Carnet de voyage
Ce carnet appartient à
Dawn Wolf
Il a pour but de
retracer mon voyage à Jadugara.
Si ce carnet est perdu, merci de le rendre à son ou sa propriétaire.
Dernière modification par Dawn Wolf le 16 nov. 2024, 15:50, modifié 1 fois.
**Étudiante à la FSCM, 2e année Vétérinomagie spécialité Créatures aquatiques**
La force de la meute est dans le loup. La force du loup est dans la meute.
Carnet de voyage
Version sans BBcode
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-DW Samedi 10 avril 2049
Je suis arrivée à Jadugara peu après vingt-et-une heure. C'est le directeur, Mister Ekachakra qui m'a accueillie en personne. J'ai dû doubler le rythme de mes pas pour ne pas le perdre. Ce serait dommage que je m'égare, à peine arrivée.
Je n'ai encore rien pu observer à cause de l'obscurité mais je me sens déjà dépaysée. L'air me semble différent. Nous sommes actuellement en plein été mais je ne ressens pas la chaleur. Sans doute grâce aux chutes d'eau qui entourent l'école. Les tenues des quelques personnes que j'ai pu croiser sont aussi différentes. J'espère avoir l'occasion d'essayer un Sari, je détonne un peu avec mon uniforme de Poudlard. Je crains d'attirer les regards même si d'autres élèves d'échanges ont déjà foulé les couloirs de l'école indienne.
J'ai été conduite vers le réfectoire. Vu l'heure, les élèves avaient déjà dîné mais Shreya m'y attendait. J'étais vraiment ravie de la retrouver et il me semble qu'il en valait de même pour elle. Nos retrouvailles étaient bien différentes de notre rencontre à Poudlard où, timides, nous ne savions pas comment réagir. Cette fois, nous nous sommes prises dans les bras. On m'a servi un repas typique: Biryani de poulet. Enfin, j'écris "typique" mais pour mes hôtes, c'est leur quotidien. Sans couverts, Shreya m'a expliqué le mode d'alimentation en Inde. Il suffit de prendre la nourriture entre le pouce, l'index et le majeur droit après s'être bien nettoyé les mains et la bouche. La main gauche sert à boire et doit rester loin de l'assiette. C'était délicieux et pas trop épicé comme je le craignais au départ. Mon pauvre estomac non habitué ne se remettrait pas facilement de dix jours de plats piquant.
Quelques professeurs sont venus me souhaiter la bienvenue, me prouvant ainsi la chaleur de cette population que ma correspondante m'avait contée. J'ai pu déjà échanger quelques mots en Hindi, bien qu'ils parlent presque tous couramment l'anglais. Voilà qui me permettra d'approfondir mon apprentissage un peu plus facilement que dans les livres. J'avais déjà pu m'entrainer lorsque Shreya était venue en Écosse, mais cela ne vaut pas l'immersion aussi courte sera-t-elle que je m'apprête à vivre.
Après mon repas, nous sommes montées vers les dortoirs sans faire trop de bruits. Un lit m'attendait à coté de celui de Shreya mais je ne suis pas encore fatiguée à cause du décalage horaire. Il est presque minuit ici mais seulement dix-neuf trente en Grande-Bretagne. Il va bien falloir que je me force à dormir ou même le goût de la découverte ne me donnera pas le courage de me lever demain matin. Heureusement, c'est dimanche. J'aurais été bien ennuyée de devoir suivre des cours la tête totalement vaseuse après un réveil trop matinal.
Reducio
Samedi 10 avril 2049
Je suis arrivée à Jadugara peu après vingt-et-une heure. C'est le directeur, Mister Ekachakra qui m'a accueillie en personne. J'ai dû doubler le rythme de mes pas pour ne pas le perdre. Ce serait dommage que je m'égare, à peine arrivée.
Je n'ai encore rien pu observer à cause de l'obscurité mais je me sens déjà dépaysée. L'air me semble différent. Nous sommes actuellement en plein été mais je ne ressens pas la chaleur. Sans doute grâce aux chutes d'eau qui entourent l'école. Les tenues des quelques personnes que j'ai pu croiser sont aussi différentes. J'espère avoir l'occasion d'essayer un Sari, je détonne un peu avec mon uniforme de Poudlard. Je crains d'attirer les regards même si d'autres élèves d'échanges ont déjà foulé les couloirs de l'école indienne.
J'ai été conduite vers le réfectoire. Vu l'heure, les élèves avaient déjà dîné mais Shreya m'y attendait. J'étais vraiment ravie de la retrouver et il me semble qu'il en valait de même pour elle. Nos retrouvailles étaient bien différentes de notre rencontre à Poudlard où, timides, nous ne savions pas comment réagir. Cette fois, nous nous sommes prises dans les bras. On m'a servi un repas typique: Biryani de poulet. Enfin, j'écris "typique" mais pour mes hôtes, c'est leur quotidien. Sans couverts, Shreya m'a expliqué le mode d'alimentation en Inde. Il suffit de prendre la nourriture entre le pouce, l'index et le majeur droit après s'être bien nettoyé les mains et la bouche. La main gauche sert à boire et doit rester loin de l'assiette. C'était délicieux et pas trop épicé comme je le craignais au départ. Mon pauvre estomac non habitué ne se remettrait pas facilement de dix jours de plats piquant.
Quelques professeurs sont venus me souhaiter la bienvenue, me prouvant ainsi la chaleur de cette population que ma correspondante m'avait contée. J'ai pu déjà échanger quelques mots en Hindi, bien qu'ils parlent presque tous couramment l'anglais. Voilà qui me permettra d'approfondir mon apprentissage un peu plus facilement que dans les livres. J'avais déjà pu m'entrainer lorsque Shreya était venue en Écosse, mais cela ne vaut pas l'immersion aussi courte sera-t-elle que je m'apprête à vivre.
Après mon repas, nous sommes montées vers les dortoirs sans faire trop de bruits. Un lit m'attendait à coté de celui de Shreya mais je ne suis pas encore fatiguée à cause du décalage horaire. Il est presque minuit ici mais seulement dix-neuf trente en Grande-Bretagne. Il va bien falloir que je me force à dormir ou même le goût de la découverte ne me donnera pas le courage de me lever demain matin. Heureusement, c'est dimanche. J'aurais été bien ennuyée de devoir suivre des cours la tête totalement vaseuse après un réveil trop matinal.
Je suis arrivée à Jadugara peu après vingt-et-une heure. C'est le directeur, Mister Ekachakra qui m'a accueillie en personne. J'ai dû doubler le rythme de mes pas pour ne pas le perdre. Ce serait dommage que je m'égare, à peine arrivée.
Je n'ai encore rien pu observer à cause de l'obscurité mais je me sens déjà dépaysée. L'air me semble différent. Nous sommes actuellement en plein été mais je ne ressens pas la chaleur. Sans doute grâce aux chutes d'eau qui entourent l'école. Les tenues des quelques personnes que j'ai pu croiser sont aussi différentes. J'espère avoir l'occasion d'essayer un Sari, je détonne un peu avec mon uniforme de Poudlard. Je crains d'attirer les regards même si d'autres élèves d'échanges ont déjà foulé les couloirs de l'école indienne.
J'ai été conduite vers le réfectoire. Vu l'heure, les élèves avaient déjà dîné mais Shreya m'y attendait. J'étais vraiment ravie de la retrouver et il me semble qu'il en valait de même pour elle. Nos retrouvailles étaient bien différentes de notre rencontre à Poudlard où, timides, nous ne savions pas comment réagir. Cette fois, nous nous sommes prises dans les bras. On m'a servi un repas typique: Biryani de poulet. Enfin, j'écris "typique" mais pour mes hôtes, c'est leur quotidien. Sans couverts, Shreya m'a expliqué le mode d'alimentation en Inde. Il suffit de prendre la nourriture entre le pouce, l'index et le majeur droit après s'être bien nettoyé les mains et la bouche. La main gauche sert à boire et doit rester loin de l'assiette. C'était délicieux et pas trop épicé comme je le craignais au départ. Mon pauvre estomac non habitué ne se remettrait pas facilement de dix jours de plats piquant.
Quelques professeurs sont venus me souhaiter la bienvenue, me prouvant ainsi la chaleur de cette population que ma correspondante m'avait contée. J'ai pu déjà échanger quelques mots en Hindi, bien qu'ils parlent presque tous couramment l'anglais. Voilà qui me permettra d'approfondir mon apprentissage un peu plus facilement que dans les livres. J'avais déjà pu m'entrainer lorsque Shreya était venue en Écosse, mais cela ne vaut pas l'immersion aussi courte sera-t-elle que je m'apprête à vivre.
Après mon repas, nous sommes montées vers les dortoirs sans faire trop de bruits. Un lit m'attendait à coté de celui de Shreya mais je ne suis pas encore fatiguée à cause du décalage horaire. Il est presque minuit ici mais seulement dix-neuf trente en Grande-Bretagne. Il va bien falloir que je me force à dormir ou même le goût de la découverte ne me donnera pas le courage de me lever demain matin. Heureusement, c'est dimanche. J'aurais été bien ennuyée de devoir suivre des cours la tête totalement vaseuse après un réveil trop matinal.
Dernière modification par Dawn Wolf le 4 déc. 2024, 10:19, modifié 1 fois.
**Étudiante à la FSCM, 2e année Vétérinomagie spécialité Créatures aquatiques**
La force de la meute est dans le loup. La force du loup est dans la meute.
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Version sans BBcode
Dimanche 11 avril 2049
Le réveil était assez difficile ce matin. J'ai mis longtemps avant de trouver le sommeil et lorsque Shreya est venue me réveiller, j'aurais aimé pouvoir rester dans mon lit. Le fait d'être dans un lieu peu familier ne m'a pas aidé à passer une bonne nuit. Il va sûrement me falloir un peu de temps pour prendre mes marques et m'habituer au bruit ambiant des cascades.
Pour cette première journée en Inde, l'école a organisé une matinée afin accueillir les correspondants. C'est au petit déjeuner que j'ai aperçu les autres correspondants et nous avons été présentés à tous. J'aurais aimé avoir un autre élève de Poudlard avec moi, car je ne connais personne en dehors de Shreya et c'est très intimidant. Tout comme au Royaume-Uni, le petit-déjeuner est essentiellement salé, mais on n'y retrouve pas du tout les mêmes éléments. J'ai particulièrement aimé le thé Chaï. Faudrait que je me renseigne auprès de ma correspondante, j'aimerais vraiment pourvoir en refaire en Grande-Bretagne. J'ai fait la connaissance d'Ishwar aussi, son meilleur ami.
Les cours de ce matin ont été banalisés pour nous permettre de visiter l'école. Et oui, à Jadugara, les cours sont organisés du lundi au dimanche, Shreya m'avait prévenu. En revanche, ce que je ne savais pas, c'est que contrairement à chez nous, ce n'est pas les vacances scolaires en Inde. Mais franchement, qui en a besoin quand on voyage si loin de chez soi pour découvrir une autre culture et un nouvel enseignement? Pas moi!
Nous avons commencé la visite par la tour centrale, ce qui se fit rapidement puisque ce sont pour l'instant les seuls lieux que nous avons déjà vus. Nous sommes allés sur les lieux de l'Examen des Cinq Cercles où nous en avons appris plus sur celui-ci. Chaque tour possède son histoire et le Directeur de l'école qui nous sert de guide aujourd'hui les raconte très bien. Il est agréable de l'écouter tout en s'instruisant. Au moins, je risque moins de me perdre si je me retrouve sans Shreya.
La visite s'est clôturée par le clou du spectacle: les immenses serres en contrebas des chutes d'eau. Elle avait d'ailleurs raison, nos serres de Poudlard semblent minuscules à côté de celle-ci. On n'en voit pas le bout, ni même le plafond. Les plantes se trouvent partout dans une sorte de désordre organisé. C'est vraiment magnifique. Les cours de botanique en Écosse vont me paraître fades après avoir vu ça.
Les cours ont repris en après-midi et j'ai suivi l'emploi du temps de Shreya. Elle se prépare à passer le quatrième cercle à la fin de l'année. Et cela ne pouvait pas mieux commencer pour moi avec les cours d'Étude et régulation des créatures magiques. Dommage que ce ne soit pas une matière de prédilection de mon indienne et qu'elle ne suit qu'une seule heure.
J'ai fini la journée un peu épuisée mais surtout émerveillée. Je vais me coucher bien plus tôt qu'hier et je pense que je vais bien dormir cette nuit.DW -
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Reducio
Dimanche 11 avril 2049
Le réveil était assez difficile ce matin. J'ai mis longtemps avant de trouver le sommeil et lorsque Shreya est venue me réveiller, j'aurais aimé pouvoir rester dans mon lit. Le fait d'être dans un lieu peu familier ne m'a pas aidé à passer une bonne nuit. Il va sûrement me falloir un peu de temps pour prendre mes marques et m'habituer au bruit ambiant des cascades.
Pour cette première journée en Inde, l'école a organisé une matinée afin accueillir les correspondants. C'est au petit déjeuner que j'ai aperçu les autres correspondants et nous avons été présentés à tous. J'aurais aimé avoir un autre élève de Poudlard avec moi, car je ne connais personne en dehors de Shreya et c'est très intimidant. Tout comme au Royaume-Uni, le petit-déjeuner est essentiellement salé, mais on n'y retrouve pas du tout les mêmes éléments. J'ai particulièrement aimé le thé Chaï. Faudrait que je me renseigne auprès de ma correspondante, j'aimerais vraiment pourvoir en refaire en Grande-Bretagne. J'ai fait la connaissance d'Ishwar aussi, son meilleur ami.
Les cours de ce matin ont été banalisés pour nous permettre de visiter l'école. Et oui, à Jadugara, les cours sont organisés du lundi au dimanche, Shreya m'avait prévenu. En revanche, ce que je ne savais pas, c'est que contrairement à chez nous, ce n'est pas les vacances scolaires en Inde. Mais franchement, qui en a besoin quand on voyage si loin de chez soi pour découvrir une autre culture et un nouvel enseignement? Pas moi!
Nous avons commencé la visite par la tour centrale, ce qui se fit rapidement puisque ce sont pour l'instant les seuls lieux que nous avons déjà vus. Nous sommes allés sur les lieux de l'Examen des Cinq Cercles où nous en avons appris plus sur celui-ci. Chaque tour possède son histoire et le Directeur de l'école qui nous sert de guide aujourd'hui les raconte très bien. Il est agréable de l'écouter tout en s'instruisant. Au moins, je risque moins de me perdre si je me retrouve sans Shreya.
La visite s'est clôturée par le clou du spectacle: les immenses serres en contrebas des chutes d'eau. Elle avait d'ailleurs raison, nos serres de Poudlard semblent minuscules à côté de celle-ci. On n'en voit pas le bout, ni même le plafond. Les plantes se trouvent partout dans une sorte de désordre organisé. C'est vraiment magnifique. Les cours de botanique en Écosse vont me paraître fades après avoir vu ça.
Les cours ont repris en après-midi et j'ai suivi l'emploi du temps de Shreya. Elle se prépare à passer le quatrième cercle à la fin de l'année. Et cela ne pouvait pas mieux commencer pour moi avec les cours d'Étude et régulation des créatures magiques. Dommage que ce ne soit pas une matière de prédilection de mon indienne et qu'elle ne suit qu'une seule heure.
J'ai fini la journée un peu épuisée mais surtout émerveillée. Je vais me coucher bien plus tôt qu'hier et je pense que je vais bien dormir cette nuit.
Le réveil était assez difficile ce matin. J'ai mis longtemps avant de trouver le sommeil et lorsque Shreya est venue me réveiller, j'aurais aimé pouvoir rester dans mon lit. Le fait d'être dans un lieu peu familier ne m'a pas aidé à passer une bonne nuit. Il va sûrement me falloir un peu de temps pour prendre mes marques et m'habituer au bruit ambiant des cascades.
Pour cette première journée en Inde, l'école a organisé une matinée afin accueillir les correspondants. C'est au petit déjeuner que j'ai aperçu les autres correspondants et nous avons été présentés à tous. J'aurais aimé avoir un autre élève de Poudlard avec moi, car je ne connais personne en dehors de Shreya et c'est très intimidant. Tout comme au Royaume-Uni, le petit-déjeuner est essentiellement salé, mais on n'y retrouve pas du tout les mêmes éléments. J'ai particulièrement aimé le thé Chaï. Faudrait que je me renseigne auprès de ma correspondante, j'aimerais vraiment pourvoir en refaire en Grande-Bretagne. J'ai fait la connaissance d'Ishwar aussi, son meilleur ami.
Les cours de ce matin ont été banalisés pour nous permettre de visiter l'école. Et oui, à Jadugara, les cours sont organisés du lundi au dimanche, Shreya m'avait prévenu. En revanche, ce que je ne savais pas, c'est que contrairement à chez nous, ce n'est pas les vacances scolaires en Inde. Mais franchement, qui en a besoin quand on voyage si loin de chez soi pour découvrir une autre culture et un nouvel enseignement? Pas moi!
Nous avons commencé la visite par la tour centrale, ce qui se fit rapidement puisque ce sont pour l'instant les seuls lieux que nous avons déjà vus. Nous sommes allés sur les lieux de l'Examen des Cinq Cercles où nous en avons appris plus sur celui-ci. Chaque tour possède son histoire et le Directeur de l'école qui nous sert de guide aujourd'hui les raconte très bien. Il est agréable de l'écouter tout en s'instruisant. Au moins, je risque moins de me perdre si je me retrouve sans Shreya.
La visite s'est clôturée par le clou du spectacle: les immenses serres en contrebas des chutes d'eau. Elle avait d'ailleurs raison, nos serres de Poudlard semblent minuscules à côté de celle-ci. On n'en voit pas le bout, ni même le plafond. Les plantes se trouvent partout dans une sorte de désordre organisé. C'est vraiment magnifique. Les cours de botanique en Écosse vont me paraître fades après avoir vu ça.
Les cours ont repris en après-midi et j'ai suivi l'emploi du temps de Shreya. Elle se prépare à passer le quatrième cercle à la fin de l'année. Et cela ne pouvait pas mieux commencer pour moi avec les cours d'Étude et régulation des créatures magiques. Dommage que ce ne soit pas une matière de prédilection de mon indienne et qu'elle ne suit qu'une seule heure.
J'ai fini la journée un peu épuisée mais surtout émerveillée. Je vais me coucher bien plus tôt qu'hier et je pense que je vais bien dormir cette nuit.
Dernière modification par Dawn Wolf le 4 déc. 2024, 10:21, modifié 1 fois.
**Étudiante à la FSCM, 2e année Vétérinomagie spécialité Créatures aquatiques**
La force de la meute est dans le loup. La force du loup est dans la meute.
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-DW Lundi 12 avril 2049
Hier, j'ai sombré comme une masse à l'instant même où ma tête à touché l'oreiller. Je sais que Shreya voulait que l'on profite du calme pour discuter dans les dortoirs comme nous l’avions fait à Poudlard. Mais mon sommeil a été bien plus fort que moi. J’avais quelques heures à rattraper tout de même.
Heureusement, elle ne m’en veut pas car, ce matin, elle m’a réveillé avec une petite surprise : un Sari traditionnel. Elle commence à me connaitre assez bien et savait que je souhaitais m’immerger au maximum dans la culture indienne. Elle a alors fouillé dans ses affaires pour me trouver un Sari qui pourrait m’aller avec un haut et un jupon assorti. Par chance, Shreya et moi faisons quasiment la même taille. L’ensemble est rouge et orange, couleurs qui rappellent celle de ma maison à Poudlard. Elle pense vraiment à tous les détails! J’ai d’abord admiré les détails du tissu et elle m’a confié qu’il était bon marché et que le Sari avait été porté par ses deux sœurs avant elle. Je connais la situation de Shreya, cela n’empêche que je trouve que les motifs restent très travaillés. Elle m’a ensuite aidé à le mettre car c’est toute une logistique pour enfiler la bande de tissus. Il faut faire le tour de la taille, la rentrer dans le jupon, la plier par endroit, je ne m’en serais jamais sortie seule.
Après avoir tressé mes cheveux et apposé un Bindi sur mon front. Nous sommes allées prendre le petit-déjeuner peu de temps avant la fin du repas. L’avantage, c’est qu’aujourd’hui je suis passée un peu plus inaperçue, même si je reste reconnaissable. Jusqu’ici, je pense être la seule des correspondant présent à m’être investie à ce point dans cette échange.
Mon immersion a d'autant plus continué que le cours de ce matin concernait l'étude des bâtons de mage. Les catalyseurs ont fait partie d’une discussion que j’avais eu avec Shreya à Poudlard. On avait même échangé les nôtres juste pour l’expérience, sans arriver à faire quoi que ce soit. Les bâtons de mage sont une sorte d’héritage, sculptés dans le même bois que celui d’un de nos aïeux. Tout comme la baguette choisi son sorcier, le bâton est loyal à son possesseur. En tout cas, il était très intéressant d’en apprendre davantage à ce sujet. J’ai d’ailleurs eu l’impression que le professeur reprenait la matière à la base pour que nous, les correspondants, puissions avoir une meilleure vision de leur catalyseur.
Nous avons passé l’après-midi dans la serre pour suivre les cours de botanique. La serre que j’ai décrit hier est vraiment immersive car elle ressemble à une immense forêt lorsqu’on fait abstraction des constructions humaines par-ci, par-là. Et comme je m’en doutais, la flore d’ici n’est absolument pas la même que chez nous, magique ou non. J’ai pris le plus de note possible. Je vais ramener tellement de souvenirs et de connaissances à Poudlard.
Reducio
Lundi 12 avril 2049
Hier, j'ai sombré comme une masse à l'instant même où ma tête à touché l'oreiller. Je sais que Shreya voulait que l'on profite du calme pour discuter dans les dortoirs comme nous l’avions fait à Poudlard. Mais mon sommeil a été bien plus fort que moi. J’avais quelques heures à rattraper tout de même.
Heureusement, elle ne m’en veut pas car, ce matin, elle m’a réveillé avec une petite surprise : un Sari traditionnel. Elle commence à me connaitre assez bien et savait que je souhaitais m’immerger au maximum dans la culture indienne. Elle a alors fouillé dans ses affaires pour me trouver un Sari qui pourrait m’aller avec un haut et un jupon assorti. Par chance, Shreya et moi faisons quasiment la même taille. L’ensemble est rouge et orange, couleurs qui rappellent celle de ma maison à Poudlard. Elle pense vraiment à tous les détails! J’ai d’abord admiré les détails du tissu et elle m’a confié qu’il était bon marché et que le Sari avait été porté par ses deux sœurs avant elle. Je connais la situation de Shreya, cela n’empêche que je trouve que les motifs restent très travaillés. Elle m’a ensuite aidé à le mettre car c’est toute une logistique pour enfiler la bande de tissus. Il faut faire le tour de la taille, la rentrer dans le jupon, la plier par endroit, je ne m’en serais jamais sortie seule.
Après avoir tressé mes cheveux et apposé un Bindi sur mon front. Nous sommes allées prendre le petit-déjeuner peu de temps avant la fin du repas. L’avantage, c’est qu’aujourd’hui je suis passée un peu plus inaperçue, même si je reste reconnaissable. Jusqu’ici, je pense être la seule des correspondant présent à m’être investie à ce point dans cette échange.
Mon immersion a d'autant plus continué que le cours de ce matin concernait l'étude des bâtons de mage. Les catalyseurs ont fait partie d’une discussion que j’avais eu avec Shreya à Poudlard. On avait même échangé les nôtres juste pour l’expérience, sans arriver à faire quoi que ce soit. Les bâtons de mage sont une sorte d’héritage, sculptés dans le même bois que celui d’un de nos aïeux. Tout comme la baguette choisi son sorcier, le bâton est loyal à son possesseur. En tout cas, il était très intéressant d’en apprendre davantage à ce sujet. J’ai d’ailleurs eu l’impression que le professeur reprenait la matière à la base pour que nous, les correspondants, puissions avoir une meilleure vision de leur catalyseur.
Nous avons passé l’après-midi dans la serre pour suivre les cours de botanique. La serre que j’ai décrit hier est vraiment immersive car elle ressemble à une immense forêt lorsqu’on fait abstraction des constructions humaines par-ci, par-là. Et comme je m’en doutais, la flore d’ici n’est absolument pas la même que chez nous, magique ou non. J’ai pris le plus de note possible. Je vais ramener tellement de souvenirs et de connaissances à Poudlard.
Hier, j'ai sombré comme une masse à l'instant même où ma tête à touché l'oreiller. Je sais que Shreya voulait que l'on profite du calme pour discuter dans les dortoirs comme nous l’avions fait à Poudlard. Mais mon sommeil a été bien plus fort que moi. J’avais quelques heures à rattraper tout de même.
Heureusement, elle ne m’en veut pas car, ce matin, elle m’a réveillé avec une petite surprise : un Sari traditionnel. Elle commence à me connaitre assez bien et savait que je souhaitais m’immerger au maximum dans la culture indienne. Elle a alors fouillé dans ses affaires pour me trouver un Sari qui pourrait m’aller avec un haut et un jupon assorti. Par chance, Shreya et moi faisons quasiment la même taille. L’ensemble est rouge et orange, couleurs qui rappellent celle de ma maison à Poudlard. Elle pense vraiment à tous les détails! J’ai d’abord admiré les détails du tissu et elle m’a confié qu’il était bon marché et que le Sari avait été porté par ses deux sœurs avant elle. Je connais la situation de Shreya, cela n’empêche que je trouve que les motifs restent très travaillés. Elle m’a ensuite aidé à le mettre car c’est toute une logistique pour enfiler la bande de tissus. Il faut faire le tour de la taille, la rentrer dans le jupon, la plier par endroit, je ne m’en serais jamais sortie seule.
Après avoir tressé mes cheveux et apposé un Bindi sur mon front. Nous sommes allées prendre le petit-déjeuner peu de temps avant la fin du repas. L’avantage, c’est qu’aujourd’hui je suis passée un peu plus inaperçue, même si je reste reconnaissable. Jusqu’ici, je pense être la seule des correspondant présent à m’être investie à ce point dans cette échange.
Mon immersion a d'autant plus continué que le cours de ce matin concernait l'étude des bâtons de mage. Les catalyseurs ont fait partie d’une discussion que j’avais eu avec Shreya à Poudlard. On avait même échangé les nôtres juste pour l’expérience, sans arriver à faire quoi que ce soit. Les bâtons de mage sont une sorte d’héritage, sculptés dans le même bois que celui d’un de nos aïeux. Tout comme la baguette choisi son sorcier, le bâton est loyal à son possesseur. En tout cas, il était très intéressant d’en apprendre davantage à ce sujet. J’ai d’ailleurs eu l’impression que le professeur reprenait la matière à la base pour que nous, les correspondants, puissions avoir une meilleure vision de leur catalyseur.
Nous avons passé l’après-midi dans la serre pour suivre les cours de botanique. La serre que j’ai décrit hier est vraiment immersive car elle ressemble à une immense forêt lorsqu’on fait abstraction des constructions humaines par-ci, par-là. Et comme je m’en doutais, la flore d’ici n’est absolument pas la même que chez nous, magique ou non. J’ai pris le plus de note possible. Je vais ramener tellement de souvenirs et de connaissances à Poudlard.
Dernière modification par Dawn Wolf le 15 déc. 2024, 19:20, modifié 1 fois.
**Étudiante à la FSCM, 2e année Vétérinomagie spécialité Créatures aquatiques**
La force de la meute est dans le loup. La force du loup est dans la meute.
Carnet de voyage
Version sans BBcode
Mardi 13 avril 2049
Cette nouvelle journée dans l'école indienne a débuté avec le cours d'Art de la guérison et je dois dire que c'est l'un de ceux que j'attendais le plus. Surtout depuis que Shreya m'en avais parlé lors de son séjour à Poudlard. Apprendre des sortilèges liés à la médecine étrangères ne peut être qu'un plus pour la suite de mes aventures dans ce domaine et, évidemment, ce sera du plus bel effet sur mon Curriculum Vitae aussi, même si ce n'est pas le plus important pour moi. Et je dois dire que je n'ai pas été déçue du cours. Les sorts de soins enseignés à Jadugara sont bien différents de ceux que l'on peut voir chez nous, en Grande Bretagne.
Cette nouvelle perspective me donne envie d'en apprendre plus sur les méthodes étrangères et pas seulement en Inde. Nous avons beaucoup à apprendre les uns des autres et je trouve dommage que tant de barrières existent entre les différents peuples. Je savais que les échanges pouvaient être très instructifs, mais ce voyage dépasse largement mes attentes. Si ça continue, je ne voudrais plus jamais rentrer chez moi. En tout cas, alors que jusqu'ici ce n'était qu'hypothétique, l'idée d'une année à voyager comme à me faire sérieusement envie. Bref, j'ai appris un nouveau sortilège de soin mais je vais avoir besoin d'un peu d'entrainement avant de pouvoir le lancer. La magie à la baguette est bien différente que celle au bâton de mage.
Le début de cet après-midi fut un peu moins plaisant. Autant à Poudlard, j'ai réussi à laisser les cours de vol derrière moi dès que j'en ai eu l'occasion, autant je n'ai pas pu y échapper à Jadugara. De ce que Shreya m'a expliqué, tous les élèves ont au minimum une heure de chaque cours, ensuite c'est à eux de répartir dix autres heures dans les cours qui leur plaise. La bonne nouvelle, c'est que ma correspondante n'est pas une adepte de sports et qu'elle suit le strict minimum de ce cours.
En vérité, cela aurait pu être bien différent. Il existe de nombreux sports en Inde, magique ou non, qui ne demandent pas à monter sur un balai. Mais avec la venue des correspondants et la popularité des balais volants dans le monde, c'est l'activité qui a été choisie. Au moins, nous n'avons pas joué au Quidditch et avons fait une nouvelle découverte culturelle. Mais autant dire que je n'étais pas très à l'aise dans les airs et que j'aurais préféré rester sur le côté pour encourager, comme je le fais avec les cheerleaders. Je n'ai pas été très efficace mais l'important c'est de participer et heureusement. L'heure de cours est passée vite finalement.
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Reducio
Mardi 13 avril 2049
Cette nouvelle journée dans l'école indienne a débuté avec le cours d'Art de la guérison et je dois dire que c'est l'un de ceux que j'attendais le plus. Surtout depuis que Shreya m'en avais parlé lors de son séjour à Poudlard. Apprendre des sortilèges liés à la médecine étrangères ne peut être qu'un plus pour la suite de mes aventures dans ce domaine et, évidemment, ce sera du plus bel effet sur mon Curriculum Vitae aussi, même si ce n'est pas le plus important pour moi. Et je dois dire que je n'ai pas été déçue du cours. Les sorts de soins enseignés à Jadugara sont bien différents de ceux que l'on peut voir chez nous, en Grande Bretagne.
Cette nouvelle perspective me donne envie d'en apprendre plus sur les méthodes étrangères et pas seulement en Inde. Nous avons beaucoup à apprendre les uns des autres et je trouve dommage que tant de barrières existent entre les différents peuples. Je savais que les échanges pouvaient être très instructifs, mais ce voyage dépasse largement mes attentes. Si ça continue, je ne voudrais plus jamais rentrer chez moi. En tout cas, alors que jusqu'ici ce n'était qu'hypothétique, l'idée d'une année à voyager comme à me faire sérieusement envie. Bref, j'ai appris un nouveau sortilège de soin mais je vais avoir besoin d'un peu d'entrainement avant de pouvoir le lancer. La magie à la baguette est bien différente que celle au bâton de mage.
Le début de cet après-midi fut un peu moins plaisant. Autant à Poudlard, j'ai réussi à laisser les cours de vol derrière moi dès que j'en ai eu l'occasion, autant je n'ai pas pu y échapper à Jadugara. De ce que Shreya m'a expliqué, tous les élèves ont au minimum une heure de chaque cours, ensuite c'est à eux de répartir dix autres heures dans les cours qui leur plaise. La bonne nouvelle, c'est que ma correspondante n'est pas une adepte de sports et qu'elle suit le strict minimum de ce cours.
En vérité, cela aurait pu être bien différent. Il existe de nombreux sports en Inde, magique ou non, qui ne demandent pas à monter sur un balai. Mais avec la venue des correspondants et la popularité des balais volants dans le monde, c'est l'activité qui a été choisie. Au moins, nous n'avons pas joué au Quidditch et avons fait une nouvelle découverte culturelle. Mais autant dire que je n'étais pas très à l'aise dans les airs et que j'aurais préféré rester sur le côté pour encourager, comme je le fais avec les cheerleaders. Je n'ai pas été très efficace mais l'important c'est de participer et heureusement. L'heure de cours est passée vite finalement.
Cette nouvelle journée dans l'école indienne a débuté avec le cours d'Art de la guérison et je dois dire que c'est l'un de ceux que j'attendais le plus. Surtout depuis que Shreya m'en avais parlé lors de son séjour à Poudlard. Apprendre des sortilèges liés à la médecine étrangères ne peut être qu'un plus pour la suite de mes aventures dans ce domaine et, évidemment, ce sera du plus bel effet sur mon Curriculum Vitae aussi, même si ce n'est pas le plus important pour moi. Et je dois dire que je n'ai pas été déçue du cours. Les sorts de soins enseignés à Jadugara sont bien différents de ceux que l'on peut voir chez nous, en Grande Bretagne.
Cette nouvelle perspective me donne envie d'en apprendre plus sur les méthodes étrangères et pas seulement en Inde. Nous avons beaucoup à apprendre les uns des autres et je trouve dommage que tant de barrières existent entre les différents peuples. Je savais que les échanges pouvaient être très instructifs, mais ce voyage dépasse largement mes attentes. Si ça continue, je ne voudrais plus jamais rentrer chez moi. En tout cas, alors que jusqu'ici ce n'était qu'hypothétique, l'idée d'une année à voyager comme à me faire sérieusement envie. Bref, j'ai appris un nouveau sortilège de soin mais je vais avoir besoin d'un peu d'entrainement avant de pouvoir le lancer. La magie à la baguette est bien différente que celle au bâton de mage.
Le début de cet après-midi fut un peu moins plaisant. Autant à Poudlard, j'ai réussi à laisser les cours de vol derrière moi dès que j'en ai eu l'occasion, autant je n'ai pas pu y échapper à Jadugara. De ce que Shreya m'a expliqué, tous les élèves ont au minimum une heure de chaque cours, ensuite c'est à eux de répartir dix autres heures dans les cours qui leur plaise. La bonne nouvelle, c'est que ma correspondante n'est pas une adepte de sports et qu'elle suit le strict minimum de ce cours.
En vérité, cela aurait pu être bien différent. Il existe de nombreux sports en Inde, magique ou non, qui ne demandent pas à monter sur un balai. Mais avec la venue des correspondants et la popularité des balais volants dans le monde, c'est l'activité qui a été choisie. Au moins, nous n'avons pas joué au Quidditch et avons fait une nouvelle découverte culturelle. Mais autant dire que je n'étais pas très à l'aise dans les airs et que j'aurais préféré rester sur le côté pour encourager, comme je le fais avec les cheerleaders. Je n'ai pas été très efficace mais l'important c'est de participer et heureusement. L'heure de cours est passée vite finalement.
**Étudiante à la FSCM, 2e année Vétérinomagie spécialité Créatures aquatiques**
La force de la meute est dans le loup. La force du loup est dans la meute.
Carnet de voyage
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-DW Mercredi 14 avril 2049
Autant je m'estime déjà chanceuse de pouvoir découvrir Jadugara, autant je crois que cette journée restera sans doute la plus mémorable de mon séjour, et ce alors que je ne suis même pas à la moitié de celui-ci. Jamais je n’aurais cru vivre une expérience comme cela, encore plus intense que l’échange en lui-même.
La journée avait commencé comme toutes les autres jusque-là: avec le petit déjeuner, suivi d'un premier cours. Ce matin, c'était la Protection du monde végétal qui était au programme. Ce cours enseigne la préservation de la flore et son habitat et pousse un peu plus loin la botanique telle que je la connais. Encore une fois, je suis reconnaissante d’avoir accès à ces cours et ces idéologies bien différentes que ce que l’on connaît. J’aimerais tellement rester plus longtemps pour en apprendre davantage. Il me faudrait au moins une année scolaire pour m’éviter le sentiment de frustration de ne pas aller au bout des matières. Mais je vais devoir me contenter de mes dix petits jours.
Même si le cours était intéressant, ce n’est pas cette partie de la journée qui m’a autant enthousiasmé. Après le repas, le Professeur Shastri, professeur de soins magiques, est venue me trouver et m’a demandé de la suivre dans les serres. Habituellement, je suis Shreya dans tous ses cours mais pas cette fois et je ne regrette pas.
Elle m’a proposé de l’assister dans un soin sur une créature et, alors que je ne savais pas encore à quoi m’attendre exactement, j’ai accepté sans hésitation. La porte s’est ouverte sur un phénix blessé. J’étais partagée entre la fascination d’être en présence d’une créature aussi mythique et la tristesse face à son état plus que piteux. C’est d’autant plus enrageant lorsque l’on sait que ses blessures ont été provoquées par des hommes sans vergogne. En revanche, le lien de confiance que la professeure avait réussi à tisser avec l’oiseau était beau à voir. Au point où la créature d’habitude méfiante a accepté ma présence sans rechigner. J’ai fait ce que j’ai pu pour montrer au phénix que je ne lui voulais aucun mal, en restant volontairement en retrait jusqu’à ce qu’on m’autorise à approcher.
Après avoir manipulé l’aile de l’oiseau, Miss Shastri m’invita à faire de même. Je compris alors que la leçon particulière du jour consistait à apprendre à repérer le flux magique d’un être et l’endroit où il pouvait être brisé. Dans ce but, la professeure m’a d’abord indiqué un endroit où le flux circulait normalement. Je ne vais pas décrire ici toute la technique apprise, le tout étant repris dans les notes que j’ai retranscrites en sortant de mon entrevue.
Le choc fut le moment où, après avoir ressenti le flux magique normal du phénix, j’ai pu sentir la fraction ressentie avec l’endroit où la blessure se trouvait, là où le flux était totalement rompu. Cette sensation de vide et de froid après la douceur et la chaleur était des plus désagréables et je ne pouvais que me sentir peinée pour la pauvre créature.
Je n’ai pas eu le temps d’en apprendre davantage. J’aurais aimé apprendre les techniques de massage afin de rétablir le flux mais le phénix était trop fatigué pour cela et son bien-être passe avant tout. J’ai déjà interrogé Shreya à ce sujet dès que j’ai pu et elle a promis de m’aider à creuser la matière. Je compte également me procurer des bouquins à ce sujet dès mon retour en Écosse.
Mais le point d’orgue de cette après-midi, c’est que, alors que nous nous apprêtions à sortir de la salle de soin, le phénix s’est soudainement embrasé et l’oiseau blessé avait laissé sa place à un petit oisillon parmi les cendres. Cela signifie que les soins prodigués par Miss Shastri ont porté leur fruit. Je ne pouvais qu’en être ravie.
D’une part, je suis sur le point d’apprendre une nouvelle technique de soin qui me sera certainement utile plus tard. D’autre part, j’ai assisté à un événement que peu de gens peuvent se targuer d’avoir vu. Je suis reconnaissante d’avoir pu vivre cela. Poudlard me manque un peu, mais à l’heure actuelle, je n’ai aucune envie de quitter Jadugara.
Reducio
Mercredi 14 avril 2049
Autant je m'estime déjà chanceuse de pouvoir découvrir Jadugara, autant je crois que cette journée restera sans doute la plus mémorable de mon séjour, et ce alors que je ne suis même pas à la moitié de celui-ci. Jamais je n’aurais cru vivre une expérience comme cela, encore plus intense que l’échange en lui-même.
La journée avait commencé comme toutes les autres jusque-là: avec le petit déjeuner, suivi d'un premier cours. Ce matin, c'était la Protection du monde végétal qui était au programme. Ce cours enseigne la préservation de la flore et son habitat et pousse un peu plus loin la botanique telle que je la connais. Encore une fois, je suis reconnaissante d’avoir accès à ces cours et ces idéologies bien différentes que ce que l’on connaît. J’aimerais tellement rester plus longtemps pour en apprendre davantage. Il me faudrait au moins une année scolaire pour m’éviter le sentiment de frustration de ne pas aller au bout des matières. Mais je vais devoir me contenter de mes dix petits jours.
Même si le cours était intéressant, ce n’est pas cette partie de la journée qui m’a autant enthousiasmé. Après le repas, le Professeur Shastri, professeur de soins magiques, est venue me trouver et m’a demandé de la suivre dans les serres. Habituellement, je suis Shreya dans tous ses cours mais pas cette fois et je ne regrette pas.
Elle m’a proposé de l’assister dans un soin sur une créature et, alors que je ne savais pas encore à quoi m’attendre exactement, j’ai accepté sans hésitation. La porte s’est ouverte sur un phénix blessé. J’étais partagée entre la fascination d’être en présence d’une créature aussi mythique et la tristesse face à son état plus que piteux. C’est d’autant plus enrageant lorsque l’on sait que ses blessures ont été provoquées par des hommes sans vergogne. En revanche, le lien de confiance que la professeur avait réussi à tisser avec l’oiseau était beau à voir. Au point où la créature d’habitude méfiante a accepté ma présence sans rechigner. J’ai fait ce que j’ai pu pour montrer au phénix que je ne lui voulais aucun mal, en restant volontairement en retrait jusqu’à ce qu’on m’autorise à approcher.
Après avoir manipulé l’aile de l’oiseau, Miss Shastri m’invita à faire de même. Je compris alors que la leçon particulière du jour consistait à apprendre à repérer le flux magique d’un être et l’endroit où il pouvait être brisé. Dans ce but, la professeur m’a d’abord indiqué un endroit où le flux circulait normalement. Je ne vais pas décrire ici toute la technique apprise, le tout étant repris dans les notes que j’ai retranscrites en sortant de mon entrevue.
Le choc fut le moment où, après avoir ressenti le flux magique normal du phénix, j’ai pu sentir la fraction ressentie avec l’endroit où la blessure se trouvait, là où le flux était totalement rompu. Cette sensation de vide et de froid après la douceur et la chaleur était des plus désagréables et je ne pouvais que me sentir peinée pour la pauvre créature.
Je n’ai pas eu le temps d’en apprendre davantage. J’aurais aimé apprendre les techniques de massage afin de rétablir le flux mais le phénix était trop fatigué pour cela et son bien-être passe avant tout. J’ai déjà interrogé Shreya à ce sujet dès que j’ai pu et elle a promis de m’aider à creuser la matière. Je compte également me procurer des bouquins à ce sujet dès mon retour en Écosse.
Mais le point d’orgue de cette après-midi, c’est que, alors que nous nous apprêtions à sortir de la salle de soin, le phénix s’est soudainement embrasé et l’oiseau blessé avait laissé sa place à un petit oisillon parmi les cendres. Cela signifie que les soins prodigués par Miss Shastri ont porté leur fruit. Je ne pouvais qu’en être ravie.
D’une part, je suis sur le point d’apprendre une nouvelle technique de soin qui me sera certainement utile plus tard. D’autre part, j’ai assisté à un événement que peu de gens peuvent se targuer d’avoir vu. Je suis reconnaissante d’avoir pu vivre cela. Poudlard me manque un peu, mais à l’heure actuelle, je n’ai aucune envie de quitter Jadugara.
Autant je m'estime déjà chanceuse de pouvoir découvrir Jadugara, autant je crois que cette journée restera sans doute la plus mémorable de mon séjour, et ce alors que je ne suis même pas à la moitié de celui-ci. Jamais je n’aurais cru vivre une expérience comme cela, encore plus intense que l’échange en lui-même.
La journée avait commencé comme toutes les autres jusque-là: avec le petit déjeuner, suivi d'un premier cours. Ce matin, c'était la Protection du monde végétal qui était au programme. Ce cours enseigne la préservation de la flore et son habitat et pousse un peu plus loin la botanique telle que je la connais. Encore une fois, je suis reconnaissante d’avoir accès à ces cours et ces idéologies bien différentes que ce que l’on connaît. J’aimerais tellement rester plus longtemps pour en apprendre davantage. Il me faudrait au moins une année scolaire pour m’éviter le sentiment de frustration de ne pas aller au bout des matières. Mais je vais devoir me contenter de mes dix petits jours.
Même si le cours était intéressant, ce n’est pas cette partie de la journée qui m’a autant enthousiasmé. Après le repas, le Professeur Shastri, professeur de soins magiques, est venue me trouver et m’a demandé de la suivre dans les serres. Habituellement, je suis Shreya dans tous ses cours mais pas cette fois et je ne regrette pas.
Elle m’a proposé de l’assister dans un soin sur une créature et, alors que je ne savais pas encore à quoi m’attendre exactement, j’ai accepté sans hésitation. La porte s’est ouverte sur un phénix blessé. J’étais partagée entre la fascination d’être en présence d’une créature aussi mythique et la tristesse face à son état plus que piteux. C’est d’autant plus enrageant lorsque l’on sait que ses blessures ont été provoquées par des hommes sans vergogne. En revanche, le lien de confiance que la professeur avait réussi à tisser avec l’oiseau était beau à voir. Au point où la créature d’habitude méfiante a accepté ma présence sans rechigner. J’ai fait ce que j’ai pu pour montrer au phénix que je ne lui voulais aucun mal, en restant volontairement en retrait jusqu’à ce qu’on m’autorise à approcher.
Après avoir manipulé l’aile de l’oiseau, Miss Shastri m’invita à faire de même. Je compris alors que la leçon particulière du jour consistait à apprendre à repérer le flux magique d’un être et l’endroit où il pouvait être brisé. Dans ce but, la professeur m’a d’abord indiqué un endroit où le flux circulait normalement. Je ne vais pas décrire ici toute la technique apprise, le tout étant repris dans les notes que j’ai retranscrites en sortant de mon entrevue.
Le choc fut le moment où, après avoir ressenti le flux magique normal du phénix, j’ai pu sentir la fraction ressentie avec l’endroit où la blessure se trouvait, là où le flux était totalement rompu. Cette sensation de vide et de froid après la douceur et la chaleur était des plus désagréables et je ne pouvais que me sentir peinée pour la pauvre créature.
Je n’ai pas eu le temps d’en apprendre davantage. J’aurais aimé apprendre les techniques de massage afin de rétablir le flux mais le phénix était trop fatigué pour cela et son bien-être passe avant tout. J’ai déjà interrogé Shreya à ce sujet dès que j’ai pu et elle a promis de m’aider à creuser la matière. Je compte également me procurer des bouquins à ce sujet dès mon retour en Écosse.
Mais le point d’orgue de cette après-midi, c’est que, alors que nous nous apprêtions à sortir de la salle de soin, le phénix s’est soudainement embrasé et l’oiseau blessé avait laissé sa place à un petit oisillon parmi les cendres. Cela signifie que les soins prodigués par Miss Shastri ont porté leur fruit. Je ne pouvais qu’en être ravie.
D’une part, je suis sur le point d’apprendre une nouvelle technique de soin qui me sera certainement utile plus tard. D’autre part, j’ai assisté à un événement que peu de gens peuvent se targuer d’avoir vu. Je suis reconnaissante d’avoir pu vivre cela. Poudlard me manque un peu, mais à l’heure actuelle, je n’ai aucune envie de quitter Jadugara.
**Étudiante à la FSCM, 2e année Vétérinomagie spécialité Créatures aquatiques**
La force de la meute est dans le loup. La force du loup est dans la meute.