Le calmar et les deux blaireaux
Les deux filles finalement assissent face à lui dans la barque et rassuré qu'il n'y avait pas d'autres élèves à secourir, la tension qui animait Jae retomba légèrement. Mais alors que le stress et l'angoisse refoulaient dans son corps et esprit, la colère et le mécontentement gagnait du terrain pour prendre leur place. Il dardait d'ailleurs ses yeux noirs, rendus encore plus sombre par son état émotionnel, sur les deux élèves leur sommant de s'expliquer sur-le-champ.
Il s'adoucit néanmoins alors que l'une d'elles fondait en larmes après avoir serré dans ses bras la seconde. Le claquement des dents rappela à Jae l'état des vêtements des deux élèves et il leva sa baguette en direction de leurs affaires pour les sécher à l'aide d'un sortilège. Il s'y reprit à trois fois pour venir à bout de l'ensemble de leurs habits tout en écoutant la deuxième étudiante qui expliquait ce qui s'était passé. Son ton était un peu moins froid et cassant lorsqu'il reprit la parole, mais on était bien loin de la tonalité avenante qui le caractérisait habituellement.
« Je vois... C'est honorable d'avoir voulu secourir votre amie, mais vous auriez dû aller chercher de l'aide. Il y a de nombreuses créatures qui vivent dans le lac. Toutes ne sont pas gentilles et ne vous laisseront pas nager tranquillement. » D'un coup de baguette sur la proue, Jae ordonna à sa barque de reprendre sa route. « Je vous accompagne à l'infirmerie afin que Mister O'Belt vous donne à chacune une fiole de pimentine. Puis-je savoir vos prénoms, noms et maisons ? » Il plisse un peu les yeux pour juger une nouvelle fois les deux élèves. L'âge était parfois une chose difficile à estimer avec certitude, mais il était prêt à parier que la prénommée Maïda n'avait pas l'âge requis pour emprunter une barque. « Et votre année d'étude aussi, s'il vous plaît. »
Il s'adoucit néanmoins alors que l'une d'elles fondait en larmes après avoir serré dans ses bras la seconde. Le claquement des dents rappela à Jae l'état des vêtements des deux élèves et il leva sa baguette en direction de leurs affaires pour les sécher à l'aide d'un sortilège. Il s'y reprit à trois fois pour venir à bout de l'ensemble de leurs habits tout en écoutant la deuxième étudiante qui expliquait ce qui s'était passé. Son ton était un peu moins froid et cassant lorsqu'il reprit la parole, mais on était bien loin de la tonalité avenante qui le caractérisait habituellement.
« Je vois... C'est honorable d'avoir voulu secourir votre amie, mais vous auriez dû aller chercher de l'aide. Il y a de nombreuses créatures qui vivent dans le lac. Toutes ne sont pas gentilles et ne vous laisseront pas nager tranquillement. » D'un coup de baguette sur la proue, Jae ordonna à sa barque de reprendre sa route. « Je vous accompagne à l'infirmerie afin que Mister O'Belt vous donne à chacune une fiole de pimentine. Puis-je savoir vos prénoms, noms et maisons ? » Il plisse un peu les yeux pour juger une nouvelle fois les deux élèves. L'âge était parfois une chose difficile à estimer avec certitude, mais il était prêt à parier que la prénommée Maïda n'avait pas l'âge requis pour emprunter une barque. « Et votre année d'étude aussi, s'il vous plaît. »
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Le calmar et les deux blaireaux
Ecouter le récit d'Enola permit à la petite rousse de se calmer. Elle comprenait mieux pourquoi son amie s'était retrouvée dans l'eau et la reprit à nouveau dans ses bras en murmurant "merci, merci, merci", émue de savoir qu'elle avait été prête à se jeter à l'eau pour venir la sauver. Elle se promit de la remercier amplement une fois de retour au château, peut-être avec des cookies faits maison ? Elle sécha ses larmes avec les manches de la robe que Monsieur Dawson avait gentiment séché. Jamais elle n'aurait pensé qu'il pouvait être si agréable d'avoir des vêtements secs ! Elle acquiesça aux propos du professeur. Elle se sentait beaucoup mieux et n'avait pas du tout envie de passer à l'infirmerie mais après ses exploits, elle ne tenait pas à le contrarier et répondit donc d'une voix fluette:
-Je m'appelle Maïda, Maïda Sumrak et je suis en première année à Poufsouffle.
Elle laissa Enola répondre avant lui prendre la main et de la serrer pour se donner du courage. Il était temps qu'elle explique ce qui s'était passé et surtout, elle n'accepterait pas qu'Enola se fasse punir alors que tout était de sa faute. Elle préférait faire le double de punition et être en retenue jusqu'à la fin de l'année s'il le fallait plutôt que son amie qui avait seulement voulu lui venir en aide soit réprimandée. Elle prit donc une grande inspiration, releva le menton et s'adressa à Monsieur Dawson d'un ton audible quoique pas très assuré.
-Monsieur Dawson, je.. je vais tout vous expliquer mais s'il-vous-plait, ne punissez pas Enola. Elle n'y est pour rien, elle a juste voulu m'aider ! dit-elle en serrant la main de son amie un peu plus fort. Je voulais juste voir le calmar d'un peu plus près...j'avais tout prévu confia-t-elle en désignant son sac à dos ruisselant duquel pointaient un cahier de croquis, des crayons et la paire de jumelles. Et je l'ai vu ! Enfin j'ai vu un tentacule avant de tomber, il grand au moins...comme ça! dit-elle en écartant les bras le plus largement possible. A l'évocation du calmar, son visage s'était illuminé. Enfin, elle avait aperçu la créature mythique du lac de Poudlard ! Elle en avait tellement rêvé que le souvenir du tentacule repoussa loin la mésaventure qu'elle venait de vivre. Elle reprit, de manière beaucoup plus enthousiaste.
-Vous saviez que les calmars peuvent mesurer jusqu'à 13 mètres ?! Enfin les filles, les garçons heu.. les males sont plus petits. Mais je suis sure que le calmar du lac est encore plus grand ! Je me demande si on pourrait l'apprivoiser...
Elle croisa le regard du professeur et s'empourpra. La fillette avait totalement dévié de son récit et elle se demanda ce qui lui était passé par la tête. Une chose était sure, elle n'avait pas plus de cervelle que le calmar moyen. Elle reprit donc ses explications en veillant à en rester au faits cette fois.
-Pardon, heu.. donc j'ai vu un tentacule et j'ai voulu me lever pour voir de plus près mais je me suis pris les pieds dans les rames et je suis tombée dans l'eau. J'ai essayé de remonter dans la barque mais elle s'est renversée sur moi et je me suis retrouvée bloquée car ma robe s'était coincée dans un clou. J'ai fini par réussir à l'enlever et à remonter et...vous êtes arrivés. Voilà c'est tout.
Elle eut le bon ton de baisser les yeux pour contempler le bout de ses chaussures. En racontant ce qui lui était arrivé à voix haute, elle se rendait compte qu'elle aurait vraiment pu se faire mal.
-Je m'appelle Maïda, Maïda Sumrak et je suis en première année à Poufsouffle.
Elle laissa Enola répondre avant lui prendre la main et de la serrer pour se donner du courage. Il était temps qu'elle explique ce qui s'était passé et surtout, elle n'accepterait pas qu'Enola se fasse punir alors que tout était de sa faute. Elle préférait faire le double de punition et être en retenue jusqu'à la fin de l'année s'il le fallait plutôt que son amie qui avait seulement voulu lui venir en aide soit réprimandée. Elle prit donc une grande inspiration, releva le menton et s'adressa à Monsieur Dawson d'un ton audible quoique pas très assuré.
-Monsieur Dawson, je.. je vais tout vous expliquer mais s'il-vous-plait, ne punissez pas Enola. Elle n'y est pour rien, elle a juste voulu m'aider ! dit-elle en serrant la main de son amie un peu plus fort. Je voulais juste voir le calmar d'un peu plus près...j'avais tout prévu confia-t-elle en désignant son sac à dos ruisselant duquel pointaient un cahier de croquis, des crayons et la paire de jumelles. Et je l'ai vu ! Enfin j'ai vu un tentacule avant de tomber, il grand au moins...comme ça! dit-elle en écartant les bras le plus largement possible. A l'évocation du calmar, son visage s'était illuminé. Enfin, elle avait aperçu la créature mythique du lac de Poudlard ! Elle en avait tellement rêvé que le souvenir du tentacule repoussa loin la mésaventure qu'elle venait de vivre. Elle reprit, de manière beaucoup plus enthousiaste.
-Vous saviez que les calmars peuvent mesurer jusqu'à 13 mètres ?! Enfin les filles, les garçons heu.. les males sont plus petits. Mais je suis sure que le calmar du lac est encore plus grand ! Je me demande si on pourrait l'apprivoiser...
Elle croisa le regard du professeur et s'empourpra. La fillette avait totalement dévié de son récit et elle se demanda ce qui lui était passé par la tête. Une chose était sure, elle n'avait pas plus de cervelle que le calmar moyen. Elle reprit donc ses explications en veillant à en rester au faits cette fois.
-Pardon, heu.. donc j'ai vu un tentacule et j'ai voulu me lever pour voir de plus près mais je me suis pris les pieds dans les rames et je suis tombée dans l'eau. J'ai essayé de remonter dans la barque mais elle s'est renversée sur moi et je me suis retrouvée bloquée car ma robe s'était coincée dans un clou. J'ai fini par réussir à l'enlever et à remonter et...vous êtes arrivés. Voilà c'est tout.
Elle eut le bon ton de baisser les yeux pour contempler le bout de ses chaussures. En racontant ce qui lui était arrivé à voix haute, elle se rendait compte qu'elle aurait vraiment pu se faire mal.
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2A Poufsouffle
Le calmar et les deux blaireaux
La fillette tenta d'expliquer du mieux qu'elle le pouvait la situation, sans attirer plus de problèmes ni à elle ni à son amie. Elle ne savait pas vraiment ce que cette dernière faisait à l'origine dans le lac, ce qui l'empêchait de trop donner de détails. Et si elle faisait quelque chose d'interdit ? Comment s'était-elle procurée une barque ? Enola ignorait tout des intentions de la rouquine.
Elle sentit ses joues rosirent devant la tactilité de Maïda, légèrement mal à l'aise. Elle n'aimait pas vraiment faire de câlins aux gens mais se laissa entraîner, ravie de voir que ça la réchauffait un peu dans ses habits trempés. Ce fut ce moment-là que choisit leur professeur pour lancer un sortilège sur leur uniforme, qui se séchèrent d'un coup. Ravie, la brune se sentit directement mieux, plus à l'aise maintenant qu'elle était bien au chaud et que ses vêtements ne lui collaient plus autant à la peau.
- Désolée, fit-elle, penaude devant la réponse du professeur de soin aux créatures de magiques.
La première année n'avait pas l'habitude d'être réprimandée et se sentait vachement mal à l'aise, maintenant qu'elle était en tord. Elle n'eut cependant pas le temps de culpabiliser encore longtemps car les deux voix s'élevèrent à nouveau, ne lui laissant aucun répit. Décidément, toute cette histoire était loin d'être terminée.
- Moi c'est Enola Smith, se présenta-t-elle une fois que son amie avait terminé de le faire, sa main dans l'une de celles de cette dernière. En première année à Poufsouffle, comme Maïda.
La brune grimaça légèrement à la mention de l'infirmerie, n'ayant aucune envie de s'y rendre. Elle n'avait encore jamais eu l'occasion de visiter les lieux cette année-là et n'avait aucune envie d'en faire la découverte. Surtout que c'était inutile, elle allait très bien ! Et de ce qu'elle pouvait voir, c'était aussi le cas de son amie.
Celle-ci reprit d'ailleurs bien vite la parole pour expliquer pourquoi elle avait plongé dans le lac, ayant retrouvé sa langue. Au fur et à mesure de discours de la rouquine, Enola sentit ses yeux grandir et s'arrondir de surprise. Alors comme ça, elles s'étaient retrouvées dans le lac à cause du calamar ? Tout ça parce que Maïda voulait le voir ?! Si elle avait été de meilleure humeur, nul doute que la sang-mêlée aurait compris les motivations de son amie. Malheureusement pour les deux, ce n'était pas le cas. Elles allaient devoir subir les conséquences de sa curiosité toutes les deux, à présent !
Un soupir discret s'échappa de ses lèvres, la jeune fille se sentant désespérée. Dire que Maïda s'était mise toute seule dans cette situation !
Elle sentit ses joues rosirent devant la tactilité de Maïda, légèrement mal à l'aise. Elle n'aimait pas vraiment faire de câlins aux gens mais se laissa entraîner, ravie de voir que ça la réchauffait un peu dans ses habits trempés. Ce fut ce moment-là que choisit leur professeur pour lancer un sortilège sur leur uniforme, qui se séchèrent d'un coup. Ravie, la brune se sentit directement mieux, plus à l'aise maintenant qu'elle était bien au chaud et que ses vêtements ne lui collaient plus autant à la peau.
- Désolée, fit-elle, penaude devant la réponse du professeur de soin aux créatures de magiques.
La première année n'avait pas l'habitude d'être réprimandée et se sentait vachement mal à l'aise, maintenant qu'elle était en tord. Elle n'eut cependant pas le temps de culpabiliser encore longtemps car les deux voix s'élevèrent à nouveau, ne lui laissant aucun répit. Décidément, toute cette histoire était loin d'être terminée.
- Moi c'est Enola Smith, se présenta-t-elle une fois que son amie avait terminé de le faire, sa main dans l'une de celles de cette dernière. En première année à Poufsouffle, comme Maïda.
La brune grimaça légèrement à la mention de l'infirmerie, n'ayant aucune envie de s'y rendre. Elle n'avait encore jamais eu l'occasion de visiter les lieux cette année-là et n'avait aucune envie d'en faire la découverte. Surtout que c'était inutile, elle allait très bien ! Et de ce qu'elle pouvait voir, c'était aussi le cas de son amie.
Celle-ci reprit d'ailleurs bien vite la parole pour expliquer pourquoi elle avait plongé dans le lac, ayant retrouvé sa langue. Au fur et à mesure de discours de la rouquine, Enola sentit ses yeux grandir et s'arrondir de surprise. Alors comme ça, elles s'étaient retrouvées dans le lac à cause du calamar ? Tout ça parce que Maïda voulait le voir ?! Si elle avait été de meilleure humeur, nul doute que la sang-mêlée aurait compris les motivations de son amie. Malheureusement pour les deux, ce n'était pas le cas. Elles allaient devoir subir les conséquences de sa curiosité toutes les deux, à présent !
Un soupir discret s'échappa de ses lèvres, la jeune fille se sentant désespérée. Dire que Maïda s'était mise toute seule dans cette situation !
Le calmar et les deux blaireaux
À la mention de son année d'étude, les mâchoires du métis se contractèrent, signe de son mécontentement. Il avait donc vu juste, elle était bien trop jeune pour avoir le droit d'emprunter une barque. Comment y était-elle parvenue ? Il l'ignorait encore et resta silencieux, le temps d'écouter ce qu'elle avait à dire avant que sa sentence ne tombe. La suite n'aida pas à faire retomber sa colère. La curiosité de la jeune fille pour le calamar aurait pu l'émouvoir en d'autres circonstances, mais pour l'heure il n'en était rien. Il haussa son sourcil gauche lorsqu'elle lui demanda s'il savait la taille que pouvait atteindre la créature. Ignorait-elle qu'il enseignait le soin aux créatures magiques ? Elle l'avait appelé par son nom pourtant.
Jae posa son regard sur la deuxième étudiante qui se présentait à son tour. Ainsi, elle n'avait rien fait d'autre qu'essayer de porter secours à sa camarade. Mais si elle échappait donc à toute punition, ce ne serait pas le cas de la première. Les lèvres pincées, il reprit la parole d'un ton un peu brusque alors que les deux barques s'approchaient du hangar à bateaux. « Je suis professeur de soin aux créatures magiques, heureusement que je sais la taille que mesure le calamar. D'autant plus que j'ai tout un cours à son sujet que j'enseigne aux sixièmes années. Ce n'est certes pas un animal agressif de nature, mais il reste sauvage et c'était absolument inconscient de votre part de vous en approcher Miss Sumrak. »
Il marqua une petite pause, avant d'annoncer la sanction. « Je vous attend, jeudi prochain à mon bureau. Vous m'apporterez une dissertation de 50 centimètres de parchemin minimum sur les risques et précautions à prendre quand on s'approche de créatures sauvages. De quoi vous faire réfléchir pendant ces vacances puisque cela vous semble faire défaut. Nous discuterons de vos réflexions sur le sujet à ce moment-là. Je retire également dix points à la maison de Poufsouffle1. Il est interdit, comme écrit dans le règlement, d'emprunter les barques avant la quatrième année. N'hésitez pas à consacrer un peu de votre temps libre à la relecture de ce dernier, ça ne pourra pas vous faire de mal. » Les petits bateaux venaient d'ailleurs d'accoster et tout en se levant pour quitter l'embarcation il continuait : « Comment avez vous réussi à prendre celle-ci d'ailleurs ? » Il tendit ensuite sa main droite aux jeunes filles pour les aider à remonter sur le ponton en s'appuyant dessus.
1 Fait purement RP. Ça n'apparaitra jamais dans les sabliers. Désolé, Jae est sévère dans son genre !
Jae posa son regard sur la deuxième étudiante qui se présentait à son tour. Ainsi, elle n'avait rien fait d'autre qu'essayer de porter secours à sa camarade. Mais si elle échappait donc à toute punition, ce ne serait pas le cas de la première. Les lèvres pincées, il reprit la parole d'un ton un peu brusque alors que les deux barques s'approchaient du hangar à bateaux. « Je suis professeur de soin aux créatures magiques, heureusement que je sais la taille que mesure le calamar. D'autant plus que j'ai tout un cours à son sujet que j'enseigne aux sixièmes années. Ce n'est certes pas un animal agressif de nature, mais il reste sauvage et c'était absolument inconscient de votre part de vous en approcher Miss Sumrak. »
Il marqua une petite pause, avant d'annoncer la sanction. « Je vous attend, jeudi prochain à mon bureau. Vous m'apporterez une dissertation de 50 centimètres de parchemin minimum sur les risques et précautions à prendre quand on s'approche de créatures sauvages. De quoi vous faire réfléchir pendant ces vacances puisque cela vous semble faire défaut. Nous discuterons de vos réflexions sur le sujet à ce moment-là. Je retire également dix points à la maison de Poufsouffle1. Il est interdit, comme écrit dans le règlement, d'emprunter les barques avant la quatrième année. N'hésitez pas à consacrer un peu de votre temps libre à la relecture de ce dernier, ça ne pourra pas vous faire de mal. » Les petits bateaux venaient d'ailleurs d'accoster et tout en se levant pour quitter l'embarcation il continuait : « Comment avez vous réussi à prendre celle-ci d'ailleurs ? » Il tendit ensuite sa main droite aux jeunes filles pour les aider à remonter sur le ponton en s'appuyant dessus.
1 Fait purement RP. Ça n'apparaitra jamais dans les sabliers. Désolé, Jae est sévère dans son genre !
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Le calmar et les deux blaireaux
Expliquer au professeur de soins aux créatures magiques les propriétés du calmar n'était peut-être pas la chose la plus intelligente qu'avait faite Maïda depuis le début de la matinée. Il faut dire qu'elle était tellement passionnée par le sujet qu'elle ne pouvait s'empêcher de parler à tort et à travers. C'était d'ailleurs un de ses principaux défauts et devant le regard furibond du professeur, elle se demanda si elle n'aurait pas mieux fait de faire la grasse matinée plutôt que de partir à la poursuite du calmar. La petite sorcière grimaça quand elle comprit qu'elle allait devoir reporter l'exploration de l'aile ouest du deuxième étage pour passer le début de semaine à lire de vieux grimoires. A ce train là, elle ne terminerait jamais sa carte de Poudlard ! Décidément, les adultes n'étaient vraiment pas drôles... surtout que le calmar était nettement moins dangereux que la barque, après tout c'était à cause des rames qu'elle était tombée à l'eau, la gentille créature n'avait rien faite elle ! Elle doutait que c'était ce que souhaitait entendre le professeur et se contenta de grommeler un "Oui Monsieur" pour montrer qu'elle avait compris sa punition. Heureusement que ses cheveux cachaient ses yeux, car à la mention du règlement, elle les avaient levés au ciel. Quel enfant sain d'esprit serait prêt à sacrifier de son temps précieux pour lire un règlement imaginé par des adultes rabats-joie qui avaient oublié comment s'amuser? Maïda était par contre beaucoup plus sensible au fait d'avoir fait perdre des points à sa maison. Elle trouvait totalement injuste de punir les autres Poufsouffles pour une faute qu'elle avait commise, et rougit de honte. La fillette répondit tout de même à la question du professeur.
- La barque n'avait pas été bien attachée, la corde pendait dans l'eau et je n'ai eu qu'à tirer pour la ramener jusqu'à moi...
Elle était tellement préoccupée par la manière dont elle pourrait rattraper ces points dans les prochaines semaines (peut-être en rendant service à Monsieur Charleston? Elle l'avait toujours bien aimé et il n'hésitait pas à récompenser les élèves intéressés par la Botanique), qu'elle n'avait même pas pensé à mentir. Elle avait lâché la main d'Enola pour monter sur le ponton et n'osait plus la regarder. Les fillettes étant de la même maison, la bêtise de Maïda impactait directement son amie, en plus de lui avoir attiré des ennuis. C'est alors qu'elle eut une idée lumineuse.
-Monsieur...je sais que j'ai fait une bêtise et je suis désolée mais Enola, elle, elle n'a pas hésité à plonger pour me sauver. Elle a été très courageuse et...est-ce...est-ce qu'elle ne mérite pas quelques points ?
Maïda posa la question avec candeur, persuadée que le geste de son amie méritait d'être salué, prête à tout demander pour ceux à qui elle tenait même si elle même devait en faire les frais. Elle assortit sa demande d'un timide sourire, celui qui faisait fondre le plus fondant des chaudrons, celui qui attendrissait jusqu'à Madame Berthe, sa terrible voisine, celui illuminait son visage d'une douce innocence. Elle patientait sur le ponton, se dandinant légèrement.
Je crois que Maïda l'avait bien mérité, ça lui servira de leçon...au moins durant quelques temps
- La barque n'avait pas été bien attachée, la corde pendait dans l'eau et je n'ai eu qu'à tirer pour la ramener jusqu'à moi...
Elle était tellement préoccupée par la manière dont elle pourrait rattraper ces points dans les prochaines semaines (peut-être en rendant service à Monsieur Charleston? Elle l'avait toujours bien aimé et il n'hésitait pas à récompenser les élèves intéressés par la Botanique), qu'elle n'avait même pas pensé à mentir. Elle avait lâché la main d'Enola pour monter sur le ponton et n'osait plus la regarder. Les fillettes étant de la même maison, la bêtise de Maïda impactait directement son amie, en plus de lui avoir attiré des ennuis. C'est alors qu'elle eut une idée lumineuse.
-Monsieur...je sais que j'ai fait une bêtise et je suis désolée mais Enola, elle, elle n'a pas hésité à plonger pour me sauver. Elle a été très courageuse et...est-ce...est-ce qu'elle ne mérite pas quelques points ?
Maïda posa la question avec candeur, persuadée que le geste de son amie méritait d'être salué, prête à tout demander pour ceux à qui elle tenait même si elle même devait en faire les frais. Elle assortit sa demande d'un timide sourire, celui qui faisait fondre le plus fondant des chaudrons, celui qui attendrissait jusqu'à Madame Berthe, sa terrible voisine, celui illuminait son visage d'une douce innocence. Elle patientait sur le ponton, se dandinant légèrement.
Je crois que Maïda l'avait bien mérité, ça lui servira de leçon...au moins durant quelques temps
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2A Poufsouffle
Le calmar et les deux blaireaux
Les yeux baissés vers le sol de l'embarcation, la fillette ne savait plus où se mettre. Même si elle savait que ses intentions étaient bonnes, et qu'elle n'avait simplement pas réfléchi, elle se sentait à présent toute gênée. Elle qui avait hâte de commencer le soin aux créatures magiques venait juste de s'attirer les foudres du professeur de cette matière. Elle n'avait plus si hâte, tout d'un coup... Les paroles de Maïda semblaient en plus de ça avoir l'effet inverse que celles souhaitées, Mr. Dawson ne semblant pas ravie de se voir donner un cours sur le calamar du lac. La jeune Poufsouffle grimaça, attendant la suite avec appréhension. Qu'allait être leur punition ?
La voix du professeur ne tarda pas à s'élever à nouveau pour annoncer le verdict, ses yeux toujours tournés vers Maïda. Est-ce qu'il parlait au deux amies ? Ou seulement à la rouquine ? Étant donné qu'il les vouvoyait, c'était plutôt dur à dire. Enola aurait penché du côté de l'affirmatif, mais rien n'était moins sur.
- Euh... Moi aussi ? s'assura-t-elle, sa peau pâle rougie par la gêne.
Elle ne voulait pas l'énerver encore plus qu'il ne l'était déjà. Maïda semblait déjà être la championne pour ça, allant même jusqu'à lui demander d'ajouter des points à la brune. *Elle est folle !* Jamais il n'allait accepter ! Se retenant de lever les yeux au ciel, la brune se contenta de prendre la main de leur professeur à la suite de son amie, de retrouvant bien vite sur le ponton. Au moins, elles avaient ou retrouver la terre ferme sans incident.
La voix du professeur ne tarda pas à s'élever à nouveau pour annoncer le verdict, ses yeux toujours tournés vers Maïda. Est-ce qu'il parlait au deux amies ? Ou seulement à la rouquine ? Étant donné qu'il les vouvoyait, c'était plutôt dur à dire. Enola aurait penché du côté de l'affirmatif, mais rien n'était moins sur.
- Euh... Moi aussi ? s'assura-t-elle, sa peau pâle rougie par la gêne.
Elle ne voulait pas l'énerver encore plus qu'il ne l'était déjà. Maïda semblait déjà être la championne pour ça, allant même jusqu'à lui demander d'ajouter des points à la brune. *Elle est folle !* Jamais il n'allait accepter ! Se retenant de lever les yeux au ciel, la brune se contenta de prendre la main de leur professeur à la suite de son amie, de retrouvant bien vite sur le ponton. Au moins, elles avaient ou retrouver la terre ferme sans incident.
Le calmar et les deux blaireaux
Les deux jeunes filles débarquées, Jae s'accroupit pour attacher les deux embarcations au ponton tandis que la poufsouffle expliquait comment elle avait réussi à emprunter son bateau. Normalement, l'enchantement agissait tous seul, mais après ces explications, le métis ne put s'empêcher de sortir sa baguette pour vérifier les nœuds. Il n'était pas très doué dans ces sorts d'analyses si bien que même s'il lui semblait que tout était en ordre, il se nota d'en toucher deux mots à Sarah. Il s'entendait plutôt bien avec la brune et n'hésiterait pas à lui demander quelques astuces pour améliorer sa pratique par la même occasion.
« Des points pour vous avoir secouru ? » Répéta Jae stupéfait par son audace. Est-ce que la jeune fille l'avait écouté ? Ou peut-être qu'elle essayait d'atténuer sa propre perte de points. « Non. Comme je l'ai dit, cela partait certes d'une intention louable, mais votre amie aurait pu se retrouver en grave danger. N'avez-vous pas entendu lorsque j'ai dit que le lac ne contenait pas que des créatures attentionnées à votre égard ? Vous avez besoin d'un deuxième devoir peut-être, une étude approfondie de la faune du lac pour en mesurer pleinement les dangers ? » Le ton de Jae était toujours aussi froid et même s'il parlait d'une seconde punition, il ne comptait pas la mettre à exécution.
« Non, cela concerne uniquement votre amie. » Répondit Jae à l'intention de la deuxième étudiante qui venait de lui demander si elle était concernée aussi par la punition. « Mais réfléchissez à l'avenir avant de foncer tête baissée. Vous avez eu de la chance aujourd'hui. La prochaine fois, vous aiderez davantage votre camarade en prévenant un professeur. » D'un signe de la tête en direction de la sortie, il lança : « et maintenant, direction l'infirmerie. Je vous accompagne pour faire un rapide topo à Mister O'Belt. »
@Diarmuid O'Belt, pour la mention. Je t'amène deux gamines tombées dans le lac pour une prise de pimentine.
« Des points pour vous avoir secouru ? » Répéta Jae stupéfait par son audace. Est-ce que la jeune fille l'avait écouté ? Ou peut-être qu'elle essayait d'atténuer sa propre perte de points. « Non. Comme je l'ai dit, cela partait certes d'une intention louable, mais votre amie aurait pu se retrouver en grave danger. N'avez-vous pas entendu lorsque j'ai dit que le lac ne contenait pas que des créatures attentionnées à votre égard ? Vous avez besoin d'un deuxième devoir peut-être, une étude approfondie de la faune du lac pour en mesurer pleinement les dangers ? » Le ton de Jae était toujours aussi froid et même s'il parlait d'une seconde punition, il ne comptait pas la mettre à exécution.
« Non, cela concerne uniquement votre amie. » Répondit Jae à l'intention de la deuxième étudiante qui venait de lui demander si elle était concernée aussi par la punition. « Mais réfléchissez à l'avenir avant de foncer tête baissée. Vous avez eu de la chance aujourd'hui. La prochaine fois, vous aiderez davantage votre camarade en prévenant un professeur. » D'un signe de la tête en direction de la sortie, il lança : « et maintenant, direction l'infirmerie. Je vous accompagne pour faire un rapide topo à Mister O'Belt. »
@Diarmuid O'Belt, pour la mention. Je t'amène deux gamines tombées dans le lac pour une prise de pimentine.
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Le calmar et les deux blaireaux
Maïda perdit le peu de couleurs qu'elle avait retrouvées face au regard glacial du professeur. Sa réponse irritée finit par faire rentrer la fillette dans ses petits souliers et face à l'évocation d'un devoir supplémentaire à rendre, elle se contenta de balbutier un faible:
-Non, non...
Non elle ne voulait pas de devoirs supplémentaires, et non elle ne voulait pas non plus aller à l'infirmerie mais visiblement elle n'avait plus son mot à dire. Un peu en retrait, elle suivit le directeur des Serdaigles tout en se demandant quand est-ce qu'elle pourrait de nouveau s'approcher du calmar. Car oui, elle n'avait pas renoncé à contempler de ses yeux cette merveilleuse créature et même les mises en garde du professeur ne l'effrayait pas au point d'abandonner. Tout juste pensait-elle à être accompagner la prochaine fois et...à rester sur la terre ferme. Et puis, il restait également toute la bibliothèque à explorer ! Elle se sentait tout de même honteuses d'avoir fait perdre des points à sa maison et d'avoir mis Enola dans une telle situation et elle se promit d'avoir son accord avant toute nouvelle tentative. Elle accéléra un peu le pas pour se mettre à sa hauteur et l'attrapa par la manche:
-Dis... t'es pas trop fâchée ? Tu sais je suis vraiment désolée...
Elles arrivaient presque à l'infirmerie et elle ralentit un peu l'allure pour lui chuchoter sans que le professeur entende.
-Moi je t'ai trouvé hyper courageuse et je suis bien contente que tu sois venue me sauver. Tu peux me demander ce que tu veux, je t'aiderais toujours! Elle tendit le petit doigt vers Enola en espérant qu'elle l'imite, dans une tradition moldue qui voulait que les amis se serrent l'auriculaire et d'un ton plein d'espoir elle demanda: "Amies pour la vie ?"
Fin du RP pour Maïda
Merci beaucoup à tous les deux pour ce RP que j'ai adoré écrire !
-Non, non...
Non elle ne voulait pas de devoirs supplémentaires, et non elle ne voulait pas non plus aller à l'infirmerie mais visiblement elle n'avait plus son mot à dire. Un peu en retrait, elle suivit le directeur des Serdaigles tout en se demandant quand est-ce qu'elle pourrait de nouveau s'approcher du calmar. Car oui, elle n'avait pas renoncé à contempler de ses yeux cette merveilleuse créature et même les mises en garde du professeur ne l'effrayait pas au point d'abandonner. Tout juste pensait-elle à être accompagner la prochaine fois et...à rester sur la terre ferme. Et puis, il restait également toute la bibliothèque à explorer ! Elle se sentait tout de même honteuses d'avoir fait perdre des points à sa maison et d'avoir mis Enola dans une telle situation et elle se promit d'avoir son accord avant toute nouvelle tentative. Elle accéléra un peu le pas pour se mettre à sa hauteur et l'attrapa par la manche:
-Dis... t'es pas trop fâchée ? Tu sais je suis vraiment désolée...
Elles arrivaient presque à l'infirmerie et elle ralentit un peu l'allure pour lui chuchoter sans que le professeur entende.
-Moi je t'ai trouvé hyper courageuse et je suis bien contente que tu sois venue me sauver. Tu peux me demander ce que tu veux, je t'aiderais toujours! Elle tendit le petit doigt vers Enola en espérant qu'elle l'imite, dans une tradition moldue qui voulait que les amis se serrent l'auriculaire et d'un ton plein d'espoir elle demanda: "Amies pour la vie ?"
Fin du RP pour Maïda
Merci beaucoup à tous les deux pour ce RP que j'ai adoré écrire !
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2A Poufsouffle
Le calmar et les deux blaireaux
La première année se mordit la lèvre devant la réaction de leur professeur. Évidemment que celui-ci allait mal réagir ! Qu’est-ce qui s’était passé dans la tête de la rouquine ?! Heureusement pour elles, cette dernière eut la présence d’esprit de paraître mal à l’aise et d’arrêter de parler. Nul doute que ça ne ferait qu’empirer les choses, de toute façon. Le regard du professeur était glacial tandis qu’il accrochait les deux barques au ponton, tout comme sa voix. Valait mieux ne pas l’énerver plus qu’il ne l’était déjà. Un sourire soulagé se dessina cependant sur le visage de la fille quand elle entendit la réponse à sa question, ravie de voir qu’elle n’allait pas être punie. C’était sûrement égoïste, mais Enola n’avait vraiment aucune envie de faire perdre encore plus de points à sa maison et de se faire mal voir par Mr. Dawson. Comme ça, c’était très bien.
Maintenant qu’elle marchait vers l’infirmerie, Enola se sentait plus légère. Au moins, c’était terminé. Et puis, Maïda semblait regretter ses actes. Sa voix retentit d’ailleurs dans les oreilles de la Poufsouffle, bien plus proche que ce à quoi elle s’attendait.
Est-ce qu’elle lui en voulait ? La jeune anglaise du réfléchir quelques secondes avant de réaliser avec surprise que ce n’était pas le cas. Son amie n’avait jamais voulu lui faire de mal, après tout. Elle avait juste voulu découvrir l’animal, d’une façon dont Enola aurait pu le faire. Elle était juste curieuse, comme la plupart des élèves du château. Donc non, elle ne lui en voulait pas. Elle ne pouvait nier que ses actes n’avaient pas été très intelligents, mais ne pouvait pas lui en vouloir pour ça. Ç’aurait été trop injuste.
- Mais non, je t’en veux pas, fit-elle avec un sourire. C’est pas grave Maïda, juste, recommence pas. Faudrait pas que tu te noies.
Son cœur se réchauffa devant l’expression de son amie, touchée par son comportement. Ça faisait du bien, d’avoir des amies.
- Je sais, répondit-elle. Amies pour la vie.
Puis elle noua son petit doigts avec celui de son amie, avant de continuer à marcher vers l’infirmerie.
Maintenant qu’elle marchait vers l’infirmerie, Enola se sentait plus légère. Au moins, c’était terminé. Et puis, Maïda semblait regretter ses actes. Sa voix retentit d’ailleurs dans les oreilles de la Poufsouffle, bien plus proche que ce à quoi elle s’attendait.
Est-ce qu’elle lui en voulait ? La jeune anglaise du réfléchir quelques secondes avant de réaliser avec surprise que ce n’était pas le cas. Son amie n’avait jamais voulu lui faire de mal, après tout. Elle avait juste voulu découvrir l’animal, d’une façon dont Enola aurait pu le faire. Elle était juste curieuse, comme la plupart des élèves du château. Donc non, elle ne lui en voulait pas. Elle ne pouvait nier que ses actes n’avaient pas été très intelligents, mais ne pouvait pas lui en vouloir pour ça. Ç’aurait été trop injuste.
- Mais non, je t’en veux pas, fit-elle avec un sourire. C’est pas grave Maïda, juste, recommence pas. Faudrait pas que tu te noies.
Son cœur se réchauffa devant l’expression de son amie, touchée par son comportement. Ça faisait du bien, d’avoir des amies.
- Je sais, répondit-elle. Amies pour la vie.
Puis elle noua son petit doigts avec celui de son amie, avant de continuer à marcher vers l’infirmerie.
Fin pour moi aussi
Merci beaucoup pour ce RP
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