17 sept. 2024, 23:08
C'est dans la boite... ou pas
Mercredi 22 Septembre 2049
Dans l'après-midi
Dans l'après-midi
Une nouvelle année avait débuté il y quelques semaines, avec son lot de nouveautés mais aussi les repères que l'on se forge au fur et à mesure que l'on fréquente Poudlard.
Si le club d'artisanat magique était une nouveau de l'année précédente, c'était à présent l'un de ses repères nécessaire à mon équilibre. Un lieu où je pouvais assouvir ma curiosité et ma créativité.
Dans les nouveautés, il y avait l'armoire de Miss Priddy. Avec ses fonctions de sous-directrice, l'enseignante de sortilèges avait du renoncer à son club. Mais elle laissait à la disposition des élèves qui le souhaitait, la possibilité d'emprunter les jeux éducatifs que l'on utilisait en classe.
C'est ainsi que quelques jours plus tôt, à la fin d'un cours, j'avais emprunté un cube en bois. Certes, ce n'était pas un simple cube. Il s'agissait d'une boite à secret.
Alors pourquoi est-ce que j'étais dans la salle du club d'artisanat magique en compagnie de cette boite ? La raison tenait en deux mots : artisanat et magique.
Artisanat, parce que la boite était magnifiquement ouvragée et que j'espérais pouvoir reproduire les motifs floraux. Moi qui en était encore à des formes géométriques telles que les rosaces et les triangles, c'était une façon de travailler une nouvelle technique dans le travail du bois.
Magique, parce que pour ouvrir la boite, il fallait lancer un sort afin de détecter sur quelle face il fallait appuyer pour déverrouiller le mécanisme. Une bonne façon de revoir le sortilège du Passe-Murailles appris l'année dernière.
Donc, étudier la boite à secret dans la salle du club me semblait aller de soi.
Etape 1 : reproduire les motifs les plus simples sur mon carnet et les analyser pour comprendre comment les reproduire ultérieurement..
288mots
5e année RP (#0000ff) - - - PNJ | Les 3 "oeufs" : E.D. + E.F. + E.O'B. Princesse Erin + Steven Baron des Canetons |
30 sept. 2024, 21:25
C'est dans la boite... ou pas
D'ordinaire, je fréquentais le club d'artisanat le samedi après-midi. Mais depuis le début du mois, mes samedis avaient été plutôt occupés. Le premier samedi, il y avait eu la réunion pour le club de soutien scolaire animée par Miss Vermillion la psychomage accompagnée de Mr Khan, le professeur de défense contre les forces du mal. Le deuxième samedi, ça avait été une activité plus sportive, puisque j'avais participé à une course de balais, et ça avait été la première fois que j'y avais participé sans Steven, puisque j'avais concouru sur le parcours vert, le bleu étant trop difficile pour moi. Samedi dernier, c'était l'atelier "gestion du stress" cogéré par Mr O'Belt, l'infirmier, et Miss Vermillon. Et samedi prochain, il y a une session officielle organisée par Mr Kohler.
C'est pour cela que j'étais dans la salle du club d'artisanat un mercredi après-midi.
Après une bonne heure à croquer certains motifs floraux qui décoraient la boite à secret, il était temps de passer à la suite.
Etape 2 : utiliser le sortilège du Passe Murailles pour ouvrir la boite.
Je décale mon carnet vers le bord de la table pour placer la boite en face de moi. Je m'en saisi un court instant, l'observant sous toutes les faces, comme si j'allais découvrir le mystère de sous ouverture à l'œil nu. Finalement, je la replace face à moi et je sors ma baguette. Me remémorant ce que j'avais appris l'année précédente sur le sort que je compte utiliser, je me concentre sur mon catalyseur. Me focalisant sur un sentiment de curiosité, je dirige l'extrémité de ma baguette en direction d'une des faces et je trace un cercle que je barre de haut en bas en prononçant "diSSENdium !". Je teste les cinq autres faces pour être sûre et certaines d'avoir détecter la bonne face qui permet d'ouvrir la boite.
Avec un petit geste hésitant, j'appuie au centre de la face que je pense être la bonne et avec soulagement, la boite s'ouvre révélant le petit bonbon qui y était enfermé.
Tout en dégustant la sucrerie, je décide de la remplacer par une petite grenouille en origami. Comme cela fait un moment que je n'en avais pas fait, certains pliages manquent un peu de précision. A l'aide de quelques coups de crayons, je dessine une paire d'yeux et j'ajoute quelques touches de couleur pour la rendre plus réelle.
Toute contente de moi, je la place dans la boite et la referme.
Il était temps de passer à la pratique et de tenter de reproduire l'un des motifs de la boite en le sculptant dans le bois.
433mots
C'est pour cela que j'étais dans la salle du club d'artisanat un mercredi après-midi.
Après une bonne heure à croquer certains motifs floraux qui décoraient la boite à secret, il était temps de passer à la suite.
Etape 2 : utiliser le sortilège du Passe Murailles pour ouvrir la boite.
Je décale mon carnet vers le bord de la table pour placer la boite en face de moi. Je m'en saisi un court instant, l'observant sous toutes les faces, comme si j'allais découvrir le mystère de sous ouverture à l'œil nu. Finalement, je la replace face à moi et je sors ma baguette. Me remémorant ce que j'avais appris l'année précédente sur le sort que je compte utiliser, je me concentre sur mon catalyseur. Me focalisant sur un sentiment de curiosité, je dirige l'extrémité de ma baguette en direction d'une des faces et je trace un cercle que je barre de haut en bas en prononçant "diSSENdium !". Je teste les cinq autres faces pour être sûre et certaines d'avoir détecter la bonne face qui permet d'ouvrir la boite.
Avec un petit geste hésitant, j'appuie au centre de la face que je pense être la bonne et avec soulagement, la boite s'ouvre révélant le petit bonbon qui y était enfermé.
Tout en dégustant la sucrerie, je décide de la remplacer par une petite grenouille en origami. Comme cela fait un moment que je n'en avais pas fait, certains pliages manquent un peu de précision. A l'aide de quelques coups de crayons, je dessine une paire d'yeux et j'ajoute quelques touches de couleur pour la rendre plus réelle.
Toute contente de moi, je la place dans la boite et la referme.
Il était temps de passer à la pratique et de tenter de reproduire l'un des motifs de la boite en le sculptant dans le bois.
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5personnages pour "Au fil des mots"
5e année RP (#0000ff) - - - PNJ | Les 3 "oeufs" : E.D. + E.F. + E.O'B. Princesse Erin + Steven Baron des Canetons |
9 oct. 2024, 15:39
C'est dans la boite... ou pas
Etape 3 : Reproduire un motif de fleurs.
Bien sur, j'étais consciente que je n'allais pas réussir à sculpter une fleur avec autant de détails que celles qui étaient présentes sur la boite empruntée à Miss Priddy. C'était bien trop ouvragé pour mes capacités actuelles, mais c'était l'occasion de m'entrainer à une nouvelle technique.
Finit la répétition des motifs géométriques, adieu les triangles et les pétales que je creusais du bout de la lame d'un couteau. il était temps de donner plus de volume à mes réalisations et de pratiquer la sculpture en bas-relief.
Mais avant, direction la petite bibliothèque de la salle du club pour un peu de lecture. La technique ne s'improvise pas, il me fallait des explications, un guide pas à pas pour comprendre comment procéder.
Après lecture intensive et observation consciencieuse des illustrations, je pense avoir compris la marche à suivre. Je vais donc cherche un reste de planche de tilleul, un bois tendre idéal pour les débutant, pour m'y essayer.
Je trace le contour d'une fleur, quelque chose de simple, 5 pétales avec un cœur rond, sans fioriture.
La première chose à faire était de marquer les coups de crayon que je venais de tracer sur la surface avec une petite gouge en V, traçant ainsi un sillon à la place du crayon. Il fallait y aller doucement afin de bien suivre le contour dessiné. Ensuite, avec une gouge droite, je marque plus profondément le sillon.
La partie la plus facile était finie. A présent, arrivait la partie délicate : enlever des copeaux de bois pour donner du volume à ma fleur. A l'aide d'une gouge droite légèrement creuse, je commence par l'extérieur, afin que la future fleur se détache de la surface du bois. Lorsque je suis le sens des fibres du bois, je dois faire attention à ne pas mettre trop de puissance dans mes mouvements, sinon je risque d'enlever trop de fragments, la lame glissant comme du beurre. Heureusement, les entrailles réalisées précédemment permettent de stopper la coupe. Mes gestes étaient hésitants et je n'osais pas, dans un premier temps, à enlever de gros copeaux de bois, ce qui fit que l'opération pris un certain temps. Mais au fur et à mesure, j'apprivoise de mieux en mieux les gestes et la technique.
Une fois l'extérieur évidé, il fallait s'attaquer à la fleur elle-même, pour lui donner du relief, en creusant les pétales et arrondir le cœur de la fleur.
Toujours avec le même outil, je place le bout de la lame métallique à l'extrémité d'un pétale et je commence délicatement à plonger l'instrument dans le bois, la lame inclinée, pour enlever un premier copeau, jusqu'à atteindre l'entaille délimitant la partie centrale de la fleur. J'avais commencé par la partie centrale du pétale, il fallait à présent complétement le creusement de chaque côté pour que l'ensemble du pétale se creuse. Le résultat manquait de finesse, surtout si je comparais avec celles de la boite à secret. Et c'était normal. Les motifs floraux de la boite étaient bien plus délicats, détaillés, signe d'une technique maitrisée depuis des années alors que je venais juste de me lancer. Mais j'espérais bien un jour pourvoir réaliser quelque chose d'aussi beau, même si je comptais me lancer plus tard dans des motifs animaliers. En plus, je travaille sur une fleur d'une dimension plus grande que celles de la boite. Mais je trouvais que je m'en sortais plutôt bien, pour un premier essai. Certes, ce n'était pas parfait, mais ce n'était pas non plus une grosse catastrophe.
Une fois tous les pétales mis en relief, il ne restait plus que le cœur de la fleur à mettre en forme. Cette fois, je tourne la lame incurvée de l'outil dans l'autre sens, le creux vers le bas. Plaçant l'extrémité de la gouge près du centre du cercle central, j'incline l'instrument et commence à casser l'angle pour l'arrondir, essayant de transformer ce qui ressemblait à un cylindre en une demie sphère. A force de répéter le geste sur tout le contour de cercle central, celui-ci prit une forme arrondie plutôt satisfaisante.
La fleur, certes grossière, était terminée et ressortait bien de la planche de bois. Pour un premier essaie, c'était plutôt encourageant. J'avais les épaules et la nuque raides sous la concentration de l'effort, mais j'étais contente du rendu.
718mots
Bien sur, j'étais consciente que je n'allais pas réussir à sculpter une fleur avec autant de détails que celles qui étaient présentes sur la boite empruntée à Miss Priddy. C'était bien trop ouvragé pour mes capacités actuelles, mais c'était l'occasion de m'entrainer à une nouvelle technique.
Finit la répétition des motifs géométriques, adieu les triangles et les pétales que je creusais du bout de la lame d'un couteau. il était temps de donner plus de volume à mes réalisations et de pratiquer la sculpture en bas-relief.
Mais avant, direction la petite bibliothèque de la salle du club pour un peu de lecture. La technique ne s'improvise pas, il me fallait des explications, un guide pas à pas pour comprendre comment procéder.
Après lecture intensive et observation consciencieuse des illustrations, je pense avoir compris la marche à suivre. Je vais donc cherche un reste de planche de tilleul, un bois tendre idéal pour les débutant, pour m'y essayer.
Je trace le contour d'une fleur, quelque chose de simple, 5 pétales avec un cœur rond, sans fioriture.
La première chose à faire était de marquer les coups de crayon que je venais de tracer sur la surface avec une petite gouge en V, traçant ainsi un sillon à la place du crayon. Il fallait y aller doucement afin de bien suivre le contour dessiné. Ensuite, avec une gouge droite, je marque plus profondément le sillon.
La partie la plus facile était finie. A présent, arrivait la partie délicate : enlever des copeaux de bois pour donner du volume à ma fleur. A l'aide d'une gouge droite légèrement creuse, je commence par l'extérieur, afin que la future fleur se détache de la surface du bois. Lorsque je suis le sens des fibres du bois, je dois faire attention à ne pas mettre trop de puissance dans mes mouvements, sinon je risque d'enlever trop de fragments, la lame glissant comme du beurre. Heureusement, les entrailles réalisées précédemment permettent de stopper la coupe. Mes gestes étaient hésitants et je n'osais pas, dans un premier temps, à enlever de gros copeaux de bois, ce qui fit que l'opération pris un certain temps. Mais au fur et à mesure, j'apprivoise de mieux en mieux les gestes et la technique.
Une fois l'extérieur évidé, il fallait s'attaquer à la fleur elle-même, pour lui donner du relief, en creusant les pétales et arrondir le cœur de la fleur.
Toujours avec le même outil, je place le bout de la lame métallique à l'extrémité d'un pétale et je commence délicatement à plonger l'instrument dans le bois, la lame inclinée, pour enlever un premier copeau, jusqu'à atteindre l'entaille délimitant la partie centrale de la fleur. J'avais commencé par la partie centrale du pétale, il fallait à présent complétement le creusement de chaque côté pour que l'ensemble du pétale se creuse. Le résultat manquait de finesse, surtout si je comparais avec celles de la boite à secret. Et c'était normal. Les motifs floraux de la boite étaient bien plus délicats, détaillés, signe d'une technique maitrisée depuis des années alors que je venais juste de me lancer. Mais j'espérais bien un jour pourvoir réaliser quelque chose d'aussi beau, même si je comptais me lancer plus tard dans des motifs animaliers. En plus, je travaille sur une fleur d'une dimension plus grande que celles de la boite. Mais je trouvais que je m'en sortais plutôt bien, pour un premier essai. Certes, ce n'était pas parfait, mais ce n'était pas non plus une grosse catastrophe.
Une fois tous les pétales mis en relief, il ne restait plus que le cœur de la fleur à mettre en forme. Cette fois, je tourne la lame incurvée de l'outil dans l'autre sens, le creux vers le bas. Plaçant l'extrémité de la gouge près du centre du cercle central, j'incline l'instrument et commence à casser l'angle pour l'arrondir, essayant de transformer ce qui ressemblait à un cylindre en une demie sphère. A force de répéter le geste sur tout le contour de cercle central, celui-ci prit une forme arrondie plutôt satisfaisante.
La fleur, certes grossière, était terminée et ressortait bien de la planche de bois. Pour un premier essaie, c'était plutôt encourageant. J'avais les épaules et la nuque raides sous la concentration de l'effort, mais j'étais contente du rendu.
718mots
FiN
@Suileabhan Kohler
@Suileabhan Kohler
5e année RP (#0000ff) - - - PNJ | Les 3 "oeufs" : E.D. + E.F. + E.O'B. Princesse Erin + Steven Baron des Canetons |
17 oct. 2024, 19:17
C'est dans la boite... ou pas
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