Une profonde colère et une rencontre solaire
Nan, elle ne parlerait pas. Nan, personne n'était au courant ou enfin si, mais cela avait prit plus d'ampleur. Nan, elle était seule. Voilà les réponses qui venaient dans l'esprit de Rosaleen. Et, les larmes recommencèrent à couler sur ses joues. Pour le coup, c'était une vie plutôt misérable. Que pouvait elle faire de plus qu'espérer ? Rosaleen en avait assez de ce paysage frustrant qu'elle ne pourrait jamais rejoindre. Elle se retourna vivement pour tourner le dos à la fenêtre et découvrit... La jeune fille qui l'accompagnait depuis le début, tremblante et visiblement inquiète.
Rosaleen sécha ses larmes d'un coup rapide et s'approcha d'elle malgré la colère qu'elle ressentait.
- Tout va bien ? Viens, on va s'asseoir et chacune reprendre nos émotions.
Sur ce, la rouge et or accompagna la jeune fille sur un espace libre où elles pouvaient s'installer et respirer tranquillement. Puis, Rosaleen se dit qu'elle se devait en partie répondre aux questions de la jeune fille :
- Je ne souhaite en parler à personne. C'est juste une vielle colère qui éclate et que je ne maîtrise absolument pas. Ma famille sait que mes grands-parents me traitent différemment mais là, ils me font du mal à un point que je n'aurais jamais pu imaginer. Et, je n'ai pas de frères et sœurs mais j'ai la chance d'avoir deux parents aimants. C'est tout ce qui compte à mes yeux.
Rosaleen savait que d'autres avaient une vie pire que la sienne et elle ne voulait pas non plus trop se plaindre. Raison pour laquelle elle ne souhaitait en parler avec personne. Elle n'était pas prête à dire les choses comme elles sont à haute voix. C'était impossible.
- Tu vas mieux ? Au fait, je m'appelle Rosaleen Winston, en deuxième année à Gryffondor. Merci d'avoir été un soutien pour moi et excuse-moi si j'ai pu t'effrayer.
@Adeline Sgaeyl
Rosaleen sécha ses larmes d'un coup rapide et s'approcha d'elle malgré la colère qu'elle ressentait.
- Tout va bien ? Viens, on va s'asseoir et chacune reprendre nos émotions.
Sur ce, la rouge et or accompagna la jeune fille sur un espace libre où elles pouvaient s'installer et respirer tranquillement. Puis, Rosaleen se dit qu'elle se devait en partie répondre aux questions de la jeune fille :
- Je ne souhaite en parler à personne. C'est juste une vielle colère qui éclate et que je ne maîtrise absolument pas. Ma famille sait que mes grands-parents me traitent différemment mais là, ils me font du mal à un point que je n'aurais jamais pu imaginer. Et, je n'ai pas de frères et sœurs mais j'ai la chance d'avoir deux parents aimants. C'est tout ce qui compte à mes yeux.
Rosaleen savait que d'autres avaient une vie pire que la sienne et elle ne voulait pas non plus trop se plaindre. Raison pour laquelle elle ne souhaitait en parler avec personne. Elle n'était pas prête à dire les choses comme elles sont à haute voix. C'était impossible.
- Tu vas mieux ? Au fait, je m'appelle Rosaleen Winston, en deuxième année à Gryffondor. Merci d'avoir été un soutien pour moi et excuse-moi si j'ai pu t'effrayer.
@Adeline Sgaeyl
Dernière modification par Rosaleen Winston le 4 déc. 2024, 14:47, modifié 1 fois.
Une profonde colère et une rencontre solaire
Mon pouls redescend encore une fois en flèche quand la rouge et or se détourne enfin de la fenêtre. Elle est saine, et sauve, et en vie. Je m'assurerai qu'elle le reste, même si ça signifie qu'il faut que je l'amène de force chez Miss Psychomage. Son nom ne me revient plus mais avec la carte que j'ai du château, j'arriverai à retrouver son bureau, c'est tout ce qui compte.
Ma camarade m'invite à m'asseoir avec elle, et je n'ose plus tellement parler, de peur que son joli visage soit de nouveau assombrit par la tristesse. Alors j'hoche simplement la tête et la suis. « Tu veux un mouchoir ? » Je lui en tends un en tissu avec les armoiries de ma famille brodées dessus. Elle pourra le garder, Mamie en a tellement qu'elle pourra m'en renvoyer un. Du moins jusqu'au moment où j'arriverai à les nettoyer seule grâce à la magie. « Ce n'est pas pour moi que je m'inquiète... est-ce que toi tu vas mieux ? » Il faut qu'elle pense plus à elle. Mes problèmes ne sont pas aussi gros que les siens, j'espère vraiment qu'elle trouvera un moyen de s'échapper de cette relation toxique qu'elle a avec ses grands-parents.
Je m'assieds à côté d'elle et lisse nerveusement mon uniforme. Quand sa réponse vient enfin, je jette de temps en temps un coup d'œil dans sa direction pour m'assurer de son état et du fait que les larmes ne sont pas réapparues. « Peut-être que tu devrais en parler, tu sais, juste comme ça à quelqu'un sans forcément connaître la personne », lui dis-je quand elle termine. « Parfois ça aide à réfléchir et à débloquer des choses dans la tête. Tu comprendras peut-être plus de truc. Si tu laisses tout ça à l'intérieur de toi, ça va finir par exploser. » Elle a deux parents qui l'aiment mais n'ose pas leur parler. Je me sens mal de lui proposer d'aller voir la Psychomage, sans qu'elle pense que je la prends pour une folle. Mais ça ne s'arrangera pas si elle continue comme ça. « Il y a des professionnels qui sont beaucoup plus doués que moi à Poudlard, si tu te sens prête à aller les voir. Mais je suis là si jamais tu veux en parler. Juste pour déballer ton sac et que quelqu'un t'écoute. Ou on peut aller voir Mister O'Belt ou Miss... Vermillon ? » hésité-je. « Je crois qu'elle s'appelle comme ça. On pourra aller parler avec l'un des deux, si tu préfères qu'on t'accompagne. »
Elle a probablement des amis proches mais je préfère proposer mon aide pour qu'elle sache qu'elle n'est pas seule. Qu'elle n'a pas non plus à supporter ça dans son coin et en silence. « Je m'appelle Adeline, ou Addie, de la maison Serdaigle. », lui souris-je doucement. « Et en première année. T'inquiète pas, je... ça va. J'oserais pas dire que je comprends ce que tu ressens, parce que ça doit être pire, mais t'as le droit de réagir comme ça, Rosaleen. Tu peux juste me promettre que tu ne feras rien pour te faire du mal ou pour mettre fin à... tout ? » Mon ton est presque suppliant. Elle n'est qu'en deuxième année, c'est trop tôt pour avoir à subir de choses comme ça, mais elle doit trouver une alternative. Sinon c'est ses grands-parents méchants qui gagneront.
Ma camarade m'invite à m'asseoir avec elle, et je n'ose plus tellement parler, de peur que son joli visage soit de nouveau assombrit par la tristesse. Alors j'hoche simplement la tête et la suis. « Tu veux un mouchoir ? » Je lui en tends un en tissu avec les armoiries de ma famille brodées dessus. Elle pourra le garder, Mamie en a tellement qu'elle pourra m'en renvoyer un. Du moins jusqu'au moment où j'arriverai à les nettoyer seule grâce à la magie. « Ce n'est pas pour moi que je m'inquiète... est-ce que toi tu vas mieux ? » Il faut qu'elle pense plus à elle. Mes problèmes ne sont pas aussi gros que les siens, j'espère vraiment qu'elle trouvera un moyen de s'échapper de cette relation toxique qu'elle a avec ses grands-parents.
Je m'assieds à côté d'elle et lisse nerveusement mon uniforme. Quand sa réponse vient enfin, je jette de temps en temps un coup d'œil dans sa direction pour m'assurer de son état et du fait que les larmes ne sont pas réapparues. « Peut-être que tu devrais en parler, tu sais, juste comme ça à quelqu'un sans forcément connaître la personne », lui dis-je quand elle termine. « Parfois ça aide à réfléchir et à débloquer des choses dans la tête. Tu comprendras peut-être plus de truc. Si tu laisses tout ça à l'intérieur de toi, ça va finir par exploser. » Elle a deux parents qui l'aiment mais n'ose pas leur parler. Je me sens mal de lui proposer d'aller voir la Psychomage, sans qu'elle pense que je la prends pour une folle. Mais ça ne s'arrangera pas si elle continue comme ça. « Il y a des professionnels qui sont beaucoup plus doués que moi à Poudlard, si tu te sens prête à aller les voir. Mais je suis là si jamais tu veux en parler. Juste pour déballer ton sac et que quelqu'un t'écoute. Ou on peut aller voir Mister O'Belt ou Miss... Vermillon ? » hésité-je. « Je crois qu'elle s'appelle comme ça. On pourra aller parler avec l'un des deux, si tu préfères qu'on t'accompagne. »
Elle a probablement des amis proches mais je préfère proposer mon aide pour qu'elle sache qu'elle n'est pas seule. Qu'elle n'a pas non plus à supporter ça dans son coin et en silence. « Je m'appelle Adeline, ou Addie, de la maison Serdaigle. », lui souris-je doucement. « Et en première année. T'inquiète pas, je... ça va. J'oserais pas dire que je comprends ce que tu ressens, parce que ça doit être pire, mais t'as le droit de réagir comme ça, Rosaleen. Tu peux juste me promettre que tu ne feras rien pour te faire du mal ou pour mettre fin à... tout ? » Mon ton est presque suppliant. Elle n'est qu'en deuxième année, c'est trop tôt pour avoir à subir de choses comme ça, mais elle doit trouver une alternative. Sinon c'est ses grands-parents méchants qui gagneront.
NaNoWriMo : 564 mots.
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« dishonor on your cow. »
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Une profonde colère et une rencontre solaire
La proposition de la jeune fille ravissait déjà Rosaleen. Elle prit le mouchoir dans ses mains, prit le temps de contempler les armoiries dessus avant de se moucher.
- Merci beaucoup. Je vais un peu mieux. Désolée, je ne suis pas comme ça d'habitude...
Rosaleen écouta la jeune fille lui parler. Cette dernière était très inquiète et voulait assurément l'aider. Rosaleen n'en avait guère envie et pour le moment, il lui suffisait amplement d'oublier cette lettre qui était déchirée, maintenant. Elle prit la main la plus proche de la jeune fille, la serra et lui dit :
- Écoute, je vais mieux. J'ai juste eu besoin de vider mon sac. Je n'ai pas envie d'en parler à qui que ce soit. Je n'aime pas me plaindre ni me confier. Et, ça finit toujours par partir, crois moi. Cela fait des années que je surprends mes grands-parents discuter ensemble et dire que je suis une déception à leur yeux. J'ai l'habitude d'entendre ce genre de choses. Je me suis emportée car c'est la première fois qu'ils me l'adressent directement. Tu sais, c'est gentil à toi de me proposer d'aller voir un professionnel dans le château mais je t'assure, je vais bien. Je n'irai pas voir quelqu'un et je ne veux pas voir quelqu'un. Tu comprends, j'ai l'habitude et ça va vite passer.
Rosaleen prit le temps de s'arrêter. La jeune fille se présenta à sa suite. Adeline. Un joli prénom, ça c'est sûr. Rosaleen l'écouta jusqu'au bout avant de se lever brusquement et de la regarder droit dans les yeux :
- Attends une seconde... Tu... Tu as cru que...
Rosaleen n'osait même pas prononcé les mots tellement elle était choquée. Choquée par la vérité et choquée que la première année ait pu penser une chose pareille. Pas étonnant qu'elle ait autant flippé...
- Jamais de ma vie je n'ai eu la pensée de... de mettre fin à mes jours... Je... Je...
Rosaleen ne trouvait plus les mots. Elle se reprit et termina :
- J'aime ma vie, j'ai de grands projets et malgré la méchanceté qui habite ce monde, jamais je ferai une chose aussi terrible.
Rosaleen s'agenouilla devant Adeline, posa ses mains sur ses jambes pour la rassurer et lui dit d'un ton doux :
- Je suis désolée que tu ais pensé ça. Tu as dû être morte de peur mais je te rassure : Jamais de ma vie j'aurai fait une chose pareille. Tout va bien et regarde, je vais bien.
@Adeline Sgaeyl
- Merci beaucoup. Je vais un peu mieux. Désolée, je ne suis pas comme ça d'habitude...
Rosaleen écouta la jeune fille lui parler. Cette dernière était très inquiète et voulait assurément l'aider. Rosaleen n'en avait guère envie et pour le moment, il lui suffisait amplement d'oublier cette lettre qui était déchirée, maintenant. Elle prit la main la plus proche de la jeune fille, la serra et lui dit :
- Écoute, je vais mieux. J'ai juste eu besoin de vider mon sac. Je n'ai pas envie d'en parler à qui que ce soit. Je n'aime pas me plaindre ni me confier. Et, ça finit toujours par partir, crois moi. Cela fait des années que je surprends mes grands-parents discuter ensemble et dire que je suis une déception à leur yeux. J'ai l'habitude d'entendre ce genre de choses. Je me suis emportée car c'est la première fois qu'ils me l'adressent directement. Tu sais, c'est gentil à toi de me proposer d'aller voir un professionnel dans le château mais je t'assure, je vais bien. Je n'irai pas voir quelqu'un et je ne veux pas voir quelqu'un. Tu comprends, j'ai l'habitude et ça va vite passer.
Rosaleen prit le temps de s'arrêter. La jeune fille se présenta à sa suite. Adeline. Un joli prénom, ça c'est sûr. Rosaleen l'écouta jusqu'au bout avant de se lever brusquement et de la regarder droit dans les yeux :
- Attends une seconde... Tu... Tu as cru que...
Rosaleen n'osait même pas prononcé les mots tellement elle était choquée. Choquée par la vérité et choquée que la première année ait pu penser une chose pareille. Pas étonnant qu'elle ait autant flippé...
- Jamais de ma vie je n'ai eu la pensée de... de mettre fin à mes jours... Je... Je...
Rosaleen ne trouvait plus les mots. Elle se reprit et termina :
- J'aime ma vie, j'ai de grands projets et malgré la méchanceté qui habite ce monde, jamais je ferai une chose aussi terrible.
Rosaleen s'agenouilla devant Adeline, posa ses mains sur ses jambes pour la rassurer et lui dit d'un ton doux :
- Je suis désolée que tu ais pensé ça. Tu as dû être morte de peur mais je te rassure : Jamais de ma vie j'aurai fait une chose pareille. Tout va bien et regarde, je vais bien.
@Adeline Sgaeyl
Dernière modification par Rosaleen Winston le 4 déc. 2024, 14:46, modifié 1 fois.
Une profonde colère et une rencontre solaire
Je vais un peu mieux. Cette simple phrase me rend tellement contente. Et je souris malgré moi quand elle me prend la main. Même si elle ne veut pas en parler. Même si elle veut garder ça pour elle seule. Même si elle ne veut pas qu'on l'aide. J'aimerais lui dire que je suis là, aujourd'hui ou n'importe quand, pour elle si elle veut se confier. Mais je crois que son dérapage d'aujourd'hui lui fait honte et qu'elle le regrette. Alors j'acquiesce simplement. Mais si ça prend de plus grandes proportions, je serai la première à la ramener devant sa directrice de maison ou devant la psychomage. Parce qu'elle se rend malade à tout enfouir à l'intérieur d'elle.
Quand je finis de parler, elle se redresse d'un coup et je dois empêcher mes réflexes de faire de même pour ne pas la brusquer. Je n'aurais pas dû dire ce que j'ai dit. J'ai envie de m'expliquer mais je ne sais pas quoi répondre. Oui, j'ai eu peur qu'elle veuille sauter. Oui, j'ai cru qu'elle souffrait tellement qu'elle voudrait y mettre fin. Elle s'accroupit finalement en face de moi. Son contact et ses mots me rassurent, et je dois lutter pour ne pas pleurer, maintenant que toute la gravité de la situation me retombe dessus. Elle est vivante et devant moi. Alors je lui souris en hochant la tête. « C'est juste que j'ai cru... Maman m'a dit que les gens qui ne se sentait pas bien faisait ça, parfois. Alors j'ai eu peur que tu veuilles aussi... » Je prends une grande inspiration. « Je suis contente que tu ailles mieux. J'ai peut-être un peu surréagi, je savais pas trop quoi faire. » Elle n'y avait pas pensé, et n'a pas l'intention de la faire. Alors tout va bien. Du moins en surface.
Quand je finis de parler, elle se redresse d'un coup et je dois empêcher mes réflexes de faire de même pour ne pas la brusquer. Je n'aurais pas dû dire ce que j'ai dit. J'ai envie de m'expliquer mais je ne sais pas quoi répondre. Oui, j'ai eu peur qu'elle veuille sauter. Oui, j'ai cru qu'elle souffrait tellement qu'elle voudrait y mettre fin. Elle s'accroupit finalement en face de moi. Son contact et ses mots me rassurent, et je dois lutter pour ne pas pleurer, maintenant que toute la gravité de la situation me retombe dessus. Elle est vivante et devant moi. Alors je lui souris en hochant la tête. « C'est juste que j'ai cru... Maman m'a dit que les gens qui ne se sentait pas bien faisait ça, parfois. Alors j'ai eu peur que tu veuilles aussi... » Je prends une grande inspiration. « Je suis contente que tu ailles mieux. J'ai peut-être un peu surréagi, je savais pas trop quoi faire. » Elle n'y avait pas pensé, et n'a pas l'intention de la faire. Alors tout va bien. Du moins en surface.
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Une profonde colère et une rencontre solaire
Rosaleen voyait la respiration d'Adeline s'apaiser.
- Je comprends, c'était assez ambiguë mais sache que je ne voudrais jamais faire un tel acte. Et tu n'as pas à t'excuser d'avoir surréagie : on ne peut jamais vraiment savoir ce qui se passe dans la tête des gens et surtout la mienne.
Rosaleen esquissa un sourire en imaginant ce que les gens penseraient d'elle s'ils découvraient tout ce qui s'y passait. Elle se rassit à côté de la Serdaigle avant de reprendre :
- Les familles peuvent être si compliquées, parfois. Je savais très bien que mes grands-parents ne m'aimaient pas mais c'est juste que c'est la première fois qu'ils me l'annoncent aussi clairement. Et, la manière dont j'ai agi n'était qu'une colère enfouie en moi depuis une douzaine d'années qui s'exprime enfin. Alors, désolée si ça t'a fait peur.
Rosaleen profita de cet instant de calme et de silence pour souffler, respirer et fermer les yeux. Elle avait oublié combien elle aimait cet endroit les soirs d'été. L'air pouvait être si agréable. Elle rouvrit les yeux et, soudain, comme iluuminée par une brillante idée, elle déclara :
- Qu'est-ce que tu penserais de prendre un petit goûter ensemble dans la Grande Salle avant que je me rende en cours de sortilèges ?
Rosaleen voulait profiter de cette nouvelle rencontre et surtout, oublier cette colère en elle.
@Adeline Sgaeyl Je me dirige tout doucement vers la fin du RP. Je me suis permis de mettre notre RP entre le cours de vol d'Adeline et le cours de sortilèges de Rosaleen comme le 30 septembre 2049 tombe un jeudi.
- Je comprends, c'était assez ambiguë mais sache que je ne voudrais jamais faire un tel acte. Et tu n'as pas à t'excuser d'avoir surréagie : on ne peut jamais vraiment savoir ce qui se passe dans la tête des gens et surtout la mienne.
Rosaleen esquissa un sourire en imaginant ce que les gens penseraient d'elle s'ils découvraient tout ce qui s'y passait. Elle se rassit à côté de la Serdaigle avant de reprendre :
- Les familles peuvent être si compliquées, parfois. Je savais très bien que mes grands-parents ne m'aimaient pas mais c'est juste que c'est la première fois qu'ils me l'annoncent aussi clairement. Et, la manière dont j'ai agi n'était qu'une colère enfouie en moi depuis une douzaine d'années qui s'exprime enfin. Alors, désolée si ça t'a fait peur.
Rosaleen profita de cet instant de calme et de silence pour souffler, respirer et fermer les yeux. Elle avait oublié combien elle aimait cet endroit les soirs d'été. L'air pouvait être si agréable. Elle rouvrit les yeux et, soudain, comme iluuminée par une brillante idée, elle déclara :
- Qu'est-ce que tu penserais de prendre un petit goûter ensemble dans la Grande Salle avant que je me rende en cours de sortilèges ?
Rosaleen voulait profiter de cette nouvelle rencontre et surtout, oublier cette colère en elle.
@Adeline Sgaeyl Je me dirige tout doucement vers la fin du RP. Je me suis permis de mettre notre RP entre le cours de vol d'Adeline et le cours de sortilèges de Rosaleen comme le 30 septembre 2049 tombe un jeudi.
Une profonde colère et une rencontre solaire
Jamais. Elle a dit qu'elle ne voudrait jamais tout arrêter. Et j'ai envie de lui faire promettre. Je voudrais qu'elle me promette que jamais de toute sa vie entière elle n'aura des idées noires comme ça. Et qu'elle se battra pour en parler et trouver une solution plutôt que de choisir la facilité. Si elle arrêtait de voir ses grands-parents et qu'elle brûlait chaque lettre qu'ils lui envoyaient, ça irait mieux ? J'aimerais penser que oui, mais c'est compliqué de s'éloigner de sa famille. Elle ne doit probablement pas avoir le choix, et comme personne d'autre n'est au courant...
« C'est normal que tu sois en colère, je pense que je serais pareille. » Maman me reproche souvent des choses, mais on m'a toujours dit de ne pas l'écouter. Alors peut-être que maintenant j'y suis habituée ? « T'as dit que tu ne voulais pas en parler, mais t'as déjà essayé d'écrire ce que tu ressentais ? Une sorte de journal. Comme ça les mauvaises choses sortent de ta tête. Et après tu peux déchirer la feuille et la jeter, j'imagine que ça peut servir de thérapie ? » Ce ne sera jamais aussi bien que de parler de vive voix à quelqu'un, mais crier et taper des choses fait du bien. Parfois.
Rosaleen reprend la parole et je souris par anticipation, à l'idée de manger quelque chose. « Avec plaisir ! Et je pourrai même t'accompagner en cours si tu veux, j'ai plus de cours après. » Je me remets sur mes pieds et file confier ma lettre au hibou le plus proche qui ne boude pas, avant de me diriger vers les escaliers pour descendre.
« C'est normal que tu sois en colère, je pense que je serais pareille. » Maman me reproche souvent des choses, mais on m'a toujours dit de ne pas l'écouter. Alors peut-être que maintenant j'y suis habituée ? « T'as dit que tu ne voulais pas en parler, mais t'as déjà essayé d'écrire ce que tu ressentais ? Une sorte de journal. Comme ça les mauvaises choses sortent de ta tête. Et après tu peux déchirer la feuille et la jeter, j'imagine que ça peut servir de thérapie ? » Ce ne sera jamais aussi bien que de parler de vive voix à quelqu'un, mais crier et taper des choses fait du bien. Parfois.
Rosaleen reprend la parole et je souris par anticipation, à l'idée de manger quelque chose. « Avec plaisir ! Et je pourrai même t'accompagner en cours si tu veux, j'ai plus de cours après. » Je me remets sur mes pieds et file confier ma lettre au hibou le plus proche qui ne boude pas, avant de me diriger vers les escaliers pour descendre.
Toutes mes excuses pour ce délais 
Sûrement dernier post de ma part, selon ta réponse !
Des millions de mercis pour ce RP incroyable, et pour ta plume que j'adore lire
Sûrement dernier post de ma part, selon ta réponse !
Des millions de mercis pour ce RP incroyable, et pour ta plume que j'adore lire
Mousse de l'équipage Ad2OC.
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Une profonde colère et une rencontre solaire
Rosaleen se sentait rassurée. C'était normal cette colère ? C'était normal de vouloir tout extérioriser ? C'était normal de ressentir ce besoin de hurler ? Et écrire ? Comment elle pouvait mettre des mots sur ce qu'elle peinait à exprimer oralement ?
- Je vois... J'ai toujours enfouie cette rage alors... Et, j'ai jamais réellement pensé écrire. Enfin, je tiens un journal où j'ai déjà raconté ce que je ressens mais il m'arrive de ne pas souvent trouver les mots justes.
Une thérapie ? C'était pas une si mauvaise idée mais elle n'était pas prête à en faire une. Ce n'est pas comme si elle n'allait pas vraiment bien. C'était juste une mauvaise passe, un mauvais quart d'heure.
- C'est gentil mais pour le moment, je vais mieux. Mais j'y repenserai à ton idée quand ça recommencera.
Rosaleen regarda Adeline remettre sa lettre à un hibou avant de descendre à ses côtés. Son cœur était déjà plus léger. Elle n'avait jamais imaginer que de libérer sa rage pouvait retirer un immense poids des épaules. C'était comme si on lui avait retiré une part de son fardeau. Elle se sentait apaisée. Et puis, elle était contente d'avoir rencontrée Adeline. Elle la trouvait pleine de bon sens et de merveilleux conseils. Elle n'aurait aucun mal à la trouver pour en recevoir un de plus.
Au plaisir de te relire à nouveau !
- Je vois... J'ai toujours enfouie cette rage alors... Et, j'ai jamais réellement pensé écrire. Enfin, je tiens un journal où j'ai déjà raconté ce que je ressens mais il m'arrive de ne pas souvent trouver les mots justes.
Une thérapie ? C'était pas une si mauvaise idée mais elle n'était pas prête à en faire une. Ce n'est pas comme si elle n'allait pas vraiment bien. C'était juste une mauvaise passe, un mauvais quart d'heure.
- C'est gentil mais pour le moment, je vais mieux. Mais j'y repenserai à ton idée quand ça recommencera.
Rosaleen regarda Adeline remettre sa lettre à un hibou avant de descendre à ses côtés. Son cœur était déjà plus léger. Elle n'avait jamais imaginer que de libérer sa rage pouvait retirer un immense poids des épaules. C'était comme si on lui avait retiré une part de son fardeau. Elle se sentait apaisée. Et puis, elle était contente d'avoir rencontrée Adeline. Elle la trouvait pleine de bon sens et de merveilleux conseils. Elle n'aurait aucun mal à la trouver pour en recevoir un de plus.
Merci à toi @Adeline Sgaeyl ! C'était magnifiqueFin du RP