Sorcier à Tout Faire
Mercredi 22 Septembre
Miss Valerion m'a clairement interdit de piquer des poches. Je me retrouves aux quais encore une fois. Quand ma mère nous a déménager dans ce trou du Pays de Galles loin de ma ville natale, je n'avais jamais vraiment considéré le monde magique ailleurs. Manchester avait été moldue comme ville. Un endroit sans espoir et sans future pour moi, mais Cardiff...c'était différent. De un, Miss Valerion y venait donc déjà il y avait de l'espoir pour d'autres adultes (et adolescents) dotés de magie.
Je commence à faire plus attention à mon entourage. Je note les gens, et parfois, je jure je note les subtilités de la magie. Une enseigne qui change alors que j'approche, comme si de loin elle n'était pas certaine de mon statut magique. Ça me rappel le Chemin de Traverse. Peut-être qu'il y a quelque chose pour moi ici. Un monde auquel j'appartiens, pas que je retiens mon souffle. Je ne veux pas l'admettre, mais je suis désespéré pour toute interaction avec la magie.
Je me retrouve au magic'port et je déambule, les mains dans les poches de mon jeans noir. Tout ce que je porte c'est jours-ci est noir. Noir comme l'abyss dans mon âme. Je suis en deuil. Je dois dire au revoir à une partie de moi-même. Pour des mois je serai avec peu de magie si j'y ai même droit sans la présence d'un adulte. Au moins j'ai Miss Valerion. Je serais pire que naufragé sans elle, mais elle me voit qu'un jour semaine.
Un parchemin attire mon attention. Je me plante devant pour le lire. De la monnaie sorcière j'en ai besoin. Surtout si je compte trouver ma place la minute de mes dix-huit ans. Et puisque mon moyen alterne de me rémunéré est maintenant interdit, bossé devra faire. Et puis, je pourrais bien me rafraîchir la mémoire en me débarassant de Doxy. Ma baguette tremble presque contre ma peau. C'est peut-être stupide, mais ranger, me faire payer et appliquer ma connaissance de sorts...c'est idéal.
| GIGIESTLEMEILLEURDESLIONS |
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Jeudi 23 Septembre

Les sorts se déroulent dans ma tête. J'ai ma baguette sur moi, prête à être mise au travail. Il y a une sensation légère et gaie dans ma poitrine. Une sensation intense me saisit aux tréfonds de mon être. Je revois lashlabask et flipendo, j'ai les mouvements et ressentiments en tête. J'imagine utiliser Immobulus sur un Doxy avant de me faire mordre. Peut-être cette fameuse (ou ce fameux) M.R. a du doxycide.
Chaque pas devant me rapproche de la magie. De la mise en pratique de mes connaissances. De la possibilité de me confronter à des situations réelles. Je ne me suis pas senti aussi exalté depuis que j'ai commencé à l'école de magie. Okay, peut-être que c'était exaggéré, mais je me sens comme dans une vie alternative. Une ligne temporelle qui n'est pas exactement la mienne. Il y a peut-être une vie hors Poudlard après tout.
Je retrouve la rue en question après quelques détour. Je met mon meilleur pied de l'avant. Un jeans, un t-shirt, mon manteau. Je ne m'habille pas de manière sophistiquée, pas quand il s'agit de nettoyer. Je suis à l'aise, mais propre. Mes boucles sont domptées pour une fois, ou aussi domptées qu'elles peuvent l'être compte tenu des circonstances. Avec la recherche en mains je m'approche de la maison en question. Elle est énorme et vieille. Le type de logis que j'imaginerais dans un film d'horreur. Le type de logis appartenant à une famille dotée d'argent. Je me demande si je me ferai bien payer. Les dieux savent que j'en ai besoin.
Tranquillement je m'approche, prenant les marches et m'arrêtant devant la porte. Je me suis tellement concentré sur ma préparation que j'ai oublié de penser à ce que je devais dire. Bonjour, je suis là pour faire le truc ? Non, ça ne marche pas... Je reste un moment devant la porte en bois massif et je frappe sur sa façade, en espérant que le son soit audible. Je doute qu'il y ait une sonnette.
771 mots
Dernière modification par Gideon Atwood le 1 nov. 2024, 21:29, modifié 1 fois.
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Sorcier à Tout Faire
Elle avait accompli l’impossible en quelques mois : passer de paria à héritière aux yeux de sa famille. Enfin... les choses étaient bien plus nuancées que cela. Les ambitions de Garwen n’étaient qu’en partie assouvies, malgré la reconnaissance qu’elle avait obtenue en faisant plier les aînés pour enfin libérer la famille de sa propre réclusion chauvine. Rosenwald n’était peut-être pas leur nom, mais grâce à l’existence de Morgan, ils avaient acquis un titre de noblesse jusque-là inaccessible : celui de Sang-Purs de Grande-Bretagne. Un renouveau, certes, mais dont la responsabilité reposait entièrement sur les épaules de la sorcière.
Un enchaînement d’événements récents, hasardeux pour certains, suspects pour d’autres, avait également entraîné le déménagement de Morwen - la belle-mère de Morgan - dans une nouvelle demeure, isolée aux confins du Pays de Galles. La Vipère avait dû abandonner la bâtisse qu’elle s’était appropriée comme son Antre, et qui n’était autre que la maison d’enfance de Morgan, héritée de sa défunte mère.
Ce n’était pas la première fois que la noiraude remettait les pieds dans cette maison depuis qu’elle en avait officiellement repris possession, mais ses visites se comptaient sur les doigts d’une main. Trop vaste, l’endroit lui inspirait un sentiment oppressant de claustrophobie. Il y avait tant à faire, et autant de mystère rien que dans le bureau de son père. Des archives, des livres, et des documents négligés – visiblement, sa belle-mère avait tout délaissé depuis plus d’un an, suite au décès de Lars.
« Madame, il y a un jeune garçon à la porte. Voulez-vous que je le fasse entrer ? »
C’était une nouveauté également. Une jeune elfe de maison qu’elle avait engagée il y a tout juste une semaine pour gérer l’intendance de la demeure. Morgan, galloise de cœur, avait d’abord refusé l’idée d’avoir un employé – une idée qui lui paraissait absurde et qui contrariait son désir de conserver son mode de vie d’autrefois, dont elle n’avait nul besoin de déroger. Mais il avait bien fallu se résoudre : soit engager cette elfe, soit se voir imposer par Garwen un serviteur qui n’aurait été rien de moins qu’un espion.
« Morgan, Peeney, pas Madame, s’il te plaît, lui rappela-t-elle pour la troisième fois, avant de froncer les sourcils. Un jeune garçon ?
- Oui Mad… Miss Morgan. Si vous le souhaitez je peux lui dire de..
- Non je vais m’en occuper, rétorqua-t-elle tout en se levant du bureau, tu peux retourner t’occuper du jardin. »
Morgan prit une profonde inspiration, tentant de chasser le léger agacement qui montait en elle, puis se leva avec lenteur, ajustant sa robe d’un geste machinal. Elle quitta le bureau, laissant derrière elle la pénombre des étagères chargées de livres et de papiers poussiéreux, et s’engagea dans le vaste couloir. Les marches en bois craquèrent sous son poids tandis qu’elle descendait l’escalier principal, ses doigts effleurant la rampe sculptée que son père avait autrefois touchée de la même manière. Arrivée en bas, elle prit un instant pour redresser les épaules et s’avança vers la porte massive de chêne. Sa main hésita une fraction de seconde avant de saisir la poignée, comme si ce simple geste, presque anodin, la ramenait à une réalité où elle était à la fois maîtresse et étrangère en ces lieux. Puis elle ouvrit la porte, son regard scrutant l’extérieur pour y découvrir la silhouette du jeune visiteur.
« Que puis-je faire pour vous, jeune homme ? »
Un enchaînement d’événements récents, hasardeux pour certains, suspects pour d’autres, avait également entraîné le déménagement de Morwen - la belle-mère de Morgan - dans une nouvelle demeure, isolée aux confins du Pays de Galles. La Vipère avait dû abandonner la bâtisse qu’elle s’était appropriée comme son Antre, et qui n’était autre que la maison d’enfance de Morgan, héritée de sa défunte mère.
Ce n’était pas la première fois que la noiraude remettait les pieds dans cette maison depuis qu’elle en avait officiellement repris possession, mais ses visites se comptaient sur les doigts d’une main. Trop vaste, l’endroit lui inspirait un sentiment oppressant de claustrophobie. Il y avait tant à faire, et autant de mystère rien que dans le bureau de son père. Des archives, des livres, et des documents négligés – visiblement, sa belle-mère avait tout délaissé depuis plus d’un an, suite au décès de Lars.
« Madame, il y a un jeune garçon à la porte. Voulez-vous que je le fasse entrer ? »
C’était une nouveauté également. Une jeune elfe de maison qu’elle avait engagée il y a tout juste une semaine pour gérer l’intendance de la demeure. Morgan, galloise de cœur, avait d’abord refusé l’idée d’avoir un employé – une idée qui lui paraissait absurde et qui contrariait son désir de conserver son mode de vie d’autrefois, dont elle n’avait nul besoin de déroger. Mais il avait bien fallu se résoudre : soit engager cette elfe, soit se voir imposer par Garwen un serviteur qui n’aurait été rien de moins qu’un espion.
« Morgan, Peeney, pas Madame, s’il te plaît, lui rappela-t-elle pour la troisième fois, avant de froncer les sourcils. Un jeune garçon ?
- Oui Mad… Miss Morgan. Si vous le souhaitez je peux lui dire de..
- Non je vais m’en occuper, rétorqua-t-elle tout en se levant du bureau, tu peux retourner t’occuper du jardin. »
Morgan prit une profonde inspiration, tentant de chasser le léger agacement qui montait en elle, puis se leva avec lenteur, ajustant sa robe d’un geste machinal. Elle quitta le bureau, laissant derrière elle la pénombre des étagères chargées de livres et de papiers poussiéreux, et s’engagea dans le vaste couloir. Les marches en bois craquèrent sous son poids tandis qu’elle descendait l’escalier principal, ses doigts effleurant la rampe sculptée que son père avait autrefois touchée de la même manière. Arrivée en bas, elle prit un instant pour redresser les épaules et s’avança vers la porte massive de chêne. Sa main hésita une fraction de seconde avant de saisir la poignée, comme si ce simple geste, presque anodin, la ramenait à une réalité où elle était à la fois maîtresse et étrangère en ces lieux. Puis elle ouvrit la porte, son regard scrutant l’extérieur pour y découvrir la silhouette du jeune visiteur.
« Que puis-je faire pour vous, jeune homme ? »
Reducio
- Votre PJ est présent ? oui
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ + utilisation "actif" ou "prétexte") : Peeney, elfe de maison, utilisation prétexte/active
- Lien vers la fiche du PNJ : lien
- Intérêt d'utiliser ce(s) PNJ dans ce RP précis pour votre PJ : l'usage de ce PNJ a pour but de montrer une autre façade de Morgan, celle de maitresse de maison
I cast happiness upon y'all — while robbing you of a few Galleons, of course.
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
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Sorcier à Tout Faire
Chaque minute passé à la porte s'étendait. C'était un moment de plus pour se sous-estimer. Avait-il fait une connerie de venir ? Bien qu'il avait sa baguette, il se sentait inutile. N'avait-il pas lu ce matin que la Trace l'empêcherait de se défendre. Avec sa chance, elle serait une puriste qui déciderait qu'il méritait la mort. Finalement, peut-être était-ce ainsi que les choses devaient se terminer. Il essaya de ne pas s'attarder sur de telles pensées.
— C'est plutôt le contraire, lui dit-il, sortant l'annonce de sa poche de hoodie. Un bout de parchemin avec la demande d'aide. Il n'avait qu'une chance pour se faire embaucher, ou du moins c'est ce qu'il se disait face à la dame aux cheveux noirs devant lui. Elle avait fait un appel, et il était la pour y répondre. Mais plus que tout, il avait besoin du montant qui s'y attachait.
— Vous avez besoin d'aide, et...je suis libre pour le faire. Il leva le menton en reprenant la parole. Il devait avoir confiance en lui pour qu'elle en est en lui. Ça semblait solide comme logique. Je suis en quatrième à Poudlard, donc je connais bien les pestes et je suis allergique à rien. Du moins, rien à date... Il perdait le fil et se rattrapa. Il avait besoin de cette opportunité s'il voulait peut-être avoir plus de services. Bref, je suis libre et capable de trier et d'organiser. Si vous avez encore besoin d'aide.
Même sans baguette, c'était le plus proche de la magie qu'il pouvait obtenir. Peut-être apprendrait-il quelque chose. Peut-être que les choses s'arrangeraient d'une manière ou d'une autre. Sous sa poitrine, il sentait son cœur s'emballer, craignant d'être rejeté. Ou pire, une malédiction. Une malédiction contre laquelle il ne pourrait rien. Non seulement parce qu'il était un enfant laissé à lui-même, mais aussi à cause du monde dans lequel il vivait. Celui qui l'empêchait de fonctionner en dehors de ses paramètres stricts.
— C'est plutôt le contraire, lui dit-il, sortant l'annonce de sa poche de hoodie. Un bout de parchemin avec la demande d'aide. Il n'avait qu'une chance pour se faire embaucher, ou du moins c'est ce qu'il se disait face à la dame aux cheveux noirs devant lui. Elle avait fait un appel, et il était la pour y répondre. Mais plus que tout, il avait besoin du montant qui s'y attachait.
— Vous avez besoin d'aide, et...je suis libre pour le faire. Il leva le menton en reprenant la parole. Il devait avoir confiance en lui pour qu'elle en est en lui. Ça semblait solide comme logique. Je suis en quatrième à Poudlard, donc je connais bien les pestes et je suis allergique à rien. Du moins, rien à date... Il perdait le fil et se rattrapa. Il avait besoin de cette opportunité s'il voulait peut-être avoir plus de services. Bref, je suis libre et capable de trier et d'organiser. Si vous avez encore besoin d'aide.
Même sans baguette, c'était le plus proche de la magie qu'il pouvait obtenir. Peut-être apprendrait-il quelque chose. Peut-être que les choses s'arrangeraient d'une manière ou d'une autre. Sous sa poitrine, il sentait son cœur s'emballer, craignant d'être rejeté. Ou pire, une malédiction. Une malédiction contre laquelle il ne pourrait rien. Non seulement parce qu'il était un enfant laissé à lui-même, mais aussi à cause du monde dans lequel il vivait. Celui qui l'empêchait de fonctionner en dehors de ses paramètres stricts.
323 mots
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Sorcier à Tout Faire
Peeney ne s’était pas trompée : c’était bien un jeune garçon – ou plutôt un adolescent – qui se tenait devant la porte massive. Morgan arqua un sourcil, son regard oscillant entre l’étrange visiteur et l’annonce qu’il tenait à la main. Le fait qu’il ait trouvé son chemin jusqu’ici prouvait au moins qu’il n’était pas un Moldu. Un cracmol, peut-être ? Elle l’observa un instant, jaugeant sa posture et son allure. Non, ce n’était pas ça. Ses dires concordaient : un élève de Poudlard. Mais alors, que faisait un quatrième année si loin des murs protecteurs du château écossais ?
« Je ne prétends pas connaître toutes les subtilités du calendrier scolaire, mais il me semble hautement improbable que Poudlard se soit soudainement montré généreux au point d’accorder des vacances en septembre. Elle posa de nouveau son regard sur lui, cherchant une faille dans son récit. Alors, je ne sais pas pourquoi tu mentirais – enfin, plusieurs raisons me viennent à l’esprit – mais laisse-moi te prévenir tout de suite : je n’ai ni le temps ni la patience pour les chapardeurs. Si tu es ici pour un quelconque butin, tu as frappé à la mauvaise porte. Et encore plus chez la mauvaise sorcière. »
Elle croisa les bras, son regard pesant, perçant, cherchant à sonder les intentions de ce garçon. Morgan avait appris, parfois à ses dépens, que la prudence était la clé. Faire confiance sans preuves tangibles était un luxe qu’elle ne s’autorisait pas. Pourtant, une petite étincelle dans l’attitude du jeune homme – une tension sincère mêlée à une maladresse évidente – laissait penser qu’il n’était peut-être pas venu pour chercher des ennuis. Du moins, pas délibérément.
« Disons que je te crois, reprit-elle. Elle tendit la main, attrapant le parchemin qu’il lui présentait. Rapidement, elle parcourut l’annonce des yeux, confirmant qu’il s’agissait bien de celle qu’elle avait fait publier quelques jours auparavant. Tu affirmes être en quatrième année. Cela signifie que la Trace est toujours active pour toi, non ? Ce qui veut dire que tu ne peux pas pratiquer la magie en dehors de l’école. Alors, dis-moi, jeune homme… pourquoi crois-tu que je devrais te choisir, toi, pour ce travail ? »
« Je ne prétends pas connaître toutes les subtilités du calendrier scolaire, mais il me semble hautement improbable que Poudlard se soit soudainement montré généreux au point d’accorder des vacances en septembre. Elle posa de nouveau son regard sur lui, cherchant une faille dans son récit. Alors, je ne sais pas pourquoi tu mentirais – enfin, plusieurs raisons me viennent à l’esprit – mais laisse-moi te prévenir tout de suite : je n’ai ni le temps ni la patience pour les chapardeurs. Si tu es ici pour un quelconque butin, tu as frappé à la mauvaise porte. Et encore plus chez la mauvaise sorcière. »
Elle croisa les bras, son regard pesant, perçant, cherchant à sonder les intentions de ce garçon. Morgan avait appris, parfois à ses dépens, que la prudence était la clé. Faire confiance sans preuves tangibles était un luxe qu’elle ne s’autorisait pas. Pourtant, une petite étincelle dans l’attitude du jeune homme – une tension sincère mêlée à une maladresse évidente – laissait penser qu’il n’était peut-être pas venu pour chercher des ennuis. Du moins, pas délibérément.
« Disons que je te crois, reprit-elle. Elle tendit la main, attrapant le parchemin qu’il lui présentait. Rapidement, elle parcourut l’annonce des yeux, confirmant qu’il s’agissait bien de celle qu’elle avait fait publier quelques jours auparavant. Tu affirmes être en quatrième année. Cela signifie que la Trace est toujours active pour toi, non ? Ce qui veut dire que tu ne peux pas pratiquer la magie en dehors de l’école. Alors, dis-moi, jeune homme… pourquoi crois-tu que je devrais te choisir, toi, pour ce travail ? »
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Sorcier à Tout Faire
Peut-être qu'elle n'avait pas tort de l'attraper dans un mensonge. Ce n'était pas complètement faux. Il était toujours un élève de Poudlard, juste pas en ce moment. Il laisse ses doigts passer au travers de ses boucles, tentant de trouver un moyen de s'expliquer. Tous ses moments d'imaginer les meilleurs scénarios, il aurait dû se préparer au pire, et pas juste pour les mauvaises surprises qu'il trouverait si elle acceptait son aide. Ces jours-ci, il n'avait pas trop de chance, ou peut-être qu'il en avait plus qu'il croyait. Miss Valerion l'ayant attrapé en plein délit avait bien fini pour lui au final. Au moins, il avait des aspirations, ce qui était plus que ce qu'il avait après son expulsion de Poudlard temporaire ou non.
— Je ne peux pas y retourner avant la fin du trimestre. J'ai fait une connerie de trop, et me voici à chercher des manières plus...positives pour passer le temps, il dit sans artifice. Il n'a aucune raison de mentir, mais il n'a pas besoin de faire trop d'explications non plus. En fait, il l'espère. Je passe mes lundis à apprendre avec une ancienne professeure. J'ai récemment déménagé à Cardiff, et si je ne commence pas à sauver maintenant, je ne vois pas de futur pour moi.
Il déteste paraître aussi pathétique, mais elle a demandé la vérité, et autant qu'il aimerait dire qu'il est en pause pour une raison ou un autre, il n'a pas d'excuse préfabriquée. Et puis avec sa chance, elle connaît Miss Valerion, et il n'a pas besoin de se la mettre à dos quand elle lui offre un moyen d'assurer sa survie. Il se demande si elle ne gâche pas son temps considérant ce qu'il est en train de faire. Entre Miss Valerion et la dame qu'il a abordés chez Fleury et Blotts, il ne tente même pas le tutoiement. Elle ne semble pas du type à apprécier un manque de respect, et il ne veut pas se faire d'ennemis.
— Vous avez raison. J'ai la trace, je ne peux pas faire de magie pendant mon temps ici, mais si vous avez du doxycide, je vous promets, je vise bien. Et puis, visiblement, je ne peux rien faire contre vous ou votre maison dans ma position courante. Vous avez peu à perdre de mon point de vue.
Dans sa poitrine, son cœur se débat. Il se met en danger, et il n'a même pas admis d'être considéré sans-statut. Bien qu'il ne croit pas trouver son père, il se demande si un jour, il peut se retrouver dans une position de trouver un sorcier ayant besoin d'un héritier pour continuer sa lignée si seulement en papier. Sang-mêlé, ce serait déjà mieux, mais avant tout, il aura besoin de se prouver. Peut-être que les serpentards dans sa vie commencent à l'influencer au fond.
— Si vous connaissez quelqu'un à Poudlard, vous pouvez vérifier. Je m'appelle Gideon Atwood. Il lui donne une chance de contacter un membre de l'école. Il se demande si Sixtine Valerion corroborait son histoire. Si la dame devant lui lui donnerait une chance comme son ancienne professeure de défense contre les forces du mal. De ce qu'il en tire de son regard et de comment elle se tient, il doute qu'elle ait beaucoup de pitié en elle. C'est bien, il ne cherche pas sa pitié, seulement une chance de pouvoir gagner quelques pièces de monnaie.
— Je ne peux pas y retourner avant la fin du trimestre. J'ai fait une connerie de trop, et me voici à chercher des manières plus...positives pour passer le temps, il dit sans artifice. Il n'a aucune raison de mentir, mais il n'a pas besoin de faire trop d'explications non plus. En fait, il l'espère. Je passe mes lundis à apprendre avec une ancienne professeure. J'ai récemment déménagé à Cardiff, et si je ne commence pas à sauver maintenant, je ne vois pas de futur pour moi.
Il déteste paraître aussi pathétique, mais elle a demandé la vérité, et autant qu'il aimerait dire qu'il est en pause pour une raison ou un autre, il n'a pas d'excuse préfabriquée. Et puis avec sa chance, elle connaît Miss Valerion, et il n'a pas besoin de se la mettre à dos quand elle lui offre un moyen d'assurer sa survie. Il se demande si elle ne gâche pas son temps considérant ce qu'il est en train de faire. Entre Miss Valerion et la dame qu'il a abordés chez Fleury et Blotts, il ne tente même pas le tutoiement. Elle ne semble pas du type à apprécier un manque de respect, et il ne veut pas se faire d'ennemis.
— Vous avez raison. J'ai la trace, je ne peux pas faire de magie pendant mon temps ici, mais si vous avez du doxycide, je vous promets, je vise bien. Et puis, visiblement, je ne peux rien faire contre vous ou votre maison dans ma position courante. Vous avez peu à perdre de mon point de vue.
Dans sa poitrine, son cœur se débat. Il se met en danger, et il n'a même pas admis d'être considéré sans-statut. Bien qu'il ne croit pas trouver son père, il se demande si un jour, il peut se retrouver dans une position de trouver un sorcier ayant besoin d'un héritier pour continuer sa lignée si seulement en papier. Sang-mêlé, ce serait déjà mieux, mais avant tout, il aura besoin de se prouver. Peut-être que les serpentards dans sa vie commencent à l'influencer au fond.
— Si vous connaissez quelqu'un à Poudlard, vous pouvez vérifier. Je m'appelle Gideon Atwood. Il lui donne une chance de contacter un membre de l'école. Il se demande si Sixtine Valerion corroborait son histoire. Si la dame devant lui lui donnerait une chance comme son ancienne professeure de défense contre les forces du mal. De ce qu'il en tire de son regard et de comment elle se tient, il doute qu'elle ait beaucoup de pitié en elle. C'est bien, il ne cherche pas sa pitié, seulement une chance de pouvoir gagner quelques pièces de monnaie.
567 mots
@Morgan Rosenwald
@Morgan Rosenwald
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Sorcier à Tout Faire
Morgan soupira profondément, croisant les bras un instant avant de les décroiser. Son regard s'attarda sur Gideon, pesant le pour et le contre de sa décision. Elle aurait pu le renvoyer sur-le-champ, mais quelque chose dans son attitude maladroite, presque désespérée, la touchait. Elle n'aurait jamais admis une telle faiblesse devant lui – ou devant quiconque, d'ailleurs – mais elle se souvenait encore des opportunités qu'on lui avait laissées, autrefois. Madame Swart lui était revenue en mémoire. Cette gentille voisine un peu trop aimante qui l'avait engagée, alors qu’elle était une adolescente en colère, pour garder sa fille. À l'époque, ce petit emploi avait été une bénédiction, une échappatoire à sa propre maison et une source de revenus précieuse.
« De toute façon, ce n’est pas comme si beaucoup de monde se bousculait à la porte pour ce job, dit-elle finalement, détachée, tout en ouvrant davantage la porte pour le laisser passer. Entre, et suis-moi. »
Le parquet ancien grinça sous ses pas alors qu’elle avançait, sans un regard pour le garçon qui la suivait – ou pas d’ailleurs.
« J’ai récupéré cette maison il y a quelques mois, commença-t-elle, sans se retourner, sa voix résonnant dans le grand espace vide. Cela fait plusieurs décennies que les choses s’accumulent dans le grenier et dans certaines pièces. Ma… prédécesseure tenait à ce que tout soit impeccable en surface pour ses visiteurs, mais du reste... Eh bien, tu le constateras par toi-même. On pourrait croire qu’un coup de baguette suffirait, poursuivit-elle en remontant légèrement sa robe pour gravir une marche un peu plus haute, mais les vieilles maisons sorcières sont très capricieuses, surtout celles dont on a négligé l’entretien. La magie seule ne suffit pas toujours – pas pour ces murs. »
En atteignant le seuil d’une pièce attenante au hall, elle s’arrêta.
« J’ai déjà une elfe de maison à mon service, mais elle est encore jeune. Et malheureusement, elle a bien assez à faire avec l’extérieur de la maison. »
Elle appela d’une voix claire : « Peeney. »
Un pop discret retentit, et la petite elfe réapparut dans l’embrasure de la porte auprès de son employeuse. « Oui, Miss Morgan ? » répondit-elle d’une voix douce, inclinant légèrement la tête. Morgan hocha la tête vers Gideon. « Ce jeune homme ici présent est venu suite à l’annonce que je t’avais fait déposer au Magic’Port. Il ne peut pas se servir de sa magie, bien évidemment, mais il devrait s’en sortir avec ce qu’il y a à faire. »
Peeney plissa légèrement les yeux en observant Gideon. Sa bouche s’ouvrit, hésita, puis finit par lâcher timidement : « Vous êtes certaine que... »
Morgan leva la main pour couper court. « C’est un sorcier, Peeney. Jeune, certes, mais tout à fait capable de t’aider – enfin, je l’espère. »
Peeney détourna les yeux vers le sol un instant, puis releva la tête avec une expression résignée. « Très bien, Miss Morgan. Peeney fera tout son possible pour le guider. »
Morgan acquiesça avec un léger sourire – l'un des rares qu'elle laissait paraître, bien que fugace.
Elle tourna de nouveau son attention vers Gideon, ses bras se croisant une fois encore. « Tu seras payé à l'heure - mais n'envisage pas de te la couler douce pour espérer grapiller quelques sous de plus, Peeney te surveillera. Du reste, tu auras tout ce dont tu as besoin, et en cas de doute, Peeney ou moi pourront répondre à tes questions. Au niveau des jours et des heures de travail, c'est comme tu veux. Reviens le lendemain, ne reviens pas, qu'importe. Alors, jeune homme... Des questions ? Quand peux-tu commencer ? »
« De toute façon, ce n’est pas comme si beaucoup de monde se bousculait à la porte pour ce job, dit-elle finalement, détachée, tout en ouvrant davantage la porte pour le laisser passer. Entre, et suis-moi. »
Le parquet ancien grinça sous ses pas alors qu’elle avançait, sans un regard pour le garçon qui la suivait – ou pas d’ailleurs.
« J’ai récupéré cette maison il y a quelques mois, commença-t-elle, sans se retourner, sa voix résonnant dans le grand espace vide. Cela fait plusieurs décennies que les choses s’accumulent dans le grenier et dans certaines pièces. Ma… prédécesseure tenait à ce que tout soit impeccable en surface pour ses visiteurs, mais du reste... Eh bien, tu le constateras par toi-même. On pourrait croire qu’un coup de baguette suffirait, poursuivit-elle en remontant légèrement sa robe pour gravir une marche un peu plus haute, mais les vieilles maisons sorcières sont très capricieuses, surtout celles dont on a négligé l’entretien. La magie seule ne suffit pas toujours – pas pour ces murs. »
En atteignant le seuil d’une pièce attenante au hall, elle s’arrêta.
« J’ai déjà une elfe de maison à mon service, mais elle est encore jeune. Et malheureusement, elle a bien assez à faire avec l’extérieur de la maison. »
Elle appela d’une voix claire : « Peeney. »
Un pop discret retentit, et la petite elfe réapparut dans l’embrasure de la porte auprès de son employeuse. « Oui, Miss Morgan ? » répondit-elle d’une voix douce, inclinant légèrement la tête. Morgan hocha la tête vers Gideon. « Ce jeune homme ici présent est venu suite à l’annonce que je t’avais fait déposer au Magic’Port. Il ne peut pas se servir de sa magie, bien évidemment, mais il devrait s’en sortir avec ce qu’il y a à faire. »
Peeney plissa légèrement les yeux en observant Gideon. Sa bouche s’ouvrit, hésita, puis finit par lâcher timidement : « Vous êtes certaine que... »
Morgan leva la main pour couper court. « C’est un sorcier, Peeney. Jeune, certes, mais tout à fait capable de t’aider – enfin, je l’espère. »
Peeney détourna les yeux vers le sol un instant, puis releva la tête avec une expression résignée. « Très bien, Miss Morgan. Peeney fera tout son possible pour le guider. »
Morgan acquiesça avec un léger sourire – l'un des rares qu'elle laissait paraître, bien que fugace.
Elle tourna de nouveau son attention vers Gideon, ses bras se croisant une fois encore. « Tu seras payé à l'heure - mais n'envisage pas de te la couler douce pour espérer grapiller quelques sous de plus, Peeney te surveillera. Du reste, tu auras tout ce dont tu as besoin, et en cas de doute, Peeney ou moi pourront répondre à tes questions. Au niveau des jours et des heures de travail, c'est comme tu veux. Reviens le lendemain, ne reviens pas, qu'importe. Alors, jeune homme... Des questions ? Quand peux-tu commencer ? »
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#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
Sorcier à Tout Faire
Son soupire et sa réponse le fit réaliser qu’il avait retenu son souffle un moment. Cette première inspiration discrète sachant qu’elle n’avait pas d’autres candidats lui donna espoir d’avoir une issu. Avec un hochement du chef, il la suivi sans question.
— Oui madame, il rajouta, sachant que ses professeurs tenaient aux principes de politesses. Surement elle s’attenderait de même.
Sous ses pieds, il remarka à peine le grincement. Des années en apartement l’avait laissé habitué aux planchers grinçant. Il l’écouta tranquillement, prenant note mentalement de ce qu’elle lui offrait comme information. Bien que la magie était proche du miracle à ses yeux, il découvrait petit à petit ces limites. Si sa mère le traitait de fénéant, visiblement elle l’avait facile en comparaison aux sorciers.
Gideon garda son calme alors qu’un elfe de maison se pointa. Il avait entendu parler de ces créatures, et en avait même rencontré un à l’école. Une rencontre qu’il avait espèrer convaincre la créature d’emménager chez lui. Les temps plus simples avec sa mère lui manquait, mais il n’avait pas de temps pour ce genre de pensées.
— Merci madame, je peux commencer aujourd'hui si vous voulez, mais je ne veux pas imposer, il répondit poliment. Il ne ferait pas de promesses qu’il ne comptait pas garder. Je ferai de mon mieux et si mon travail vous plaît après une première séance, je serais partant de revenir les mardis et...ou les jeudis, à moins que vous ayez besoin de plus d’aide. Les lundis sont consacrés à mes études, mais le reste…je peux bien me libérer.
Il ne pourrait pas faire de connerie s'il était occupé dans une vieille maison sous le regard d'une créature magique aussi dédié qu'un elfe de maison. Ce serait un autre pas dans le droit chemin. Un pas qui le rapprocherait du monde magique dans lequel il comptait s'insérer une fois adult. Trois années et un nombre d'emplois, et il y arriverait bien.
— Oui madame, il rajouta, sachant que ses professeurs tenaient aux principes de politesses. Surement elle s’attenderait de même.
Sous ses pieds, il remarka à peine le grincement. Des années en apartement l’avait laissé habitué aux planchers grinçant. Il l’écouta tranquillement, prenant note mentalement de ce qu’elle lui offrait comme information. Bien que la magie était proche du miracle à ses yeux, il découvrait petit à petit ces limites. Si sa mère le traitait de fénéant, visiblement elle l’avait facile en comparaison aux sorciers.
Gideon garda son calme alors qu’un elfe de maison se pointa. Il avait entendu parler de ces créatures, et en avait même rencontré un à l’école. Une rencontre qu’il avait espèrer convaincre la créature d’emménager chez lui. Les temps plus simples avec sa mère lui manquait, mais il n’avait pas de temps pour ce genre de pensées.
— Merci madame, je peux commencer aujourd'hui si vous voulez, mais je ne veux pas imposer, il répondit poliment. Il ne ferait pas de promesses qu’il ne comptait pas garder. Je ferai de mon mieux et si mon travail vous plaît après une première séance, je serais partant de revenir les mardis et...ou les jeudis, à moins que vous ayez besoin de plus d’aide. Les lundis sont consacrés à mes études, mais le reste…je peux bien me libérer.
Il ne pourrait pas faire de connerie s'il était occupé dans une vieille maison sous le regard d'une créature magique aussi dédié qu'un elfe de maison. Ce serait un autre pas dans le droit chemin. Un pas qui le rapprocherait du monde magique dans lequel il comptait s'insérer une fois adult. Trois années et un nombre d'emplois, et il y arriverait bien.
4A RP, tronc commun| #b47b0a | Le Best Godfather™ de Petits Monstres