J'ai un bobo, là!
La discussion entre le pédiatromage et l'élève se poursuivait posément autour de la raison de leur présence ici, dans ce parc de Dublin. Et Diarmuid sourit quand l'enfant mentionna être plus vive que lui. "Il ne faut pas croire, je n'étais pas aussi posé que maintenant à onze ou douze ans." Il se fit même la réflexion qu'il ne l'était pas toujours et en tout temps maintenant non plus. C'était simplement différent, avec quatorze ou quinze ans de plus que son lui pré-adolescent ou bien cette jeune fille.
Ce fut plus ou moins à ce moment qu'Abigail Mann lui annonça l'arrivée de sa famille. Et il était vrai qu'en suivant du regard la direction montrée par la Serdaigle, il pouvait voir un groupe familial. Un groupe dont se détache une fillette qui devait être la petite sœur de la jeune sorcière. Cette dernière vint d'ailleurs droit sur eux grâce à sa planche à roulette et Diarmuid n'eut pas vraiment le temps de se lever qu'elle lui tendait la main alors qu'elle lui était présentée.
- "Bonjour Miss." Lui dit-il en serrant la main tendue avec un sourire. Il se leva ensuite en prenant appui sur une main pour accueillir les parents et le reste de la fratrie. Heureusement que le temps était au beau fixe depuis plusieurs jours, son pantalon était resté intact quoi qu'il passa une main pour faire disparaître un peu de poussière.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Ce fut plus ou moins à ce moment qu'Abigail Mann lui annonça l'arrivée de sa famille. Et il était vrai qu'en suivant du regard la direction montrée par la Serdaigle, il pouvait voir un groupe familial. Un groupe dont se détache une fillette qui devait être la petite sœur de la jeune sorcière. Cette dernière vint d'ailleurs droit sur eux grâce à sa planche à roulette et Diarmuid n'eut pas vraiment le temps de se lever qu'elle lui tendait la main alors qu'elle lui était présentée.
- "Bonjour Miss." Lui dit-il en serrant la main tendue avec un sourire. Il se leva ensuite en prenant appui sur une main pour accueillir les parents et le reste de la fratrie. Heureusement que le temps était au beau fixe depuis plusieurs jours, son pantalon était resté intact quoi qu'il passa une main pour faire disparaître un peu de poussière.
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J'ai un bobo, là!
Je fais un petit signe de la main à mes parents alors qu'il sont encore à quelques mètres pour les rassurer, je ne suis pas très confiante à propos de la rencontre qui va suivre. Je vois Sorch' esquisser un grand sourire lorsque M O'Belt lui répond, surement ravie d'être traitée comme une élève de Poudlard. C'est mon beau-père qui prend la parole alors que je remarque sur leurs visages une expression interrogatrice, voire inquiète.
"Bonjour ? Kerill, nous sommes les parents d'Abigail."
Ma mère pose sa main sur son bras dans un un signe d'apaisement, son attitude semble plus posée que celle Kerill. D'habitude, c'est lui la personne calme et raisonnable de leur couple. Je ne comprends pas, est-ce que mamaí* l'a déjà reconnu, si oui, pourquoi ne panique-t-elle pas ? Je m'empresse d'enchaîner pour tirer au clair cette situation.
"M O'Belt est l'infirmier de l'école. Je suis tombée en essayant le skateboard de Sorcha, et je l'ai reconnu donc je suis aller le voir…" Ce n'est pas la partie la plus glorieuse de mon récit. "Mais il a été très gentil et il m'a aidé pour mon poignet. Ce n'est pas un inconnu !"
Heureusement mes parents semblent comprendre la situation, maintenant que j'y réfléchit, me voir avec un étranger, dans un lieu public, dans la capitale, justifie de s'inquiéter.
"Nora Mann. Je comprends mieux, je suis désolée qu'on vous ai dérangé lors de vos vacances. Merci de l'avoir soigné."
Je capte un froncement de sourcils dans ma direction, auquel je réponds par une tête penaude, je préférerais attendre qu'on soit seuls pour en parler.
Ma mère balaye cependant mes inquiétudes précédentes en quelques phrases. Elle qui n'aime pas les sang-pur, et elle flippe tout le temps pour nous, agit tout à fait normalement. Je la regarde, les sourcils froncés, surprise par la tournure des événements. Peut-être que ma famille à changé plus que je ne le pensais en un an. Ce qui n'a pas changé, c'est la curiosité qui déborde du regard de mes sœurs, impressionnées de rencontrer un adulte du château.
Je suis désolée d'avoir, encore, tant tardé à répondre
J'espère que ce n'est pas trop brouillon avec tous les PNJs
couleur rp 048b9a
3ème année rp
"Bonjour ? Kerill, nous sommes les parents d'Abigail."
Ma mère pose sa main sur son bras dans un un signe d'apaisement, son attitude semble plus posée que celle Kerill. D'habitude, c'est lui la personne calme et raisonnable de leur couple. Je ne comprends pas, est-ce que mamaí* l'a déjà reconnu, si oui, pourquoi ne panique-t-elle pas ? Je m'empresse d'enchaîner pour tirer au clair cette situation.
"M O'Belt est l'infirmier de l'école. Je suis tombée en essayant le skateboard de Sorcha, et je l'ai reconnu donc je suis aller le voir…" Ce n'est pas la partie la plus glorieuse de mon récit. "Mais il a été très gentil et il m'a aidé pour mon poignet. Ce n'est pas un inconnu !"
Heureusement mes parents semblent comprendre la situation, maintenant que j'y réfléchit, me voir avec un étranger, dans un lieu public, dans la capitale, justifie de s'inquiéter.
"Nora Mann. Je comprends mieux, je suis désolée qu'on vous ai dérangé lors de vos vacances. Merci de l'avoir soigné."
Je capte un froncement de sourcils dans ma direction, auquel je réponds par une tête penaude, je préférerais attendre qu'on soit seuls pour en parler.
Ma mère balaye cependant mes inquiétudes précédentes en quelques phrases. Elle qui n'aime pas les sang-pur, et elle flippe tout le temps pour nous, agit tout à fait normalement. Je la regarde, les sourcils froncés, surprise par la tournure des événements. Peut-être que ma famille à changé plus que je ne le pensais en un an. Ce qui n'a pas changé, c'est la curiosité qui déborde du regard de mes sœurs, impressionnées de rencontrer un adulte du château.
*maman
Je suis désolée d'avoir, encore, tant tardé à répondre
J'espère que ce n'est pas trop brouillon avec tous les PNJs
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3ème année rp
J'ai un bobo, là!
Ce fut l'homme qui parla en premier et Diarmuid remarqua dans sa voix comme dans ses gestes de l'inquiétude. Un sentiment hautement compréhensible puisqu'ils ne se connaissaient pas. Quant à sa compagne, la mère d'Abigail, elle lui semblait étonnamment plus posée. Soit elle l'avait reconnu - mais lui, il était certain de ne jamais l'avoir rencontrée -, soit elle n'avait pas spécialement peur de voir ses filles avec une personne qu'elle ne connaissait pas. Et si c'était cette deuxième option, ça lui faisait étrange. "Bonjour," eut tout juste le temps de dire Diarmuid en tendant la main vers le prénommé Kerill avant que la fillette ne s'empresse de donner son nom et de courtes explications concernant la raison de sa présence avec leurs enfants.
- "Diarmuid O'Belt." Finit-il de se présenter en porposant cette fois-ci sa main à la mère de famille. "Il n'y a pas de soucis, Abigail a plutôt eut un bon réflexe en venant me trouver. Mais je n'ai pas pu la soigner en tant que tel." Il désigna l'espace autour d'eux, et surtout les personnes, avant de revenir sur les deux parents. "Ici, je ne pouvait rien faire à cause du monde. Elle a une entorse. Un confrère ou une consœur pourra la soigner proprement à l'hôpital, en cabinet ou chez vous." Il avait parlé sans mentionner une fois le mot sorcier, mais il comptait sur l'intelligence des parents des petites pour comprendre qu'il ne pouvait pas risquer une seconde de briser le secret magique. "En attendant, elle ne doit pas bouger son poignet. C'est pour ça que je lui ai recommandé cette position." Poursuivit-il en désignant poliment la jeune blessée.
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- "Diarmuid O'Belt." Finit-il de se présenter en porposant cette fois-ci sa main à la mère de famille. "Il n'y a pas de soucis, Abigail a plutôt eut un bon réflexe en venant me trouver. Mais je n'ai pas pu la soigner en tant que tel." Il désigna l'espace autour d'eux, et surtout les personnes, avant de revenir sur les deux parents. "Ici, je ne pouvait rien faire à cause du monde. Elle a une entorse. Un confrère ou une consœur pourra la soigner proprement à l'hôpital, en cabinet ou chez vous." Il avait parlé sans mentionner une fois le mot sorcier, mais il comptait sur l'intelligence des parents des petites pour comprendre qu'il ne pouvait pas risquer une seconde de briser le secret magique. "En attendant, elle ne doit pas bouger son poignet. C'est pour ça que je lui ai recommandé cette position." Poursuivit-il en désignant poliment la jeune blessée.
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