L'amitié tisse sa toile
Dimanche 12 septembre
Bibliothèque
Avec Loëly Ternit
Bibliothèque
Avec Loëly Ternit
☽ ☀︎ ☾
C’était un dimanche paisible. Le château était presque désert, la plupart des élèves ayant préféré le parc — afin de profiter des derniers rayons de soleil en ce mois de septembre — que de s’enfermer dans la bibliothèque. Mais pour moi, c’était l’endroit idéal. Le silence, la douce odeur des vieux livres, tout cela m’apaisait. Je déambulais alors dans les allées désertes, mes doigts frôlant distraitement les reliures, à la recherche d’un bouquin qui pourrait piquer ma curiosité.
Après plusieurs minutes, mon regard se posa sur un vieux livres poussiéreux, tout en haut d’une grande étagère. Il était large et son cuir usé laissait deviner des siècles de savoir accumulé. Je souris, tout de suite intriguée. Je décidai de l’attraper, mais l’étagère était décidément bien trop haute pour mot. Je cherchai une solution et, trouvant une chaise non loin, je la tirai à côté de la bibliothèque. L’escaladant, je me hissai sur la pointe des pieds, essayant d’atteindre le livre. Mais mes doigts le frôlèrent à peine.
Je grognai et me penchai un peu plus, mon équilibre vacilla un instant, mais je réussis enfin à saisir la reliure, me rattrapant au passage. Un gros nuage de poussière s’éleva dans l’air lorsque je tirai le livre de l’étagère, et c’est à cet instant que je la vis. Une araignée énorme, noire… velue, jusque là cachée derrière le livre, elle se mit à crapahuter rapidement le long de la couverture. Mon souffle se coupa instantanément. Je détestais les araignées.
Je sursautai brusquement, perdant inévitablement l’équilibre sur la chaise. Avant que je ne puisse réagir et faire quoi que ce soit, je basculai en arrière. Tout se passe très vite. Dans une exclamation, je tombai lourdement sur le sol de la bibliothèque, mais, par chance, plus de peur que de mal. Le livre, lui, s’écrasa à côté de moi dans un bruit sourd. Un instant, je crus que tout étais fini ; l’araignée avait subi un dommage collatéral. Mais alors, je sentis quelque de terriblement froid et léger sur mon cou.
L’araignée.
Elle était là, rampant calmement sur ma joue. Mon cœur s’arrêta. Je restai pétrifiée, dans l’incapacité la plus total de bouger ou même respirer. Je pouvais sentir chacune de ses pattes fines avançant sur ma peau. La panique montait en moi, mais je n’osais la toucher de peux qu’elle ne s’agite encore plus. Elle continua son ascension jusqu’à mon visage, m’incitant à ne pas crier à l’aide. Je fermai les yeux, et une sueur froide glissa dans mon dos.
Chaque seconde semblait durer une éternité. L’araignée continuait son exploration, et moi, clouée sur place, je ne savais pas comment m’en débarrasser. Ma baguette était inatteignable. Je ne pouvais que prier pour qu’elle décide de partir d’elle-même…
Après plusieurs minutes, mon regard se posa sur un vieux livres poussiéreux, tout en haut d’une grande étagère. Il était large et son cuir usé laissait deviner des siècles de savoir accumulé. Je souris, tout de suite intriguée. Je décidai de l’attraper, mais l’étagère était décidément bien trop haute pour mot. Je cherchai une solution et, trouvant une chaise non loin, je la tirai à côté de la bibliothèque. L’escaladant, je me hissai sur la pointe des pieds, essayant d’atteindre le livre. Mais mes doigts le frôlèrent à peine.
Je grognai et me penchai un peu plus, mon équilibre vacilla un instant, mais je réussis enfin à saisir la reliure, me rattrapant au passage. Un gros nuage de poussière s’éleva dans l’air lorsque je tirai le livre de l’étagère, et c’est à cet instant que je la vis. Une araignée énorme, noire… velue, jusque là cachée derrière le livre, elle se mit à crapahuter rapidement le long de la couverture. Mon souffle se coupa instantanément. Je détestais les araignées.
Je sursautai brusquement, perdant inévitablement l’équilibre sur la chaise. Avant que je ne puisse réagir et faire quoi que ce soit, je basculai en arrière. Tout se passe très vite. Dans une exclamation, je tombai lourdement sur le sol de la bibliothèque, mais, par chance, plus de peur que de mal. Le livre, lui, s’écrasa à côté de moi dans un bruit sourd. Un instant, je crus que tout étais fini ; l’araignée avait subi un dommage collatéral. Mais alors, je sentis quelque de terriblement froid et léger sur mon cou.
L’araignée.
Elle était là, rampant calmement sur ma joue. Mon cœur s’arrêta. Je restai pétrifiée, dans l’incapacité la plus total de bouger ou même respirer. Je pouvais sentir chacune de ses pattes fines avançant sur ma peau. La panique montait en moi, mais je n’osais la toucher de peux qu’elle ne s’agite encore plus. Elle continua son ascension jusqu’à mon visage, m’incitant à ne pas crier à l’aide. Je fermai les yeux, et une sueur froide glissa dans mon dos.
Chaque seconde semblait durer une éternité. L’araignée continuait son exploration, et moi, clouée sur place, je ne savais pas comment m’en débarrasser. Ma baguette était inatteignable. Je ne pouvais que prier pour qu’elle décide de partir d’elle-même…
Reducio
@Loëly Ternit, n'hésite pas à me dire si quelque chose ne va pas.
Mérélys Mòrag Fioannaghal Munro
L'amitié tisse sa toile
Loëly était bien heureuse, elle se baladait dans le calme des nombreux couloirs, sautant sur ses pieds, ils s'amusaient joyeusement à frapper le sol. Elle était nichée confortablement dans ses pensées à se remémorer tout ce qu'elle avait dévorée aujourd'hui. Le dimanche était souvent le signe du repos pour certains mais pas pour elle, non, il fallait composer, développer, créer, manger! Son temps avait été longuement passé dans la grande salle où trônait les repas de la journée, elle avait essayait tout un tas de recettes étranges dans son assiette. De la purée de pommes de terre à la confiture, du jaune d'œuf mélangé à du sirop d'érable, du jus de citrouille à la pistache et le grand gagnant: Une crêpe jambon caramel, trop plongée dans sa rêverie, elle se prit un mur en pleine tête. C'était ce qui arrivé aux petits esprits pas assez concentrés. Ses pas s'arrêtèrent donc devant la grande porte de la bibliothèque, de l'extérieur on pouvait déjà sentir l'odeur des vieux parchemins, ceux qui gardaient les plus grandes histoires du monde. Ce parfum qui caressa ses narines calma aussitôt ses pensées, et de suite elle se sentie reposée, c'était ça la véritable magie, à son sens, qu'une simple petite chose puisse chasser les pensées, les évènements importants, les noirceurs du cœur. Les livres avaient du pouvoir, et parfois plus que certains sorciers. Sans plus attendre elle poussa l'énorme porte pour s'engouffrer entre les étagères afin de tomber sur une lecture qui lui offrirai de doux rêves. Elle laissa glisser ses doigts sur les couvertures des nombreux bouquins, qu'elles soient vieilles ou trop neuves, elle sentie chaque détails contre sa peau, les écritures dorées, les plis de certaines pages, la poussière, car oui, elle avait tout autant sa place en ce lieu. Elle habitait les murs du château alors la bibliothèque ne faisait pas exception. Loëly était passionnée de lecture et en ce moment ses instants du soir dans son lit étaient accompagnés par son livre sur les araignées que son père le lui avait offert le jour de ses 9 ans, depuis cet ouvrage ne quittait jamais son sac à dos, d'ailleurs elle l'avait encore sur elle aujourd'hui. Elle fronça les sourcils dans un bruit sourd et soudain non loin, elle accéléra le pas vers le bruit qui semblait être une chute, une jeune fille venait de tomber, un visage qu'elle n'avait jamais vue. Une chaise avait visiblement subie la descente. La sorcière allongée sur le sol ne bougeait pas d'un pouce, et ça pouvait se comprendre puisqu'une petite bête velue se promenait vigoureusement sur sa joue. La jaune s'approcha vivement et s'accroupie sans effrayer davantage sa voisine. Elle se mit à chuchoter.
- Viens par là toi.. Tu vois pas que qu'tu lui fais peur...
Elle tendit sa main vers sa joue, attendant patiemment que l'animal à 8 pattes vienne sur sa paume. Elle avait bien du mal à venir alors de sa main libre elle poussa délicatement l'araignée pour l'inciter à prendre place sur quelqu'un d'autre. Une personne qui n'avait pas peur, qui n'était pas effrayée. Elle plaça ensuite sa toute petite compagnie sur son épaule, tout en lui faisant comprendre par des gestes fins qu'elle ne lui ferait aucun mal. Puis ensuite elle tendit sa main vers la jeune fille.
- J'espère que tu vas bien. Tu sais j'pense que c'était pas son intention, elle te fera plus rien maintenant.
Loëly tendit sa main dans une douce voix, histoire de la rassurer un peu. L'animal était en sécurité et surtout bien gardé.
@Mérélys Munro J'espère que ça te plaira!
- Viens par là toi.. Tu vois pas que qu'tu lui fais peur...
Elle tendit sa main vers sa joue, attendant patiemment que l'animal à 8 pattes vienne sur sa paume. Elle avait bien du mal à venir alors de sa main libre elle poussa délicatement l'araignée pour l'inciter à prendre place sur quelqu'un d'autre. Une personne qui n'avait pas peur, qui n'était pas effrayée. Elle plaça ensuite sa toute petite compagnie sur son épaule, tout en lui faisant comprendre par des gestes fins qu'elle ne lui ferait aucun mal. Puis ensuite elle tendit sa main vers la jeune fille.
- J'espère que tu vas bien. Tu sais j'pense que c'était pas son intention, elle te fera plus rien maintenant.
Loëly tendit sa main dans une douce voix, histoire de la rassurer un peu. L'animal était en sécurité et surtout bien gardé.
@Mérélys Munro J'espère que ça te plaira!