20 août 2024, 17:18
 Solo  Des écrits et des écrits...  Carnet personnel 
SUJET EN COURS DE RECONSTRUCTION
pour toute question, ou précision, passez par ma volière.

Ce sujet correspond au premier carnet de Sonia, qu'elle tient depuis petite. Elle y pose des dessins, des histoires écrites de sa plume, des pensées, des chansons ; c'est un journal intime qui mélange plein de choses. Aujourd'hui, ce carnet est rempli mais elle le conserve précieusement avec elle.
Certains écrits peuvent aborder des sujets durs, et seront signalés parils s'adressent à un public averti. Cliquez sur les différentes icônes pour vous rendre jusqu'à un écrit et sur Image, en bas de post, pour revenir au Sommaire.
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visuel du carnet

~ Sommaire ~

Un Oiseau sans Ailes (xx/xx/xxxx)
A Nighty Road Trip (xx/xx/xxxx)
A New Reality (xx/xx/xxxx)
Animals are Animals (xx/xx/xxxx)
Le rêve de Dorothy (xx/xx/xxxx)
Même si je tremble (01/03/2051)
Dernière modification par Sonia Ross le 20 févr. 2025, 14:04, modifié 12 fois.

#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre !

21 août 2024, 14:58
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UN OISEAU SANS AILES
On a tous une personne qui nous est chère, on ferait n'importe quoi pour elle, quand elle a déjà tout fait pour nous.

TW : notion de fugue imagée


Les larmes coulaient sur ses joues en de gros flôts, elle ne pouvait les retenir. Sa respiration était sèche, saccadée et bloquée par ses sanglots bien trop nombreux pour une aussi jeune fille. Mais elle devait se calmer, Julian serait, sûrement, très en colère quand il découvrirait l'état dans lequel se trouvait sa fille, en rentrant du travail.

Sonia était assise sur son lit, en tailleur, emmitouflée dans de gros plaid, serrant fort son doudou, monsieur Lapin. Face à elle se trouvait un de ces stylo à bille moldu et son carnet, celui dans lequel elle faisait tout, mais la plupart du temps, elle écrivait. C'était l'une de ces plus grandes passions, que ce soit narrer des histoires ou chanter, elle adorait coucher des mots sur le papier. Elle le faisait souvent quand elle se sentait seule. Comme là.

Dans un geste plein de résignation, la brunette s'empara de son arme de guerre, déposa son doudou, sur le côté et pris son carnet qu'elle posa sur ses genoux. Repensant à un air qu'elle avait entendu, quelques jours auparavant, elle créa les paroles de sa nouvelle chanson qui serait accompagné de cet air. Doux et mélancolique. Un peu comme cette chanson dans laquelle elle remercie toutes les personnes qui avaient toujours été là pour elle, et en particulier son grand frère Ethan, sans qui, disait-elle, elle ne serait plus rien.
Couplet 1
Dans ma chambre il y a un bateau
Fait de feuilles et de vieux mots
Je le plie quand ça fait mal
Quand mon cœur devient trop bancal

Les murs parlent un peu trop fort
Ils connaissent tous mes remords
Alors j’écris dans mon cahier
Des endroits pour respirer

Refrain
Parfois j’aimerais fuir très loin
Comme un oiseau sans chemin
Juste courir jusqu’à la mer
Sans regarder en arrière

Pas pour oublier les gens
Ni pour être méchant
Juste pour trouver un endroit
Où mon cœur ne tremble pas

Couplet 2
Dans mes poches il y a des cartes
De forêts qui n’existent pas
Des villages pleins de lumière
Où personne ne se perd
Je dessine une grande route
Quand mes pensées font trop de bruit
Et dans mes histoires, sans doute
Je m’en vais un peu la nuit

Refrain
Parfois j’aimerais fuir très loin
Comme un oiseau sans chemin
Juste courir jusqu’à la mer
Sans regarder en arrière

Pas pour oublier les gens
Ni pour être méchant
Juste pour trouver un endroit
Où mon cœur ne tremble pas

Pont
Mais mon cahier est un refuge
Un petit monde plié
Quand mes larmes font des nuages
Je peux toujours m’y cacher

Dernier refrain
Alors je rêve d’un matin
Où la route me dira
« Tu peux rester si tu veux
Le monde est assez doux pour toi. »

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Dernière modification par Sonia Ross le 25 janv. 2025, 12:26, modifié 6 fois.

#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre !

21 août 2024, 15:36
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A NIGHTY ROAD TRIP


Sonia était toute excitée, ce soir, en rentrant à la maison. En effet, elle avait passé une excellente journée ! Bien qu'elle voulait reprendre ces dessins, au calme, dès son retour à la maison, elle dû passer dans la salle à manger, afin de se restaurer. Bien évidemment, elle était déçue, mais reparler de cette journée passée avec oncle Kieran, sa mère et son grand frère, cela lui avait permis de ne pas oublier une seule information, une seule minute de ce précieux moment.

Après ce merveilleux fish and chips, préparé par Gran'ma Grace, qui était restée à la maison, la brunette s'en était allée dans sa chambre, encore plus guillerette qu'à son arrivée dans la demeure familiale, sortit son carnet de son sac, ainsi que ces crayons et se jeta sur son lit, reprenant ses dessins, tranquillement, ajoutant des détails qu'elle ne voudrait pas oublier concernant son excursion du jour.
Aujourd'hui, avec Maman, oncle Kieran et Ethan, nous avons fait une petite sortie un peu spéciale... Nous sommes allés voir des créatures ! Oncle Kieran voulait absolument voir des Vaudelunes, ce sont des créatures nocturnes qui très tard la nuit, lors de la pleine Lune, sortent pour danser. C'est plutôt mignon, ils ont de gros yeux globuleux. J'ai tout juste eu le temps de prendre ses formes pour pouvoir finir le dessin à la maison.
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Je n'étais pas fatiguée en rentrant, alors j'ai dessiné mon souvenir de la pleine Lune. Elle était si belle et si rayonnante... C'est indescriptible... C'était tellement magique, j'ai passé une excellente journée et je remercie oncle Kieran de nous avoir emmené avec lui ! On a passé la nuit à la belle étoile, dans sa tente magique... Si Père avait été avec nous, je ne sais pas si j'en aurais gardé un aussi bon souvenir...

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21 août 2024, 15:39
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A NEW REALITY
Histoire basée sur un de mes écrits personnel, (disponible sur Wattpad en cherchant le pseudo Asyne_Quinn) les personnages sont donc moldus et la dimension dans laquelle ils se trouvent, n'a aucun lien avec le monde sorcier. Vous pouvez considérer cette histoire comme une fiction pour moldu.

PS : les pensées sont dissociés de la narration.
La veille, Sonia avait fait un étrange rêve, elle en était ressortie toute bizarre. Elle se repassait en boucle les passages dont elle se souvenait, mais rien ne faisait totalement sens, ou presque. Elle savait très bien que les rêves n'étaient pas quelque chose que l'on pouvait contrôler, ni quelque chose de très rationnel, mais son amie espagnole, Léïana, voyait en cette facette de l'humain, comme une face révélatrice, c'était pourquoi elle notait, quelque part, ce dont elle se souvenait des rêves qu'elle avait fait.

Depuis un certain temps, l'anglaise avait décidé de faire pareil, mais son rêve était tellement étrange, peut-être était-ce dû au livre qu'elle avait lu avant de se coucher ? Son histoire était très perturbante, c'était, à la fois sensé et insensé, comme son rêve. Finalement, après avoir écrit ce dont elle se souvenait, elle tourna une autre page de son carnet et décida de réécrire tout cela sous la forme d'une nouvelle, une petite histoire. Bien que le scnéario était très alambiqué, cela restait très intriguant, on ne pouvait décrocher son attention de ces évènements étranges, mais qui semblaient, pour la brunette, très réels.

Alors qu'elle avançait bien dans son écriture, sa mère, Elena, vint la chercher pour le dîner. Elle s'y était mis très tard ou elle avait passé beaucoup d'heures, peu importe, il fallait croire que ce projet qui paraissait si futile était en réalité très long et fastidieux. Mais elle ne lâcherait pas l'affaire. Le lendemain, elle poursuivit, après ses cours avec miss Glaertats, l'écriture de cette histoire et parvint à finir cette dernière le lendemain, soit en trois jours. Elle était tellemetn fière d'elle, elle avait hâte de la faire lire à Léïana, quand elles se verraient — réécrire un aussi long texte dans une lettre serait encore plus fastidieux que l'écriture de cette histoire.

✶✶✶✶

Où suis-je ?

Ma question restera sûrement à jamais sans réponse et pour cause, je me trouvais dans une sombre ruelle. Comment ? Pourquoi ? Je ne le savais pas. Une chose était sûre, j'étais bien loin du bureau... D'ailleurs, je ne vis pas Florian... Mais où était-il, bon sang ! Je pouvais toujours m'appitoyer sur mon sort, cela ne m'aiderait d'aucune manière...

Qu'est-ce que c'est ? me demandai-je.

Contrairement à ma première interrogation, la seconde eut une réponse. Je vis au loin, de l'autre côté de cette sombre ruelle, la silhouette d'un homme. Sa carure était plutôt forte, mais j'étais beaucoup trop loin — et la rue, pas assez éclairée — pour voir quoi que ce soit. Il se pourrait même que je me sois trompée en pensant qu'il s'agissait d'un homme... M'avait-il vu ? Je n'avais pas besoin de me tracasser plus que cela car la silhouette sembla se tourner en ma direction. Sans chercher à comprendre, je le vis courrir en ma direction.

— Mais il est malade !

A peine ses mots prononcés, je me ruai de l'autre côté de la ruelle, espérant semer ce fou qui me poursuivait sans raison. Il devait sûrement m'avoir rattraper car je sentis un coup fort au niveau de ma nuque me faisant tomber à terre. Le choc fut trop gros pour moi, c'était à peine si je pouvais ouvrir les yeux. Je me sentis flotter dans les airs avant de retomber subitement au sol. Ma vue était totalement floue, tout ce que je pus apercevoir était la silhouette d'une autre personne, elle semblait différente. Mon sauveur ? Je ne pus rien faire de plus car je sombrai dans les ténèbres.


✶✶✶✶


La première chose qui me frappa en me réveillant, c'était cette puissante lumière qui me déchirait les yeux. Je refermai mes deux prunelles et tentai de me redresser sur mon assise, quand une vive douleur me prit au niveau de l'arrière de ma tête. Je passai difficilement ma main comme un réflexe. Je rouvris les yeux en entendant une voix masculine.

— Faites attention ! Vous avez reçu un gros coup...

Je me tournai vers l'inconnu, émettant un geste de recul. Qui était-il et d'où sortait-il ? Peu importe, celui-ci semblait se préoccuper de mon état. Mon instinct d'inspecteure me poussait à lui demander son identité, mais en avais-je la force ? Peu importe, je me le devais ! Décidée, je me tournai face à lui en un geste sec et demanda d'une voix forte et assurée :

— Qui êtes-vous ?

— Veuillez m'excuser... Je m'appelle Sean, Sean O'Connor et je suis inspecteur.

Le dénommé Sean illustra sa maigre présentation en sortant de la poche de sa veste une plaque dorée qu'il me montra. Une plaque d'inspecteur. Il ne mentait, d'ailleurs pourquoi me mentirait-il ?

— Et vous êtes ?

— Je m'appelle Allison, Allison Cobain et je suis aussi inspecteure donc on devrait bien s'entendre. Inspecteur O'Connor, pourriez-vous me dire où nous sommes ?

Le bel inconnu — car oui, il était plutôt beau avec ses cheveux noir ébène coiffés en bataille et ses magnifiques yeux bleus, dans lesquels je pourrais me perdre des heures — prit bonne note de mes réponses dans sa tête ; il voulait sûrement vérifier mon identité, comme j'avais mon sac sur moi. D'ailleurs où était-il ?

— Vous êtes à l'hôpital, chère collègue. De quoi vous rappelez-vous ?

Je fronçai les sourcils mettant mon cerveau en route pour pouvoir comprendre comment j'en étais arrivée là. Chaque petit élément dans cette ruelle peu agréable me revinrent en mémoire. Et cet homme...

— C'était vous dans la ruelle ? demandai-je alors que je cherchai encore les pièces manquantes du puzzle.

— Celui qui vous a agressé ? Non, mais sauvé ? Oui. Pourriez-vous me di...

— Merci de m'avoir aidé, inspecteur, mais une question me taraude, j'avais un sac avec moi et je ne le vois nulle part dans cette chambre... le coupai-je.

Je laissai mes yeux parcourir la pièce maigrement meublée mais il n'y avait aucune trace de mon sac de travail. Tout ce que je vis était des murs blanc, une commode, un canapé un peu fatigué et une pendule. Mon regard revint rencontrer celui de mon interlocuteur, attendant sa réponse.

— Ne vous en faites pas, je l'ai bien trouvé avec vous. Après inspection de la part de mon collègue, je vous le rendrais.

J'eus juste le temps de remercier le dénommé Sean qu'un nouvel inconnu fit irruption dans la pièce. Celui-ci semblait bien plus jovial et pétillant que le brun qui me tenait compagnie jusqu'alors. Le blond fit un signe de tête à l'inspecteur comme pour le demander de le suivre.

— Bonsoir, mademoiselle, je suis Mike Borrow, inspecteur et collègue de ce monsieur ! expliqua-t-il, s'avançant à ma rencontre pour me serrer la main.

— Enchantée, inspecteur Borrow, je suis...

— Allison Cobain ? Je me suis permis de vérifier vos papiers d'identité. Je pose votre sac juste ici. Si vous voulez bien nous excuser...

Je devais être fatiguée car je n'avais même pas remarqué que le blond à l'air plus amical avait amené mon sac ! Il le posa sur le canapé à côté de Sean. Sur un signe de tête, les deux collègues quittèrent la pièce, me laissant seule à moi-même...

Quelques minutes après m'avoir laissée et pendant lequelles je tentai de me rappeler ce que je faisais avant de me réveiller dans cette ruelle sombre et démoniaque, une femme vint interrompre mes pensées pour pouvoir m'examiner. Elle se présenta comme la docteure qui s'occupait de moi. La jeune femme vérifia mes constantes et me fit faire quelques exercices, histoire de vérifier que tout allait bien. Rassurée et satisfaite, elle me laissa pour consigne de me reposer, après m'avoir expliqué qu'on m'avait assommée — même si j'en avais le souvenir.

— Mademoiselle Allison ? clama l'inspecteur Mike dès son entrée dans ma chambre d'hôpital.

— Oui ? Qu'y-a-t-il ? demandai-je, perplexe.

Le brun ferma soigneusement la porte avant de revenir s'asseoir sur le pauvre canapé. Il posa ses coudes sur ses genoux et croisa ses mains sous son menton, pensif. Ils avaient tous les deux l'air totalement perdu, c'était vraiment étrange...

— Messieurs ? demandai-je, n'ayant pas de réponse.

— Vous travaillez pour quel poste ? demanda Sean.

— Euh... le poste quinze, pou...

— De quelle ville ? me coupa-t-il.

— Euh... vous êtes sûrs que vous all...

— Répondez, clama le blond, qui jusque là, n'avait pas parlé.

— Street Hall. Mais pourquoi ces questions ?

Les deux collègues se regardèrent. Il fallair croire que j'avais confirmé leurs suppositions car ce signe de tête n'était pas anodin. Je m'apprêtai à reposer ma question quand Sean se décida enfin à me répondre.

— Allison... Je ne sais pas qui vous êtes mais vous n'existez pas dans nos bases de données...

— Et la ville de Street Hall n'existe pas non plus, ajouta le blond, l'air désolé.


✶✶✶✶


Cela faisait environ un mois que je vis dans cette ville qui était devenue ma nouvelle maison. Depuis cette soirée, les deux inspecteurs avaient décidés de me créer de nouveaux papiers et de m'aider à trouver un travail. Comment ? Pourquoi ? Je ne le comprenais pas, mais j'acceptais volontiers leur aide ! J'étais totalement perdue... Sean m'hébergeait et je ne pouvais que l'en remercier davantage. A présent, je travaillais dans le même poste qu'eux, on nous avait mit sur une affaire assez complexe : une suite de meurtres.

Tout portait à croire qu'il s'agissait d'un tueur en série et aujourd'hui nous allons le cueillir ! L'homme ou la femme qui en était à l'origine semblait être un fanatique qui suivait les traces d'un autre tueur en série bien connu d'ici. A chaque endroit où il avait frappé était mûrement réfléchi. En traçant sur une carte chaque point de meurtre, nous pouvions déchiffrer la lettre J. L'initiale du même tueur en série. Selon cette théorie, notre homme devrait faire son apparition ce soir durant le concert d'un groupe de rock.

Il fallait que nous préparions notre couverture. Alors avec Sean et Mike, nous avions prit notre journée pour pouvoir préparer notre plan pour le moment M. Pendant ce long mois où je m'acclimatais aux coutumes de cette ville, j'avais pu faire la connaissance de ces deux hommes. Ils étaient plutôt sympathique, malgré cette folle histoire qui nous avait réunie. Nous voilà arrivés sur place. Nous nous plaçâmes chacun à un côté de la salle de concert, en alerte, prêts à agir.

Le concert battait de son plein, si je ne savais pas pourquoi j'étais ici, je serais sûrement en train de me déhancher avec cette foule. Malheureusement pour moi, j'avais un tueur à coincé. Là ! Je fis un signe de tête à Sean, l'indiquant que je descendais voir si mon intuition était la bonne. Je me dirigeai vers cet homme vêtu de noir et encapuchonné. Celui-ci parcourait la foule du regard à la recherche de sa cible. J'étais la cible parfaite pour lui : brune, cheveux longs, les yeux couleur ambre et plutôt petite, je ressemblais à toute ces autres femmes mortes.

Où est-il ?!

Je sentis quelque chose de froid dans mon dos. Une voix suave m'ordonna de le suivre sans broncher. Je n'avais pas d'autre choix que d'obéir. Sean et Mike suivaient mes faits et gestes, ils viendraient sûrement me sauver. Le tueur et moi quittèrent la foule pour de diriger dans un endroit plus calme : les toilettes.

— Qui êtes-vous ? osai-je demandé.

Pour réponse, il me tira les cheveux, avant de me plaquer contre le mur. Un mal de tête me prit immédiatement, me forçant à reposer à terre. Je me sentis bizarre, floue.

Soudain, je vis Sean et Mike entrer. Tous deux en voyant mon état, ne quittaient plus l'homme encapuchonné du regard. L'inconnu fit valser les armes de mes collègues et les invita à se battre au corps-à-corps. Une droite envoyée par Sean mais facilement esquivée par mon agresseur. Cette danse se répétait entre un coup de poing, un coup de pied retourné, une esquive sur le côté...

J'assistai impuissante à la scène. Ma tête me sonnait, je n'arrivais plus à suivre le combat. Je m'étendai au sol, à bout de force, attendant mon heure...


✶✶✶✶


— Allison ? Allison ! Un médecin ! Appelez un médecin !

J'entendis un sifflement persistant dans ma tête, je tentai d'ouvrir les yeux et à ma grande surprise, je vis Florian, au dessus de ma tête. C'était la première fois que je le voyais ainsi. Il avait les larmes aux yeux.

— F-Flo...?

— Alli... Tout va bien, je suis là... me dit-il, me prenant la main.

— O-Où suis-je ? demandai-je avec difficulté.

— T-Tu es à l'hôpital... Ça fait un an que tu es dans le coma...

— Qu-Quoi ?

Florian m'expliqua que durant une intervention, je reçus de nombreuses blessures, me faisant perdre beaucoup de sang. Tellement qu'on avait dû m'endormir. Pendant mon séjour à l'hôpital, je me demandai si Sean et Mike existaient vraiment. Florian ne me croyait pas quand je lui racontais ce que j'avais vécu. Le médecin, quant à lui, disait que c'était plus ou moins normal, j'étais comme plongé dans un rêve. Intérieurement, je n'arrivais pas à me résoudre à accepter ce "rêve". Non. C'était beaucoup trop réel...

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Dernière modification par Sonia Ross le 25 janv. 2025, 12:32, modifié 4 fois.

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21 août 2024, 22:21
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ANIMALS ARE ANIMALS


Aujourd'hui, Sonia avait passée la journée à la bibliothèque de la demeure familiale en compagnie de son grand frère, Ethan. Elle était tellement heureuse de pouvoir passer du temps à flâner entre les livres dans la sérénité. Alors qu'elle lisait un roman assise dans un fauteuil de la pièce, emmitouflée dans un plaid, l'anglais vint la voir, lui montrant un livre encyclopédique sur les créatures et les animaux. Cela lui rappelait cette fois quand ils étaient partis en excursion avec oncle Kieran et Elena.

Toute souriante, elle avait délaissé son si confortable plaid, pour rejoindre Ethan sur l'un des canapés, elle s'assit à côté de lui, posa sa tête sur l'épaule de son frère, engouffra son bras sous celui de l'anglais et l'écouta parler des différentes créatures présentes dans le livre — ou plutôt, celles qui intéressaient le brun.

Plus tard dans l'après-midi, Elena, leur mère leur avait demandé d'envoyer une lettre. Ethan prit Sonia avec lui et la garda derrière elle, d'un air protecteur. Depuis ses trois ou quatre ans, elle n'était à pas à l'aise avec les animaux en général, les chats encore plus, bien qu'elle tolérait la présence de Masey, la chouette familiale, elle avait de fortes difficultés à vaicnre cette peur opressante. Ethan regrettait toujours de ne pas avoir pu être là, ce jour-là, pour la protéger du chat de leurs voisins, il fallait que ce soit la maison de Allen, en plus de cela...

Bien qu'il s'en voulait, Sonia ne se souvenait de rien, et c'était peut-être mieux. Avant d'envoyer la lettre d'Elena, Ethan voulait passer un peu plus de temps avec l'oiseau, il avait proposé à sa petite soeur de le dessiner et lui avait assuré qu'il serait là pour la protéger, si Masey réagissait anormalement. Finalement, ils avaient passés un très bon moment en compagnie de la chouette et étaient déçus de devoir lui dire au revoir.
Aujourd'hui, je me suis documentée sur beaucoup d'animaux ! J'ai pu dessiner un cerf, un chat, un cygne... J'ai aussi dessiné Masey ! Ethan était resté avec moi, parce que j'avais peur qu'elle me griffe ou qu'elle me mord pendant que je la dessinais.

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Dernière modification par Sonia Ross le 25 janv. 2025, 12:45, modifié 4 fois.

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23 août 2024, 18:54
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LE RÊVE DE DOROTHY


En ce jeudi soir, la brune avait envie d'écrire une histoire. Elle avait entendu ces voisins moldus parler d'un récit assez connu. Mais leurs parents les avaient interrompus pour prendre le déjeuner. Depuis ce moment, Sonia voulait avoir le fin mot de cette histoire. Elle attendit qu'ils reviennent, mais pas une seule de leur frimousse ne pointa le bout de son nez... Elle était vraiment déçue, sa curiosité débordait tellement qu'il n'y avait plus de place pour eux, c'était cela ?

En tant que grande amatrice d'écriture, elle décida d'écrire la fin de ce conte ! Si elle ne connaissait pas le nom de ce dernier, elle ne pourrait jamais espérer trouver le fin mot de toute cette aventure qu'elle avait vécu... Si elle avait bien entendu, Tom et les autres étudiaient cette histoire dans le cadre de l'école, n'ayant pas le droit d'intégrer une école moldue, elle restait chez elle à travailler avec sa gouvernante, miss Glaertats. Peut-être qu'elle pourrait lui en toucher quelques mots ? Par chance, elle connaîtrait le nom du conte ! Encore plus motivée, elle partit à la recherche de ses souvenris concernant la discussion qu'avait eu Tom et les autres du groupe.

Il me semble qu'il y avait une certaine Dorothy... et ces chaussures étaient spéciales... Ça y est ! s'exclama-t-elle.

Les idées la submergeant, elle prit sa plume, en trempa le bout dans son encrier et commença écrire sur cette Dorothy. Elle ne voulait aller trop vite en besogne, alors ellle nota toutes ces idées sur un morceau de parchemin à part, avant de réellement se lancer dans l'écriture de cette histoire. Ces chaussures, sur lesquelles elle devair écrire, l'intriguait tellement, elle se demandait ce qui se cachait derrière, mais ce n'était pas son histoire, même ce qu'elle était en train d'écrire ne la satisfaisait pas totalement car ce n'était pas le monde ni les idées crées par l'auteur... mais elle restait, quand même, fière d'elle.
Une jeune fille se promenait chez elle dans son jardin. Elle fredonnait un de ces airs que lui chantait sa mère, quand elle était plus petite.

— Qu'est-ce c'est ? se demanda-t-elle.

La jeune Dorothy s'approcha de cet étrange paquet et l'ouvrit. A l'intérieur, il y avait de jolies bottes rouges. Elle n'eut qu'une envie : les essayer. La brune enleva ses ballerines noires pour pouvoir enfiler ces nouvelles chaussures. Chaussée, elle se redressa et tourna sur elle-même, laissant les volants de sa robe tournoyer.

— Comme elles sont belles ! s'exclama-t-elle.

Soudain, elle entendit un bruit venant d'un des buissons, à l'orée de la forêt. Inconsciemment, Dorothy ramassa ses ballerines et les plaqua contre sa poitrine, comme si elles la protégeraient.

— Je sais que vous êtes là ! dit-elle, d'une voix forte.

Les secondes passèrent, le buisson avait arrêté de trembloter mais l'inconnu ne s'était toujours pas montré. La jeune fille prit son courage à deux mains et s'approcha du buisson. Alors qu'elle allait dégager les feuilles, le mystérieux inconnu le fit à sa place et tous deux se mirent à hurler.

— Mais qui êtes-vous ?! Et que faites-vous ici ! s'exclama Dorothy, apeurée.

— C'est toi qui a prit mes bottes ! dit-il, les pointant du menton. Jeune fille, est-ce que tu connais leurs propriétés ?

— Comment ça ? Ce ne sont que des bottes pour la pluie, monsieur...

— C'est donc ce que tu crois... dit-il, se caressant le menton. Tapent les talons comme ceux-ci et admire.

Le mystérieux inconnu mima ce qu'il attendait de Dorothy. Son père n'était pas encore rentrer et elle ne savait quoi faire. Son interlocuteur ne semblait pas lui vouloir du mal. Il fallait avouer qu'elle était très intriguée par ces propriétés qu'auraient ces bottes.

— Très bien.

La jeune fille s'exécuta et vit ses bottes changer de couleur. Elle se sentit bizarre, elle releva la tête vers l'inconnu mais il n'était plus là. Que se passait-il ? Elle avait la tête qui tournait, sa vision devenait floue et ses pensées se perdaient dans un trou sans fin. Alors qu'elle voulait chercher des explication et de l'aide auprès de l'homme, elle sentit son corps se faire de plus en plus lourd, puis, celui-ci s'effondra entièrement sur le sol.

Une douleur atroce la prit à son réveil. Lentement, mais sûrement, Dorothy se redressa, sa main ne quittant plus l'arrière de sa tête. Son regard balaya le paysage qui l'entourait, une chose était sûre, elle n'était plus chez elle... Il y avait de d'étranges couleurs de partout, des végétaux très étranges et les personnes qui marchaient dans cette sorte de marché n'étaient pas... humains ?

La jeune fille se releva en moins de deux et tourna sur elle-même, frottant ses yeux, vérifiant qu'elle ne rêvait pas. Non, elle ne rêvait pas, la jeune femme qui venait de la frôler était bien une plante très jolie et allongée.

— Comme on se retrouve...

Dorothy se retourna violemment en direction de cette voix familière et découvrit le même homme qu'il lui avait parlé quelques minutes auparavant — ou plus si elle était restée à terre, plus longtemps qu'elle ne le croyait.

— Pas trop le tourni ? demanda-t-il, semblant inquiet.

— Qu'est-ce que vous m'avez fait ? Et où suis-je ? demanda-t-elle montrant les environs.

— Je n'ai rien fait, moi ! C'est toi qui as revêtu ces bottes ! affirma-t-il.

— Ce ne sont pas de simples chassures de marche, n'est-ce pas ? demanda-t-elle, inquiète.

— C'est toi qui le dis... Bon, aller, viens ! En marche ! lui dit-il, la prenant par la main.

Dorothy n'eut pas le courage de se libérer de la poigne de l'homme encore trop choquée parce qu'elle s'imaginait. De nombreuses questions la submergèrent, mais aucune ne franchissait la barrière que formait ses lèvres.

— Q-Qui êtes-vous ?

— Une sorte d'ingénieur, je m'appelle Oz, et toi ? demanda-t-il, ne quittant pas la route du regard.

— Dorothy... Je vais retrouver ma famille ?

— Bien sûr, attends, assis-toi là, je reviens.

Oz laissa la jeune fille s'asseoir sur la balançoire du jardin, sûrement de sa maison, et s'ecclipsa. Elle se balança n'ayant rien d'autre à faire en l'entendant. Soudain, elle fut prise de vertiges, sa tête tomba et son regard s'ancra sur ses fameuses bottes, celles-ci avaient retrouvées leur couleur d'origines. Dorothy entendit une voix, mais fut incapable d'en comprendre un mot. Elle se réveilla dans son jardin, sur la balançoire, comme lorsqu'elle était avec Oz. Etonnament, elle était revenue chez elle, face à elle se trouvait la fameuse boîte. Dorothy s'en approcha et fut interrompu par une autre voix.

— Arrêtes de dormir comme ça, Dorothy !

— Pardon, grand-père...

— Allez, viens, lui dit-il, ramassant le contenant.

Dorothy découvrit à l'intérieur du paquet des tonnes de "feuilles de brouillon". Son grand-père ne l'autorisa pas à les lire, du moins de suite, elle devait attendre d'être plus grande. Qu'était-ce cet étrange rêve ? Que contenait ses lettres ? Personne ne le saurait avant quelques années...
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Dernière modification par Sonia Ross le 25 janv. 2025, 13:04, modifié 3 fois.

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18 nov. 2024, 17:20
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A KNIGHT IN THE SHADOWS
La seule lumière capable d'effacer la torpeur et la noirceur...


Sonia avait toujours voulu écrire une chanson pour remercier Ethan. Il l'avait aidé un nombre incaculable de fois, elle ne savait pas par quel autre moyen le remercier. Ce devait être quelque chose de personnel et de grand. Il disait que c'était le rôle d'un grand frère et qu'elle n'avait pas à le remercier, mais têtue comme elle était, elle s'était résignée à trouver un moyen de le remercier réellement. Ecrire était très précieux pour elle, un dessin aurait pu être gâché par le temps, il aurait, sûrement, moisit. Une chanson et un air entraînant étaient quelque chose qui ne se perdrait pas dans les méandres du temps, mais dans ceux du souvenir. C'était cela qu'elle recherchait.

La motivation était plus que présente, elle avait déjà l'air sur lequel elle pourrait chanter, il ne lui restait plus qu'à trouver les paroles. Dès qu'elle avait pris sa plume, cela était devenue comme une évidence. Les mots se couchaient sur le papier comme un courrant d'eau au sommet d'une cascade. Lorsqu'elle eut finit, elle toqua à la porte de la chambre de l'heureux élu, les joues rougissantes, et non sans stress, et s'installa face à son frère, sur son lit. Quand elle eut finit sa prestation, dans laquelle elle y avait mit tous ses sentiments, Ethan la serra fort dans ses bras, gêné et heureux de voir à quel point ses actes avaient de l'importance pour sa petite soeur. C'était ça, l'amour fraternel.
Couplet 1
Il y a des jours où tout penche
Comme une maison dans le vent
Les mots deviennent des pierres
Et je parle moins qu’avant

Alors je regarde le sol
Pour ne pas tomber trop loin
Je marche dans mes pensées
Comme dans un vieux chemin

Refrain
Mais parfois quelqu’un arrive
Comme un chevalier fatigué
Pas avec une grande épée
Juste des mots pour m’aider

Et les dragons dans ma tête
Deviennent un peu moins grands
Quand il reste près de moi
Même sans dire vraiment

Couplet 2
Je ne lui ai jamais demandé
De venir me protéger
Mais il s’assoit à côté
Comme si c’était normal
Il dit que les nuits passent
Même les plus longues aussi
Et que les cœurs cabossés
Savent encore faire du bruit

Refrain
Alors quelqu’un reste là
Comme un chevalier discret
Pas dans les livres d’histoire
Mais juste dans mes journées

Et les dragons dans ma tête
S’endorment un peu parfois
Quand il reste près de moi
Sans avoir peur du noir

Pont
Les vrais chevaliers peut-être
Ne portent pas d’armure
Ils savent juste rester
Quand le monde devient trop dur

Dernier refrain
Et si un jour je deviens forte
Comme dans les histoires qu’on lit
Je crois que ce sera
Un peu grâce à lui.

Image
Dernière modification par Sonia Ross le 25 janv. 2025, 13:13, modifié 1 fois.

#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre !

11 déc. 2024, 16:57
 Solo  Des écrits et des écrits...  Carnet personnel 
MÊME SI JE TREMBLE


Mercredi 01 mars 2051
Aux alentours de 19h30
Gryffondor à un incroyable talent !


Sonia avait le grand saut. Pourquoi s'était-elle inscrite à ce fichu concours ? Elle ne voulait prouver à personne qu'elle savait chanter ou jouer de la guitare — bien que ses performances aux côtés des fanfaristes ou des choristes étaient des preuves suffisantes. Alors pourquoi. Elle en avait envie ? Sûrement, elle voulait peut-être se divertir et essayer quelque chose ? Ou peut-être qu'elle voulait se mettre sur le devant de la scène — et c'était le cas de le dire. Après tout, elle n'était pas la Lionne la plus populaire de la Maison ; et ce n'était pas vraiment son objectif.

Lorsqu'elle entendit son nom, un frisson la parcourut. Ce n'était pas la première fois qu'elle chantait, ce n'était pas la première fois qu'elle jouait de la guitare. Et ce n'était pas la première fois qu'elle faisait tout cela en public. Si seulement Ethan était là, elle aurait pu se tourner vers lui, courir et le serrer très fort dans ses petits bras. Mais non, il était en études supérieures... loin d'elle. Très loin, même. Elle ne devait pas trop faire attendre le public et le jury, alors elle s'avança sur la scène, pris place sur une chaise et se para de sa guitare. Elle avait déjà vérifier ses accords, mais elle les vérifia une dernière fois, histoire d'être sûre. Puis, elle se râcla la gorge et sous le regard de sa directrice de Maison, elle se lança.

Elle avait écrite cette chanson pour l'occasion. Ce n'était pas la première fois qu'elle composait, mais cela restait rare. Sa cousine maternelle était bien plus douée pour cela. Cette chanson était un synonyme de force pour la rouge et or. Elle qui était généralement renfermée et réservée, elle devait se montrer forte et rugir tel un Lion. Alors, elle rugit à sa manière : en chantant. Avec toute son âme. L'air entraînant se diffusait dans la salle et un sourire fier se dessinait sur ses lèvres, à mesure qu'elle poursuivait sa prestation. A défaut de remporter ce concours, elle su se faire plaisir et se rendre fière.
Intro
Je ne crie pas très fort
Mais je tiens bon quand même.
Je porte mes efforts
Comme d’autres portent leurs peines.
Dans le creux de mes « je peux »
Il y a déjà ma vie,
Une lumière dans mes yeux
Même quand la nuit s’écrit.

Couplet 1
J’ai souvent baissé les yeux
Pour éviter les regards.
Ma voix restait un peu
Coincée quelque part.
On disait que j’étais sage,
Trop discrète pour exister,
Mais dans ma cage
Il y avait un monde entier.

Pré-refrain
J’ai appris dans le silence
À écouter mon cœur,
Même quand tout est immense
Je sens battre ma couleur.

Refrain
Même si je tremble un peu
Je fais quand même un pas,
La peur ne gagne pas
Je suis plus forte que je crois.
Couplet 2
Il y a des mots qui blessent,
Qui résonnent dans la nuit ;
Des doutes qui me laissent
Penser que je ne brille pas assez ici.
Mais j’ai gardé les cicatrices
Comme des étoiles sur mes bras,
Elles me rappellent que je glisse
Mais que je ne tombe pas.

Pré-refrain
Même quand tout déraille
Et que le doute me frôle,
Quelque chose en moi bataille
Et reprend le contrôle.

Refrain
Même si je tremble un peu
Je fais quand même un pas,
La peur ne gagne pas
Je suis plus forte que je crois.

Dernier refrain
Même si je tremble encore,
Je fais quand même un pas.
La peur ne gagne pas
Je deviens moi... pas à pas !

Outro
Je ne crie pas très fort,
Mais je tiens bon quand même.
Dans le creux de mes « je peux »
Je marche quand même.
Image

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