Taper du pied pour s'envoler
22 septembre 2049
Dans l'après-midi
Aïe !
Je viens de tomber sur le dos. Pas de haut, heureusement. J'ai bien compris que mon vol n'était pas encore très habile, alors je m'entraîne à quelques dizaines de centimètres du sol. Je viens de perdre l'équilibre sur le manche et me suis retrouvée accrochée au balai la tête en bas, comme un paresseux suspendu à sa branche. Puis finalement, je n'ai pas réussi à remonter correctement et ai lâché l'objet. Et comme si m'étaler sur le dos dans le gazon du terrain d'entraînement ne suffisait pas, le balai m'est retombé dessus et a claqué sur mon front.
Ça fait mal !
Si mon père était là, il dirait que les douleurs font partie de l'apprentissage. Il montrerait les quelques cicatrices sur ses doigts en racontant ses débuts de cuisinier et toutes les fois où le couteau a glissé dans sa peau. Mais se couper le doigt est un maigre risque quand on pense aux sorciers qui s'envolent à des dizaines de mètres. Moi, j'y suis encore loin. Je galère encore à moins d'un mètre du sol.
Si je viens m'entraîner un mercredi, alors que je n'ai pas cours, c'est parce que je me suis mis dans la tête que je devais maîtriser cette compétence. J'ai envie de savoir voler. Parce qu'il faut bien le reconnaître, ça a l'air quand même très stylé. J'ai envie de connaître ces sensations dans les airs, le cœur qui se soulève comme sur une attraction. J'ai envie de savourer cette sensation de liberté. J'ai envie de tout ça, mais je sais que voler sur un balai rime avec effleurer les risques de la hauteur. Je n'ai pas le choix, je dois m'entraîner. Je veux réussir, et je dois l'admettre au plus profond de moi-même : je veux être la meilleure.
Et en tant que née-moldue, je pars de plus loin que certains. Durant les premiers cours de vol que nous avons eus, j'ai vu d'autres élèves bien plus à l'aise avec leur balai. Quand je les regarde faire, je ne peux m'empêcher de ressentir une pointe de jalousie. Car moi, je n'ai jamais touché à un balai. Enfin, sauf ceux qui ne volent pas. Alors je m'efforce de rattraper ce retard.
Je me relève en me frottant le front. J'espère que je n'aurai pas de bosse, les autres vont se moquer de moi sinon. Puis, déterminée et le regard concentré, je place la main au-dessus du manche en tonnant « debout ! » pour qu'il vienne dans ma paume.
C'est bon. Ça, je maîtrise bien.
J'enfourche le balai et tape à nouveau du pied pour m'envoler. Je décolle à quelques centimètres du sol et essaie d'avancer. J'essaye de bien me placer sur le manche aussi, ce n'est pas hyper confortable. Mais avancer tout en se replaçant me déséquilibre. À nouveau, je me retourne tête en bas. Mais il est hors de question que je retombe comme tout à l'heure. Alors, je contracte tous les muscles de mes petits bras et tente de me remettre droite.
J'y suis !
C'est une petite victoire ! Et je commence à avancer. Il me semble que je n'ai jamais été aussi stable, et mon avancée est constante. J'ai presque l'impression de « bien » voler. Je me félicite intérieurement, je chantonne presque. Mais je me déconcentre. Le manche à balai pique vers le sol, et je réagis un peu trop tard. J'essaie de redresser le balai, mais je suis trop proche du sol. Je tends donc les talons vers la terre, histoire de bien me réceptionner. Mes pieds tapent dans l'herbe et je lâche le balai sous le coup. Je fais quelques pas déséquilibrés vers l'avant, puis finis par tomber sur les genoux.
J'y étais presque ! Je dois recommencer !
@Alyssa Wright
2è année RP
Dans l'après-midi
Aïe !
Je viens de tomber sur le dos. Pas de haut, heureusement. J'ai bien compris que mon vol n'était pas encore très habile, alors je m'entraîne à quelques dizaines de centimètres du sol. Je viens de perdre l'équilibre sur le manche et me suis retrouvée accrochée au balai la tête en bas, comme un paresseux suspendu à sa branche. Puis finalement, je n'ai pas réussi à remonter correctement et ai lâché l'objet. Et comme si m'étaler sur le dos dans le gazon du terrain d'entraînement ne suffisait pas, le balai m'est retombé dessus et a claqué sur mon front.
Ça fait mal !
Si mon père était là, il dirait que les douleurs font partie de l'apprentissage. Il montrerait les quelques cicatrices sur ses doigts en racontant ses débuts de cuisinier et toutes les fois où le couteau a glissé dans sa peau. Mais se couper le doigt est un maigre risque quand on pense aux sorciers qui s'envolent à des dizaines de mètres. Moi, j'y suis encore loin. Je galère encore à moins d'un mètre du sol.
Si je viens m'entraîner un mercredi, alors que je n'ai pas cours, c'est parce que je me suis mis dans la tête que je devais maîtriser cette compétence. J'ai envie de savoir voler. Parce qu'il faut bien le reconnaître, ça a l'air quand même très stylé. J'ai envie de connaître ces sensations dans les airs, le cœur qui se soulève comme sur une attraction. J'ai envie de savourer cette sensation de liberté. J'ai envie de tout ça, mais je sais que voler sur un balai rime avec effleurer les risques de la hauteur. Je n'ai pas le choix, je dois m'entraîner. Je veux réussir, et je dois l'admettre au plus profond de moi-même : je veux être la meilleure.
Et en tant que née-moldue, je pars de plus loin que certains. Durant les premiers cours de vol que nous avons eus, j'ai vu d'autres élèves bien plus à l'aise avec leur balai. Quand je les regarde faire, je ne peux m'empêcher de ressentir une pointe de jalousie. Car moi, je n'ai jamais touché à un balai. Enfin, sauf ceux qui ne volent pas. Alors je m'efforce de rattraper ce retard.
Je me relève en me frottant le front. J'espère que je n'aurai pas de bosse, les autres vont se moquer de moi sinon. Puis, déterminée et le regard concentré, je place la main au-dessus du manche en tonnant « debout ! » pour qu'il vienne dans ma paume.
C'est bon. Ça, je maîtrise bien.
J'enfourche le balai et tape à nouveau du pied pour m'envoler. Je décolle à quelques centimètres du sol et essaie d'avancer. J'essaye de bien me placer sur le manche aussi, ce n'est pas hyper confortable. Mais avancer tout en se replaçant me déséquilibre. À nouveau, je me retourne tête en bas. Mais il est hors de question que je retombe comme tout à l'heure. Alors, je contracte tous les muscles de mes petits bras et tente de me remettre droite.
J'y suis !
C'est une petite victoire ! Et je commence à avancer. Il me semble que je n'ai jamais été aussi stable, et mon avancée est constante. J'ai presque l'impression de « bien » voler. Je me félicite intérieurement, je chantonne presque. Mais je me déconcentre. Le manche à balai pique vers le sol, et je réagis un peu trop tard. J'essaie de redresser le balai, mais je suis trop proche du sol. Je tends donc les talons vers la terre, histoire de bien me réceptionner. Mes pieds tapent dans l'herbe et je lâche le balai sous le coup. Je fais quelques pas déséquilibrés vers l'avant, puis finis par tomber sur les genoux.
J'y étais presque ! Je dois recommencer !
@Alyssa Wright
2è année RP
Taper du pied pour s'envoler
Quel plaisir d'être à nouveau autorisé à donner un bon coup de pied contre le sol et foncer droit vers les cieux. Sentir le vent rafraîchir son visage et s'engouffrer dans ses cheveux, cette légèreté comparable à celle brève ressentie dans ses figures de patinage artistique qui s'étendait dans le ciel à l'infini, cette sensation de liberté absolue qui chassait intégralement tout ce qui se passait sur la terre ferme. Alyssa avait un grand sourire en se dirigeant vers le terrain d'entraînement, un Nimbus 2001 à la main. Etrangement, malgré sa joie apparente, sa mimique prenait peu à peu une teinte bien terne plus ses pas la rapprochaient du vaste espace ouvert.
C'était que... Beaucoup de choses avaient changées. A commencer par son balai qu'elle devait prendre en main avant le match. Au revoir son Nimbus 2000 qui restait heureusement bien en sécurité dans le dortoir des filles, et bonjour à ce balai plus rapide, plus performant et récent, mais qui n'était pas celui ayant éclairé son Noël neuf mois auparavant. Si seulement c'était le seul au revoir... Alyssa déglutit en pensant alors au départ de Britanny et d'Onyx, il était cruel de se rendre compte qu'elles s'étaient croisées ; la blonde revenant, ses coéquipières partant.
La mine maintenant bien sombre d'Alyssa fut soudainement troublée par une vision inattendue alors qu'elle pénétrait dans le terrain d'entraînement. La jeune fille fronça les sourcils en regardant maintenant cette inconnue qui volait presque à ras le sol -là n'était pas le problème- avec le manche... Qui déviait douloureusement vers la terre battue. Aïe aïe aïe... Alyssa allait ouvrir la bouche pour avertir sa camarade qui n'avait visiblement pas conscience de la situation, avant d'oser presque se détendre en voyant cette dernière finalement redresser sa trajectoire. Ou du moins essayer.
La respiration d'Alyssa se bloqua alors devant le spectacle de l'inconnue rencontrant le sol après quelques efforts infructueux pour retrouver un semblant d'équilibre. Pas le temps de courir. elle enfourcha son Nimbus 2001, donnant un vive coup dedans, pour atterrir quelques instants plus tard à ses côtés.
- Hé, ça va ?, fit-elle dans un nuage de poussières en touchant le sol avec presque autant de légèreté que ces grains s'étant soulevés.
Naturellement la Gryffondor coinça son balai sous le bras pour tendre son autre main en direction de la fille aux genoux au sol, dans l'idée d'éventuellement aider celle-ci à se relever.
C'était que... Beaucoup de choses avaient changées. A commencer par son balai qu'elle devait prendre en main avant le match. Au revoir son Nimbus 2000 qui restait heureusement bien en sécurité dans le dortoir des filles, et bonjour à ce balai plus rapide, plus performant et récent, mais qui n'était pas celui ayant éclairé son Noël neuf mois auparavant. Si seulement c'était le seul au revoir... Alyssa déglutit en pensant alors au départ de Britanny et d'Onyx, il était cruel de se rendre compte qu'elles s'étaient croisées ; la blonde revenant, ses coéquipières partant.
La mine maintenant bien sombre d'Alyssa fut soudainement troublée par une vision inattendue alors qu'elle pénétrait dans le terrain d'entraînement. La jeune fille fronça les sourcils en regardant maintenant cette inconnue qui volait presque à ras le sol -là n'était pas le problème- avec le manche... Qui déviait douloureusement vers la terre battue. Aïe aïe aïe... Alyssa allait ouvrir la bouche pour avertir sa camarade qui n'avait visiblement pas conscience de la situation, avant d'oser presque se détendre en voyant cette dernière finalement redresser sa trajectoire. Ou du moins essayer.
La respiration d'Alyssa se bloqua alors devant le spectacle de l'inconnue rencontrant le sol après quelques efforts infructueux pour retrouver un semblant d'équilibre. Pas le temps de courir. elle enfourcha son Nimbus 2001, donnant un vive coup dedans, pour atterrir quelques instants plus tard à ses côtés.
- Hé, ça va ?, fit-elle dans un nuage de poussières en touchant le sol avec presque autant de légèreté que ces grains s'étant soulevés.
Naturellement la Gryffondor coinça son balai sous le bras pour tendre son autre main en direction de la fille aux genoux au sol, dans l'idée d'éventuellement aider celle-ci à se relever.
5ème année RP 2050/2051 | 1m52 | 40 kg | Préfète inRP à partir de Sept. 49 | Attrapeuse des Griffes Ardentes
Color = MintCream
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Be a writer, 장르로는 fantasy
Taper du pied pour s'envoler
Je n'ai pas le temps de me relever qu'une masse arrive vers moi. Je regarde la fille rouge et or atterrir après quelques mètres de vol. Elle semble si légère avec son balai, son avancée est d'une délicatesse et d'une précision que j'envie immédiatement. La fille qui s'approche de moi semble voler aussi bien qu'elle peut marcher, comme si elle avait toujours eu un manche entre les mains. C'est du moins l'impression que j'en ai.
Je la regarde avec une certaine admiration alors qu'elle se pose, espérant simplement qu'elle ne vienne pas pour se payer ma tête. Mais la silhouette flottante me tend finalement une main en me demandant si tout va bien. J'attrape le bras tendu pour me hisser et me relever. Je frotte ensuite mes genoux égratignés.
Ce n'est rien, j'ai l'habitude.
— Euh, je crois que ça va. Je lui réponds en relevant mon balai. Je n'ai rien de cassé.
Ça aurait été quand même dommage de terminer à l'infirmerie dès le premier mois d'école, surtout pour une fracture. Mais avec une pratique aussi dangereuse, je suis certaine que cela doit arriver. Peut-être que ça m'arrivera un jour si je continue de faire des cabrioles maladroites en guise d'entraînement.
Mon attention se reporte sur la fille en face de moi. Elle a le secret du bon vol que moi je n'ai pas. Alors je lui demande :
— Tu voles trop bien toi. T'es en quelle année ?
2è année RP
Je la regarde avec une certaine admiration alors qu'elle se pose, espérant simplement qu'elle ne vienne pas pour se payer ma tête. Mais la silhouette flottante me tend finalement une main en me demandant si tout va bien. J'attrape le bras tendu pour me hisser et me relever. Je frotte ensuite mes genoux égratignés.
Ce n'est rien, j'ai l'habitude.
— Euh, je crois que ça va. Je lui réponds en relevant mon balai. Je n'ai rien de cassé.
Ça aurait été quand même dommage de terminer à l'infirmerie dès le premier mois d'école, surtout pour une fracture. Mais avec une pratique aussi dangereuse, je suis certaine que cela doit arriver. Peut-être que ça m'arrivera un jour si je continue de faire des cabrioles maladroites en guise d'entraînement.
Mon attention se reporte sur la fille en face de moi. Elle a le secret du bon vol que moi je n'ai pas. Alors je lui demande :
— Tu voles trop bien toi. T'es en quelle année ?
2è année RP
Taper du pied pour s'envoler
L'inconnue attrapant son bras, Alyssa l'aida à se hisser sur pieds. Ses yeux glissèrent immédiatement vers les genoux égratignés de sa camarade et ses sourcils se froncèrent légèrement. Si ce n'était que ça, la situation n'avait rien d'inquiétant ; Alyssa était terriblement habituée aux blessures mineures par son train de vie particulièrement actif et surtout casse-cou. La fille aux cheveux noirs de jais lui confirma que tout allait bien -du moins au mieux possible- et la quatrième année se détendit légèrement.
- Pardon je suis trop mauvaise à Episkey pour te soigner les genoux, se désola-t-elle néanmoins.
Il lui suffisait de se rappeler son échec cuisant sur la plaie de la joue de Narcisse pour que la blonde n'ait aucune envie de réitérer l'expérience. Aux paroles que son interlocutrice prononça alors, Alyssa sentit ses joues virer au rose vif. Décidément, elle était vraiment sensible aux compliments qui contrastaient avec les difficultés scolaires rencontrées sur plusieurs matières... Encore plus lorsque cela concernait son vol sur balai. Au fil de sa pause forcée, la crainte de ne pas retrouver son niveau initial s'était peu à peu installée, bien qu'elle ne l'avait partagé à quiconque. Mais finalement, Alyssa estimait simplement que ses membres étaient un peu moins souples qu'avant, ce qui se résoudrait sans doute rapidement. Et sa camarade le lui avait confirmé cela sans le savoir. Dans un petit sourire mi embarrassé, mi réjoui, elle fit alors en se grattant l'arrière de la tête :
- Oh merci ! J'm'entraîne depuis longtemps en même temps. Je suis en quatrième année, et toi ?
Alyssa songea immédiatement qu'au vu de la manière de voler de cette fille, celle-ci était surement une première année encore inexpérimentée dans ce sport. Mais, cette fois, elle eut la sagesse de ne pas faire de conclusion hâtive et proposa tout naturellement à la place, rajustant en même temps son balai glissant de sous son bras :
- Je peux p't'être te donner quelques conseils si tu veux.
- Pardon je suis trop mauvaise à Episkey pour te soigner les genoux, se désola-t-elle néanmoins.
Il lui suffisait de se rappeler son échec cuisant sur la plaie de la joue de Narcisse pour que la blonde n'ait aucune envie de réitérer l'expérience. Aux paroles que son interlocutrice prononça alors, Alyssa sentit ses joues virer au rose vif. Décidément, elle était vraiment sensible aux compliments qui contrastaient avec les difficultés scolaires rencontrées sur plusieurs matières... Encore plus lorsque cela concernait son vol sur balai. Au fil de sa pause forcée, la crainte de ne pas retrouver son niveau initial s'était peu à peu installée, bien qu'elle ne l'avait partagé à quiconque. Mais finalement, Alyssa estimait simplement que ses membres étaient un peu moins souples qu'avant, ce qui se résoudrait sans doute rapidement. Et sa camarade le lui avait confirmé cela sans le savoir. Dans un petit sourire mi embarrassé, mi réjoui, elle fit alors en se grattant l'arrière de la tête :
- Oh merci ! J'm'entraîne depuis longtemps en même temps. Je suis en quatrième année, et toi ?
Alyssa songea immédiatement qu'au vu de la manière de voler de cette fille, celle-ci était surement une première année encore inexpérimentée dans ce sport. Mais, cette fois, elle eut la sagesse de ne pas faire de conclusion hâtive et proposa tout naturellement à la place, rajustant en même temps son balai glissant de sous son bras :
- Je peux p't'être te donner quelques conseils si tu veux.
5ème année RP 2050/2051 | 1m52 | 40 kg | Préfète inRP à partir de Sept. 49 | Attrapeuse des Griffes Ardentes
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Taper du pied pour s'envoler
La Gryffondor jette un regard sur mes genoux. Moi, j'ai l'habitude de m'égratigner les jambes ou les coudes, mais mon interlocutrice s'inquiète tout de même un peu. Elle fronce les sourcils et s'excuse de ne pouvoir les soigner. Je n'ai vraiment rien compris à ce qu'elle a dit, alors je demande, de manière un peu nonchalante :
— Epis-quoi ?
Avant d'ajouter :
— C'est rien, j'ai l'habitude. Mes parents disent que je fais plein de bêtises et cours partout, et que c'est pour ça que je tombe souvent. Ils disent aussi qu'ils sont étonnés que je ne me sois encore rien cassé, à force.
Et pourtant, il y a sûrement eu mille-et-une occasion de se casser quelque chose. Dans le restaurant de mes parents, je ne compte plus les fois où je me suis cognée aux coins de tables ou pris les orteils dans un meuble. Au parc du quartier, je suis rentrée plusieurs avec des bleus ou des plaies à force de sauter des balançoires. Alors, je suis habituée aux chutes, un peu comme s'ils m'avaient consolidée. À moins que ce soit le bol de lait chaud que j'ingère chaque matin, il paraît que ça rend les os solides. C'est mes parents qui me disent ça.
L'élève plus âgée semble réceptive à mes compliments. Je décèle une pointe de timidité. Elle m'assure qu'elle s'entraîne depuis longtemps. Elle est en quatrième année. Moi, je suis arrivée ici il y a un mois. Ce n'est rien en comparaison.
— Euh, moi je suis en première année.
Puis comme la quatrième année me propose de l'aide, j'accepte. Si j'arrive un jour à voler aussi confortablement, je serais la plus heureuse du château.
— Oh oui ! Je m'exclame. Tu peux m'apprendre à voler comme toi ?
2è année RP
— Epis-quoi ?
Avant d'ajouter :
— C'est rien, j'ai l'habitude. Mes parents disent que je fais plein de bêtises et cours partout, et que c'est pour ça que je tombe souvent. Ils disent aussi qu'ils sont étonnés que je ne me sois encore rien cassé, à force.
Et pourtant, il y a sûrement eu mille-et-une occasion de se casser quelque chose. Dans le restaurant de mes parents, je ne compte plus les fois où je me suis cognée aux coins de tables ou pris les orteils dans un meuble. Au parc du quartier, je suis rentrée plusieurs avec des bleus ou des plaies à force de sauter des balançoires. Alors, je suis habituée aux chutes, un peu comme s'ils m'avaient consolidée. À moins que ce soit le bol de lait chaud que j'ingère chaque matin, il paraît que ça rend les os solides. C'est mes parents qui me disent ça.
L'élève plus âgée semble réceptive à mes compliments. Je décèle une pointe de timidité. Elle m'assure qu'elle s'entraîne depuis longtemps. Elle est en quatrième année. Moi, je suis arrivée ici il y a un mois. Ce n'est rien en comparaison.
— Euh, moi je suis en première année.
Puis comme la quatrième année me propose de l'aide, j'accepte. Si j'arrive un jour à voler aussi confortablement, je serais la plus heureuse du château.
— Oh oui ! Je m'exclame. Tu peux m'apprendre à voler comme toi ?
2è année RP
Taper du pied pour s'envoler
Alyssa avait répondu du tac au tac :
- Episkey, le sortilège qui soigne les blessures pas trop sérieuses. Mais je le maîtrise trop mal.
Elle avait ponctué ses mots d'un haussement d'épaules, bien mécontente qu'un sort en Défense contre les forces du mal lui échappait complètement. Ce n'était peut-être pas aussi pire que Riddikulus l'année passée, mais tout de même. Bref. Mine de rien, le discours de sa camarade faisait écho à ce qu'Alyssa avait déjà entendu de ses propres parents. La jeune fille eut alors un léger sourire :
- Oh pareil, je les désespère un peu parfois je crois. Mais me suis, presque, jamais rien cassé non plus !
Le presque n'aurait même pas été présent dans son discours quelques mois auparavant ; et même si son problème de cheville n'avait pas été une fracture, il s'était agit d'une blessure suffisamment sérieuse pour éloigner Alyssa de toute activité sportives durant un long moment. Heureusement, c'était dorénavant derrière elle, et il hâtait à la jeune fille de donner un bon coup de pied dans le sol meuble pour s'envoler.
En apprenant que sa cadette était en première année, la Gryffondor hocha la tête, pas vraiment étonnée. Et cela avait rendu sa proposition d'aide bien plus naturelle car, comme son interlocutrice venait d'arriver à Poudlard, il était bien possible qu'elle ne s'était tout simplement jamais assise sur un manche à balai auparavant.
- Pour sûr !, s'exclama donc Alyssa avec un grand sourire enthousiaste devant la motivation qu'affichait maintenant sa camarade.
Elle se campa fermement sur ses deux pieds en pointant son balai.
- Déjà faut récapituler les étapes. J'ai vu que t'avais réussi à décoller donc je pense que ça ne te pose pas trop de problèmes ça. Tout d'abord faut vérifier l'état de son balai, bon ça pas besoin de trop s'y attarder aujourd'hui. Ensuite tu te places à côté de lui et tu dis "Debout !", d'un ton très ferme, faut pas qu'il sente de la peur, c'est comme les animaux, tu vois ? Alyssa exécuta cela en même temps et son Nimbus 2001 lui sauta souplement dans les mains, comme s'il avait été suspendu à un ressort.
Elle ralentit ensuite la cadence dans ses propos, n'étant pas certaine que l'étape suivante était bien maîtrisée par son élève improvisée :
- Là maintenant faut que tu t'assois dessus. Au début ça peut prendre du temps à trouver une position confortable, car franchement ça se voit pas mais c'est super confortable un balai. Essaye de te tenir un peu en arrière sur le manche, n'hésite pas à rectifier ta position jusqu'à ce que tu te sentes bien.
Alyssa était prête à regarder attentivement les faits et gestes de sa camarade et à corriger sa posture si nécessaire.
- Quand tu seras prête on pourra décoller. Mais on parlera de comment maintenir sa trajectoire. Il était hors de question que sa jeune élève rencontre à nouveau le sol dans les mêmes conditions que précédemment.
- Episkey, le sortilège qui soigne les blessures pas trop sérieuses. Mais je le maîtrise trop mal.
Elle avait ponctué ses mots d'un haussement d'épaules, bien mécontente qu'un sort en Défense contre les forces du mal lui échappait complètement. Ce n'était peut-être pas aussi pire que Riddikulus l'année passée, mais tout de même. Bref. Mine de rien, le discours de sa camarade faisait écho à ce qu'Alyssa avait déjà entendu de ses propres parents. La jeune fille eut alors un léger sourire :
- Oh pareil, je les désespère un peu parfois je crois. Mais me suis, presque, jamais rien cassé non plus !
Le presque n'aurait même pas été présent dans son discours quelques mois auparavant ; et même si son problème de cheville n'avait pas été une fracture, il s'était agit d'une blessure suffisamment sérieuse pour éloigner Alyssa de toute activité sportives durant un long moment. Heureusement, c'était dorénavant derrière elle, et il hâtait à la jeune fille de donner un bon coup de pied dans le sol meuble pour s'envoler.
En apprenant que sa cadette était en première année, la Gryffondor hocha la tête, pas vraiment étonnée. Et cela avait rendu sa proposition d'aide bien plus naturelle car, comme son interlocutrice venait d'arriver à Poudlard, il était bien possible qu'elle ne s'était tout simplement jamais assise sur un manche à balai auparavant.
- Pour sûr !, s'exclama donc Alyssa avec un grand sourire enthousiaste devant la motivation qu'affichait maintenant sa camarade.
Elle se campa fermement sur ses deux pieds en pointant son balai.
- Déjà faut récapituler les étapes. J'ai vu que t'avais réussi à décoller donc je pense que ça ne te pose pas trop de problèmes ça. Tout d'abord faut vérifier l'état de son balai, bon ça pas besoin de trop s'y attarder aujourd'hui. Ensuite tu te places à côté de lui et tu dis "Debout !", d'un ton très ferme, faut pas qu'il sente de la peur, c'est comme les animaux, tu vois ? Alyssa exécuta cela en même temps et son Nimbus 2001 lui sauta souplement dans les mains, comme s'il avait été suspendu à un ressort.
Elle ralentit ensuite la cadence dans ses propos, n'étant pas certaine que l'étape suivante était bien maîtrisée par son élève improvisée :
- Là maintenant faut que tu t'assois dessus. Au début ça peut prendre du temps à trouver une position confortable, car franchement ça se voit pas mais c'est super confortable un balai. Essaye de te tenir un peu en arrière sur le manche, n'hésite pas à rectifier ta position jusqu'à ce que tu te sentes bien.
Alyssa était prête à regarder attentivement les faits et gestes de sa camarade et à corriger sa posture si nécessaire.
- Quand tu seras prête on pourra décoller. Mais on parlera de comment maintenir sa trajectoire. Il était hors de question que sa jeune élève rencontre à nouveau le sol dans les mêmes conditions que précédemment.
5ème année RP 2050/2051 | 1m52 | 40 kg | Préfète inRP à partir de Sept. 49 | Attrapeuse des Griffes Ardentes
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Taper du pied pour s'envoler
Un sortilège qui soigne des blessures ?
Voilà un sort qui pourrait m'être utile. Je n'ai pas encore eu beaucoup de cours de Sortilèges, et pour l'instant, nous n'avons vu que les bases : l'entretien de la baguette et les étapes de lancer de sort. Je suis encore loin de pouvoir soigner des blessures, mais j'ai hâte d'apprendre ce lancer.
Mon interlocutrice sourit quand je lui explique mon caractère un peu casse-cou. Elle me dévoile ensuite qu'elle est un peu comme ça aussi, au grand désarroi de ses parents. J'ose tout de même laisser exprimer ma curiosité en demandant :
— Presque ?
Après tout, comment pouvait-on presque ne s'être rien cassé ?
La Gryffondor réagit de manière enthousiaste quand je lui demande de m'aider à prendre mon envol. Elle commence une démonstration enrobée d'explications. Moi, je l'écoute de mes deux oreilles. Je me tiens droite, avec une stature presque militaire, absorbant chacune de ses paroles et avec la hâte de pouvoir mettre cela en pratique.
La quatrième année me fait une liste de toutes les choses un peu basiques qu'il faut que je sache. Je secoue la tête de bas en haut à chaque fois, cochant dans mes pensées chacune des compétences que je maîtrisais déjà. Vérifier l'état de son balai : je sais plus ou moins faire, on y a été initié. C'est vrai que je ne l'ai pas fait en prenant le balai de l'école, mais je me suis dit qu'il n'y aurait pas de souci avec.
Lever son balai en utilisant l'ordre « Debout ! », je sais faire aussi. Les première fois, je m'étais pris le manche dans le nez à plusieurs reprises, mais j'avais fini par dompter l'objet pour qu'il se lève dans ma main à chaque fois que je le souhaitais.
S'asseoir et trouver une position confortable... Là, je me rends compte que c'est plus compliqué. Je peine encore à trouver la position qu'il faut. Et c'est sans doute la raison pour laquelle je n'arrive pas à me maintenir dans les airs de manière stable. En fait, je trouve le manche trop dur, alors j'ai tendance à bouger, même en volant, pour trouver une position meilleure, ou poser le balai à un endroit qui ne souffre pas déjà. Alyssa m'explique que je dois me positionner en arrière du manche, et que je devais trouver une position qui soit confortable. Car visiblement, on peut être confortablement assis sur un balai.
— Ça marche. Je lui dis, pour lui signifier que j'avais tout compris, puis je me mets en action.
Je montre avec fierté à ma professeure attitrée que je sais bien faire lever mon balai. En un seul « Debout ! », ce dernier atterrit dans ma paume. Je l'enfourche alors et essaye de trouver une bonne position.
Pas trop en avant, elle m'a dit.
J'essaye donc de me redresser par rapport à mes habitudes. J'avance plusieurs fois le balai pour m'asseoir un peu plus à l'arrière. Finalement, j'arrive à trouver une position un peu plus confortable. Presque agréable, même.
— Je crois que c'est bon. Je lui dis.
J'ai toujours un doute. Même si la position est agréable, rien ne me dit qu'elle le sera encore dans cinq minutes dans les airs. Mais le meilleur moyen de le savoir, c'est bien de l'essayer, non ? Alors j'enchaîne :
— Maintenant, on peut donner un petit coup de pied pour s'envoler !
Je récite un peu ma leçon de vol. J'ai bien appris la théorie. Maintenant, place à la pratique.
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2è année RP
Voilà un sort qui pourrait m'être utile. Je n'ai pas encore eu beaucoup de cours de Sortilèges, et pour l'instant, nous n'avons vu que les bases : l'entretien de la baguette et les étapes de lancer de sort. Je suis encore loin de pouvoir soigner des blessures, mais j'ai hâte d'apprendre ce lancer.
Mon interlocutrice sourit quand je lui explique mon caractère un peu casse-cou. Elle me dévoile ensuite qu'elle est un peu comme ça aussi, au grand désarroi de ses parents. J'ose tout de même laisser exprimer ma curiosité en demandant :
— Presque ?
Après tout, comment pouvait-on presque ne s'être rien cassé ?
La Gryffondor réagit de manière enthousiaste quand je lui demande de m'aider à prendre mon envol. Elle commence une démonstration enrobée d'explications. Moi, je l'écoute de mes deux oreilles. Je me tiens droite, avec une stature presque militaire, absorbant chacune de ses paroles et avec la hâte de pouvoir mettre cela en pratique.
La quatrième année me fait une liste de toutes les choses un peu basiques qu'il faut que je sache. Je secoue la tête de bas en haut à chaque fois, cochant dans mes pensées chacune des compétences que je maîtrisais déjà. Vérifier l'état de son balai : je sais plus ou moins faire, on y a été initié. C'est vrai que je ne l'ai pas fait en prenant le balai de l'école, mais je me suis dit qu'il n'y aurait pas de souci avec.
Lever son balai en utilisant l'ordre « Debout ! », je sais faire aussi. Les première fois, je m'étais pris le manche dans le nez à plusieurs reprises, mais j'avais fini par dompter l'objet pour qu'il se lève dans ma main à chaque fois que je le souhaitais.
S'asseoir et trouver une position confortable... Là, je me rends compte que c'est plus compliqué. Je peine encore à trouver la position qu'il faut. Et c'est sans doute la raison pour laquelle je n'arrive pas à me maintenir dans les airs de manière stable. En fait, je trouve le manche trop dur, alors j'ai tendance à bouger, même en volant, pour trouver une position meilleure, ou poser le balai à un endroit qui ne souffre pas déjà. Alyssa m'explique que je dois me positionner en arrière du manche, et que je devais trouver une position qui soit confortable. Car visiblement, on peut être confortablement assis sur un balai.
— Ça marche. Je lui dis, pour lui signifier que j'avais tout compris, puis je me mets en action.
Je montre avec fierté à ma professeure attitrée que je sais bien faire lever mon balai. En un seul « Debout ! », ce dernier atterrit dans ma paume. Je l'enfourche alors et essaye de trouver une bonne position.
Pas trop en avant, elle m'a dit.
J'essaye donc de me redresser par rapport à mes habitudes. J'avance plusieurs fois le balai pour m'asseoir un peu plus à l'arrière. Finalement, j'arrive à trouver une position un peu plus confortable. Presque agréable, même.
— Je crois que c'est bon. Je lui dis.
J'ai toujours un doute. Même si la position est agréable, rien ne me dit qu'elle le sera encore dans cinq minutes dans les airs. Mais le meilleur moyen de le savoir, c'est bien de l'essayer, non ? Alors j'enchaîne :
— Maintenant, on peut donner un petit coup de pied pour s'envoler !
Je récite un peu ma leçon de vol. J'ai bien appris la théorie. Maintenant, place à la pratique.
586
2è année RP
Taper du pied pour s'envoler
A la petite question de la Serpentard, Alyssa avait sorti comme toute réponse intelligible un vague : Huum... dans un nouvel haussement d'épaule ; n'y répondant pas en somme. Ce n'était pas la curiosité de sa camarade qui la dérangeait, la blonde n'avait juste pas très envie de même résumer cette histoire l'ayant beaucoup affectée et préférait donc se concentrer sur un envol prochain. Depuis le temps qu'elle attendait !
D'ailleurs Alyssa prit un réel plaisir à récapituler les étapes pour sa jeune camarade tout en lui montrant l'exemple en même temps. Si elle n'était pas autant lancée dans sa passion du vol, l'attention que lui portait la Serpentard l'aurait sans doute un peu désarçonnée au début -trop étonnée qu'on l'écoute à ce point sérieusement. Là Alyssa tenait bon, et les petits hochements de tête lui montraient que ses paroles faisaient écho dans le cerveau de son élève et cela l'aidait à poursuivre sans s'éparpiller, un petit miracle pour elle.
La quatrième année mit l'accent sur la position, ayant eu la sensation que la chute de sa cadette provenait en partie d'un problème sur cela. Une fois ses explications terminées, elle eut un sourire encourageant devant sa camarade qui avait approuvé ses paroles. Son sourire s'agrandit en voyant un superbe "Debout !" accompli par celle-ci puis Alyssa se concentra bien sur sa position. Elle la laissa se réajuster tranquillement puis, aux paroles de celle-ci, se baissa légèrement sur les genoux pour vérifier :
- Ca me semble bien comme ça !, confirma-t-elle après quelques instants. Il était toujours possible de réajuster sa position en vol en cas de malaise par la suite, mais pour Alyssa, c'était bel et bien bon pour son élève.
Elle hocha la tête avec enthousiasme alors que la Serpentard donnait la prochaine étape, aka la plus intéressante.
- Oui là on est prêtes ! Alyssa se jucha rapidement sur son propre balai et jeta un regard vers la position des mains de sa cadette, celle-ci semblait tenir fermement le manche donc il n'y avait rien à dire. Pense à doser ton coup de pied, ni trop fort ni pas assez fort. La même force que si... Tu voulais taper dans un ballon de foot pour faire une passe, pas un tir ce serait trop fort. Bon, si Lina ne connaissait pas le foot, l'exemple n'était sans doute pas le plus probant, mais Alyssa n'y pensait pas. Mais faut pas shooter dans un Souafle, j'ai essayé ça fait un peu mal, se sentit-elle obligée de préciser bien que ce n'était pas forcément le plus utile à l'instant présent.
De toute manière sa cadette avait sans doute bien décollé toute à l'heure pour pouvoir chuter ensuite. C'était la suite qui présentait plus d'enjeux, et c'est pourquoi Alyssa enchaînait déjà :
- Une fois que t'auras décollé, garde bien tes mains serrées sur le manche et, pour le moment, tu resteras droite. J'crois ton balai piquait un peu vers le bas, donc n'hésite pas à un peu tirer sur tes mains si tu sens que ça part. Fixe un point à l'horizon et ne regarde pas le manche, j'trouve que ça aide pour garder sa trajectoire. Alyssa fit une brève pause pour reprendre sa respiration avant de déclarer sur un ton encourageant. Si ça te va on va monter à un ou deux mètres du sol seulement, je te suis... Et si tu tombes je tomberais aussi, mais j'suis sûre que ça n'arrivera pas !
D'ailleurs Alyssa prit un réel plaisir à récapituler les étapes pour sa jeune camarade tout en lui montrant l'exemple en même temps. Si elle n'était pas autant lancée dans sa passion du vol, l'attention que lui portait la Serpentard l'aurait sans doute un peu désarçonnée au début -trop étonnée qu'on l'écoute à ce point sérieusement. Là Alyssa tenait bon, et les petits hochements de tête lui montraient que ses paroles faisaient écho dans le cerveau de son élève et cela l'aidait à poursuivre sans s'éparpiller, un petit miracle pour elle.
La quatrième année mit l'accent sur la position, ayant eu la sensation que la chute de sa cadette provenait en partie d'un problème sur cela. Une fois ses explications terminées, elle eut un sourire encourageant devant sa camarade qui avait approuvé ses paroles. Son sourire s'agrandit en voyant un superbe "Debout !" accompli par celle-ci puis Alyssa se concentra bien sur sa position. Elle la laissa se réajuster tranquillement puis, aux paroles de celle-ci, se baissa légèrement sur les genoux pour vérifier :
- Ca me semble bien comme ça !, confirma-t-elle après quelques instants. Il était toujours possible de réajuster sa position en vol en cas de malaise par la suite, mais pour Alyssa, c'était bel et bien bon pour son élève.
Elle hocha la tête avec enthousiasme alors que la Serpentard donnait la prochaine étape, aka la plus intéressante.
- Oui là on est prêtes ! Alyssa se jucha rapidement sur son propre balai et jeta un regard vers la position des mains de sa cadette, celle-ci semblait tenir fermement le manche donc il n'y avait rien à dire. Pense à doser ton coup de pied, ni trop fort ni pas assez fort. La même force que si... Tu voulais taper dans un ballon de foot pour faire une passe, pas un tir ce serait trop fort. Bon, si Lina ne connaissait pas le foot, l'exemple n'était sans doute pas le plus probant, mais Alyssa n'y pensait pas. Mais faut pas shooter dans un Souafle, j'ai essayé ça fait un peu mal, se sentit-elle obligée de préciser bien que ce n'était pas forcément le plus utile à l'instant présent.
De toute manière sa cadette avait sans doute bien décollé toute à l'heure pour pouvoir chuter ensuite. C'était la suite qui présentait plus d'enjeux, et c'est pourquoi Alyssa enchaînait déjà :
- Une fois que t'auras décollé, garde bien tes mains serrées sur le manche et, pour le moment, tu resteras droite. J'crois ton balai piquait un peu vers le bas, donc n'hésite pas à un peu tirer sur tes mains si tu sens que ça part. Fixe un point à l'horizon et ne regarde pas le manche, j'trouve que ça aide pour garder sa trajectoire. Alyssa fit une brève pause pour reprendre sa respiration avant de déclarer sur un ton encourageant. Si ça te va on va monter à un ou deux mètres du sol seulement, je te suis... Et si tu tombes je tomberais aussi, mais j'suis sûre que ça n'arrivera pas !
5ème année RP 2050/2051 | 1m52 | 40 kg | Préfète inRP à partir de Sept. 49 | Attrapeuse des Griffes Ardentes
Color = MintCream
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Be a writer, 장르로는 fantasy
Taper du pied pour s'envoler
La Gryffondor se contente d'une légère vocalise à ma question, sûrement concentrée sur les exercices que l'on s'apprête à faire. Moi, j'attends toutes ses explications, alors je n'ajoute rien et tends l'oreille.
Je me mets en position une fois que ma professeure du jour m'a détaillé ses leçons. Tout est bien plus clair et rafraîchi dans ma tête. La rouge et or vérifie mon installation et la valide. Je ne me réjouis pas trop vite : si ça se trouve, la position me sera inconfortable dans cinq à dix minutes. Je me concentre sur la suite : le décollage. On est prêtes, elle vient acquiescer mes propos. J'écoute donc attentivement les étapes du décollage. Je les connais, et les ai déjà réussies, mais l'explication de la plus âgée m'aide à comprendre l'intensité que je dois y mettre. Une passe de foot, j'arrive parfaitement à visualiser le geste et sa force. La gryffondor m'avertit aussi qu'il ne faut pas shooter dans un souafle.
Un quoi ?
Je ne sais pas si je n'ai juste pas compris un mot, ou si c'est quelque chose que je ne connais pas.
— C'est quoi un souafle ? Je demande alors.
Je m'apprête au décollage. Mon instructrice du jour m'explique ensuite ce que je devrai faire pour voler droit : serrer les mains sur le manche, regarder l'horizon, et rester droite. J'inspire, je ne suis pas très sûre de moi sur ces étapes encore. Nous ne les avons pas vraiment vues en cours de vol pour le moment.
La Gryffondor m'invite alors à monter de un ou deux mètres. C'est beaucoup ! Je ne sais pas si je suis déjà montée à cette hauteur sur un balai.
— Un ou deux mètres... Je bredouille impressionnée à l'idée de monter si haut.
Est-ce que je peux me casser quelque chose à un ou deux mètres ?
J'inspire à nouveau. La plus âgée m'a dit qu'elle serait avec moi, et que tomber, ça n'arrivera pas. Il faut que je lui fasse confiance, car c'est le seul moyen que j'ai de progresser, et m'habituer à la hauteur.
— Allons-y ! Je dis, en prenant mon courage à deux mains.
Je me concentre alors sur mon décollage. Je tape du pieds dans l'herbe. La parfaite intensité : comme pour faire une passe. Cette comparaison m'a bien aidée. Mais en me concentrant sur mes pieds, j'en ai oublié mes mains, et la propulsion a failli me déséquilibrer.
— Wooh ! Je fais en me rattrapant à mon manche. Puis, un peu pour rassurer ma camarade, je lui dis : tout va bien !
En dessous de moi, plusieurs dizaines de centimètres de vide me séparent du sol. Une hauteur un peu plus grande que ma taille, des orteils à la tête. Ça me paraît déjà beaucoup, pour moi.
— J'essaie d'avancer ! Je dis en vérifiant que l'autre élève se trouve bien derrière moi.
Les mains serrées sur le manche, je donne une petite impulsion pour avancer. Le balai se dirige lentement vers l'avant, mais je remarque qu'il plonge un peu vers le sol.
— Euh...
Qu'est-ce que je dois faire déjà ?
Je redresse le manche, pour me tenir droite. Le balai se stabilise, et je continue en regardant l'horizon. C'est vrai que c'est plus simple en regardant au loin : mes mains maintiennent toutes seules le manche à bonne hauteur.
— C'est bien comme ça ? Je lui demande, sans oser quitter le point imaginaire que je fixe devant moi.
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2è année RP
Je me mets en position une fois que ma professeure du jour m'a détaillé ses leçons. Tout est bien plus clair et rafraîchi dans ma tête. La rouge et or vérifie mon installation et la valide. Je ne me réjouis pas trop vite : si ça se trouve, la position me sera inconfortable dans cinq à dix minutes. Je me concentre sur la suite : le décollage. On est prêtes, elle vient acquiescer mes propos. J'écoute donc attentivement les étapes du décollage. Je les connais, et les ai déjà réussies, mais l'explication de la plus âgée m'aide à comprendre l'intensité que je dois y mettre. Une passe de foot, j'arrive parfaitement à visualiser le geste et sa force. La gryffondor m'avertit aussi qu'il ne faut pas shooter dans un souafle.
Un quoi ?
Je ne sais pas si je n'ai juste pas compris un mot, ou si c'est quelque chose que je ne connais pas.
— C'est quoi un souafle ? Je demande alors.
Je m'apprête au décollage. Mon instructrice du jour m'explique ensuite ce que je devrai faire pour voler droit : serrer les mains sur le manche, regarder l'horizon, et rester droite. J'inspire, je ne suis pas très sûre de moi sur ces étapes encore. Nous ne les avons pas vraiment vues en cours de vol pour le moment.
La Gryffondor m'invite alors à monter de un ou deux mètres. C'est beaucoup ! Je ne sais pas si je suis déjà montée à cette hauteur sur un balai.
— Un ou deux mètres... Je bredouille impressionnée à l'idée de monter si haut.
Est-ce que je peux me casser quelque chose à un ou deux mètres ?
J'inspire à nouveau. La plus âgée m'a dit qu'elle serait avec moi, et que tomber, ça n'arrivera pas. Il faut que je lui fasse confiance, car c'est le seul moyen que j'ai de progresser, et m'habituer à la hauteur.
— Allons-y ! Je dis, en prenant mon courage à deux mains.
Je me concentre alors sur mon décollage. Je tape du pieds dans l'herbe. La parfaite intensité : comme pour faire une passe. Cette comparaison m'a bien aidée. Mais en me concentrant sur mes pieds, j'en ai oublié mes mains, et la propulsion a failli me déséquilibrer.
— Wooh ! Je fais en me rattrapant à mon manche. Puis, un peu pour rassurer ma camarade, je lui dis : tout va bien !
En dessous de moi, plusieurs dizaines de centimètres de vide me séparent du sol. Une hauteur un peu plus grande que ma taille, des orteils à la tête. Ça me paraît déjà beaucoup, pour moi.
— J'essaie d'avancer ! Je dis en vérifiant que l'autre élève se trouve bien derrière moi.
Les mains serrées sur le manche, je donne une petite impulsion pour avancer. Le balai se dirige lentement vers l'avant, mais je remarque qu'il plonge un peu vers le sol.
— Euh...
Qu'est-ce que je dois faire déjà ?
Je redresse le manche, pour me tenir droite. Le balai se stabilise, et je continue en regardant l'horizon. C'est vrai que c'est plus simple en regardant au loin : mes mains maintiennent toutes seules le manche à bonne hauteur.
— C'est bien comme ça ? Je lui demande, sans oser quitter le point imaginaire que je fixe devant moi.
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2è année RP
Taper du pied pour s'envoler
Alyssa avait stoppé net un instant, une lueur de surprise flottant dans ses yeux en réalisant que si la Serpentard rencontrait des difficultés à garder sa trajectoire avec un balai, elle ne connaissait en réalité même pas le Quidditch. Il n'y avait ainsi plus de doutes à avoir : sa cadette faisait partie des enfants qui n'avaient jamais vu des balais voler avant d'entrer à Poudlard.
- Le Souafle, c'est l'une des balles du meilleur sport du monde !, s'exclama Alyssa d'une voix forte, ses yeux clairs brillant. Le Quidditch !
Elle lui aurait volontiers expliqué les règles, les postes, les fautes, comment ils s'entraînaient chez les Griffes Ardentes, et même tout type d'anecdotes à l'utilité plus ou moins prouvée. Lorsqu'il s'agissait de Quidditch, la blonde pouvait être intarissable et n'avait plus peur de toute cette théorie qui lui donnait habituellement un bon mal de crâne. Mais aujourd'hui, la mission était déjà que son élève parvienne à rester en équilibre sur son balai.
Et surtout, il était enfin temps de décoller. Alyssa avait donné tous les conseils lui étant venu en tête, pour le décollage et pour rester en l'air sans mordre la poussière. Elle se tenait maintenant prête à décoller à la suite de sa jeune élève, déterminée à lui offrir une expérience de vol bien moins douloureuse que celle qu'elle avait surprise quelques minutes auparavant. La blonde hocha la tête d'un air encourageant aux paroles bredouillées de son interlocutrice, avant d'avoir un sourire en voyant celle-ci à nouveau déterminée.
Le cœur d'Alyssa manqua de s'arrêter en voyant la Serpentard manquer d'être déséquilibrée dès son décollage et une exclamation s'étrangla dans sa gorge, alors qu'elle imaginait déjà sa camarade s'égratigner une nouvelle fois les genoux. Ouf, lâcha-t-elle alors que la première année lui signalait que tout allait bien, finalement. Alyssa décolla souplement à sa suite, prenant garde de rester dans le sillage sans pour autant presser son élève. Les courses contre les oiseaux attendront.
- Ouais, c'est bien !, s'exclama Alyssa en voyant que son élève avançait. Oh, attends redr...
Peut-être que cette dernière avait lu dans ses pensées car elle avait redressé sa trajectoire dans le même temps ; la Gryffondor en était ravie. Il n'y avait plus question de plonger vers le sol, la Serpentard avançait tout droit, certes à même pas deux mètres de la terre, mais la trajectoire était stable.
- Oui c'est parfait !, assura la blonde en la suivant, avant de parvenir à sa hauteur. Voyant que sa cadette gardait les yeux fixés à l'horizon, elle lui proposa : Maintenant, si t'es OK, tu vas tourner. Pour ça faut que tu serres bien les jambes sur ton manche, et pour tourner à gauche, tu donne un coup de main droite sur le côté de ton balai. Tu peux te pencher légèrement vers la gauche aussi tout en regardant vers où tu veux aller, avec l'habitude tu trouves l'équilibre. Essaye de faire un virage assez large, ce sera plus facile pour commencer.
Alyssa lui aurait volontiers fait une démonstration, mais elle craignait que son élève ne parvienne pas à détacher son regard de l'horizon, ou que pire encore elle ne s'en retrouve déséquilibrée. En tous cas, la jeune fille était prête à foncer dans la direction de la Serpentard si celle-ci basculait au sol, hors de question de se blesser à nouveau ! En attendant, Alyssa la suivait tout en restant à sa droite, de façon à pouvoir la rattraper -ou du moins essayer- si la première année manquait de basculer.
- Le Souafle, c'est l'une des balles du meilleur sport du monde !, s'exclama Alyssa d'une voix forte, ses yeux clairs brillant. Le Quidditch !
Elle lui aurait volontiers expliqué les règles, les postes, les fautes, comment ils s'entraînaient chez les Griffes Ardentes, et même tout type d'anecdotes à l'utilité plus ou moins prouvée. Lorsqu'il s'agissait de Quidditch, la blonde pouvait être intarissable et n'avait plus peur de toute cette théorie qui lui donnait habituellement un bon mal de crâne. Mais aujourd'hui, la mission était déjà que son élève parvienne à rester en équilibre sur son balai.
Et surtout, il était enfin temps de décoller. Alyssa avait donné tous les conseils lui étant venu en tête, pour le décollage et pour rester en l'air sans mordre la poussière. Elle se tenait maintenant prête à décoller à la suite de sa jeune élève, déterminée à lui offrir une expérience de vol bien moins douloureuse que celle qu'elle avait surprise quelques minutes auparavant. La blonde hocha la tête d'un air encourageant aux paroles bredouillées de son interlocutrice, avant d'avoir un sourire en voyant celle-ci à nouveau déterminée.
Le cœur d'Alyssa manqua de s'arrêter en voyant la Serpentard manquer d'être déséquilibrée dès son décollage et une exclamation s'étrangla dans sa gorge, alors qu'elle imaginait déjà sa camarade s'égratigner une nouvelle fois les genoux. Ouf, lâcha-t-elle alors que la première année lui signalait que tout allait bien, finalement. Alyssa décolla souplement à sa suite, prenant garde de rester dans le sillage sans pour autant presser son élève. Les courses contre les oiseaux attendront.
- Ouais, c'est bien !, s'exclama Alyssa en voyant que son élève avançait. Oh, attends redr...
Peut-être que cette dernière avait lu dans ses pensées car elle avait redressé sa trajectoire dans le même temps ; la Gryffondor en était ravie. Il n'y avait plus question de plonger vers le sol, la Serpentard avançait tout droit, certes à même pas deux mètres de la terre, mais la trajectoire était stable.
- Oui c'est parfait !, assura la blonde en la suivant, avant de parvenir à sa hauteur. Voyant que sa cadette gardait les yeux fixés à l'horizon, elle lui proposa : Maintenant, si t'es OK, tu vas tourner. Pour ça faut que tu serres bien les jambes sur ton manche, et pour tourner à gauche, tu donne un coup de main droite sur le côté de ton balai. Tu peux te pencher légèrement vers la gauche aussi tout en regardant vers où tu veux aller, avec l'habitude tu trouves l'équilibre. Essaye de faire un virage assez large, ce sera plus facile pour commencer.
Alyssa lui aurait volontiers fait une démonstration, mais elle craignait que son élève ne parvienne pas à détacher son regard de l'horizon, ou que pire encore elle ne s'en retrouve déséquilibrée. En tous cas, la jeune fille était prête à foncer dans la direction de la Serpentard si celle-ci basculait au sol, hors de question de se blesser à nouveau ! En attendant, Alyssa la suivait tout en restant à sa droite, de façon à pouvoir la rattraper -ou du moins essayer- si la première année manquait de basculer.
5ème année RP 2050/2051 | 1m52 | 40 kg | Préfète inRP à partir de Sept. 49 | Attrapeuse des Griffes Ardentes
Color = MintCream
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