20 nov. 2023, 00:49
 PV  Le narval et la chauve-souris
Mercredi 18 novembre 2048, tard dans la soirée


Neven appréciait tout particulièrement la coupure du mercredi dans son emploi du temps. Pas de cours, pas d'élèves, pas d'obligations... Il en profitait généralement pour rattraper son manque de sommeil lié à ses horaires décalés et préparer ses prochaines leçons. Enfermé dans son bureau, il avait cette fois passé une bonne partie de l'après-midi à corriger les devoirs des cinquièmes années sur la poussière d'étoiles. Après le dîner, il avait fait un rapide crochet par ses appartements pour enfiler une épaisse cape avant de rejoindre le pont d'observation au sommet de la tour d'astronomie.

Accoudé à la rambarde, les yeux rivés vers les lumières de Pré-au-Lard au loin, l'astronome se réjouissait. Cette nuit, contrairement aux précédentes, le ciel était enfin dégagé et lui permettrait donc d'observer les Léonides. En attendant que les premières étoiles filantes ne traversent la nuit écossaise, il relut rapidement ses notes prises trois ans plus tôt, lorsqu'il officiait encore en tant que directeur des recherches à l'Astronarium. Son regard glissa ensuite de Mars à Jupiter, avant de se poser sur une lumière, qui n'avait rien de céleste, au sommet de la tour Nord.

Surpris de savoir son occupante encore éveillée à cette heure tardive, le gallois esquissa un imperceptible sourire en se remémorant leur première rencontre, lors de la cérémonie de répartition. Il hésita quelques minutes avant de tirer sa baguette de sa poche. « Expecto Patronum » murmura-t-il, matérialisant ainsi une chauve-souris lumineuse devant lui. "Chère Lorelyne, si le cœur vous en dit, venez observer le ciel depuis la tour d'astronomie. Vous êtes la bienvenue. Je vous ferai découvrir les étoiles à travers mes yeux d'astronome." souffla-t-il à l'attention de son patronus. Sa dernière phrase n'était ni plus ni moins qu'une réponse à la demande de la scandinave, lors du banquet de rentrée. À son signal, le grand murin étendit ses ailes, puis s'envola porter son message vers la salle de Divination. En le suivant du regard, Neven se demanda si la norvégienne accepterait son invitation.
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@Lorelyne Jenkins

« J’ai aimé les étoiles trop tendrement pour avoir peur de la nuit. »
#3a4f79 - Per aspera ad astra

8 janv. 2024, 22:05
 PV  Le narval et la chauve-souris
Plongée dans une séance de divination dans sa tour, il lui arrivait de finir tard le soir, le seul moment de la journée où elle était vraiment tranquille. Lorelyne maniait avec habileté les cartes dans sa main pour un dernier tirage avant d'aller rejoindre son domicile, mais un froissement d'ailes sembla rompre la quiétude de la salle. La luminosité de la créature volante qui s'approchait d'elle tranchait avec l'obscurité ambiante, elle se posa sur le perchoir destiné à Diaval, où la blonde reconnut sans mal le patronus de son collègue Neven qui lui délivra un message.

L'appel des étoiles était irrésistible, mais le réconfort de son chez-soi n'était pas non-plus négligeable. Il était si tard... La sorcière se mordilla la lèvre inférieure, puis se tourna vers son bureau, rassemblant rapidement ses affaires après avoir murmuré à voix basse l'invocation de son patronus :

« Expecto Patronum. »

Une lueur bleuâtre enveloppa la pièce, elle prit ensuite la forme d'un narval qui ondulait et nageait dans l'air. Elle inclina la tête vers le patronus, pour lui transmettre son message à Neven. « Je vous rejoins bientôt. » Lui dit-elle simplement pour ne pas le faire attendre pendant qu'elle rangeait les derniers objets de sa salle de classe. Les cartes de tarot, les boules de cristal et les parchemins furent soigneusement rangés dans leurs écrins, tandis que d'un seul souffle, Lorelyne éteignit toutes les bougies.

La jeune femme ferma la porte de la salle de divination derrière elle et se dirigea vers la plus haute tour du château. Arrivée au sommet, elle découvrit la silhouette de Neven et son propre patronus qui se dissipa dès qu'elle s'annonça :

« Bonsoir. Je suis ravie d'avoir de vos nouvelles ! Soit vous me fuyez, soit je vous croise de moins en moins à l'école. Vous avez décidé de faire de cette tour votre demeure principale ? Il vous faut redescendre sur terre un peu plus souvent, ou vous allez finir la tête dans les nuages. »

Freya, viking badass et WikiPFR officiel.
Compte adulte d'Alaska Cross

20 janv. 2024, 15:36
 PV  Le narval et la chauve-souris
Le gallois ne détourna son regard de la tour Nord qu'après avoir vu sa chauve-souris disparaître à travers l'un des vitraux illuminés. À nouveau, il leva les yeux vers l'immensité du ciel nocturne. En temps normal, il aurait apprécié la vue dégagée et l'absence de perturbations lumineuses ; mais ce soir, après l'envoi de son patronus, son esprit était ailleurs. La tête dans les étoiles, comme à son habitude, mais finalement pas vraiment comme d'habitude... Fort heureusement, la réponse de sa collègue ne se fit pas attendre bien longtemps. En apercevant le majestueux narval argenté qui venait à sa rencontre en ondulant dans les airs, Neven esquissa un discret sourire ; sourire qui s'élargit en entendant la voix de la scandinave.

L'astronome patienta en silence, le yeux levés vers la lune gibbeuse qui traversait la constellation de Pégase, les bras en appui sur la rambarde de fer forgé, tournant le dos à l'entrée de sa salle de classe. Il ne savait pas véritablement depuis combien de temps il attendait lorsque la norvégienne pénétra dans l'observatoire. Une première étoile filante transperça la nuit au même moment - comme un signe - alors qu'à quelques mètres de lui, le patronus de la jeune femme se dissipa aussitôt. « Bonsoir Lorelyne. » la salua-t-il en se tournant vers elle. De là où elle se tenait, la professeure de Divination ne distinguait sans doute pas le rose qui lui montait aux joues. Et quand bien même elle le remarquait, il pouvait toujours mettre ça sur le compte de la bise fraîche qui s'engouffrait sous les arcades en pierre.

« Il m'arrive effectivement de me perdre parfois dans les étoiles... concéda-t-il volontiers, plutôt que d'admettre le trouble qu'il pouvait ressentir face à la jeune femme d'ascendance viking. Celui-là même qui, inconsciemment, l'avait poussé à éviter sa collègue depuis la rentrée, et l'avait empêché de l'inviter plus tôt. Venez plutôt voir ! » lui proposa-t-il en tendant sa paume ouverte dans sa direction.

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#3a4f79 - Per aspera ad astra

14 févr. 2024, 14:35
 PV  Le narval et la chauve-souris
Le narval était sur le point de disparaître totalement, ses contours se fragmentèrent progressivement en fines particules, créant une poussière qui remonta dans l'air et le ciel, comme pour rejoindre les étoiles qui scintillaient au-dessus d'eux. Elle aurait pu former une nouvelle constellation.

Dans la nuit noire, l'obscurité enveloppait Lorelyne qui cherchait à s'orienter dans la tour d'astronomie, sa première prise fut le bras de Neven, au détriment de sa paume de main pourtant tendue vers elle, qu'elle agrippa fermement par le besoin instinctif de s'accrocher à quelque chose de tangible. Le premier contact physique, l'homme et sa corpulence étaient le pilier solide qu'elle avait désiré obtenir, comme elle l'avait imaginé. Même si sa tête était perdue dans les étoiles, ses pieds eux, étaient bien ancrés dans le sol. A sa demande, la jeune femme se rapprocha du lieu d'observation, proche du balcon et du vide. Le nez levé vers le ciel, elle le décrocha rarement son regard, seulement pour rencontrer le sien. Elle pouvait voir dans ses yeux une lueur de trouble qu'il tentait maladroitement de dissimuler.

« C'est une belle nuit pour perdre la tête dans les étoiles. »

La jeune femme était fascinée par la façon dont les étoiles semblaient danser dans le ciel, leur lumière lointaine traversant des milliers d'années-lumière pour atteindre ses yeux émerveillés. L'impatience prit rapidement le dessus, sans attendre les consignes de Neven.

« Qu'allons-nous observer ce soir ? » demanda-t-elle avec une curiosité palpable dans sa voix.

Freya, viking badass et WikiPFR officiel.
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5 mars 2024, 22:02
 PV  Le narval et la chauve-souris
Au contact initié par la jeune femme, le biceps de l'astronome se contracta dans un réflexe de surprise aussi naturel que fugace. Un imperceptible frisson lui parcourut le dos, remontant jusqu'à sa nuque, alors qu'il sentait ses poils se hérisser sous sa manche, autour de la zone où Lorelyne lui avait agrippé le bras. Les lèvres entrouvertes, il inspira une bouffée d'air saccadée, cherchant à reprendre le contrôle de son rythme cardiaque qui s'était inévitablement emballé sous sous torse.

Habituellement peu enclin à se laisser dominer par ses émotions, Neven acceptait ce soir de s'aventurer hors de sa zone de confort et rompre ainsi la rassurante solitude dans laquelle il se complaisait. Il l'avait su, au moment même où il avait invoqué son patronus. Troublé, il adressa un sourire reconnaissant à la norvégienne, la remerciant en son for intérieur de prendre en quelques sortes les devants. Qu'il lui était difficile de lâcher prise, lui qui veillait constamment à garder l'ascendant sur ses sentiments.

Le gallois tourna son visage vers le ciel, espérant que la fraîcheur de la nuit écossaise fasse retomber le rouge qui lui était monté aux joues. « Cela ne devrait plus tarder... dit-il après avoir jeté un rapide coup d'œil à sa montre, pas mécontent de se raccrocher à un sujet qu'il maîtrisait. Ça se passe par là... » ajouta-t-il avec plus d'assurance en désignant la constellation du Lion de son index. Son propre regard restait pourtant irrémédiablement attiré par le délicat visage de sa collègue.

« Vous n'avez pas froid ? » s'enquit-il, disposé à lui offrir son épaisse cape doublée de fourrure pour la soirée. Il se doutait que, dans son pays natal comme à Durmstrang, la scandinave avait probablement affronté des températures autrement plus fraîches, mais il n'en était pas moins un gentleman.

Les yeux perdus dans la longue chevelure de la jeune femme, Neven manqua la première étoile filante qui transperça le ciel nocturne.

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#3a4f79 - Per aspera ad astra

6 mars 2024, 10:38
 PV  Le narval et la chauve-souris
Son geste avait suscité une réaction chez son collègue, et Lorelyne se sentit inexplicablement flattée par cette connexion subtile. Ses doigts délicatement agrippés au bras de Neven, un doux picotement dansait également le long de sa peau. Elle observa discrètement les traits de son visage, un sourire timide étira ses lèvres alors qu'elle réalisait l'effet qu'elle avait sur lui, même si ce n'était que momentané. Après un rapide coup d'œil à sa montre, il reprit apparemment le contrôle de la situation. Son assurance, ses gestes confiants alors qu'il désignait les constellations dans le ciel étoilé, l'impressionna au premier abord. Puis finalement, la jeune femme ne fut plus surprise, elle l'avait vu plusieurs fois dans la salle des professeurs et elle le connaissait comme quelqu'un de chevronné, de passionné, et expert dans son domaine, comme elle n'en avait jamais vu.

Le froid, Lorelyne ne le craignait pas. La nuit était douce, d'une douceur inhabituelle pour un mois de novembre, ou bien la présence réconfortante de l'homme réchauffait et illuminait la soirée d'une lueur particulière. Aussi particulière que la constellation du Lion, très visible dans le ciel dégagé.

« Non, je vais bien, merci. » répondit-elle avec un énième sourire.

Une étoile filante traversa soudainement le firmament, sa traînée lumineuse dessinant une ligne éphémère dans l'obscurité.

« Oh ! s'exclama-t-elle avec émerveillement, pointant du doigt la direction où l'étoile avait disparu. Il faut faire un vœu ! Ce n'est pas trop tard ? Vous devez les collectionner dans cette tour, avoir tout trésor de vœux. »

Freya, viking badass et WikiPFR officiel.
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22 avr. 2024, 10:01
 PV  Le narval et la chauve-souris
Touché, Neven esquissa un sourire attendri devant l'émerveillement presqu'enfantin de la jeune femme. Son regard suivit rapidement la direction qu'elle pointait du doigt dans le ciel et il aperçut l'éclat furtif d'une étoile filante - ou plutôt une météorite qui n'avait rien d'une étoile - dans la nuit écossaise. « Et bien... » chuchota-t-il, pensif, les yeux perdus dans l'immensité céleste.

De par son esprit habituellement très cartésien, le gallois ne croyait pas à ces superstitions infondées. "Les étoiles filantes ne réalisent pas les vœux formulés. Si l'un d'eux se réalise, c'est que vous vous êtes donnés les moyens de vos ambitions..." avait-il même répondu à plusieurs élèves le mois dernier, lors de l'observation des Orionides. Ce soir pourtant, il n'avait pas le cœur à s'opposer à l'enthousiasme de la norvégienne, ni à la magie du moment présent. Ce soir, il ne compterait de toutes façons pas le nombre de météorites observées et ne mesurerait pas non plus leur vitesse ou leur déclinaison. Son esprit et son attention étaient ailleurs, et tant pis pour les considérations scientifiques !

Avec douceur, l'astronome passa le bras autour de épaules de Lorelyne. « Non, ce n'est pas trop tard ! » se réjouit-il en désignant à son tour de l'index, une nouvelle traînée lumineuse dans la nuit. Lui-même ferma les yeux et, pour la première fois depuis sa plus tendre enfance, il formula en son for intérieur un vœu. La jeune femme se doutait-elle seulement qu'elle était l'objet de cet espoir silencieux ?

« Je ne les collectionne pas, non... Seulement les plus rares et les plus précieux... » précisa-t-il en détachant son regard du ciel pour le poser sur le visage de la jeune femme. Rares et précieux, comme l'étaient ces instants d'observation hors du temps, au sommet de la tour d'astronomie, comme autant de trésors à chérir.

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#3a4f79 - Per aspera ad astra

29 mai 2024, 18:07
 PV  Le narval et la chauve-souris
Emportée par la magie de la nuit, ses yeux s'étaient enfin habitués à l'obscurité, comme la mise au point d'un télescope. L'étendue de cette mer étoilée était si vaste, qu'elle en était presque intimidante. Dans cet instant suspendu, Lorelyne oubliait les soucis du quotidien, les obligations de demain. Il n'y avait que le ciel infini au-dessus d'eux, et une complicité partagée.

Le scientifique à l'âme romantique, une facette inattendue de Neven qui la fit sourire. Il était plutôt agréable de laisser de côté les considérations cartésiennes pour se laisser emporter par la magie du moment. Quelque part, elle fut rassurée. Lorelyne se nourrissait principalement de légendes, de mythologies et de croyances particulières. Son collègue n'était donc pas si rationnel, pas comme elle l'avait imaginé. Son regard se fit plus doux, une lueur malicieuse dans les yeux.

« Alors, quel est ce vœu que vous avez formulé ? Une question bien trop spontanée, car pour qu'un vœu se réalise, elle savait bien qu'il devait rester secret. Encore une drôle de superstition. Peut-être qu'il est préférable de garder nos vœux pour nous, murmura-t-elle finalement. Il faut qu'ils se réalisent. »

Ses pensées dérivèrent doucement vers son propre vœu. La nuit paisible, les étoiles incandescentes, et la présence rassurante de Neven à ses côtés semblaient créer une bulle de tranquillité propice à la réflexion. Elle souhaitait tant de choses, mais pour que la plupart se réalise, il fallait bien plus que des étoiles filantes.

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23 juil. 2024, 23:35
 PV  Le narval et la chauve-souris
Au sommet de la tour d'astronomie, les deux enseignants regardaient dans la même direction. Par intermittence, les trainées lumineuses des météorites continuaient à transpercer le ciel écossais sous leurs yeux, comme autant de vœux à réaliser. Empli d'un sentiment de plénitude, Neven affichait un visage doux et serein. La nuit pouvait bien être éternelle, tant il avait l'impression de ne pas avoir besoin d'en dire beaucoup pour que la norvégienne le comprenne.

Il se demandait tout de même quel vœu elle avait formulé. Son discret sourire s'allongea en constatant que la pointe de curiosité était visiblement partagée. « Vous avez raison ! » admit-il, le regard perdu dans les étoiles, alors que ces quelques mots - "Il faut qu'ils se réalisent..." - résonnaient dans son esprit. Pour réaliser son vœu, il lui suffisait de...

De sa main gauche, l'astronome appliqua une légère pression sur l'épaule de sa collègue pour lui faire face. Il craignait pourtant d'aller trop vite, de la brusquer en se montrant trop entreprenant ; de compliquer les choses tout simplement. Il planta ses yeux dans les siens et inclina légèrement la tête sur le côté. « Lorelyne, est-ce que vous... tu... » balbutia-t-il en cherchant à sonder son regard sans s'y perdre. Les lèvres entrouvertes, presqu'en apnée, les secondes s'étiraient jusqu'à paraître des heures. Lentement, il approcha sa seconde main pour dégager du bout des doigts, l'une des mèches blanches qui retombait devant le visage de la jeune femme.

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2 oct. 2024, 17:02
 PV  Le narval et la chauve-souris
Le calme de la nuit fut brisé par une vague soudaine d'incertitude et qui envahit Lorelyne. Le geste délicat de Neven, sa proximité, et l'intensité de son regard eurent l'effet d'une tempête intérieure. Ce qu'elle avait d'abord pris pour une simple complicité se transformait sous ses yeux en quelque chose de plus complexe, de plus intime. Et cela la terrifia.

Son cœur s'emballa, mais cette fois, ce ne fut pas à cause des étoiles. C'était la peur. Elle avait peur de ce qu'elle ne contrôlait pas, peur de ses propres sentiments qu'elle n'avait pas pris le temps de comprendre. Elle se sentit piégée, prise au dépourvu, et son instinct reprit le dessus. La jeune femme recula d'un pas, comme si le contact de la main de l'homme brûlait son épaule. Son regard se baissa, fuyant celui du gallois. Elle balbutia ensuite quelques mots incompréhensibles, cherchant une échappatoire à cette situation qui devenait soudain trop intense, trop rapide.

« Je… je suis désolée. » murmura-t-elle, luttant contre l'envie de tout lui expliquer, mais incapable de formuler une pensée cohérente. Sa voix tremblait légèrement, trahissant son malaise. Puis, sans lui laisser le temps de réagir, elle se retourna brusquement et s’éloigna d’un pas rapide. Le froid de la nuit semblait encore plus mordant alors qu’elle descendait les escaliers de la tour, fuyant cette proximité qui venait de la submerger. Ses pensées tourbillonnaient, mêlant confusion, regrets, et une profonde peur de l’inconnu.

Lorelyne n'avait pas l'habitude d'être aussi désarçonnée, elle qui se montrait toujours en contrôle, prévoyante, surtout quand il s'agissait des émotions des autres. Mais là, face à Neven, elle ne savait plus quoi penser.

Fin, merci et vraiment désolée pour Neven !

Freya, viking badass et WikiPFR officiel.
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