Se libérer du connu
Dimanche 25 Octobre, 2048
P.V. Edwin Wellhister
P.V. Edwin Wellhister
Gideon ne savait plus quoi faire. Elle, elle vivait dans ses pensées, dans sa tête sous sa peau. Il n'avait jamais ressenti un tel désir de protéger, de vouloir. Diarmuid lui avait parlé de besoin. Comment le besoin était moins facile que la haine, la colère à recréer.
Le besoin. Il avait un besoin certes, mais lequel, il ne savait pas. La voir avec quelqu'un d'autre. Voir ce bouffre de Gryffondor autour d'elle. Il voulait le stopper. Voulait changer la directive. Non, la narrative.
Après un été d'échanges. Une rentrée absolument folle, et puis un Halloween qui allait s'avèrer tout autant de camaraderie. Et puis il y avait son honnêteté. Sa vulnérabilité qu'elle lui avait confiée.
Des années à faire le con, à tenter le destin, et bien qu'il avait bien un nombre de pensées en ce qui concernait son futur, il y avait quelque chose auquel il n'avait jamais pris le temps de figurer. Sa vie, il l'avait imaginé solitaire. Qui donc resterait face à sa témérité ? Qui pourrait vouloir de quelqu'un d'aussi imprévisible et impétueux. Et qu'est-ce que ça changerait ?
Bien sûr, il avait vu les films que sa mère aimait, surtout à Noël. Les princes charmants et autres qui tentaient tout pour leur dulcinée. Le tutorat, le Jobarbille, ses attentats, d'au moins s'insérer dans son univers étaient là, mais pouvait-il tenir le coup ? Avait-il l'endurance de se démontrer comme un mec capable d'être sérieux. Les cours, les règlements, la vie hors du château...Il n'avait rien vraiment à lui offrir. Les temps changeaient peut-être, mais ses origines moldus restaient à désirer. Son entourage demandant sa défection du connu.
Il ne voulait plus y penser, et en même comment pouvait-il arrêter ? Tellement perdu dans ses pensées, il ne vit pas le Serpentard à qui il avait lancé un saucisson sur son cheminement vers un endroit plus calme, isolé sans être complètement dépourvus du brouhaha de Poudlard.
@Edwin Wellhister
4A RP, tronc commun| #b47b0a | Le Best Godfather™ de Petits Monstres
Se libérer du connu
Edwin était tranquillement en train de surveiller Piou qui bondissait énergétiquement entre deux touffes d'herbe quand il avait manqué de se faire bouler. Il s'était soustrait au contact en cours d'acheminement par un mouvement de hanches gracieux. Un râle agacé sur le bout des lèvres, il se retourne pour faire face à l'abruti fini qui n'est pas capable de regarder où il fout les pieds pour...
Ne rien dire, parce que l'autre élève est certes bien un abruti fini mais il n'est pas un inconnu. Le lanceur de saucisse médaillé d'or - et, pour il ne savait quelle raison, une bonne connaissance, presque un ami - se tient devant lui pendant les quelques micro secondes qu'il faut à Edwin pour le reconnaître et celles qu'il faut à Gideon pour faire son autre pas.
Par réflexe, Edwin lui attrape le bras pour le stopper et le faire se tourner vers lui. Aucun doute, l'autre est en train de faire frire son cerveau. Il semble plongé dans ses pensées, et pas forcément les meilleures d'entre elles. Vu la ride prononcée sur son front, il n'imagine pas rose, bonbon et chatons. Il faut vite le sortir de sa tête avant qu'elle ne finisse par exploser, comme le ferait n'importe quelle tête de Gryffondor s'ils commençaient à réfléchir.
Eh, fais attention où tu fous les pieds Gideon. Ca va pas ?
Il regrette un peu sa question quand il se rend compte que l'autre risque de lui déballer toute sa vie et qu'il n'en a pas forcément envie. Edwin aime écouter les autres et proposer des solutions ou simplement du réconfort comme il le peut, ça le fait se sentir utile et apprécier. Parfois, cependant, il a juste envie d'être tranquille et de ne pas trop se prendre la tête. Initialement, sa sortie avec Piou était là pour qu'il puisse se reposer et penser à autre chose qu'à ses problèmes et ceux des autres. C'est peut-être stupide de sa part d'avoir arrêté l'autre alors qu'il n'aurait probablement même pas fait de pas vers lui si le Serpentard s'était tu. Encore un bon exemple des nombreuses fois où Edwin aurait mieux fait de fermer sa grande gueule, comme dirait amoureusement sa mère.
Il lâche l'autre garçon et retient un soupir. C'est pas grave, il recommencera à se dorer la pilule après avoir parlé un peu avec l'autre. Vu comme il a l'air ailleurs, c'est peut-être quelque chose d'important. Mieux vaut lui prêter un peu attention pour éviter qu'il ne finisse en boule si ce qui le dérange est vraiment mauvais.
On dirait que ta tête va exploser, c'est pas bon pour toi de tant réfléchir. Y's'passe quoi ?
Ne rien dire, parce que l'autre élève est certes bien un abruti fini mais il n'est pas un inconnu. Le lanceur de saucisse médaillé d'or - et, pour il ne savait quelle raison, une bonne connaissance, presque un ami - se tient devant lui pendant les quelques micro secondes qu'il faut à Edwin pour le reconnaître et celles qu'il faut à Gideon pour faire son autre pas.
Par réflexe, Edwin lui attrape le bras pour le stopper et le faire se tourner vers lui. Aucun doute, l'autre est en train de faire frire son cerveau. Il semble plongé dans ses pensées, et pas forcément les meilleures d'entre elles. Vu la ride prononcée sur son front, il n'imagine pas rose, bonbon et chatons. Il faut vite le sortir de sa tête avant qu'elle ne finisse par exploser, comme le ferait n'importe quelle tête de Gryffondor s'ils commençaient à réfléchir.
Eh, fais attention où tu fous les pieds Gideon. Ca va pas ?
Il regrette un peu sa question quand il se rend compte que l'autre risque de lui déballer toute sa vie et qu'il n'en a pas forcément envie. Edwin aime écouter les autres et proposer des solutions ou simplement du réconfort comme il le peut, ça le fait se sentir utile et apprécier. Parfois, cependant, il a juste envie d'être tranquille et de ne pas trop se prendre la tête. Initialement, sa sortie avec Piou était là pour qu'il puisse se reposer et penser à autre chose qu'à ses problèmes et ceux des autres. C'est peut-être stupide de sa part d'avoir arrêté l'autre alors qu'il n'aurait probablement même pas fait de pas vers lui si le Serpentard s'était tu. Encore un bon exemple des nombreuses fois où Edwin aurait mieux fait de fermer sa grande gueule, comme dirait amoureusement sa mère.
Il lâche l'autre garçon et retient un soupir. C'est pas grave, il recommencera à se dorer la pilule après avoir parlé un peu avec l'autre. Vu comme il a l'air ailleurs, c'est peut-être quelque chose d'important. Mieux vaut lui prêter un peu attention pour éviter qu'il ne finisse en boule si ce qui le dérange est vraiment mauvais.
On dirait que ta tête va exploser, c'est pas bon pour toi de tant réfléchir. Y's'passe quoi ?
"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Se libérer du connu
— Je bien peur que si, il admit vers le Serpentard, plus rapidement qu'il ne l'aurait voulu. Mais ça n'allait pas. Il ne comprennait plus rien à rien. Il aurait dû réagir à la premiere mention mais c'est las deuxième qui est restee. Gideon ne peut pas vraiment mettre en terme ce qui ce passe. Quand il était question d'elle, son cerveau aurait bien pu être une cacahuete.
Cette petite pouffy vivait dans sa tête sans payer de loyer quoi. Il ne pensait qu'à elle. Qu'à leurs intéractions. Ce n'était pas quelque chose qu'il pouvait quantifier ou expliquer. Pas vraiment. Et les ressenti qu'il avait autour d'elle... Il n'y avait rien de normal dans toute cette affaire. C'était bizarre les filles. Pas son truc du tout...mais elle...
— Ma tête va surement exploser...
En effet, il en avait mal à la tête juste d'y penser. Les sueurs, surtout dans ses mains. La façon que son coeur se débattait...Il avait le goût de vomir là. Oui c'est ça, ça c'était normal. Les filles c'était dégueu d'où la sensation qui lui chatouillait les entrailles. Je dis ça mais je l'accoste toujours. Et quand je la vois avec d'autres...ça aussi ça m'affecte.
— Je crois...je crois que je suis sois allergique à une pouffy ou j'ai...
Je ne crois à peine ma langue. Non, je ne peux pas finir cette phrase. Mais la honte ! Je perd mes repères...je fais quoi si j'aime bien quelqu'un ? C'est une folie...
Cette petite pouffy vivait dans sa tête sans payer de loyer quoi. Il ne pensait qu'à elle. Qu'à leurs intéractions. Ce n'était pas quelque chose qu'il pouvait quantifier ou expliquer. Pas vraiment. Et les ressenti qu'il avait autour d'elle... Il n'y avait rien de normal dans toute cette affaire. C'était bizarre les filles. Pas son truc du tout...mais elle...
— Ma tête va surement exploser...
En effet, il en avait mal à la tête juste d'y penser. Les sueurs, surtout dans ses mains. La façon que son coeur se débattait...Il avait le goût de vomir là. Oui c'est ça, ça c'était normal. Les filles c'était dégueu d'où la sensation qui lui chatouillait les entrailles. Je dis ça mais je l'accoste toujours. Et quand je la vois avec d'autres...ça aussi ça m'affecte.
— Je crois...je crois que je suis sois allergique à une pouffy ou j'ai...
Je ne crois à peine ma langue. Non, je ne peux pas finir cette phrase. Mais la honte ! Je perd mes repères...je fais quoi si j'aime bien quelqu'un ? C'est une folie...
4A RP, tronc commun| #b47b0a | Le Best Godfather™ de Petits Monstres