À l'aube, où le soleil court après la lune
DIMANCHE 14 MARS 2049
Première année, 11 ans
Première année, 11 ans
Réveillée depuis une bonne demi-heure, la fillette avait juste pris le temps de s'habiller avant de foncer au parc. C'était son petit rituel du dimanche, depuis qu'elle vivait au château. Elle se réveillait plus tôt que les autres, allait courir dans le parc sous le lever du soleil, puis allait prendre son petit-déjeuner après un passage à la douche. La jeune sorcière adorait courir sous le dégradé de couleurs qui hantaient le ciel le matin. Il ne faisait pas encore tout à fait jour, mais il ne faisait pas non plus nuit. Les conditions parfaites étaient réunies pour qu'elle passe un bon moment.
Un large sourire aux lèvres, la brunette pénétra donc dans le parc, qui était vide à cette heure-là. Ou du moins, elle n'y voyait personne. Une légère brise de printemps lui caressait le visage et venait fouetter sa queue de cheval, ce qui n'était pas désagréable. Au moins, elle n'aurait pas trop chaud pendant sa course.
Bien décidée, la jeune fille dit quelques pas avant de commencer à trottiner. Comme toujours, la magie opéra. Son cerveau, qui avait pourtant l'habitude de tourner en accéléré, se mettait soudain en sourdine et ne pensait plus à rien. Enola adorait cette sensation. Ses préoccupations ne hantaient plus son esprit et attendraient jusqu'à la fin de son footing. Pour une fois, c'était elle qui mettait les règles et pas l'inverse. Elle pouvait choisir de se vider l'esprit en courant, et c'était ce qu'il y avait de génial avec la course. Ça calmait à peu près toutes ses émotions.
Ne ressentant qu'un calme apaisant, la brunette accélèra peu à peu le pas. Elle ne voulait pas s'épuiser dès les premières minutes, bien décidée à rester dans le parc aussi longtemps que possible. Elle était plutôt endurante, ayant des années de courses derrière elle, et n'aimait pas vraiment le sprint. Ce qu'elle aimait, c'était courir des kilomètres et des kilomètres sans se presser. Sans se prendre la tête. Ça, c'était le vrai bonheur...
@Mona Edwards et voilà 
À l'aube, où le soleil court après la lune
Mona Edwards • 14 ans
Parc • 14 mars 2049
@Enola Smith
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J'étais réveillée depuis au moins une trentaine de minutes et il m'était impossible de me rendormir.
Il était relativement tôt, toutes les filles du dortoir dorment encore.
Evidemment, elles ne vont pas se lever trop matinalement un dimanche.
Je regarde l'heure sur mon réveil et voit que 7h est passé : les portes du château sont ouvertes.
Après une courte réflexion, je prends la décision de me lever dès maintenant et d'aller faire un footing dans le parc pour dbéuter la journée. Je prendrais ma douche et mon petit-déjeuner plus tard.
Rapidement et une fois habillée en condition, je descends les marches, que ça soit celles de la salle commune que celles des couloirs, discrètement afin de ne réveiller personne et rejoins le parc.
Il m'arrivait assez régulièrement d'aller courir le matin le weekend. Ce n'était pas tous les weekends mais quand même assez souvent.
J'étire rapidement mes chevilles et commence à trottiner pour passer à la course par la suite.
La sensation était parfaite à mes yeux. L'air est frais et pas lourd, le parc est vide, pas un chat n'y traîne, le soleil se lève ce qui donnait un paysage fabuleux. Toutes les conditions sont réunies pour passer un bon moment et profiter. Mes pensées s'éteignent et je me concentre uniquement sur mes pas et ma respiration. La course me permet de me vider la tête efficacement et j'adore ça.
Après des nombreux mètres, j'observe une ombre humaine qui semble se déplacer relativement vite.
Peut-être quelqu'un d'autre venu se défouler.
Je conserve mon rythme mais espère intérieurement que j'allais pouvoir voir de plus près la personne. Qui sait, peut-être que je la connais ?
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276 mots.
Dernière modification par Mona Edwards le 17 nov. 2024, 19:02, modifié 1 fois.
4e année rp 49-50
#fffff0
À l'aube, où le soleil court après la lune
Apaisée et au calme, la jeune fille se mit à trottiner, accélérant peu à peu le pas. Elle savait qu'elle partait toujours trop vite, c'était l'un de ses défauts lorsqu'elle courait, mais n'arrivait jamais à augmenter sa vitesse au fur et à mesure. Elle n'arrivait à se réguler qu'au bout de quelques minutes, quand elle était vraiment bien dans sa course. Peut-être qu'elle fatiguait un peu plus vite, mais ça ne la dérangeait pas plus que ça. Tant qu'elle arrivait à faire son footing pendant une petite heure, elle était contente. C'était son petit moment à elle, son moment de paix.
La brune quitta rapidement la petite plaine surélevée sur laquelle elle était arrivée en sortant du château, arrivant sur une vaste étendue d'herbe au milieu de laquelle trônait le Saule-Cogneur. Enola ne s'approchait jamais trop de cet arbre loufoque, bien que fascinée. En réalité, tout ce qui était magique au château l'émerveillait, la fillette n'ayant pas eu la chance d'être élevée entourée par la magie. Sa mère était une moldue et lui avait caché sa nature de sorcière, jusqu'à l'apparition de ses premiers signes de magie. Sa surprise et son excitation n'en avaient qu'été renforcés à son arrivée à Poudlard.
Tout était génial au château. Les tableaux qui parlaient, bien qu'agacants, les fantômes un peu fous qui se baladaient dans les couloirs, les bougies volantes de la grande salle... À Poudlard, la magie ne pouvait pas être ignorée tant elle était flagrante. Enola adorait ça à présent, bien qu'ayant eu un peu de mal à s'y habituer durant ses premières semaines au château. À côté de ça, son cottage moldu à Watford était bien fade.
La première année continuait à courir, plongée dans ses pensées. Elle ne remarqua même pas la présence d'une autre élève derrière elle, ayant un peu ralentie le pas. Heureuse, elle ne faisait plus attention à rien lorsqu'elle se mettait à courir.
La brune quitta rapidement la petite plaine surélevée sur laquelle elle était arrivée en sortant du château, arrivant sur une vaste étendue d'herbe au milieu de laquelle trônait le Saule-Cogneur. Enola ne s'approchait jamais trop de cet arbre loufoque, bien que fascinée. En réalité, tout ce qui était magique au château l'émerveillait, la fillette n'ayant pas eu la chance d'être élevée entourée par la magie. Sa mère était une moldue et lui avait caché sa nature de sorcière, jusqu'à l'apparition de ses premiers signes de magie. Sa surprise et son excitation n'en avaient qu'été renforcés à son arrivée à Poudlard.
Tout était génial au château. Les tableaux qui parlaient, bien qu'agacants, les fantômes un peu fous qui se baladaient dans les couloirs, les bougies volantes de la grande salle... À Poudlard, la magie ne pouvait pas être ignorée tant elle était flagrante. Enola adorait ça à présent, bien qu'ayant eu un peu de mal à s'y habituer durant ses premières semaines au château. À côté de ça, son cottage moldu à Watford était bien fade.
La première année continuait à courir, plongée dans ses pensées. Elle ne remarqua même pas la présence d'une autre élève derrière elle, ayant un peu ralentie le pas. Heureuse, elle ne faisait plus attention à rien lorsqu'elle se mettait à courir.
À l'aube, où le soleil court après la lune
@Enola Smith
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Le sport a toujours été une échappatoire pour moi, depuis que j'ai l'âge de le pratiquer en ayant conscience de mes actes. J'en avais essayé plusieurs jusqu'à trouver mon bonheur dans l'escrime et la boxe. Malheureusement, ceux-ci se pratiquent avec une autre personne en général, sauf pour la boxe lorsqu'on peut simplement frapper dans un punching-ball mais c'ets toujours mieux avec une vraie personne.
La course est un paradis pour se vider la tête sans objets ni rien. Juste son corps et du souffle.
La sensation est fabuleuse. On n'a pas le temps de réfléchir à force d'être concentré sur notre respiration et notre environnement.
De temps à autre, des pensées négatives arrivent à se faufiler dans mon esprit. Dans ces situations j'accélère pour me forcer à augmenter ma concentration.
Je traverse l'aire "principale" du parc qui entoure le lac et, ne sachant plus vraiment où continuer, je me décide à suivre la jeune fille devant moi afin de voir où elle va, ce qui me permettra probablement de découvrir une nouvelle zone dans laquelle je n'ai jamais couru. Je rejoins donc la plaine du saule-cogneur. J'évite évidemment de trop m'en approcher et garde des bonnes distances. Rien que le nom de la bête indique sa dangerosité.
Voyant ma camarade ralentir, j'accélère peu à peu tout en gardant espoir de pouvoir la rattraper et qu'elle puisse remarquer ma présence.
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4e année rp 49-50
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À l'aube, où le soleil court après la lune
Plongée dans ses pensées, la fillette ne réalisa même pas qu'elle avait ralenti le pas. C'était souvent le cas quand elle courait: elle partait vite pour ralentir un peu au bout de quelques minutes. Le temps de trouver son rythme, de se remémorer les sensations que lui procuraient la course. Le vent sur ses cheveux noués en queue, une goutte de sueur qui s'installait sur son front, le bruit régulier de ses chaussures sur la pelouse... Elle appréciait chaque partie du sport.
Au bout de quelques minutes cependant, des bruits de pas arrivèrent aux oreilles de la première année, qui manqua un sursaut. Il n'était pas rare de trouver des élèves en train de faire leur footing au parc, mais pas à cette heure-là. Elle s'était levée bien plus tôt ce jour-là et ne s'était certainement pas attendue à trouver quelqu'un.
Piquée par la curiosité, Enola ralentit encore le pas jusqu'à apercevoir une silhouette du coin de l'oeil. Frêle, plutôt grande, elle était inconnue à la fillette. Elle avait beau ne pas distinguer son visage de là où elle se trouvait, elle pouvait dire sans mal qu'elle ne connaissait pas la coureuse. Sa taille lui indiquait qu'elle était plus âgée qu'elle, et sa silhouette lui confirmait qu'elle n'avait pas du la croiser plus de quelques fois. Ce n'était pas une Poufsouffle, donc.
- Salut, fit-elle en jetant un coup d'oeil à la brune, coupant court à ses réflexions. Tu viens souvent courir ? Je t'ai jamais vu.
Elle-même étonnée d'avoir initié la conversation, la jeune sorcière avait bien du mal à réaliser qu'elle venait de s'être arrêtée de courir pour parler à quelqu'un. Poussée par la curiosité -ou par l'idée que son aînée pourrait peut-être lui donner quelques conseils, Enola s'était pratiquement arrêtée pour se trouver à la même hauteur que sa camarade avant de se tourner vers elle. Nul doute sur le fait que cette dernière était venue faire du sport, sa tenue reflétant parfaitement celle qu'arborait la Poufsouffle à ce moment-là.
Arrêtée, la jeune élève en profita pour reprendre un peu son souffle. Elle comptait bien reprendre sa course après, et ne risquait pas de gâcher ce répit inattendu.
Au bout de quelques minutes cependant, des bruits de pas arrivèrent aux oreilles de la première année, qui manqua un sursaut. Il n'était pas rare de trouver des élèves en train de faire leur footing au parc, mais pas à cette heure-là. Elle s'était levée bien plus tôt ce jour-là et ne s'était certainement pas attendue à trouver quelqu'un.
Piquée par la curiosité, Enola ralentit encore le pas jusqu'à apercevoir une silhouette du coin de l'oeil. Frêle, plutôt grande, elle était inconnue à la fillette. Elle avait beau ne pas distinguer son visage de là où elle se trouvait, elle pouvait dire sans mal qu'elle ne connaissait pas la coureuse. Sa taille lui indiquait qu'elle était plus âgée qu'elle, et sa silhouette lui confirmait qu'elle n'avait pas du la croiser plus de quelques fois. Ce n'était pas une Poufsouffle, donc.
- Salut, fit-elle en jetant un coup d'oeil à la brune, coupant court à ses réflexions. Tu viens souvent courir ? Je t'ai jamais vu.
Elle-même étonnée d'avoir initié la conversation, la jeune sorcière avait bien du mal à réaliser qu'elle venait de s'être arrêtée de courir pour parler à quelqu'un. Poussée par la curiosité -ou par l'idée que son aînée pourrait peut-être lui donner quelques conseils, Enola s'était pratiquement arrêtée pour se trouver à la même hauteur que sa camarade avant de se tourner vers elle. Nul doute sur le fait que cette dernière était venue faire du sport, sa tenue reflétant parfaitement celle qu'arborait la Poufsouffle à ce moment-là.
Arrêtée, la jeune élève en profita pour reprendre un peu son souffle. Elle comptait bien reprendre sa course après, et ne risquait pas de gâcher ce répit inattendu.
À l'aube, où le soleil court après la lune
Je constate avec satisfaction que la jeune fille ralentit lorsque je m'approche d'elle, elle a donc remarqué ma présence. J'ai vraiment envie de parler avec elle, même si ce n'est que pour quelques minutes c'est déjà ça, qui sait, peut-être que ça sera une bonne rencontre. En me voyant, elle semble surprise de me voir, est ce par rapport à l'heure actuelle ? Ou peut-être car elle a plus l'habitude que moi de venir ici donc ça la surprend ? Les deux sont liés en soit, c'est peu commun de croiser des gens aussi tôt un dimanche.@Enola Smith
toutes mes excuses pour ce retard !
Elle me salue et me demande si je viens régulièrement courir ici, elle ajoute qu'elle ne m'a jamais vu auparavant. La voir de face me permet de la détailler rapidement et d'en venir à la rapide conclusion que je ne la connaissais vraiment pas, son visage ne me dit rien, sa corpulence non plus. Je semble être plus jeune que moi, sûrement en première ou deuxième année.
"Salut, je viens pas tout le temps mais souvent les week-ends en effet. Je ne t'ai jamais vu non plus mais je suppose que tu viens souvent ? Tu avais l'air d'exactement savoir où tu allais."
Je lui souris gentiment. Je comprend que l'on profite toutes les deux de la situation pour reprendre notre souffle mais on repartira sûrement chacune de notre côté dès que notre échange aura prit fin.
4e année rp 49-50
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À l'aube, où le soleil court après la lune
Après avoir ralenti la cadence, la fillette avait adressé un léger sourire à sa camarade. Plus légère, le cerveau moins occupé, elle se sentait bien plus libre quand elle courait. Son sport préféré avait le même effet à chaque fois: pendant quelques secondes, elle oubliait absolument toutes ses préoccupations. Comme si celles-ci n'existaient pas. Comme si, pour quelques minutes, toutes les questions et inquiétudes qu'elles avaient disparaissaient et n'existaient plus. C'était génial. Un effet magique, sans même avoir usage de sa baguette magique. Enola adorait ça. Plus que le geste de courir lui-même, elle aimait la sensation que ça lui procurait. La détente qu'elle ressentait une fois son footing terminé.
C'était donc d'une humeur plus joviale qu'à son habitude, curieuse, que la première année s'était arrêtée et avait abordé sa camarade, quelques secondes auparavant. Elle n'avait encore jamais vu celle-ci, si bien qu'elle se demandait si la brune venait courir régulièrement. Si elle l'avait déjà vue, elle l'aurait reconnue sans aucun doute.
- Ah bon ?! fit-elle sans cacher son étonnement. Bizarre qu'on se soit jamais croisées... Ouais, j'viens une ou deux fois par semaine, souvent le dimanche.
C'était sa petite routine, celle qui s'était installée au fil des mois. Si le samedi était plutôt réservé pour ses devoirs -elle s'avançait en général et révisait pour la semaine qui arrivait, elle profitait du dimanche pour faire les activités qui lui plaisaient. Le matin, elle allait courir la plupart du temps tandis qu'elle lisait pendant la majeure partie de l'après-midi. Enola était toujours de bonne humeur le dimanche, tout comme tous les autres jours où elle faisait ce qui lui plaisait. C'était un peu son jour préféré de la semaine, en réalité.
C'était donc d'une humeur plus joviale qu'à son habitude, curieuse, que la première année s'était arrêtée et avait abordé sa camarade, quelques secondes auparavant. Elle n'avait encore jamais vu celle-ci, si bien qu'elle se demandait si la brune venait courir régulièrement. Si elle l'avait déjà vue, elle l'aurait reconnue sans aucun doute.
- Ah bon ?! fit-elle sans cacher son étonnement. Bizarre qu'on se soit jamais croisées... Ouais, j'viens une ou deux fois par semaine, souvent le dimanche.
C'était sa petite routine, celle qui s'était installée au fil des mois. Si le samedi était plutôt réservé pour ses devoirs -elle s'avançait en général et révisait pour la semaine qui arrivait, elle profitait du dimanche pour faire les activités qui lui plaisaient. Le matin, elle allait courir la plupart du temps tandis qu'elle lisait pendant la majeure partie de l'après-midi. Enola était toujours de bonne humeur le dimanche, tout comme tous les autres jours où elle faisait ce qui lui plaisait. C'était un peu son jour préféré de la semaine, en réalité.
À l'aube, où le soleil court après la lune
@Enola Smith
"Ouais j'sais pas trop... peut-être que les heures où on venait étaient décalées. Tu t'appelles comment ?"
Je repasse dans ma tête ce que ma nouvelle rencontre vient de me dire : elle vient une à deux fois par semaine et souvent le dimanche. Peut-être qu'on pourrait se rejoindre certains dimanches et venir courir ensemble ? J'me dis que en même temps elle va sûrement trouver ma proposition bizarre comme on se connaît depuis euh... dix minutes ? Merde je suis en train de perdre petit à petit la notion du temps. Faudrait quand même que j'évites de rater le petit déjeuner... mais bon je vais quand même pas couper court à la conversation, c'est mal poli. J'hésite à lui exposer ma proposition : déjà que j'ai l'impression de l'interrompre dans sa course mais si je commence à lui proposer quelque chose elle va devoir s'arrêter non ? Au pire j'attends qu'elle finisse son tour, je la rattrape et je lui explique sur le chemin du retour vers le château ? Ou ça fait psychopathe parce que ça nécessite que je la suive ? Je crois que je me prends beaucoup trop la tête pour rien. Elle a l'air sympa mais je m'en veux de l'avoir interrompue, j'ai l'impression de la déranger. Pourquoi j'angoisse comme ça ? Détends toi Mo', y'a pas lieu d'être stressée.
4e année rp 49-50
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À l'aube, où le soleil court après la lune
La brunette hocha la tête, décidant de ne pas réfléchir plus que ça à la question. La plupart du temps, quand elle venait courir, la fillette ne faisait pas vraiment attention aux personnes autour d'elle. La course, c'était sa petite bulle à elle, son moment de tranquillité. Elle ne regardait pas autour d'elle, ne cherchait pas la compagnie, et ne remarquait en général même pas les personnes qui couraient aussi. Alors de là à reconnaître leur visage... Les deux élèves auraient tout aussi bien pu se croiser tous les dimanches, Enola ne s'en serait peut-être même pas souvenue. Pas si elle ne l'avait pas regardée.
Détendue par sa course et par le plaisir de se dire que, ce jour-là, elle ne ferait que ce qui lui plaisait, la fillette était d'excellente humeur. Elle ne réfléchissait pas particulièrement à ce qu'elle faisait, s'étant arrêtée de manière soudaine pour discuter avec sa camarade. Une... Gryffondor, si elle se souvenait bien. En tout cas, elle était certaine qu'elle n'était pas à Poufsouffle, ne l'ayant jamais croisée dans la salle commune.
- Enola, répondit-elle avant de demander. Et toi ?
Un sourire flottant sur son visage pâle, la brune profita de cet instant de calme pour mieux observer son interlocutrice. Cette dernière semblait être plus âgée qu'elle, la dépassant facilement de dix -ou plus- centimètres. Enola ne l'avait croisée que très rarement au château, ce qui la poussait à s'imaginer qu'elle était bien plus âgée qu'elle. Quatrième année, peut-être ? La brune n'aurait su dire.
Détendue par sa course et par le plaisir de se dire que, ce jour-là, elle ne ferait que ce qui lui plaisait, la fillette était d'excellente humeur. Elle ne réfléchissait pas particulièrement à ce qu'elle faisait, s'étant arrêtée de manière soudaine pour discuter avec sa camarade. Une... Gryffondor, si elle se souvenait bien. En tout cas, elle était certaine qu'elle n'était pas à Poufsouffle, ne l'ayant jamais croisée dans la salle commune.
- Enola, répondit-elle avant de demander. Et toi ?
Un sourire flottant sur son visage pâle, la brune profita de cet instant de calme pour mieux observer son interlocutrice. Cette dernière semblait être plus âgée qu'elle, la dépassant facilement de dix -ou plus- centimètres. Enola ne l'avait croisée que très rarement au château, ce qui la poussait à s'imaginer qu'elle était bien plus âgée qu'elle. Quatrième année, peut-être ? La brune n'aurait su dire.
À l'aube, où le soleil court après la lune
@Enola Smith
Enola donc. Sûrement pas à Gryffondor car son visage ne me dit strictement rien et j'ai d'habitude une bonne mémoire pour ce genre de choses. Elle ne doit également pas être de mon année car je connais bien les gens de mon niveau et je ne l'associe pas à eux. Peut-être qu'elle est plus jeune, elle a l'air en tout cas. On a un écart de taille assez important, bien plus de 10 centimètres je dirai. Cela explique sûrement le pourquoi on ne s'est jamais croisées, on en court peut-être pas à la même vitesse en fonction de notre différence de taille.
Attendez... je m'égard là ? Elle m'a demandé comment je m'appelle, enfin j'crois. A force de réfléchir j'en ai oublié notre dialogue. Bon dans tous les cas, quand quelqu'un se présente, la politesse veut qu'on se présente aussi, non ?
"Moi c'est Mona." dis-je avec un petit sourire, puis repensant à ma réflexion précédente, j'ajoute : "Dit, ça te dirai que de temps en temps on vienne courir ensemble ? Peut-être pas tous les week-ends car j'pense qu'on aime toutes les deux le moment solitaire que ça permet la course, mais de temps en temps pourquoi pas. T'en penses quoi ?"
Au pire, elle refuse, j'aurai essayé. Au mieux, elle accepte et j'aurai une copine de sport. Ça peut faire du bien de courir avec quelqu'un de temps en temps.
4e année rp 49-50
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