
Je me retiens de lui demander pourquoi elle cherche à le voir à cette heure-ci de la journée mais je ne veux pas me montrer indiscrète. Ce n'est pas parce que je suis plus âgée qu'elle que j'ai le droit de tout savoir. Aussi, je préfère reporter mon attention sur ses bras.
- Tu devrais prévoir un pull ou un gilet le soir... même au printemps, les soirées sont fraîches en Ecosse.
Alors que je reprend la parole, un mouvement attire mon attention : une mèche de cheveux qu'on tire, tripote... Comme un enfant en bas-âge, mon p'tit roux s'amuse avec mes longs cheveux et si je le laisse faire, Dieu seul sait si j'en ressortirais indemne.
- Hé p'tit coquin, chacun ses poils ! fis-je d'un air où perçait l'amusement tout en retirant d'une main impatiente la mèche entortillée.
Sûrement un peu agacé de s'être fait reprendre, Merlin commence à s'agiter doucement mais sûrement, faisant fine de grimper vers mon épaule avec ses minuscules mais bien affutées griffes de bébé chat.
- Hé ! J'suis pas un mur d'escalade !
Spontanément, je le saisis d'une main et de l'autre détache patiemment ses patounes pour le reposer au sol, loin de ma chemise et de ma peau piquées.
Ce n'est que lorsque je le lâche que mon esprit se figure de ma "bêtise".
Han, c'est marrant ! Tes longs poils là, ils sont amusants ! Ils sont fins et... Eh ! Mais ! Rooh... t'es pas drôle l'humaine hein. Bah si c'est ça, moi j'men vais ! Hein ? Quoi ? Mais ?! Roooh mais moi, j'veux pas rester tranquille-euuh. J'veux bouger ! J'ai plein d'énergie moi ! Oui oui oui ! R'garde, j'suis tellement fort que j'peux grimper, grimper et... Wouuuuuaaah oh j'vole ! J'vole comme un piaf !
Oh le sol ! Oh tu m'r'lâches ?! Trop biiiien ! Merci hein ! Ciao !
Je ne sais pas exactement ce qu'il se dit, mon Merlin, mais avant même que j'ai le temps de dire "Stop" que le voilà déjà en train de gambader allègrement dans le couloir - dans la direction opposée bien évidemment.
Un air de dépit traverse très rapidement mon visage tandis que mes épaules s'affaissent. Je lance un regard vers ma cadette :
- J'crois bien qu'j'vais t'laisser, j'ai un chaton à rattraper !
Et avant même qu'elle n'ai le temps de rétorquer quoi que ce soit que me voilà prenant appui sur mes pieds et je reprend mon jogging derrière la silhouette rousse intrépide.
Bon, au moins, j'fait mon sport avec lui.
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C'est alors que la petite Gryffondor - si je me fie correctement à la couleur de son noeud de cravate - bredouille de nouveau une question sur l'existence de mon p'tit bonhomme.
- Oui, tu as bien deviné, répondis-je avec un sourire pour la mettre à l'aise - c'est que son attitude m'étonnais un peu - je l'ai adopté il y a quelques jours.
La brunette se frotte alors les bras comme si elle avait froid et je lui adresse un regard curieux bien que mon esprit était désormais quasi sûr d'une chose : c'était sûrement une première année qui n'était pas encore habituée aux températures fraîches des soirées en Ecosse.
Elle semble réaliser qu'elle ne m'a pas encore répondu sur la raison de sa présence ici et finit par balbutier une réponse :
- Ah ! Euh... Je... p-passais par-là et... je me disais que je p-pourrais peut-être trouver monsieur Khan ?
J'acquiesce brièvement, coule un regard vers Merlin qui suivait la discussion calmement, croise son regard azuré, sourit et reporte mon attention sur ma cadette :
- J'vois. Non, pas d'Monsieur Khan par ici, juste moi et mon chat. Mais... euh... si tu as une question à lui poser et que ce n'est pas très urgent, peut être devrais-tu attendre demain. Tu auras clairement plus de chances de le trouver ici - s'il n'est pas dans la salle de profs.
Je me retiens de lui demander pourquoi elle cherche à le voir à cette heure-ci de la journée mais je ne veux pas me montrer indiscrète. Ce n'est pas parce que je suis plus âgée qu'elle que j'ai le droit de tout savoir. Aussi, je préfère reporter mon attention sur ses bras.
- Tu devrais prévoir un pull ou un gilet le soir... même au printemps, les soirées sont fraîches en Ecosse.
Alors que je reprend la parole, un mouvement attire mon attention : une mèche de cheveux qu'on tire, tripote... Comme un enfant en bas-âge, mon p'tit roux s'amuse avec mes longs cheveux et si je le laisse faire, Dieu seul sait si j'en ressortirais indemne.
- Hé p'tit coquin, chacun ses poils ! fis-je d'un air où perçait l'amusement tout en retirant d'une main impatiente la mèche entortillée.
Sûrement un peu agacé de s'être fait reprendre, Merlin commence à s'agiter doucement mais sûrement, faisant fine de grimper vers mon épaule avec ses minuscules mais bien affutées griffes de bébé chat.
- Hé ! J'suis pas un mur d'escalade !
Spontanément, je le saisis d'une main et de l'autre détache patiemment ses patounes pour le reposer au sol, loin de ma chemise et de ma peau piquées.
Ce n'est que lorsque je le lâche que mon esprit se figure de ma "bêtise".
Han, c'est marrant ! Tes longs poils là, ils sont amusants ! Ils sont fins et... Eh ! Mais ! Rooh... t'es pas drôle l'humaine hein. Bah si c'est ça, moi j'men vais ! Hein ? Quoi ? Mais ?! Roooh mais moi, j'veux pas rester tranquille-euuh. J'veux bouger ! J'ai plein d'énergie moi ! Oui oui oui ! R'garde, j'suis tellement fort que j'peux grimper, grimper et... Wouuuuuaaah oh j'vole ! J'vole comme un piaf !
Oh le sol ! Oh tu m'r'lâches ?! Trop biiiien ! Merci hein ! Ciao !
Je ne sais pas exactement ce qu'il se dit, mon Merlin, mais avant même que j'ai le temps de dire "Stop" que le voilà déjà en train de gambader allègrement dans le couloir - dans la direction opposée bien évidemment.
Un air de dépit traverse très rapidement mon visage tandis que mes épaules s'affaissent. Je lance un regard vers ma cadette :
- J'crois bien qu'j'vais t'laisser, j'ai un chaton à rattraper !
Et avant même qu'elle n'ai le temps de rétorquer quoi que ce soit que me voilà prenant appui sur mes pieds et je reprend mon jogging derrière la silhouette rousse intrépide.
Bon, au moins, j'fait mon sport avec lui.
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Un poil trop curieux
Sonia hochait de la tête, ne quittant pas du regard la boule de poil que formait son chat, dans ses bras. Les bras tendus le long de son corps, avec ses doigts, elle tirait les manchettes de sa chemise par gêne.
— O-Oui, ce n'est pas pressé... affirma-t-elle, fuyante.
Sans comprendre, la plus âgée des deux fit une remarque sur la tenue de l'anglaise lui conseillant de se revêtir plus chaudement. Pour réponse elle hôcha simplement de la tête. Sa mère, qui avait déjà fait ses études ici, connaissait les températures fraîches de l'Ecosse, elle avait tout fait pour qu'elle n'ait pas froid. Une nouvelle fois gênée, la brune passa sa main dans ses cheveux puis réunit ses mains dans son dos. Ses doigts s'entremêlaient, signe de grande nervosité. Elle ne se sentait pas à sa place, elle aurait peut-être dû s'échapper au lieu de rester ?
Soudain, elle releva la tête, entendant la sorcière dont elle ne connaîtrait peut-être pas le nom fuir de l'autre côté. La rouge et or comprit que son chaton était en train de reprendre sa petite course dans les couloirs. Inconsciemment, elle leva la main, comme pour les saluer. Elle resta quelques minutes dans cette position assez étrange, sa main retomba toute seule le long de son corps et sa tête ne tarda pas à suivre le même chemin.
Tiens ?
La gryffone s'avança de quelques pas et trouva une sorte de barrette. Elle la ramassa et l'analysa. Puis elle eut un déclic, elle serra fort l'accessoire et avança à de grandes enjambées dans la direction dans laquelle allait la brune et son chat. Sonia pensait que c'était la sienne et que dans la précipitation, elle l'avait fait tombé en voulant rattraper Merlin. Ni une, ni deux, elle arriva à un embranchement, elle regarda à gauche, puis à droite, et vit la queue du petit coquin se faufiler. L'anglaise reprit sa course, pressant le pas. Ayant rattrapé les deux amis, elle se décida d'interpeller la Poufsouffle.
— Hey ! Excuse-moi mais je crois que tu as oublié ça !
— O-Oui, ce n'est pas pressé... affirma-t-elle, fuyante.
Sans comprendre, la plus âgée des deux fit une remarque sur la tenue de l'anglaise lui conseillant de se revêtir plus chaudement. Pour réponse elle hôcha simplement de la tête. Sa mère, qui avait déjà fait ses études ici, connaissait les températures fraîches de l'Ecosse, elle avait tout fait pour qu'elle n'ait pas froid. Une nouvelle fois gênée, la brune passa sa main dans ses cheveux puis réunit ses mains dans son dos. Ses doigts s'entremêlaient, signe de grande nervosité. Elle ne se sentait pas à sa place, elle aurait peut-être dû s'échapper au lieu de rester ?
Soudain, elle releva la tête, entendant la sorcière dont elle ne connaîtrait peut-être pas le nom fuir de l'autre côté. La rouge et or comprit que son chaton était en train de reprendre sa petite course dans les couloirs. Inconsciemment, elle leva la main, comme pour les saluer. Elle resta quelques minutes dans cette position assez étrange, sa main retomba toute seule le long de son corps et sa tête ne tarda pas à suivre le même chemin.
Tiens ?
La gryffone s'avança de quelques pas et trouva une sorte de barrette. Elle la ramassa et l'analysa. Puis elle eut un déclic, elle serra fort l'accessoire et avança à de grandes enjambées dans la direction dans laquelle allait la brune et son chat. Sonia pensait que c'était la sienne et que dans la précipitation, elle l'avait fait tombé en voulant rattraper Merlin. Ni une, ni deux, elle arriva à un embranchement, elle regarda à gauche, puis à droite, et vit la queue du petit coquin se faufiler. L'anglaise reprit sa course, pressant le pas. Ayant rattrapé les deux amis, elle se décida d'interpeller la Poufsouffle.
— Hey ! Excuse-moi mais je crois que tu as oublié ça !
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J'espère que ça te convient,
@Constance Nelson, désolée de mon retard.
Actions vues avec la joueuse.
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@Constance Nelson, désolée de mon retard.
Actions vues avec la joueuse.
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Un poil trop curieux
Zut alors, qu'est ce que j'aime pas courir ! Mais alors avec des escaliers sous mes pas, la difficulté prend davantage d'ampleur. Le souffle un court, en plein milieu d'une volée de marches, je m'arrête, les mains sur les hanches. Mais comment fait-il ?
- Merlin ! Pause ! Juste une petite... pause.
J'inspire et expire profondément tandis que ma boule de poils rousse intrépide gravit une énième marche menant au pallier du deuxième étage.
En entendant ma voix, il fait mine de s'arrêter sur le pallier, une patte avant en l'air - comme prenant la pose, mon p'tit filou - et me regarde durant une brève seconde. Seconde durant laquelle j'ose espérer avec une incrédulité fière qu'il fera comme je viens de lui demander et s'arrêtera pour attendre que je le rejoigne. Mais... le petit effronté reporte tout aussi vite son regard bleuté vers la prochaine volée de marches et s'élance comme si cela ne représentait aucun effort physique. Pffiou.
Une marche, deux mois, cinq marches, hihi c'est amusant ! Ohlala Libertéééé ! Je suis un aventuriiiiiiier ! Le château est un moooonde à explorer et je pars à sa découveeeerte ! Yiiiha ! Hein ? Quoi ? C'est toi l'humaine ? Ah oui, c'est toi. Ben quoi ? T'en mets du temps ! Allez viens ! Viens ! C'est partiiiii !
Seigneur, par tous les caleçons de Merlin, par la barbe de Morgane, de Merlin, pardon... si je t'attrapes !
Et hop me revoilà à gravir deux par deux les marches de pierre. Bon, vaut mieux pas que je me casse la binette. Oh. Et si les escaliers bougeaient ? Non non, ne parlons pas de malheur ! Ils ont l'air de rester tranquilles donc...
Je continue de gravir l'escalier, arrive au Deuxième pallier puis prend la direction du prochain escalier où s'est engouffré mon chaton bien trop aventurier. Je m'apprête à monter les marches menant au Troisième étage lorsqu'une voix dans mon dos retentit, me figeant dans mon élan. La fille, la jeune première ou deuxième année de tout à l'heure.
Je me retourne à moitié vers elle, lui lançant un regard surpris. Je m'apprête à lui lancer comme quoi je suis désolée mais que je n'ai pas le temps ni oublié quoi que ce soit - mon petit doigt me souffle que si je m'arrête je vais perdre la trace de Merlin - mais la barrette qu'elle me tend me fige.
Ah. Ah bah si, c'est p't'être à moi.
- Oh. Euh, merci ! C'est gentil ! Mais euh, désolée, mon chat il...
Un mouvement dans mon dos attrape mon attention et je tourne mes prunelles soudainement vers la volée de marches - où se trouve Merlin, tout tout en haut, oh-mon-dieu - menant au Troisième se défaire du pallier où nous nous tenons, la gryffondor et moi.
Nooooooon. Non, non, non, non, non !
Alors qu'elle me tend toujours la barrette, je joins mes paumes l'une contre l'autre contre mes lèvres, le regard vissé vers la prunelle de mes yeux - totalement insouciant, cela va sans dire. Merlin.
Je suis dans un pétrin. Monumental. Vite ! Fichu, maudit escalier, revient là !
Merlin, quant à lui, arrivé en haut des marches, pose ses patounes sur le pallier du Troisème étage. Le mouvement de l'escalier l'a surprit et la forcé sans réfléchir à sauter sur le pallier.
Pourquoi ce truc bouge ? Pfiiiou ! J'ai failli avoir peur ! Mais j'ai pas eu peur, non non. J'suis un aventurier moi. Elle est où l'humaine ? Ah en bas. Oh c'est drôle ! Youhouuu !! L'humaiiiine ! Tu m'rejoins hein !
Une armure sur pied attire son attention puis le chaton est alors persuadé d'avoir aperçu un truc dans le couloir qui lui fait face. Notre petit intrépide, après deux-trois pas prudents vers le "tunnel" éclairé de torches finit par s'élancer vers l'avant. Bien trop curieux pour se soucier de quoi que ce soit. Pis, sinon, il court tellement vite, n'est ce pas. Oh tiens une porte ouverte ! Oh... pleins de trucs partout, et ça sent bizarre.
@Kenna Murray Merlin est dans la place
seul par lui-même comme un grand qu'il n'est pas
tu peux considérer qu'il entre dans la salle des trophées, regardant partout et nulle part à la fois. Quant à Consty, considère qu'elle gravit l'escalier ensorcelé lorsqu'il aura à nouveau fait la jonction avec le pallier du deuxième étage. On se retrouve au prochain post
ma volière t'es ouverte pour les réactions de Merlin face aux actions de ton personnage.
@Sonia Ross on se retrouve par hibou 🦉
5ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's 🔥
- Merlin ! Pause ! Juste une petite... pause.
J'inspire et expire profondément tandis que ma boule de poils rousse intrépide gravit une énième marche menant au pallier du deuxième étage.
En entendant ma voix, il fait mine de s'arrêter sur le pallier, une patte avant en l'air - comme prenant la pose, mon p'tit filou - et me regarde durant une brève seconde. Seconde durant laquelle j'ose espérer avec une incrédulité fière qu'il fera comme je viens de lui demander et s'arrêtera pour attendre que je le rejoigne. Mais... le petit effronté reporte tout aussi vite son regard bleuté vers la prochaine volée de marches et s'élance comme si cela ne représentait aucun effort physique. Pffiou.
Une marche, deux mois, cinq marches, hihi c'est amusant ! Ohlala Libertéééé ! Je suis un aventuriiiiiiier ! Le château est un moooonde à explorer et je pars à sa découveeeerte ! Yiiiha ! Hein ? Quoi ? C'est toi l'humaine ? Ah oui, c'est toi. Ben quoi ? T'en mets du temps ! Allez viens ! Viens ! C'est partiiiii !
Seigneur, par tous les caleçons de Merlin, par la barbe de Morgane, de Merlin, pardon... si je t'attrapes !
Et hop me revoilà à gravir deux par deux les marches de pierre. Bon, vaut mieux pas que je me casse la binette. Oh. Et si les escaliers bougeaient ? Non non, ne parlons pas de malheur ! Ils ont l'air de rester tranquilles donc...
Je continue de gravir l'escalier, arrive au Deuxième pallier puis prend la direction du prochain escalier où s'est engouffré mon chaton bien trop aventurier. Je m'apprête à monter les marches menant au Troisième étage lorsqu'une voix dans mon dos retentit, me figeant dans mon élan. La fille, la jeune première ou deuxième année de tout à l'heure.
Je me retourne à moitié vers elle, lui lançant un regard surpris. Je m'apprête à lui lancer comme quoi je suis désolée mais que je n'ai pas le temps ni oublié quoi que ce soit - mon petit doigt me souffle que si je m'arrête je vais perdre la trace de Merlin - mais la barrette qu'elle me tend me fige.
Ah. Ah bah si, c'est p't'être à moi.
- Oh. Euh, merci ! C'est gentil ! Mais euh, désolée, mon chat il...
Un mouvement dans mon dos attrape mon attention et je tourne mes prunelles soudainement vers la volée de marches - où se trouve Merlin, tout tout en haut, oh-mon-dieu - menant au Troisième se défaire du pallier où nous nous tenons, la gryffondor et moi.
Nooooooon. Non, non, non, non, non !
Alors qu'elle me tend toujours la barrette, je joins mes paumes l'une contre l'autre contre mes lèvres, le regard vissé vers la prunelle de mes yeux - totalement insouciant, cela va sans dire. Merlin.
Je suis dans un pétrin. Monumental. Vite ! Fichu, maudit escalier, revient là !
Merlin, quant à lui, arrivé en haut des marches, pose ses patounes sur le pallier du Troisème étage. Le mouvement de l'escalier l'a surprit et la forcé sans réfléchir à sauter sur le pallier.
Pourquoi ce truc bouge ? Pfiiiou ! J'ai failli avoir peur ! Mais j'ai pas eu peur, non non. J'suis un aventurier moi. Elle est où l'humaine ? Ah en bas. Oh c'est drôle ! Youhouuu !! L'humaiiiine ! Tu m'rejoins hein !
Une armure sur pied attire son attention puis le chaton est alors persuadé d'avoir aperçu un truc dans le couloir qui lui fait face. Notre petit intrépide, après deux-trois pas prudents vers le "tunnel" éclairé de torches finit par s'élancer vers l'avant. Bien trop curieux pour se soucier de quoi que ce soit. Pis, sinon, il court tellement vite, n'est ce pas. Oh tiens une porte ouverte ! Oh... pleins de trucs partout, et ça sent bizarre.
@Kenna Murray Merlin est dans la place
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Un poil trop curieux
Après s'être enfilée deux parts de tourte, et une poignée de légèmes cuits, Kenna avait filé vers la volière. Il était l'heure - comme chaque semaine - d'envoyer une lettre à ses parents. Bien qu'en deuxième année, la Poufsouffle avait gardé un lien fort avec eux. Elle expliquait au fil des mots toute sa semaine, ce qu'elle avait appris, où elle s'était promenée... Ses parents connaissaient le nom de ses ami.es les plus proches et ils se tenaient au courant de sa vie en général. La correspondance avait légèrement réduit depuis la rentrée car Kenna avait 12 ans maintenant ! Et la jeune fille avait expliqué à ses parents - légèrement déconvenues alors - qu'elle devait agir aussi comme une grande ! Ce qui impliquait réduire la fréquence des lettres. Malgré tout, la petite famille continuait de se donner régulièrement des nouvelles.
Elle montait droit vers la volière, n'ayant pas pu y aller plus tôt. Normalement, elle préférait y aller avant de manger pour éviter d'avoir son repas sur le ventre. Les marches étaient trop nombreuses pour atteindre la volière avec un ventre plein. Mais cette fois-ci, elle n'avait pas eu le choix, s'étant mal organisée, préoccupée par un devoir qu'elle devait rendre en cours de Défense Contre les Forces du Mal.
Une fois sa lettre donnée à une chouette de l'école, Kenna put vaquer à ses occupations dont la première consistait à redescendre tous les étages de la tour. C'est ainsi que Kenna se retrouva dans la salle des trophées. Elle n'y était jamais vraiment passée et la curiosité avait fait le reste. Mais finalement, tous ces trophées et toutes ces récompenses n'étaient pas très intéressantes. La Poufsouffle avait bien reconnu quelques noms ici et là mais la majorité de ces gens étaient morts depuis bien longtemps alors elle s'en fichait un petit peu. Heureusement que Miss Lydon ne lit pas dans les pensées...
Alors qu'elle déambulait dans la salle du troisième étage, elle vit passer devant ses yeux une boule de poils rousse. Un chat, ici ? pensa la petite sorcière. Oh c'est un chaton ! C'est rigolo mais le pauvre il doit s'être perdu ! Elle tendit la main vers lui alors qu'il levait la tête pour la regarder. Son petit corps acrobatique était plein d'énergie et son regard était... pétillant. Du moins, c'est la sensation qu'eut Kenna. Il est trop mignoooon ! s'enthousiasma-t-elle, ravie de cette rencontre qui venait briser le côté monotone de sa promenade.
" Petit chat attends ! " s'exclama-t-elle alors que le félin avancait tranquillement dans la salle, nez en l’air. Il ne semblait pas l’avoir vu mais à l'entente de sa voix, courut de l'autre côté de la pièce dans la direction opposée. Kenna l'observa avec sollicitation. Un chaton comme ça, il fallait le ramener à son maître ou à sa maîtresse ! Il ne devait pas encore bien connaître Poudlard et puis la personne qui s'occupait de lui allait être inquiète s'il ne rentrait pas dans la salle commune pour la nuit.
Kenna sortit donc un bout de sandwich qu'elle avait gardé du repas - au cas où - et découpa un morceau de jambon à l'attention du chaton. La Poufsouffle lui tendit donc le morceau mais il l’ignora et s’arrêta pour faire sa toilette, à bonne distance de la deuxième année.
Actions de Merlin vues avec la joueuse
574 mots
@Constance Nelson @Sonia Ross et voilà que Kenna débarque sur scène !
Elle montait droit vers la volière, n'ayant pas pu y aller plus tôt. Normalement, elle préférait y aller avant de manger pour éviter d'avoir son repas sur le ventre. Les marches étaient trop nombreuses pour atteindre la volière avec un ventre plein. Mais cette fois-ci, elle n'avait pas eu le choix, s'étant mal organisée, préoccupée par un devoir qu'elle devait rendre en cours de Défense Contre les Forces du Mal.
Une fois sa lettre donnée à une chouette de l'école, Kenna put vaquer à ses occupations dont la première consistait à redescendre tous les étages de la tour. C'est ainsi que Kenna se retrouva dans la salle des trophées. Elle n'y était jamais vraiment passée et la curiosité avait fait le reste. Mais finalement, tous ces trophées et toutes ces récompenses n'étaient pas très intéressantes. La Poufsouffle avait bien reconnu quelques noms ici et là mais la majorité de ces gens étaient morts depuis bien longtemps alors elle s'en fichait un petit peu. Heureusement que Miss Lydon ne lit pas dans les pensées...
Alors qu'elle déambulait dans la salle du troisième étage, elle vit passer devant ses yeux une boule de poils rousse. Un chat, ici ? pensa la petite sorcière. Oh c'est un chaton ! C'est rigolo mais le pauvre il doit s'être perdu ! Elle tendit la main vers lui alors qu'il levait la tête pour la regarder. Son petit corps acrobatique était plein d'énergie et son regard était... pétillant. Du moins, c'est la sensation qu'eut Kenna. Il est trop mignoooon ! s'enthousiasma-t-elle, ravie de cette rencontre qui venait briser le côté monotone de sa promenade.
" Petit chat attends ! " s'exclama-t-elle alors que le félin avancait tranquillement dans la salle, nez en l’air. Il ne semblait pas l’avoir vu mais à l'entente de sa voix, courut de l'autre côté de la pièce dans la direction opposée. Kenna l'observa avec sollicitation. Un chaton comme ça, il fallait le ramener à son maître ou à sa maîtresse ! Il ne devait pas encore bien connaître Poudlard et puis la personne qui s'occupait de lui allait être inquiète s'il ne rentrait pas dans la salle commune pour la nuit.
Kenna sortit donc un bout de sandwich qu'elle avait gardé du repas - au cas où - et découpa un morceau de jambon à l'attention du chaton. La Poufsouffle lui tendit donc le morceau mais il l’ignora et s’arrêta pour faire sa toilette, à bonne distance de la deuxième année.
Actions de Merlin vues avec la joueuse
574 mots
@Constance Nelson @Sonia Ross et voilà que Kenna débarque sur scène !
Troisième année RP - Promo 2048-2049 - Préfète inRP depuis le 01/09/2050
Fiche PR - PNJs - Liste des RPs en cours
Code couleur : #5C2603
Fiche PR - PNJs - Liste des RPs en cours
Code couleur : #5C2603
Un poil trop curieux
Oh... pleins de trucs partout, et ça sent bizarre.
Petit, mince et agile, Merlin se faufile à travers la pièce engorgée d'une multitude d'objets, certains rutilants, d'autres poussiéreux. Ses patounes se posaient l'une après l'autre dans une démarche silencieuse... incognito. Enfin, c'est ce qu'il pensait être, tandis que ses prunelles azurées se posent ici et là sans s'arrêter plus d'une seconde... jusqu'à elle.
Tiens, une humaine. J'te connais pas toi. T'as l'air... pas méchante. Mais j'te connais pas. Bon, ben salut hein.
Continuant de déambuler bien plus calmement qu'en présence de son humaine absente - tout bon aventurier qui se respecte sait se montrer prudent en territoire inconnu - Merlin continue de traverser la pièce jusqu'à ce que l'humaine inconnue l'interpelle.
Se figeant, une patoune duveteuse en l'air, le chaton tourne la tête vers la sorcière à lunettes.
Quoi ? C'est à moi qu'tu parles ? J'ai rien fait, hein ! Tu veux quoiiii ?
Un bref instant, le petit aventurier semble hésitant mais, avec l'inconstance d'un jeune esprit, il reprend sa traversée avec un peu plus de précipitation dans la direction opposée à cette humaine inconnue. Ça sentait la poussière ici, tout de même. Les moustaches frémissantes, le petit roux finit par s'arrêter, s'asseoir et commencer un brin de toilette. Toutes ces particules fines, il avait comme la sensation qu'elles venaient se coller sous ses patounes, se déposer sur son pelage soyeux.
Soudain, un bruit imperceptible pour des oreilles humaines le fige dans sa toilette. Lentement, ses prunelles azurées remontent jusqu'au visage de l'humaine qui s'était approchée jusqu'à s'arrêter à une distance raisonnable. Elle lui tendait un bout de truc qui sentait... C'est quoi ? Prudent, Merlin reste immobile... enfin, si on omet son nez qui s'avance de quelques centimètres pour humer mieux le fumet léger. Si léger et pourtant... il pouvait presque percevoir le goût sur ses papilles. Mmmh c'était tentant mais si c'était un piège ? Et hop ! La langue râpeuse du félin reprend son travail, lissant avec application son duvet roux.
Quelques secondes passent, interminables. Le regard vissé sur le pallier du Troisième étage, je suis la proie de toutes sortes d'idées soucieuses et culpabilisantes. Mon petit chaton, à peine arrivé à Poudlard qu'je le perds déjà ! Mais quelle cruche ! Quelle idiote ! Oh Seigneur, comme je m'en veux, j'aurais dû faire plus attention, j'aurais pas dû le lâcher... Et puis, j'aurais dû m'douter qu'il serait fou de joie à l'idée de partir à la découverte du château. Depuis hier soir, il n'est pas sorti du Terrier... Pourvu qu'il se perde pas. Pourvu qu'il lui arrive rien... Pourvu que je le retrouve sans problème... Pourvu, pourvu, pourvu...
La réalité percevable pouvait tenir dans un interstice de 10 centimètre : ce que j'arrive à percevoir du pallier où la silhouette de Merlin est désormais invisible. Déglutissant, je ne fais même plus attention à la brunette à mes côtés et sa barrette tendue. Cette barrette n'existe plus. Seul mon chaton vagabondant dans les couloirs occupe mon esprit. Finalement, l'escalier ensorcelé s'emboîte dans un bruit sourd contre le pallier du deuxième étage. Ni une ni deux, je monte les marches deux par deux, ne me rendant pas vraiment compte que la gryffonne m'emboîte le pas. Mon rythme cardiaque élevé, tamponne avec frénésie contre ma cage thoracique, les échos se répercutant contre mes tympans. Pallier du Troisième étage. Merlin, Merliiin où es-tu ?
Déglutissant une nouvelle fois, je m'engouffre dans le couloir éclairé par les torches, les possibilités fusant sous mon crâne comme un feu d'artifices dramatique.
Une porte entrouverte sur le côté et mon coeur fait un bon. La Salle des Trophées... est ce que par chance... ??
D'une main tremblante, je pousse sans ménagement la porte, passant une tête dans la pièce. Mon regard tombe sur une silhouette. Sans réfléchir, j'entre, mes lèvres s'entrouvrant sur une question soucieuse : as-tu vu un chaton ?
Mais je m'arrête net lorsque j'avise la main tendue et, au bout des doigts, un bout d'jambon dans la direction de...
- Merlin !
Le cri vient du coeur et je m'avance à grandes enjambées vers celui qui m'a fait battre le coeur si fort. Je passe devant la fille sans la voir et alors que je croise le regard éberlué de mon p'tit filou, mes doigts s'écartent dans sa direction pour le saisir.
Ah l'humaine ! T'en as mis du temps, t'étais où ? Oh oh... pourquoi... t'as l'air si...
Mais, Seigneur, qu'est-ce qu'il peut bien s'passer dans sa petite tête de chaton ?! Celui-ci se recule d'un air penaud et surpris avant de s'éloigner. Nonnn. Non, Merlin, qu'est c'que tu fais ? Reviens... Reviens... J'suis pas fâchée, reviens...
Ravalant la grosse boule qui obstruait ma gorge, fruit d'un mélange inextricable de déception et de vexation, je me redresse et me tourne pour foudroyer la brune aux lunettes. Son visage me dit vaguement quelque chose, c'est une première année si je ne m'abuse, à Poufsouffle. Et bien que dans d'autres circonstances j'aurais été ravie de bavarder avec elle, l'interroger sur ce qu'elle connait du contenu de cette pièce regorgeant de souvenirs historiques... là, en cet instant, le dragon protecteur au fond de mes entrailles grondait.
- D'où qu'tu lui propose à manger ? On t'as jamais dit qu'on ne nourrit pas les animaux des autres ? Et s'il était allergique ? Et s'il avait des problèmes de santé l'obligeant à un régime spécial ? Et si...
La colère - dont l'origine était purement nerveuse - montait crescendo et m'en rendant compte, je m'arrête brusquement. Fronçant les sourcils, je me prince d'un coup l'arrête du nez, me forçant à me calmer. Expire. Inspire, expire.
J'ouvre à nouveau les yeux, mon coeur battant toujours à folle vitesse, et je plante mon regard courroucé dans celui de ma cadette :
- Désolée, j'voulais pas m'énerver mais comprends-moi, j'ai perdu l'espace d'un instant mon chaton et là j'le trouve avec une fille qui veut le nourrir. Comment tu réagirais, toi, hein ? Soupir agacé, et sans lui laisser le temps de répliquer : C'est pourtant simple, ne fais pas aux autres c'que t'aimerais pas qu'on te...
A nouveau l'agacement que j'essaie tant bien qu'mal de refouler comprime ma poitrine. Je ne finis pas ma phrase et me retourne brusquement. Merlin, où est-il ?
Soudainement, un bruit de fracas résonne à travers la pièce. Et merde.
A pas précipités, je me dirige vers un recoin d'où semble provenir le bruit alors qu'une fusée rousse file à contre-sens.
1083 - @Sonia Ross et @Kenna Murray désolée pour le mélangeage de pinceaux hrp
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Petit, mince et agile, Merlin se faufile à travers la pièce engorgée d'une multitude d'objets, certains rutilants, d'autres poussiéreux. Ses patounes se posaient l'une après l'autre dans une démarche silencieuse... incognito. Enfin, c'est ce qu'il pensait être, tandis que ses prunelles azurées se posent ici et là sans s'arrêter plus d'une seconde... jusqu'à elle.
Tiens, une humaine. J'te connais pas toi. T'as l'air... pas méchante. Mais j'te connais pas. Bon, ben salut hein.
Continuant de déambuler bien plus calmement qu'en présence de son humaine absente - tout bon aventurier qui se respecte sait se montrer prudent en territoire inconnu - Merlin continue de traverser la pièce jusqu'à ce que l'humaine inconnue l'interpelle.
Se figeant, une patoune duveteuse en l'air, le chaton tourne la tête vers la sorcière à lunettes.
Quoi ? C'est à moi qu'tu parles ? J'ai rien fait, hein ! Tu veux quoiiii ?
Un bref instant, le petit aventurier semble hésitant mais, avec l'inconstance d'un jeune esprit, il reprend sa traversée avec un peu plus de précipitation dans la direction opposée à cette humaine inconnue. Ça sentait la poussière ici, tout de même. Les moustaches frémissantes, le petit roux finit par s'arrêter, s'asseoir et commencer un brin de toilette. Toutes ces particules fines, il avait comme la sensation qu'elles venaient se coller sous ses patounes, se déposer sur son pelage soyeux.
Soudain, un bruit imperceptible pour des oreilles humaines le fige dans sa toilette. Lentement, ses prunelles azurées remontent jusqu'au visage de l'humaine qui s'était approchée jusqu'à s'arrêter à une distance raisonnable. Elle lui tendait un bout de truc qui sentait... C'est quoi ? Prudent, Merlin reste immobile... enfin, si on omet son nez qui s'avance de quelques centimètres pour humer mieux le fumet léger. Si léger et pourtant... il pouvait presque percevoir le goût sur ses papilles. Mmmh c'était tentant mais si c'était un piège ? Et hop ! La langue râpeuse du félin reprend son travail, lissant avec application son duvet roux.
***
Quelques secondes passent, interminables. Le regard vissé sur le pallier du Troisième étage, je suis la proie de toutes sortes d'idées soucieuses et culpabilisantes. Mon petit chaton, à peine arrivé à Poudlard qu'je le perds déjà ! Mais quelle cruche ! Quelle idiote ! Oh Seigneur, comme je m'en veux, j'aurais dû faire plus attention, j'aurais pas dû le lâcher... Et puis, j'aurais dû m'douter qu'il serait fou de joie à l'idée de partir à la découverte du château. Depuis hier soir, il n'est pas sorti du Terrier... Pourvu qu'il se perde pas. Pourvu qu'il lui arrive rien... Pourvu que je le retrouve sans problème... Pourvu, pourvu, pourvu...
La réalité percevable pouvait tenir dans un interstice de 10 centimètre : ce que j'arrive à percevoir du pallier où la silhouette de Merlin est désormais invisible. Déglutissant, je ne fais même plus attention à la brunette à mes côtés et sa barrette tendue. Cette barrette n'existe plus. Seul mon chaton vagabondant dans les couloirs occupe mon esprit. Finalement, l'escalier ensorcelé s'emboîte dans un bruit sourd contre le pallier du deuxième étage. Ni une ni deux, je monte les marches deux par deux, ne me rendant pas vraiment compte que la gryffonne m'emboîte le pas. Mon rythme cardiaque élevé, tamponne avec frénésie contre ma cage thoracique, les échos se répercutant contre mes tympans. Pallier du Troisième étage. Merlin, Merliiin où es-tu ?
Déglutissant une nouvelle fois, je m'engouffre dans le couloir éclairé par les torches, les possibilités fusant sous mon crâne comme un feu d'artifices dramatique.
Une porte entrouverte sur le côté et mon coeur fait un bon. La Salle des Trophées... est ce que par chance... ??
D'une main tremblante, je pousse sans ménagement la porte, passant une tête dans la pièce. Mon regard tombe sur une silhouette. Sans réfléchir, j'entre, mes lèvres s'entrouvrant sur une question soucieuse : as-tu vu un chaton ?
Mais je m'arrête net lorsque j'avise la main tendue et, au bout des doigts, un bout d'jambon dans la direction de...
- Merlin !
Le cri vient du coeur et je m'avance à grandes enjambées vers celui qui m'a fait battre le coeur si fort. Je passe devant la fille sans la voir et alors que je croise le regard éberlué de mon p'tit filou, mes doigts s'écartent dans sa direction pour le saisir.
Ah l'humaine ! T'en as mis du temps, t'étais où ? Oh oh... pourquoi... t'as l'air si...
Mais, Seigneur, qu'est-ce qu'il peut bien s'passer dans sa petite tête de chaton ?! Celui-ci se recule d'un air penaud et surpris avant de s'éloigner. Nonnn. Non, Merlin, qu'est c'que tu fais ? Reviens... Reviens... J'suis pas fâchée, reviens...
Ravalant la grosse boule qui obstruait ma gorge, fruit d'un mélange inextricable de déception et de vexation, je me redresse et me tourne pour foudroyer la brune aux lunettes. Son visage me dit vaguement quelque chose, c'est une première année si je ne m'abuse, à Poufsouffle. Et bien que dans d'autres circonstances j'aurais été ravie de bavarder avec elle, l'interroger sur ce qu'elle connait du contenu de cette pièce regorgeant de souvenirs historiques... là, en cet instant, le dragon protecteur au fond de mes entrailles grondait.
- D'où qu'tu lui propose à manger ? On t'as jamais dit qu'on ne nourrit pas les animaux des autres ? Et s'il était allergique ? Et s'il avait des problèmes de santé l'obligeant à un régime spécial ? Et si...
La colère - dont l'origine était purement nerveuse - montait crescendo et m'en rendant compte, je m'arrête brusquement. Fronçant les sourcils, je me prince d'un coup l'arrête du nez, me forçant à me calmer. Expire. Inspire, expire.
J'ouvre à nouveau les yeux, mon coeur battant toujours à folle vitesse, et je plante mon regard courroucé dans celui de ma cadette :
- Désolée, j'voulais pas m'énerver mais comprends-moi, j'ai perdu l'espace d'un instant mon chaton et là j'le trouve avec une fille qui veut le nourrir. Comment tu réagirais, toi, hein ? Soupir agacé, et sans lui laisser le temps de répliquer : C'est pourtant simple, ne fais pas aux autres c'que t'aimerais pas qu'on te...
A nouveau l'agacement que j'essaie tant bien qu'mal de refouler comprime ma poitrine. Je ne finis pas ma phrase et me retourne brusquement. Merlin, où est-il ?
Soudainement, un bruit de fracas résonne à travers la pièce. Et merde.
A pas précipités, je me dirige vers un recoin d'où semble provenir le bruit alors qu'une fusée rousse file à contre-sens.
1083 - @Sonia Ross et @Kenna Murray désolée pour le mélangeage de pinceaux hrp
5ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's 🔥
Un poil trop curieux
Sonia courrut de toutes ses forces et finit enfin par apercevoir la Poufsouffle. Son chaton semblait lui en faire des couleurs, la brunette espérait qu'il s'agissait de la première et dernière fois pour sa maîtresse car elle était bien plus qu'horrifiée. La rouge et or interpella son ainée, lui expliquant qu'elle avait, malencontreusement fait tombé sa barette, mais celle-ci semblait plus attirer vers son chaton qui continuait à gravir les marches plutôt que vers l'objet lui appartenant.
Un oh de surprise s'échappa des lèvres de la rouge et or alors que l'escalier s'éloignait des deux sorcières, malheureusement pour la maîtresse de ce jeune animal, ce dernier avait sauté juste à temps, se retrouvant de l'autre côté. L'une comme l'autre semblaient choquées ? Difficile à définir, la première était sûrement effrayée à l'idée de ne plus revoir son fidèle aimal de compagnie, mais la seconde ? Pourquoi se sentait-elle si mal ? Quel était cet étrange sentiment qui s'était logé au creux de son estomac, sous la forme d'une énorme boule ? Pourquoi se sentait-elle coupable ? Oui, c'était bien de la culpabilité, mais pourquoi ? Qu'avait-elle fait de mal ?
La réponse était pourtant claire. A cause d'elle, la brune qui était bien plus inquiète pour son chaton que pour sa barette, allait encore plus mal. A cause d'elle, la jaune et noire avait perdu de vue son précieux animal, qui lui s'en était allé au loin, a priori, dans les couloirs du troisième étage. L'anglaise voulait s'excuser auprès de son aînée de lui avoir causé du tort, mais dès que les escaliers revinrent à leur place qu'ils occupaient quelques minutes plus tôt, la Poufsouffle s'empressa de gravir les marches, encore plus inquiète.
— Je suis désolée...
Cherchait-elle à trouver un moyen de se racheter ? Bien entendu, mais comment ? Si elle parvenait à retrouver ce filou, alors la Poufsouffle serait enchantée et même très heureuse de le retrouver, non ? Mais comment réagirait Sonia en se retrouvant face à face avec la boule de poil ? Pas très bien, c'était certain. Elle ne savait pas pourquoi elle se comportait comme ça face à des animaux. Lorsqu'elle vit toutes les créatures présentes en salle commune — souvent très mignonnes et amicales — la brunette préferait s'en aller loin de la pièce, se réfugiant ailleurs, dans un endroit calme et plus serein. Son grand frère, Ethan, l'avait prévenu en amont, il faisait tout son possible pour rassurer sa petite soeur, mais lorsqu'on ressentait une telle peur, on ne pouvait pas faire grand chose...
La jeune sorcière ne le savait pas, mais lorsqu'elle était plus jeune, elle avait connu un évènement peu agréable. En effet, les deux chats des voisins jouait avec elle — à peine âgée de deux ou trois ans — et l'un des deux animaux se mit à la griffer violemment Rien de grave, l'incident fut vite oublié. Ethan, ni ses parents, ne lui en avaient jamais parlé de peur qu'elle revive ce moment et qu'elle en souffre encore plus. C'était ce qu'avait conseillé les médecins moldus. Donc le secret resta dans les mémoires de tous, sauf celle de l'intéressée. Sa famille espérait qu'elle réussisse à passer au dessus de cela, confrontée à beaucoup de créatures, elle se devait de faire des efforts. Alors elle apprit à rester loin des animaux, à les regarder, à rester dans la même pièce qu'eux — bien qu'avec les animaux à plumes et les boursoufflets, ses efforts payaient, lorsqu'elle était en compagnie de chats ou de demi-fléreur, les choses ne se passaient pas de la même manière — après tout, c'était ce à quoi correspondait la notion de vivre en société.
Faire des efforts afin d'être acceptée. C'était ce qu'elle faisait tous les jours et cela avait payé, car aujourd'hui elle avait des amis, de vraies personnes sur qui compter, personne de méchant ou cruel qui ne souhaitait que son malheur. Décidée, la brune avait reprit sa foulée, voulant rattraper le chaton et sa maîtresse. Si celle-ci le manquait, alors la gryffone ferait en sorte de le retrouver et de demander de l'aide à quiconque passerait. Toutefois, elle s'était faite des idées pour rien car elle vit la Poufsouffle entrer dans une pièce, qu'elle n'avait jamais, vraiment, exploré. Elle lui emboîta le pas, rapidement, et découvrit Kenna, une de ses camarades avec qui elle avait parlé, il n'y a pas si longtemps que cela. La rouge et or allait la saluer, se retrouvant rassurée de voir que le chaton allait bien, quand la plus âgée des trois commença à parler assez fort, semblant en colère.
Sonia qui était restée à l'entrée de la pièce, barrette en main, elle passa la porte avant de refermer celle-ci derrière elle afin de s'appuyer contre cette dernière. Elle ne savait que dire à Kenna, comme à son aînée, alors elle préféra ne rien dire. Elle eut un sursaut en entendant un gros fracas, venant d'un côté de la pièce. Constance sembla s'interroger, elle aussi, quant à la provenance du bruit. Alors que son aînée s'approchait du fond, Sonia aperçoit la petite fusée rousse revenir sur ses pas, à une vitesse folle. Comme elle barrait la sortie, adossée à la porte, le chaton dû bifurquer et se diriger vers une autre zone de la pièce. L'anglaise ne savait pas s'il le faisait exprès, mais elle avait la désagréable impression qu'il la narguait. Son cœur se mis à battre très fort dans sa cage thoracique. Elle ne le savait pas, mais son cœur s'était mis à battre très fort dans sa cage thoracique. Pourquoi ? A cause du bruit ? Pas vraiment... A cause du minou ? Sûrement.
Elle cherchait à comprendre l'intention de l'animal, ou à minima où souhaitait-il aller, mais celui-ci semblait faire exprès de cacher son jeu. C'était comme s'il était le prédateur et elle la proie, qui finirait dans le gosier de ce chaton qui ne semblait pas vouloir faire de mal à une mouche à part s'amuser. Au bout d'un long moment, en tout cas pour la brunette, cette dernière reprit le cours de ses pensées et signala la présence du chat, dans le coin face à elle.
— I-Il... Il est là... dit-elle, indiquant le coin face à elle.
Un oh de surprise s'échappa des lèvres de la rouge et or alors que l'escalier s'éloignait des deux sorcières, malheureusement pour la maîtresse de ce jeune animal, ce dernier avait sauté juste à temps, se retrouvant de l'autre côté. L'une comme l'autre semblaient choquées ? Difficile à définir, la première était sûrement effrayée à l'idée de ne plus revoir son fidèle aimal de compagnie, mais la seconde ? Pourquoi se sentait-elle si mal ? Quel était cet étrange sentiment qui s'était logé au creux de son estomac, sous la forme d'une énorme boule ? Pourquoi se sentait-elle coupable ? Oui, c'était bien de la culpabilité, mais pourquoi ? Qu'avait-elle fait de mal ?
La réponse était pourtant claire. A cause d'elle, la brune qui était bien plus inquiète pour son chaton que pour sa barette, allait encore plus mal. A cause d'elle, la jaune et noire avait perdu de vue son précieux animal, qui lui s'en était allé au loin, a priori, dans les couloirs du troisième étage. L'anglaise voulait s'excuser auprès de son aînée de lui avoir causé du tort, mais dès que les escaliers revinrent à leur place qu'ils occupaient quelques minutes plus tôt, la Poufsouffle s'empressa de gravir les marches, encore plus inquiète.
— Je suis désolée...
Cherchait-elle à trouver un moyen de se racheter ? Bien entendu, mais comment ? Si elle parvenait à retrouver ce filou, alors la Poufsouffle serait enchantée et même très heureuse de le retrouver, non ? Mais comment réagirait Sonia en se retrouvant face à face avec la boule de poil ? Pas très bien, c'était certain. Elle ne savait pas pourquoi elle se comportait comme ça face à des animaux. Lorsqu'elle vit toutes les créatures présentes en salle commune — souvent très mignonnes et amicales — la brunette préferait s'en aller loin de la pièce, se réfugiant ailleurs, dans un endroit calme et plus serein. Son grand frère, Ethan, l'avait prévenu en amont, il faisait tout son possible pour rassurer sa petite soeur, mais lorsqu'on ressentait une telle peur, on ne pouvait pas faire grand chose...
La jeune sorcière ne le savait pas, mais lorsqu'elle était plus jeune, elle avait connu un évènement peu agréable. En effet, les deux chats des voisins jouait avec elle — à peine âgée de deux ou trois ans — et l'un des deux animaux se mit à la griffer violemment Rien de grave, l'incident fut vite oublié. Ethan, ni ses parents, ne lui en avaient jamais parlé de peur qu'elle revive ce moment et qu'elle en souffre encore plus. C'était ce qu'avait conseillé les médecins moldus. Donc le secret resta dans les mémoires de tous, sauf celle de l'intéressée. Sa famille espérait qu'elle réussisse à passer au dessus de cela, confrontée à beaucoup de créatures, elle se devait de faire des efforts. Alors elle apprit à rester loin des animaux, à les regarder, à rester dans la même pièce qu'eux — bien qu'avec les animaux à plumes et les boursoufflets, ses efforts payaient, lorsqu'elle était en compagnie de chats ou de demi-fléreur, les choses ne se passaient pas de la même manière — après tout, c'était ce à quoi correspondait la notion de vivre en société.
Faire des efforts afin d'être acceptée. C'était ce qu'elle faisait tous les jours et cela avait payé, car aujourd'hui elle avait des amis, de vraies personnes sur qui compter, personne de méchant ou cruel qui ne souhaitait que son malheur. Décidée, la brune avait reprit sa foulée, voulant rattraper le chaton et sa maîtresse. Si celle-ci le manquait, alors la gryffone ferait en sorte de le retrouver et de demander de l'aide à quiconque passerait. Toutefois, elle s'était faite des idées pour rien car elle vit la Poufsouffle entrer dans une pièce, qu'elle n'avait jamais, vraiment, exploré. Elle lui emboîta le pas, rapidement, et découvrit Kenna, une de ses camarades avec qui elle avait parlé, il n'y a pas si longtemps que cela. La rouge et or allait la saluer, se retrouvant rassurée de voir que le chaton allait bien, quand la plus âgée des trois commença à parler assez fort, semblant en colère.
Sonia qui était restée à l'entrée de la pièce, barrette en main, elle passa la porte avant de refermer celle-ci derrière elle afin de s'appuyer contre cette dernière. Elle ne savait que dire à Kenna, comme à son aînée, alors elle préféra ne rien dire. Elle eut un sursaut en entendant un gros fracas, venant d'un côté de la pièce. Constance sembla s'interroger, elle aussi, quant à la provenance du bruit. Alors que son aînée s'approchait du fond, Sonia aperçoit la petite fusée rousse revenir sur ses pas, à une vitesse folle. Comme elle barrait la sortie, adossée à la porte, le chaton dû bifurquer et se diriger vers une autre zone de la pièce. L'anglaise ne savait pas s'il le faisait exprès, mais elle avait la désagréable impression qu'il la narguait. Son cœur se mis à battre très fort dans sa cage thoracique. Elle ne le savait pas, mais son cœur s'était mis à battre très fort dans sa cage thoracique. Pourquoi ? A cause du bruit ? Pas vraiment... A cause du minou ? Sûrement.
Elle cherchait à comprendre l'intention de l'animal, ou à minima où souhaitait-il aller, mais celui-ci semblait faire exprès de cacher son jeu. C'était comme s'il était le prédateur et elle la proie, qui finirait dans le gosier de ce chaton qui ne semblait pas vouloir faire de mal à une mouche à part s'amuser. Au bout d'un long moment, en tout cas pour la brunette, cette dernière reprit le cours de ses pensées et signala la présence du chat, dans le coin face à elle.
— I-Il... Il est là... dit-elle, indiquant le coin face à elle.
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@Constance Nelson et @Kenna Murray
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#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |

