La famille, c'est compliqué
« Ce n’est pas à moi de répondre à cette question Noémie. »
Morgan soupira doucement, les bras croisés contre son torse tout en écoutant attentivement la réponse de sa filleule. C’était un sacré dilemme que posait la jeune sorcière, et bien que Morgan comprenne parfaitement la logique qui l’amenait à se poser cette question, elle savait aussi que ce type de pensée ne menait nulle part de productif. Se perdre dans les suppositions n’aboutissait qu’à des sentiments amers.
« Honnêtement, je ne sais même pas si une quelconque réponse te conviendrait réellement. Si elle les a lues sans réagir, tu te sentiras rejetée, ignorée, comme si tu n’avais pas d’importance pour elle. Si elle ne les a pas ouvertes, ça pourrait te paraître encore pire, comme si elle ne supportait même pas de penser à toi. Et dans les deux cas, tu te sentirais autant blessée et lui en voudra tout autant, ce qui est déjà le cas. »
Morgan se décolla du mur pour s'approcher un peu plus du lit, prenant une chaise pour s’asseoir en face de l’adolescente. Le ton de sa voix resta calme et posé, mais il y avait une gravité dans ses paroles.
« Tout ce que je peux te dire, c’est de me croire. Elle a pensé à toi. Tous les jours. Toutes les heures. Cora ne pourra jamais faire autrement que ça. Tout comme toi tu penses à elle, quand bien même tu es en colère. Tu comptes pour elle, peut-être plus qu’elle ne saura jamais te le montrer. »
Elle fit une pause, laissant à sa filleule le temps de digérer ce qu'elle venait de dire. Puis, avec un léger sourire réconfortant, elle ajouta : « Et toi, tu veux quoi au fond, Noémie ? Qu’elle s’excuse ? Qu’elle te supplie de la pardonner ? Qu’elle se mette à genoux devant toi ? Qu’elle te laisse vivre ta vie chez ton père moldu et sa famille, et reste loin de toi ? Toutes ces choses sont possibles, si c’est réellement ce que tu souhaites… mais est-ce vraiment ça qui te ferait du bien, ou est-ce que c’est autre chose que tu attends d’elle ? »
Morgan soupira doucement, les bras croisés contre son torse tout en écoutant attentivement la réponse de sa filleule. C’était un sacré dilemme que posait la jeune sorcière, et bien que Morgan comprenne parfaitement la logique qui l’amenait à se poser cette question, elle savait aussi que ce type de pensée ne menait nulle part de productif. Se perdre dans les suppositions n’aboutissait qu’à des sentiments amers.
« Honnêtement, je ne sais même pas si une quelconque réponse te conviendrait réellement. Si elle les a lues sans réagir, tu te sentiras rejetée, ignorée, comme si tu n’avais pas d’importance pour elle. Si elle ne les a pas ouvertes, ça pourrait te paraître encore pire, comme si elle ne supportait même pas de penser à toi. Et dans les deux cas, tu te sentirais autant blessée et lui en voudra tout autant, ce qui est déjà le cas. »
Morgan se décolla du mur pour s'approcher un peu plus du lit, prenant une chaise pour s’asseoir en face de l’adolescente. Le ton de sa voix resta calme et posé, mais il y avait une gravité dans ses paroles.
« Tout ce que je peux te dire, c’est de me croire. Elle a pensé à toi. Tous les jours. Toutes les heures. Cora ne pourra jamais faire autrement que ça. Tout comme toi tu penses à elle, quand bien même tu es en colère. Tu comptes pour elle, peut-être plus qu’elle ne saura jamais te le montrer. »
Elle fit une pause, laissant à sa filleule le temps de digérer ce qu'elle venait de dire. Puis, avec un léger sourire réconfortant, elle ajouta : « Et toi, tu veux quoi au fond, Noémie ? Qu’elle s’excuse ? Qu’elle te supplie de la pardonner ? Qu’elle se mette à genoux devant toi ? Qu’elle te laisse vivre ta vie chez ton père moldu et sa famille, et reste loin de toi ? Toutes ces choses sont possibles, si c’est réellement ce que tu souhaites… mais est-ce vraiment ça qui te ferait du bien, ou est-ce que c’est autre chose que tu attends d’elle ? »
I cast happiness upon y'all — while robbing you of a few Galleons, of course.
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
La famille, c'est compliqué
Bien sûr que Morgan avait raison. Ce n'était que de la logique après tout. Oui, quoiqu'il arrive Noémie ne saurait se défaire de la douleur qui la tenaillait, de ces peurs qui l'étouffait, comme un poids constant sur sa poitrine. Qu'elle les ait lu ou non, l'adolescente n'y verrais que des signes qui allaient en son sens.
Son regard se releva vers sa marraine quand celle ce se plaça devant elle. Elle plongea dans ses yeux, à la recherche d'une ruse. D'une manière de l'attirer quoiqu'il arrive à Cora. Car au final c'était le plus douloureux. Une voix enfantine en elle voulait la retrouver, malgré tout ce qu'il se produisait, malgré toute sa colère. Elle voulait prendre des chocolats chauds dans le petit salon d'un appartement londonien miteux, dans l'une des nombreuses tasses ébréchées de son enfance. Elle voulait celui que sa mère préparait, qui pour une raison obscure était toujours meilleur que les siens. L'aiglonne savait que ses stupides sentiments l'enchainaient d'une manière ou d'une autre à cette femme qui lui avait donné la vie. Mais jamais ne s'était-elle posé pour penser que l'inverse était vrai aussi.
Tu comptes pour elle. Noémie voulait tellement y croire, les mots de l'adulte étaient si tentants. Car en soi c'était ce qu'elle demandait. Une preuve. Quelque chose qu'elle pourrait palper. Pas des ressentis vagues que parfois elle pouvait attraper mais qui lui filait entre les doigts. Quelque chose qu'elle pouvait regarder en cas de doutes, quelque chose d'intangibles.
Oui son égo voulait que Cora se mette à genoux, qu'elle la supplie, qu'elle valide cette sensation qu'elle était bafouée. Mais quelque chose de plus profond prit voix, sachant que tout ça ne serait qu'une douce sensation à court terme. Une vérité plus douloureuse. Une qui n'avait jamais été émise à haute voix. Celle qui se chuchotait à l'abri des regards chez ses oncles et tantes éloignés, mais qui pourrissait dans leurs familles à eux. Alors quand enfin elle put sortir au grand jour, ce fut d'un ton rauque, un peu cassé.
"Je veux arrêter d'être l'erreur de sa vie."
3a88fe-Marrainage
6ème année RP- préfète INRP de Septembre 2047 à Février 2048 et de nouveau à partir du 17 Avril 2051
Son regard se releva vers sa marraine quand celle ce se plaça devant elle. Elle plongea dans ses yeux, à la recherche d'une ruse. D'une manière de l'attirer quoiqu'il arrive à Cora. Car au final c'était le plus douloureux. Une voix enfantine en elle voulait la retrouver, malgré tout ce qu'il se produisait, malgré toute sa colère. Elle voulait prendre des chocolats chauds dans le petit salon d'un appartement londonien miteux, dans l'une des nombreuses tasses ébréchées de son enfance. Elle voulait celui que sa mère préparait, qui pour une raison obscure était toujours meilleur que les siens. L'aiglonne savait que ses stupides sentiments l'enchainaient d'une manière ou d'une autre à cette femme qui lui avait donné la vie. Mais jamais ne s'était-elle posé pour penser que l'inverse était vrai aussi.
Tu comptes pour elle. Noémie voulait tellement y croire, les mots de l'adulte étaient si tentants. Car en soi c'était ce qu'elle demandait. Une preuve. Quelque chose qu'elle pourrait palper. Pas des ressentis vagues que parfois elle pouvait attraper mais qui lui filait entre les doigts. Quelque chose qu'elle pouvait regarder en cas de doutes, quelque chose d'intangibles.
Oui son égo voulait que Cora se mette à genoux, qu'elle la supplie, qu'elle valide cette sensation qu'elle était bafouée. Mais quelque chose de plus profond prit voix, sachant que tout ça ne serait qu'une douce sensation à court terme. Une vérité plus douloureuse. Une qui n'avait jamais été émise à haute voix. Celle qui se chuchotait à l'abri des regards chez ses oncles et tantes éloignés, mais qui pourrissait dans leurs familles à eux. Alors quand enfin elle put sortir au grand jour, ce fut d'un ton rauque, un peu cassé.
"Je veux arrêter d'être l'erreur de sa vie."
3a88fe-Marrainage
6ème année RP- préfète INRP de Septembre 2047 à Février 2048 et de nouveau à partir du 17 Avril 2051
La famille, c'est compliqué
Morgan observa Noémie en silence, absorbant chaque mot, chaque frémissement de sa voix. Elle posa une main légère sur son épaule. Les paroles de la jeune fille lui faisaient écho d’une manière qu’elle connaissait bien. Pourtant, elle sentait que l’histoire de Noémie n’était pas la sienne. La douleur, bien que présente, portait une autre couleur, plus tendre, moins sombre.
« Noémie… Tu sais, quand on a grandi avec la douleur, elle finit par nous paraître comme une seconde nature, quelque chose qu’on ne pourrait jamais vraiment effacer. Je comprends, crois-moi… Mais toi, tu n’es pas condamnée à porter ce poids toute ta vie. Ce que tu ressens aujourd’hui ne sera pas forcément ce que tu ressentiras demain. Tu n’es pas une erreur Trysor Annwyl. Tu ne l’as jamais été, et tu ne le seras jamais. »
Elle baissa les yeux un instant, comme si elle cherchait les mots justes.
« Il n’y a qu’une seule façon de trouver la vérité, Noémie. Parfois, pour libérer un cœur prisonnier, il faut accepter de lui faire face. Ce ne sera pas facile, mais je te promets que tu n’as pas à le faire seule. Morgan inspira profondément, puis murmura doucement. Viens. Allons la voir, ensemble. Il est temps de cesser de fuir ces questions et, peut-être, de trouver enfin des réponses. Peu importe ce qui arrivera, je serai là, à chaque pas. »
« Noémie… Tu sais, quand on a grandi avec la douleur, elle finit par nous paraître comme une seconde nature, quelque chose qu’on ne pourrait jamais vraiment effacer. Je comprends, crois-moi… Mais toi, tu n’es pas condamnée à porter ce poids toute ta vie. Ce que tu ressens aujourd’hui ne sera pas forcément ce que tu ressentiras demain. Tu n’es pas une erreur Trysor Annwyl. Tu ne l’as jamais été, et tu ne le seras jamais. »
Elle baissa les yeux un instant, comme si elle cherchait les mots justes.
« Il n’y a qu’une seule façon de trouver la vérité, Noémie. Parfois, pour libérer un cœur prisonnier, il faut accepter de lui faire face. Ce ne sera pas facile, mais je te promets que tu n’as pas à le faire seule. Morgan inspira profondément, puis murmura doucement. Viens. Allons la voir, ensemble. Il est temps de cesser de fuir ces questions et, peut-être, de trouver enfin des réponses. Peu importe ce qui arrivera, je serai là, à chaque pas. »
Trysor Annwyl = chère trésor, en gallois
I cast happiness upon y'all — while robbing you of a few Galleons, of course.
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
La famille, c'est compliqué
Noémie sursauta légèrement à cette main. Elle releva légèrement ses yeux orageux et pluvieux en cet instant vers Morgan. Grandir avec la douleur... l'adolescente n'avait mis les choses sous ces termes là. Car au final il y avait des moments doux aussi, la peinture au doigts, Cora qui la maquille, les souvenirs amers des jeux avec Casper, l'amour sévère de Layla, les silences attentionnés d'Eliot. Mais oui il y avait de la douleur dans tout ça. Un père inconnu, qui avait juste tout abandonné, comme sa mère. Un sourire cassé se dessina sur ses lèvres à l'appelation affectueuse de sa marraine.
Mais était-elle un trésor ? Elle ne sait pas si dans la situation de Cora elle aurait pu aimer cette enfant qui avait tout chamboulé à son idylle avec un homme. À tout ses plans à vrai dire. Puis en grandissant elle avait lu, beaucoup, beaucoup de romans. Et l'amour maternel. La sensation d'avoir prit sa mère en otage, ne lui laissant d'autres choix que de l'aimer. L'a t-elle aimé dès les premières cellules à s'être créée, le premier coup de pieds, le premier regard, ou juste un sens du devoir absurde, un appel impérieux de ses hormones ?
"Après Yule." dit-elle tout simplement, doucement. Là, cette semaine, elle était réservée à Jonathan et elle. Leur premier Noël. C'était important pour les deux. Et même outre ça, l'adolescente avait besoin de temps. Elle qui se targuait d'être rationnelle, imperturbable, était trop en fouilli pour produire quoique ce soit d'intéressant dans la relation avec sa mère. Elle avait besoin de temps pour décortiquer tout ce qu'elle ressentait, le pourquoi, le comment, les sources.
Mais elle ira la voir. Elles s'expliqueront. Peu importe ce qui en ressortira.
"Merci Marraine Momo." et contre toute attente, Noémie prit l'adulte dans ses bras. Les calins chez Noémie sont rares, mais précieux à ses yeux. Et celui là lui semble instinctif, tandis qu'elle enfouit sa tête dans le cou de Morgan pour ne pas voir sa réaction, et pas qu'elle voit les larmes qui menacent de montrer le bout de leurs nez.
3a88fe-Marrainage
6ème année RP- préfète INRP de Septembre 2047 à Février 2048 et de nouveau à partir du 17 Avril 2051
Mais était-elle un trésor ? Elle ne sait pas si dans la situation de Cora elle aurait pu aimer cette enfant qui avait tout chamboulé à son idylle avec un homme. À tout ses plans à vrai dire. Puis en grandissant elle avait lu, beaucoup, beaucoup de romans. Et l'amour maternel. La sensation d'avoir prit sa mère en otage, ne lui laissant d'autres choix que de l'aimer. L'a t-elle aimé dès les premières cellules à s'être créée, le premier coup de pieds, le premier regard, ou juste un sens du devoir absurde, un appel impérieux de ses hormones ?
"Après Yule." dit-elle tout simplement, doucement. Là, cette semaine, elle était réservée à Jonathan et elle. Leur premier Noël. C'était important pour les deux. Et même outre ça, l'adolescente avait besoin de temps. Elle qui se targuait d'être rationnelle, imperturbable, était trop en fouilli pour produire quoique ce soit d'intéressant dans la relation avec sa mère. Elle avait besoin de temps pour décortiquer tout ce qu'elle ressentait, le pourquoi, le comment, les sources.
Mais elle ira la voir. Elles s'expliqueront. Peu importe ce qui en ressortira.
"Merci Marraine Momo." et contre toute attente, Noémie prit l'adulte dans ses bras. Les calins chez Noémie sont rares, mais précieux à ses yeux. Et celui là lui semble instinctif, tandis qu'elle enfouit sa tête dans le cou de Morgan pour ne pas voir sa réaction, et pas qu'elle voit les larmes qui menacent de montrer le bout de leurs nez.
3a88fe-Marrainage
6ème année RP- préfète INRP de Septembre 2047 à Février 2048 et de nouveau à partir du 17 Avril 2051
La famille, c'est compliqué
Après Yule. Morgan cacha sa déception, car elle comprenait le besoin de temps de l’adolescente, et l’importance que devait avoir cette fête, qui serait son premier Yule avec son père. Mais cela signifiait également pour Cora qu’elle ne verrait pas sa fille avant encore au moins deux jours. Au moins, elle avait pouvoir décuver et réfléchir comme il faut. Avant de pousser d’avantage sa réflexion, elle réceptionna sa filleule dans ses bras avec surprise, mais retourna l’embrassade aussi vite.
« Mais de rien, p’tit monstre », murmura-t-elle doucement à son oreille.
Morgan était fière de Noémie. Peu lui importait que la jeune fille cache son visage contre son cou ou qu’elle risque de tremper son épaule de larmes salées. À ses yeux, Noémie n’était plus une simple adolescente, mais une jeune femme courageuse. Elle venait de faire un pas vers sa mère, alors même qu’elle était en droit de ne pas le faire, encore une fois. Et Cora n’avait pas le droit de manquer cette chance, car bientôt, Noémie serait adulte et pourrait choisir de rompre définitivement ce lien fragile entre la mère et la fille.
Et alors qu’elle enlaçait l’adolescente, Morgan culpabilisa de la situation – car cela voulait dire qu’elle avait une excuse supplémentaire pour oublier la soirée qu’elle avait passé hier soir, avec Sangblanc. Mais dans son esprit, une chose demeurait claire : Cora et Noémie passaient avant tout.
« Aussi, ce n’est peut-être pas le moment mais… Je t’ai apporté ton cadeau de Yu- de Noël. »
« Mais de rien, p’tit monstre », murmura-t-elle doucement à son oreille.
Morgan était fière de Noémie. Peu lui importait que la jeune fille cache son visage contre son cou ou qu’elle risque de tremper son épaule de larmes salées. À ses yeux, Noémie n’était plus une simple adolescente, mais une jeune femme courageuse. Elle venait de faire un pas vers sa mère, alors même qu’elle était en droit de ne pas le faire, encore une fois. Et Cora n’avait pas le droit de manquer cette chance, car bientôt, Noémie serait adulte et pourrait choisir de rompre définitivement ce lien fragile entre la mère et la fille.
Et alors qu’elle enlaçait l’adolescente, Morgan culpabilisa de la situation – car cela voulait dire qu’elle avait une excuse supplémentaire pour oublier la soirée qu’elle avait passé hier soir, avec Sangblanc. Mais dans son esprit, une chose demeurait claire : Cora et Noémie passaient avant tout.
« Aussi, ce n’est peut-être pas le moment mais… Je t’ai apporté ton cadeau de Yu- de Noël. »
I cast happiness upon y'all — while robbing you of a few Galleons, of course.
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
La famille, c'est compliqué
Les calins, ce sont des choses qui doivent rester rares. En restant rares, ils deviennent précieux. Ils deviennent réconfortant, un endroit où rien ne peux atteindre les participants. Dans les bras de sa marraine, Noémie se sent comme dans un cocon. Un cocon où tout s'arrangera un jour. Le quand n'a pas d'importance, un jour c'est suffisant. Que sa boulette était peut-être réparable. Que sa boulette n'était pas que la sienne non plus. Que c'était une accumulation des erreurs de chacun.
Tête dans ce cou, elle pouvait être au plus près de l'odeur familière de Morgan. Celle du cuir, et du vieux livre qu'on ouvre et qu'on s'amuse à sentir, prêts pour une nouvelle aventure. Et quelque chose d'un peu fleuri derrière tout ça. Et c'est apaisant, comme celui d'une vieille bibliothèque, avec un vieux fauteuil en cuir pour l'accueillir.
Se redressant, l'adolescente fait mine de s'enlever une poussière de ses yeux, pour cacher les signes de larmes. À la deuxième phrase de sa marraine, elle se redressa curieuse. Elle se leva aussi, cherchant un paquet caché au milieu d'autres dans son placard à sous vêtements.
-J'en ai un aussi, pour toi.
Ses yeux gris coulèrent en direction du reste, il y en avait aussi un pour Cora, mais elle ne s'était pas décidée sur si elle allait lui offrir ou non. De son pieds, elle ferma le tiroir, se repositionnant à côté de Morgan, lui tendant le paquet.
3a88fe-Marrainage
6ème année RP- préfète INRP de Septembre 2047 à Février 2048 et de nouveau à partir du 17 Avril 2051
Tête dans ce cou, elle pouvait être au plus près de l'odeur familière de Morgan. Celle du cuir, et du vieux livre qu'on ouvre et qu'on s'amuse à sentir, prêts pour une nouvelle aventure. Et quelque chose d'un peu fleuri derrière tout ça. Et c'est apaisant, comme celui d'une vieille bibliothèque, avec un vieux fauteuil en cuir pour l'accueillir.
Se redressant, l'adolescente fait mine de s'enlever une poussière de ses yeux, pour cacher les signes de larmes. À la deuxième phrase de sa marraine, elle se redressa curieuse. Elle se leva aussi, cherchant un paquet caché au milieu d'autres dans son placard à sous vêtements.
-J'en ai un aussi, pour toi.
Ses yeux gris coulèrent en direction du reste, il y en avait aussi un pour Cora, mais elle ne s'était pas décidée sur si elle allait lui offrir ou non. De son pieds, elle ferma le tiroir, se repositionnant à côté de Morgan, lui tendant le paquet.
3a88fe-Marrainage
6ème année RP- préfète INRP de Septembre 2047 à Février 2048 et de nouveau à partir du 17 Avril 2051
La famille, c'est compliqué
« Oh ? » répondit-elle, arquant un sourcil, masquant son étonnement par une expression amusée. La sorcière n’était pas coutumière ni particulièrement enchantée lorsqu’il s’agissait de recevoir des cadeaux d’autrui, mais ne s’en souciait guère - elle savait délier les cordons de sa propre bourse pour s’acheter ce dont elle avait envie. Mais un cadeau de sa filleule était par essence un bien précieux aux yeux de la galloise. Cela l’était toujours.
Morgan avait observé Noémie refermer discrètement le tiroir du bout du pied, notant sans commentaire le bref mouvement de ses yeux vers l’intérieur du meuble. Elle n’était pas idiote ; elle savait qu’il y avait probablement quelque chose là-dedans qui était destiné à Cora. Mais ce n’était ni le moment de poser des questions, ni celui de forcer quoi que ce soit.
Un sourire plus sincère passa sur son visage tandis qu’elle récupérait le présent tendu par l’adolescente.
« Je vais considérer ça comme une preuve officielle que je suis ta marraine préférée. »
Puis, dans un mouvement fluide, la galloise avait sortit de sa sacoche une boîte plate et rectangulaire, emballée dans un papier rouge et du ruban noir.
« Ne l’ouvre pas avant le 25, sinon ce serait de la triche. Et… évite de l’ouvrir devant des moldus, ce serait plus sage. » Elle réajusta sa sacoche, avant de reprendre : « Je ne vais pas t’embêter plus longtemps. Tu as sûrement envie de profiter de Jon. Mais je reviendrai te faire un coucou après Noël, p’tit monstre. Et n’hésite pas à me contacter si tu en as besoin, bien évidemment. »
Elle plaça le cadeau de Noémie dans sa sacoche, avant de se diriger vers la porte.
Morgan avait observé Noémie refermer discrètement le tiroir du bout du pied, notant sans commentaire le bref mouvement de ses yeux vers l’intérieur du meuble. Elle n’était pas idiote ; elle savait qu’il y avait probablement quelque chose là-dedans qui était destiné à Cora. Mais ce n’était ni le moment de poser des questions, ni celui de forcer quoi que ce soit.
Un sourire plus sincère passa sur son visage tandis qu’elle récupérait le présent tendu par l’adolescente.
« Je vais considérer ça comme une preuve officielle que je suis ta marraine préférée. »
Puis, dans un mouvement fluide, la galloise avait sortit de sa sacoche une boîte plate et rectangulaire, emballée dans un papier rouge et du ruban noir.
« Ne l’ouvre pas avant le 25, sinon ce serait de la triche. Et… évite de l’ouvrir devant des moldus, ce serait plus sage. » Elle réajusta sa sacoche, avant de reprendre : « Je ne vais pas t’embêter plus longtemps. Tu as sûrement envie de profiter de Jon. Mais je reviendrai te faire un coucou après Noël, p’tit monstre. Et n’hésite pas à me contacter si tu en as besoin, bien évidemment. »
Elle plaça le cadeau de Noémie dans sa sacoche, avant de se diriger vers la porte.
I cast happiness upon y'all — while robbing you of a few Galleons, of course.
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
La famille, c'est compliqué
Oh ? Pourquoi oh ? Noémie a une seconde d'hésitation avant de voir sa marraine sourire. C'était donc un Oh d'étonnement. Tant mieux, elle n'aurait pas apprécié un Oh de déception. Ses épaules se haussent mollement, un sourire timide apparaît sur ses lèvres. Pas tellement le choix, les marraines ne se bousculaient pas à sa porte. Alors oui, Morgan était bien sa marraine préférée, faute de mieux. Mais ça n'en restait pas moins une très bonne marraine, elle n'aurait pas souhaité quelqu'un d'autre. Morgan la comprenait d'une certaine manière, n'avait aucune attente à son sujet. C'était plus simple avec elle, qu'avec sa mère où tout s'envenimait si vite. Chacune avait des attentes de l'autre, mais aucune ne savait lesquelles. Avec une seconde de réflexion, l'adolescente réalise aussi qu'elle ne souhaiterait pas d'autres parents. Des circonstances différentes, des relations plus apaisées ? Certainement. D'autres personnes ? Certainement pas. En les regardant eux, c'était comme voir des moitiés de miroir.
-"Promis, n'ouvres pas le tien non plus," à vrai dire Noémie s'en fichait qu'elle l'ouvre ou non avant. Ce qu'elle souhaitait c'est avant tout que ça lui plaise. Elle est étonnée de voir que Morgan est prête à accepter le moldu dans sa vie. Ne le prends pas comme une trahison. Parfois, c'est ce qu'elle ressentait avec Cora, sans trop savoir si c'était elle ou Jon le traitre. "Ok, on pourra aller dans un endroit sorcier, je pense que tu préférais," commente-t-elle. Il était simple de voir à quel point l'adulte faisait tâche dans cette chambre moldue.
La jeune fille se leva à son tour.
-"Encore merci Marraine Momo. Je te raccompagne dehors."
Après tout, elles n'étaient pas à l'abri d'un retour express de Claire, d'une inquiétude indiscrète de Jonathan, et elle aimait bien ce pavillon. Elle tenait à ce qu'il reste intact d'ici ce soir.
Fin pour moi ! Merci beaucoup pour ce RP Morgan, toujours un plaisir 💙
3a88fe-Marrainage
6ème année RP- préfète INRP de Septembre 2047 à Février 2048 et de nouveau à partir du 17 Avril 2051
-"Promis, n'ouvres pas le tien non plus," à vrai dire Noémie s'en fichait qu'elle l'ouvre ou non avant. Ce qu'elle souhaitait c'est avant tout que ça lui plaise. Elle est étonnée de voir que Morgan est prête à accepter le moldu dans sa vie. Ne le prends pas comme une trahison. Parfois, c'est ce qu'elle ressentait avec Cora, sans trop savoir si c'était elle ou Jon le traitre. "Ok, on pourra aller dans un endroit sorcier, je pense que tu préférais," commente-t-elle. Il était simple de voir à quel point l'adulte faisait tâche dans cette chambre moldue.
La jeune fille se leva à son tour.
-"Encore merci Marraine Momo. Je te raccompagne dehors."
Après tout, elles n'étaient pas à l'abri d'un retour express de Claire, d'une inquiétude indiscrète de Jonathan, et elle aimait bien ce pavillon. Elle tenait à ce qu'il reste intact d'ici ce soir.
Fin pour moi ! Merci beaucoup pour ce RP Morgan, toujours un plaisir 💙
3a88fe-Marrainage
6ème année RP- préfète INRP de Septembre 2047 à Février 2048 et de nouveau à partir du 17 Avril 2051