2 nov. 2024, 16:31
 Terminé  Une tempête de câlins
Début octobre
@Enola Smith

Je revenais de la bibliothèque. J’étais satisfaite, je venais de terminer le travail de Défense contre les forces du mal que le professeur Khan nous avait demandé pour la semaine suivante. J’étais donc à jour dans le travail et j’avais décidé de flâner pour le reste de la journée.

Le bruit m’était encore un peu insupportable, je voulais donc une ambiance calme. Tout en montant les étages pour retourner à mon dortoir, je regardai par la fenêtre. Le ciel était nuageux, au loin des nuées noires se voyaient. Je soupirai, encore une journée où il pleuvrait en Ecosse.

Si la Grande Salle était quasi déserte, je pourrais peut-être me mettre dans mon fauteuil fétiche, celui près de la fenêtre, avec un plaid, un livre, une tasse de chocolat chaud et Stoirm sur mes genoux. Depuis que nous étions arrivés, c’était sa place favorite à lui aussi, du moins quand il n’était pas roulé en boule dans l’édredon épais de mon baldaquin.

J’avais plutôt de la chance, pour un chat il n’était pas aventureux. Depuis un mois qu’il était à l’école, il n’avait pas demandé à sortir de la Salle des Gryffondor à mon plus grand soulagement. Je devais guérir de mes maux, et je ne voulais pas rajouter un stress en e cherchant partout dans l’école de peur qu’il se soit perdu.

Arrivée devant le portrait de la Grosse Dame, je lui donnais le mot de passe mon entrée dans l’antre des lions. J’eus de la chance, la Salle était déserte, silencieuse. On n’entendait simplement le feu qui crépitait dans l’âtre. Parfait ! Le programme de l’après-midi était fait.

Je jetai un regard sur mon fauteuil qui était libre. Stoirm devait donc dormir là-haut. Je montais l’étage. Je rangeai mon matériel de cours et mon sac ; sortis de la malle mon plaid en laine crocheté par ma grand-mère, pris mon livre et cherchai mon chat des yeux. Aucune trace de lui sur mon lit. Je regardai sur les lits de mes camarades, rien non plus.

Etrange, généralement lorsque j’arrivai, il venait tout de suite à ma rencontre en ronronnant et en se frottant à mes jambes. J’aimais quand il faisait cela, ça me donnait l’impression d’être attendue impatiemment. D’autant plus que, mon cher chat avait son petit caractère. Il ne faisait ça qu’avec moi, et ne se laissait pas approcher par les autres.

« -Stoirm, piseag, où es-tu ? »

Je regardai sous mon lit puis sous le lit de mes compagnes, rien. Je vérifiai qu’il ne somnolait pas quelque part, caché sous une couverture ou derrière les piles de livres posées au pied de son lit, toujours rien.

Je vérifiai l’intégralité du dortoir cherchant les recoins où il pourrait être caché. Je poussai légèrement les coffres au pied des lits des lionnes, soulevai une cape qui traînait, regardai derrière les rideaux rouges… Rien. Stoirm n’était nulle part.

Je me laissai tomber sur le bord de mon lit, mon visage rongé par l’inquiétude. Ma main se posa sur mon sac spécial félin, où je gardais quelques friandises pour chat. Peut-être que le bruit d’une petite gourmandise l’inciterait à sortir de sa cachette, pensais-je avec espoir. Je secouai doucement le sachet, laissant un léger tintement résonner dans la pièce, puis attendit. Rien ne se produisit.

Il était peut-être caché dans la Salle Commune ? Je redescendis avec le sachet et le secoua sans plus de résultat. Je commençai vraiment à paniquer. Je ne pensais pas qu’il était dans le dortoir des garçons, il n’aimait pas spécialement la gent masculine. Je devais me rendre à l’évidence : il avait disparu, du moins il n’était plus cher les griffon ; il était sorti en escapade.

Je gémis intérieurement. Le retrouver serait comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Où avait-il bien pu aller ? Poudlard regorgeait de passages secrets et de cachettes insoupçonnées, mais pour un chat comme Stoirm, tout pouvait devenir une aventure… ou un piège.

Je soupirai, remontai pris ma cape et mon échappe. La mission « retrouvons Stoirm » commença.

Reducio
673


J'espère que ce début te conviendra :)
Dernière modification par Heather McInn le 27 juin 2025, 13:24, modifié 3 fois.

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Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout

11 nov. 2024, 12:08
 Terminé  Une tempête de câlins
LUNDI 11 OCTOBRE 2049
Deuxième année, 12 ans


Après une matinée qui lui avait paru interminable, la fillette avait enfin déjeuné. Ca avait été un repas simple, mais agréable pour ses papilles, comme la plupart des repas qu'elle avait mangés depuis qu'elle était à Poudlard. La matinée avait été ponctuée de cours qu'elle n'aimait pas beaucoup: l'histoire de la magie ainsi que la métamorphose. Si la seconde avait au moins le mérite de ne pas la faire dormir debout, on ne pouvait pas vraiment en dire de même pour la première. Ca n'intéressait pas Enola, qui appréciait bien plus la pratique à la théorie. Même si elle avait une bonne mémoire et réussissait par conséquent à avoir de plutôt bonnes notes, elle s'ennuyait ferme pendant les deux premières heures de ses lundis matins. Heureusement qu'il y avait Kenna pour la distraire un peu, sans qui elle serait déjà morte d'ennui. Mais bon, c'était fini et elle ne voulait plus y penser. La meilleure partie de la semaine arrivait enfin !

Le lundi lui offrait tout de même une pointe de réjouissement: elle avait une grande partie de l'après-midi libre pour faire ce qui lui plaisait. Son cours de sortilège ne commençant pas avant quelques heures, la Poufsouffle était donc passée par son dortoir pour récupérer un livre avant de s'éloigner vers la cour de la tour de l'horloge. Le temps était encore assez doux pour qu'elle puisse y sortir sans écharpes ou gants, et il n'y avait pas beaucoup de monde à cette heure-ci. La plupart des élèves étaient en cours, ce qui lui laissait en général une cour bien plus calme et moins bruyante que durant le week-end. Ce n'était pas Enola qui allait manquer cette opportunité, réjouie à l'idée de passer son après-midi seule avec son livre. Il n'y avait rien de mieux, d'après elle.

Ses plans furent cependant vite bouleversés quand, quelques minutes après s'être installée, un jolie chat blanc et gris vint se frotter à ses jambes. Levant les yeux de son livre, la brune ne put empêcher un sourire de traverser son visage. Comme il était mignon !

- Coucou toi, dit-elle doucement, en tendant ses doigts vers le nez de l'animal. Qu'est-ce que tu fais là ? Tu t'es perdu ?

Elle le caressa ensuite avec précaution, redoutant la réaction du felin. Après tout, elle ne le connaissait pas. Une fois de plus, Enola regrettait de ne pas avoir son animal à elle. Comme elle aimerait pouvoir emporter son chien à Poudlard... Ou même avoir un chat, ce serait simplement génial ! Elle n'osait demander à sa mère, de peur de voir ses espoirs réduits à néant. Un jour, peut-être...
438 mots

Troisième année 2050/2051 - Fiche PR
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16 nov. 2024, 16:07
 Terminé  Une tempête de câlins
Avant de sortir dortoir parée de mon écharpe et de ma cape, je pris les friandises préférées de Stoirm, on ne savait jamais. Je sortis en trombe du dortoir, dévalai l’escalier et traversai telle une furie la Salle Commune des Gryffondor.

Le cœur battant, je me retrouvai dans le couloir du cinquième étage et j’eus un mouvement d’hésitation. Quel endroit devais-je fouiller en premier ? Où diable avait bien pu aller mon fugueur de chat ? c’était la première fois que cela arrivait. Même à la maison, il était resté sagement à l’intérieur, il avait fait certes quelques pas dans le jardin, avait regardé deux trois oiseaux et abeilles mais avait fini par rentrer rapidement, comme si tout cela l’avait fortement ennuyé.

« -Allez, réfléchit Heather. Si tu étais un chat, où irais-tu ? »

Je commençais par inspecter le couloir du cinquième, avec un peu de chance il ne s’était pas trop éloigné. Je regardais derrière chaque armure, chaque recoin.

« -Stoirm gaol, où es-tu ? »

Je secouai sa boîte de friandise, sans aucun succès. Je ne vis pas la moindre trace d’un chat blanc et gris. Les tableaux me regardaient avec scepticisme. Je m’approchai de l’un d’eux.

« Excusez-moi de vous importunez, je suis à la recherche de mon chat blanc et gris. L’auriez-vous vu passer ? Il porte un collier bleu avec une médaille où son nom est écrit. »

Le personnage du tableau me regarda sans me répondre. Je soupirai de frustration. Alors que j’allai me détourner, il me fit un signe vers la droite. Je regardai et vis qu’il me montrait l’escalier. Ainsi Stoirm avait quitté le cinquième étage.

Je remerciai chaleureusement le tableau et me dirigeai vers ce dernier tout en réfléchissant. Mon chat était un indécrottable gourmand. J’eus une illumination : les cuisines ! avec un peu de chance son odorat surdéveloppé avait flairé les senteurs de la cuisine et était descendu se pourléchant les babines en pensant aux mets délicieux que préparaient les Elfes de maison.

Je courus dans les escaliers en priant de ne pas rencontrer ni de préfets ou de professeurs. Pour sûr, ils m’auraient réprimandé de courir dans les couloirs. J’allais jusqu’au sous-sol sans faire attention à ce qui m’entourait. Ma déception fut grande, pas l’ombre d’une moustache ou d’une queue blanche.

Je remontai dépitée dans le Hall et gémis haut et fort lorsque je vis la grande porte menant à l’extérieur entrouverte. L’espace était assez large pour que Stoirm puisse passer. Déjà le chercher dans le château était mission périlleuse voire impossible sans qu’en plus je doive rajouter les extérieurs.

Mon cœur eut un raté en pensant qu’il était peut-être entré dans la forêt interdite. Si tel était le cas, Merlin seul savait sur quel animal il pourrait tomber. J’espérai qu’il rentrerait sain et sauf sans blessures ou égratignure.

Je sortis dehors et regardai d’un œil morne le parc. Il fallait que je sois méthodique. Je regardai à gauche et décidai de me diriger vers la Cour de l’Horloge.

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@Enola Smith

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21 nov. 2024, 21:31
 Terminé  Une tempête de câlins
À la plus grande surprise de la deuxième année, le petit animal vint frotter son museau contre les doigts de la petite sorcière, comme s'il souhaitait se faire caressée. Enola ne se le fit pas dire deux fois, posant son livre sur le muret avant de s'adosser contre ce dernier, s'asseyant à même le sol. Ainsi, c'était bien plus pratique pour caresser le chat.

Un sourire attendrie se dessina lentement mais sûrement sur le visage de la Poufsouffle, qui aimait certainement plus les animaux que ses camarades. Nul doute qu'elle ne s'entendrait probablement pas aussi bien avec le ou la propriétaire du félin qu'avec le félin lui-même. La preuve, elle ne voulait même la rencontrer ! Contrairement à d'autres qui auraient souhaité retrouver l'identité du maître du chat le plus rapidement possible, elle, aurait voulu conserver ce moment le plus longtemps possible. Elle n'avait plus besoin de faire semblant, quand elle était avec des animaux. Ces derniers ne cachaient pas ce qu'ils voulaient et ne revetissaient pas de masque: s'ils voulaient manger, ils mangeaient, s'ils voulaient ses câlins, ils le faisaient savoir, s'ils voulaient dormir, ils dormaient. C'était tellement moins difficile à comprendre que les hommes...

Perdue dans ses pensées, la jeune anglaise caressait l'animal d'un geste distrait, du bout des doigts. Le contact du pelage doux du félin la rassurait instantanément, comme si sa simple présence suffisait à la calmer. C'était vraiment apaisant, comme sensation.

Cette dernière fut cependant de courte durée, le calme de la cour de la tour d'horloge rapidement interrompue par l'arrivée en trombe d'une fille de sa promotion. Pour Enola qui pensait être tranquille en venant là-bas, c'était raté ! Tout en observant la Gryffondor, du nom de Heather, si elle se souvenait bien, Enola se demandait ce qu'elle pouvait bien être en train de faire. Elle semblait un peu stressée, voir beaucoup, ses pas se faisant précipités et secs. Comme si elle était pressée ou qu'elle cherchait quelque chose.
325 mots

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25 nov. 2024, 11:57
 Terminé  Une tempête de câlins
Mon cœur battait la chamade. La panique prenait petit à petit le contrôle de mon corps et de mon esprit. J’étais prête à sécher le cours de Sortilèges de Miss Priddy pour retrouver Stoirm. Alors que j’allais -pour ne pas dire courrais- à la Cour de l’Horloge mes pas se faisaient plus secs et plus précipités.

« -Par Dana, faites qu’il ne lui soit rien arrivé. Faites qu’il ne soit pas allé dans la Forêt Interdite et qu’il n’ait pas rencontré d’acromentules ou de gobelin buveur de sang. Faites qu’il ne soit pas blessé ».

J’en frissonnai. Pour que j’en vienne à faire appel aux Dieux irlandais c’est que j’étais vraiment désespérée. Je ne savais même pas si Dana était la déesse appropriée pour ma prière, mais elle restait une déesse mère. J’arrivais essoufflée au lieu que je m’étais fixé. Avant même de jeter ne serait ce qu’un regard dans la cour, je me mis à appeler mon chat tout en jouant avec ses friandises.

« -Stoirm, ghaoil, tha thu ann ? Feuch ma tha thu am falach an seo thig gam fhaicinn* ».

Après avoir dit ma phrase d’une seule traite, je pris le temps de regarder les lieux. Je vis une Poufsouffle assise à l’autre bout de la Cour. Les couleurs jaunes et noires étaient facilement identifiables, même en étant éloignée. Je me concentrai sur son visage. Une peau pâle, des cheveux mi-long bruns bouclés. J’étais trop loin pour voir la couleur de ses yeux, mais ils devaient être verts, puisqu’il s’agissait d’Enola, une de mes camarades de promo. Elle devait profiter de notre longue pause pour se reposer.

La fontaine nous séparait. Je ne voulais pas troubler son repos, mais je voulais lui demander si elle n’avait pas vu un chat blanc et gris. Je fis donc le tour de celle-ci. Alors que je m’apprêtais à ouvrir ma bouche pour l’interpeller, ma phrase se perdit dans un hoquet de stupeur.

Qu’elle ne fût pas ma surprise de voir Stoirm la tête levée, les yeux fermés appréciant les caresses de la jeune fille brune. Je pouvais presque l’entendre ronronner de plaisir. C’était étrange ! Stoirm n’était pas du genre à se laisser approcher si facilement, lui qui avait son petit caractère. Duncan s’était pris un coup de patte agacé de sa part lorsque je l’avais ramené à la maison accentuant son aigreur pour tout ce qui touchait le monde magique. Mon chat ignorait mon père et acceptait de temps en temps les caresses de ma mère. A dire vrai il n’y avait qu’avec moi qu’il était pot de colle, réclamant mon attention et mes caresses.

Était-ce par peur qu’il était venu vers elle, ou parce qu’elle avait un véritable feeling avec les animaux ? Je n’en savais rien, et à dire vrai peu importe. J’étais soulagée d’avoir retrouvé mon animal.

« -Stoirm, deamhan*, veux-tu venir ici. Je me suis fait un sang d’encre ! »

Mon charmant chat aux yeux couleur tempête – ce qui lui avait valu son nom- obtempéra. Il miaula en s’approchant de moi puis se mit sur ses pattes arrière tandis que celle de devant s’appuyaient sur ma jambe, montrant sa volonté que je le prenne dans mes bras, ce que je fis. Sa tête duveteuse se cala contre mon cou, et il se mit à ronronner de plus bel. Je m’approchai d’Enola avec un sourire d’excuse.

« -Je suis désolée si Stoirm t’a ennuyé. Il a profité que la porte soit ouverte pour s’échapper de notre Salle Commune ».

Gaélique écossais :

• Stoirm, ghaoil, tha thu ann ? Feuch ma tha thu am falach an seo thig gam fhaicinn = Tempête, amour tu es là ? S'il te plaît si tu te caches ici, vient me voir.
• Deamhan = démon

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@Enola Smith

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6 déc. 2024, 10:43
 Terminé  Une tempête de câlins
Le félin se laissait caresser avec plaisir, comme s'il n'attendait que ça. Enola, ravie, n'était pas non plus en reste. Elle avait toujours apprécié les animaux, s'entendant avec eux bien mieux qu'avec les humains. Petite, elle se souvenait même qu'elle arrivait à dompter des animaux de compagnie que son frère n'arrivait même pas à approcher. Elle avait un talent pour ça, une sorte d'aura qui devait probablement calmer les animaux. Le chat de ce jour-là n'avait cependant pas l'air farouche, devant probablement faire des câlins à tous ceux qu'il croisait. Mais ça ne dérangeait pas vraiment la jeune deuxième année, qui n'en avait que faire. Elle préférait profiter du moment pour l'instant, ayant conscience que le maître ou la maîtresse du chat blanc ne tarderait pas à venir le chercher.

Son sentiment de quiétude ne tarda pas à être rompue par une voix légèrement anxieuse, qu'Enola mit quelques secondes à reconnaître. C'était Heather, une fille de sa promotion, avec qui elle n'avait jamais vraiment parlé. Les deux fillettes n'évoluaient absolument pas dans les mêmes cercles d'amis, si bien qu'elles n'avaient jamais vraiment eu l'occasion de discuter. Pas que la brune ne le veuille vraiment, en réalité.

- Oh, c'est ton chat ?! s'enquit-elle en voyant sa camarade prendre le petit animal dans ses bras. Je savais pas.

Le prénommé Stoirm ne l'avait pas du tout ennuyée, bien au contraire, bien que la jeune Poufsouffle se garda bien de le dire à sa maîtresse. Celle-ci semblait particulièrement inquiète à l'idée d'avoir perdue son chat, et Enola ne pouvait s'empêcher de ressentir une vague de culpabilité. Si elle n'était pas restée aussi longtemps avec le félin, peut-être que celui-ci serait retourné dans la salle commune des Gryffondors, sans même que sa camarade ne remarque son absence. Ca lui aurait évité bien des inquiétudes.

Gardant ses pensées pour elle-même, la brune se contenta d'adresser un petit sourire à sa camarade. Elle n'avait rien fait de mal, elle ne pouvait deviner que c'était le chat d'Heather.

- T'inquiète, il me dérange pas, se contenta-t-elle de dire.

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22 déc. 2024, 19:01
 Terminé  Une tempête de câlins
Stoirm n’était que ronron. Je crois que c’était sa façon de me faire comprendre que tout allait bien et j’en fermais les yeux de soulagement. Il frottait son visage contre le mien. Toute ma tension s’était envolée. Je respirai de nouveau plus calmement.

« -Je suis heureuse s’il ne t’a pas ennuyé. Je suis heureuse qu’il se soit retrouvé en bonne compagnie. Il a profité que la porte de la Salle Commune soit ouverte pour découvrir l’école.»

Je souris à la jeune Poufsouffle. En effet, elle devait avoir une attraction particulière pour mon chat. Ce dernier était plutôt associable. J’étais la seule qui pouvait l’approcher aussi bien à la maison que dans le dortoir.

Stoirm cessa de se frotter contre moi. Il recula son museau, posa sa patte de velours sur mon visage. Ses yeux gris foncé, si énigmatique, me regardèrent. Depuis que je l’avais avec moi, j’avais l’impression qu’il communiquait avec moi. On arrivait à se comprendre sans aucun problème.

« - Dè tha tachairt Stoirm ? Tu veux rejoindre ta nouvelle amie ».

Pour toute réponse, mon chat se mit à miauler. Je le reposais par terre. Ce dernier retourna vers Enola, réclamant des papouilles et des caresses. Je ris légèrement.

« -J’ignore ce que tu lui as fait, mais il t’apprécie. Tu as de la chance ! Je suis la seule normalement qu’il accepte. Tout individu qui l’approche reçoit généralement un magistrale coup de patte »
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@Enola Smith désolée pour l'attente .

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3 janv. 2025, 15:38
 Terminé  Une tempête de câlins
Un léger sourire se dessina sur les lèvres de la jeune fille devant l'affection évidente que portait sa camarade à son chat. Ce dernier semblait aussi ravie d'avoir retrouvé sa propriétaire, ronronnant doucement tout en frottant sa petite tête contre celle de la brune. Si Enola était légèrement déçue de ne pas avoir passé plus de temps seule avec l'animal -elle qui s'entendait mieux avec ces derniers qu'avec ses camarades de classe- son amertume disparut bien vite devant cette image. Sa camarade de promotion avait clairement été inquiète et, si la Poufsouffle n'en avait pas grand chose à faire, elle ne voulait tout de même pas en être la cause. Elle était contente qu'Heather soit rassurée à nouveau.

- Je vois, fit-elle. Il est trop mignon en tout cas.

Les yeux fixés sur l'animal de compagnie de la Gryffondor, la jeune fille le regarda avec tendresse poser une patte sur la tête de sa maîtresse avant de miauler. Cette dernière la reposa rapidement, laissant le félin revenir vers Enola et se frotter à ses jambes. Un léger rire s'échappa des livres d'Heather, que ça ne dérangeait apparemment pas.

La jeune anglaise, à qui rien n'aurait pu faire plus plaisir que ça, se dépêcha de s'accroupir à nouveau pour passer sa main sur la tête du chat. Il était tout doux, son pelage blanc et gris bougeant légèrement au contact de la main de la deuxième année. Ses poils étaient longs, plus que la plupart des chats que la fillette connaissait, et étaient particulièrement agréables à caresser. La jeune sorcière se surprit à rêver d'avoir un chat du même genre, qu'elle pourrait caresser et câliner à sa guise. Qu'est-ce qu'elle ne avait marre de ne pouvoir caresser que les chats des autres ! Il allait vraiment qu'elle se décide à demander l'autorisation à sa mère.

- Je peux le prendre ? demanda-t-elle, un peu hésitante.

Elle ignorait si ça pouvait déranger sa camarade et ne voulait pas être à l'origine d'une malaise, qui entraînerait sa camarade à partir avec son animal. Elle voulait profiter un maximum du petit être à quatre pattes.

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24 févr. 2025, 20:05
 Terminé  Une tempête de câlins
Je souris lorsque j’entendis ma camarade dire que mon chat était mignon. Oui il l’était, j’aimais son doux pelage blanc et ses yeux bleus intelligents. Il me comprenait et il savait se faire comprendre. Je ne regrettais en rien l’avoir pris et j’étais terriblement reconnaissante à mes parents de m’avoir permise de l’acheter.

Alors que Stoirm se frottait aux jambes de la jeune Poufsouffle, je m’assis à côté d’elle, jambes en tailleur.

« -Je t’en prie. Il l’air de beaucoup t’apprécier ».

Et c’était vrai. Mon petit félin refusait le contact avec les autres ce que je ne comprenais pas forcément. Duncan se prenait toujours un coup de patte dès qu’il voulait le toucher. Stoirm ignorait superbement mon père et acceptait de temps à autre les caresses de ma mère. Dès qu’un invité franchissait la porte de la maison, il se réfugiait sur mon lit non sans avoir au préalable fusillé l’individu du regard.

Dans le dortoir, il ignorait mes camarades de chambre. Au départ, il avait bien craché sur un ou deux chats et boursoufflets tout en marquant son territoire -en se frottant- sur mon lit mais ça allait mieux maintenant. D’ailleurs j’avais de la chance qu’il n’aille pas croquer les rats de mes camarades griffons.

Là, je ne le reconnaissais plus. Il acceptait les caresses voire il les quémandait.

« -Tu as un secret ? Vraiment, je ne le reconnais pas. Tu n’aurais pas de l’herbe à chat sur toi par hasard ? » fis-je en riant. « En tout cas tu es vraiment douée avec lui, tu as un animal ? ».

Reducio
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@Enola Smith vraiment désolée pour ce long retard

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3 mars 2025, 06:50
 Terminé  Une tempête de câlins
Un sourire sincère se dessina sur les lèvres de la fillette quand elle entendit la réponse de sa camarade, ravie que ça ne la dérange pas. Ayant un chien chez sa famille, elle savait à peu près comment s'occuper des animaux et leur faire plaisir. Délicatement, la jeune Poufsouffle s'accroupit afin de s'emparer du félin, le plaçant avec précaution sur son avant bras et son épaule. Au moindre signe de dérangement, elle le reposerait par terre. Le petit animal de compagnie avait beau avoir l'air particulièrement affectueux et gentil, Enola ne pouvait savoir ce qu'il se passait vraiment dans sa tête. Et elle n'avait aucune envie de finir ensanglantée.

- Merci, fit-elle simplement.

Tout en faisant des petites gratouilles en dessous du coup au chat qui, apparemment, semblait apprécier, la deuxième année écoutait avec attention ce que sa camarade lui disait. Avec son chat dans les bras, Enola lui devait bien ça.

Un rire amusé s'échappa de ses lèvres en entendant la blague de sa camarade, Enola ayant bien du mal à croire que son chat pouvait être si farouche. Il avait l'air si gentil, comme ça, pelotonné dans ses bras. La Poufsouffle refusait de croire qu'elle était la seule avec qui l'animal de compagnie se comportait comme ça, bien que ça lui fasse plaisir. Elle aimait particulièrement les animaux - probablement plus que les humains, aussi était-elle toujours toute contente devant l'affection dont faisaient parfois preuve ces derniers. Comme ce jour-là.

- Je crois pas, ria-t-elle, ironique avant de reprendre son sérieux pour répondre à sa question. J'ai un chien, chez moi, mais pas au château.

Pas de soucis ^^

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