2 août 2024, 01:57
 Parc Victoria  Cartes sur table   Constance Nelson 
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Jeudi 8 juillet 2049, Parc Victoria


Les vacances avaient commencé depuis quelques jours déjà, pourtant rien dans l'attitude d'Éli ne reflété ce ton de légèreté et de bonne humeur qu'aurait dû lui procurer cette période. Bien sûr, quelques éclaircies, comme les hiboux réguliers de Gideon, ou l'anniversaire qu'elle venait de passer chez Lucia, avaient réussit à percer sa morosité, l'entrainant malgré elle dans l'énergie des autres, se calquant à leur bonne humeur temporairement, mais beaucoup trop de choses restait bloqué en travers de sa gorge, rendant sa respiration difficile.

L'une d'elles, encore plus criante, surplombée tout, rendant le reste encore plus difficile à gérer seule. Sans le vouloir, avant de quitter Poudlard, elle avait mis à mal, une fois de plus le pacte de sincérité qui la liait à Constance. Les deux jeunes filles s'étaient quittées dans une froideur qu'elle n'arrivait toujours pas à accepter, et chaque jour sans nouvelles de leur amitié la rendait encore plus énervée contre elle-même. Depuis ce jour autour du lac, elle n'avait pas réussi à rattraper les choses, pas vraiment, elle le savait, rien n'était plus pareil, et elle en regrettait chaque seconde.

L'anniversaire de Lucia avait agi comme la goutte d'eau dans un vase déjà trop plein. Même si en apparence, elles avaient plutôt bien joué le change pour leur amie commune, Éli connaissait bien trop Constance pour savoir que leurs rares échanges légèrement froids, cachaient en réalité un iceberg de ressentiment bien plus imposant.

La jeune fille avait fini par se rendre à l'évidence, le dénominateur commun, celui pour qui tout finissait toujours pas mal tourner, celui pour lequel les deux filles n'avaient pas la même façon de gérer ce pacte, c'était Redose. Mais est ce que c'était une raison suffisante pour qu'elles détruisent leur amitié ? Elle ne pouvait plus laisser les choses se nécroser entre elles, pourtant, c'est exactement ce qui allait se passer si elles ne faisaient rien.

En rentrant de chez Lucia, constatant chacune de leurs coté l'étendu des décombres, elles avaient convenu par hibou que tout ça ne pouvait plus durer, qu'il fallait qu'elle parle vraiment, mettre cartes sur table pour avancer. Le rendez-vous avait été pris rapidement, dans un endroit neutre et apaisant, l'une des alcôves, vestige d'un morceau du pont de Londres survivant, à l'intérieur du magnifique parc Victoria.

Le jour j arrivé, Éli avait enfilé une salopette de jean blanche, sur un t-shirt orangé fleuri, ses cheveux bouclés tombaient négligemment en cascade sur ses épaules, stressées, elle ne pouvait retenir par moment ses doigts d'attraper une des mèches pour l'entortiller autour de l'un d'eux, comme elle le faisait souvent. Appréhendant cette discussion qu'elle avait déjà imaginée cent fois, Éli savait pourtant qu'elle était nécessaire.

Arrivée bien en avance par rapport à l'heure convenue, ne sachant plus quoi faire d'autres chez elle à part tourner et tourner encore en observant le cadran de l'horloge dans l'entrée, Éli attendait, assise dans ce petit coin paisible avec vu sur le parc. Écouteurs dans les oreilles branchées sur une plateforme qui balançait les sons de l'été, la jeune fille tentait de réduire son stress par la diversion, tout en scrutant les alentours pour guetter l'arrivée de son amie. Sans réfléchir, presque par reflex de survie, elle avait rapporté, et disposé à côté d'elle sur le petit banc, un sachet de chamallows. Comme si les souvenirs agréables communs auxquels ils étaient associés, pourraient, lorsque Constance serait là, représenter un genre de totem de la paix entre elles.

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@Constance Nelson

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6 sept. 2024, 16:12
 Parc Victoria  Cartes sur table   Constance Nelson 
Elles s'étaient fixé rendez-vous pour dans... *regarde sa montre* 5 minutes et Constance accélère son pas dans l'allée du Parc Victoria. Elle avait quitté la maison il y a quelques minutes à peine mais si ses prédictions étaient exactes, elle arriverait pile à l'heure. Ou à une minute près. Rooh c'est bon, elle va pas m'prendre la tête pour ça. Cet excès de mauvaise humeur traduisait un état d'agitation mentale assez important.

Voilà trois jours qu'elles s'étaient donné rendez-vous et depuis, malgré avoir fait en sorte de profiter de ce début de vacances, avec entre autres des demi-journées avec Michael et Johann, cette entrevue était restée dans un coin de sa tête.

Normal. Sa relation amicale avec Eli était importante pour elle et le fait qu'elle soit au point mort et qu'elle avait la désagréable impression que ça n'allait pas aller en s'arrangeant lui tordait le ventre.
Merci Seigneur, elles avaient réussit, relativement, à donner le change devant Lucia ce lundi après-midi mais tout de même, ces faux-semblants ne l'avaient pas duper, elle. Et ce qui s'ancrait davantage dans sa chair, c'était qu'il y avait un dénominateur commun à tous leurs soucis. Lui. Mais une partie d'elle se disait que c'était trop facile de jeter la pierre sur une unique personne lorsque deux personnes étaient dans le même panier. Y avait-il une solution à tout ceci ?

Car elle avait la désagréable sensation que le socle de leur amitié s'effritait. Malgré leurs discussions, malgré leur pacte de sincérité et de transparence, elles se retrouvaient inévitablement au même point. Inexorablement, il l'attirait vers le bas. Et elle, au lieu de faire de son mieux pour s'échapper, elle lui ouvrait les bras. Et entrainait Constance dans sa chute.
Encore, le même flashback de quand elle avait quitté le parc cet après-midi là avec l'ignoble sensation de porter un secret, un mensonge, et que par loyauté, elle devait le garder pour elle. Le lendemain, quand elle croisa brièvement Gideon, elle s'était sentie sale. Car elle avait vu de ses yeux, la veille, son amie "tromper-ou-presque" son petit-ami.

Crrsk, crssk, crrssk...
Ses sandales crissent sur le gravillon beige qui revête les allées du parc. Ca y est, elle aperçoit l'alcôve. Tel un survivant du passé, le vestige d'un morceau d'un ancien pont londonien errait, seul, isolé au milieu des pelouses impeccablement entretenues.
Sèchement, la jeune fille expire et inspire par deux fois pour se donner du courage. Car il lui en faudrait. Mais peut être, peut être qu'elle se trompait ? Peut-être qu'il y avait une solution ?
Alors qu'elle s'approchait, quelques mètres la séparant de l'arrière de l'alcôve, la châtaine repousse derrière ses oreilles ses cheveux lâchés. Encore une fois, la fébrilité l'avait empêchée de se coiffer plus élégamment. Elle ne ralentit pas le pas et contourne l'alcôve pour se retrouver face à Eli, assise sur le banc incrusté dans la pierre centenaire, apparemment en train de l'attendre, les écouteurs dans les oreilles.

Bien droite, Constance l'observe durant deux secondes : sa salopette blanche, son t-shirt orangé qui claquait sur le blanc immaculé, ses doigts fébriles...
- Eli ? Eli ? répète-t-elle pour attirer son attention tournée vers la musique.
Lorsque celle-ci croisera son regard, Constance agitera sa main d'un salut gêné sans pour autant avancer - signe qu'elle n'avait pas envie de davantage (bise etc).

@élisabeth willis :cute: merci pour ta patience ! j'espère que ce premier post te plaît :cute:
Consty est habillée d'un jean slim et d'une blouse légère pastel avec une paire de sandalette. Pas de sac, elle a sa clé dans une poche.

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13 sept. 2024, 18:16
 Parc Victoria  Cartes sur table   Constance Nelson 
Après quelques minutes de musiques entêtantes et rythmées, le stress commençant à la consumer peu à peu au fil des secondes, Éli finit par basculer sur sa propre playlist, des sons bien plus calmes et mélancoliques pour la plupart, et dont les paroles raisonnaient en elle avec beaucoup plus de sens.


Ooh yeah, ooh yeah but I am not that easy...No I am who I am, And I am a lot to handle, You do the best you can, But I am... an uphill battle....

Alors que les phrases d'une des chansons qui la représenté plutôt bien en ce moment captaient encore son attention, le regard posé sur le lointain, son prénom répété deux fois par Constance la fit sursauter. Enlevant d'un geste rapide ses écouteurs, éclatant en même temps sa bulle de sécurité musicale, la Poufsouffle revint immédiatement à la réalité bien moins simple du présent. Éli capta le regard de son amie, et ses battements de cœurs s'intensifièrent immédiatement. Froid et distant, le salut que Constance lui lança, fit remonter à la surface les souvenirs de leur dernier échange, nouant la gorge d'Éli qui répondit à son geste d'un sourire discret.

- Oh salut C, désolé j't'ai pas entendu arriver. Trop bien qu'tu sois là ! En vrai j'avais un peu peur que... tu changes d'avis. Le regard embêté, la jeune fille savait que leur conversation n'allait pas être des plus faciles, et même si elle avait toujours été très libre avec Constance, aujourd'hui elle se sentait plutôt gênée et mal à l'aise dans cet échange complètement différant de leur simplicité habituelle.

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24 sept. 2024, 19:39
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"C". Ce surnom que Eli lui avait trouvé sonnait étrangement à ses oreilles en cet instant. Affectant un sourire bien qu'il ne monte pas jusqu'à ses yeux, Constance a du mal à les détacher de ceux de son amie.
- Que je change d'avis ? répète simplement la châtaine en bougeant lentement son pied sur le gravillon.
Se raclant la gorge , elle secoue son visage. L'idée de ne pas se pointer ne l'avait même pas effleuré.
Bien qu'elle ne savait pas comment tout ceci allait se terminer, leur relation - qui était de nouveau au plus mal - était trop importante à ses yeux pour qu'elle laisse cela en plan. Non, si cela devait s'arrêter entre elles, leur relation méritait au moins une discussion.
Mais qui a dit qu'elles en étaient arrivées à ce point ? Chassant cette sensation oppressante, la jeune fille relève son regard qu'elle avait baissé par inadvertance pour le perdre dans la multitude de gravillons.

- C'est pas ce que j'avais prévu, continue-t-elle. J'veux dire, de n'pas venir. J'ai dit que j'venais alors me voilà. J'suis pas du genre à ne pas tenir mes promesses.
Ce petit rajout, acide, n'était peut être pas très bénéfique mais qu'importe, c'était sorti tout seul donc... peut être que ça devait sortir ?

La jeune fille soupire et reporte son regard dans celui d'Éli. Son coeur chavire et elle se mordille la lèvre. Doit-elle dire quelque chose pour adoucir son propos ? Et pourquoi donc en fait ? Pour ne pas blesser Éli ? Parce que celle-ci se prenait-elle autant la tête dans le sens inverse ? L'image du pseudo couple enlacé sur la pelouse lui revient comme une claque, une réponse bien amère : Non j'crois pas non.

- Euh... fit Constance dans une expiration, son regard déviant alentour pour reprendre contenance et surtout le contrôle de ses émotions, on bouge ? Ce sera plus simple... en... en marchant. Okay ?

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21 oct. 2024, 21:24
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La jeune fit sentit immédiatement la gène étrange qui passait entre elles deux, Constance, étonnée de sa remarque, finit par la rassurer sur un point : de son côté, elle n'avait même pas douté, elle n'avait même pas envisagé de ne pas venir, c'était plutôt bon signe non ? Tout en essayant de scruter la moindre émotion chez son amie, l'observant éparpiller le gravillon sous ses pieds, Éli tournoyait ses mains nerveusement en accusant le coup d'une remarque cinglante mais subtile de Constance.

Ok, elle l'avait mérité, et elle ne pouvait pas la blâmer de se venger sur elle légèrement, de toute façon, la jeune fille était bien trop stressée de la suite que prendrait cette conversation, pour ne serait-ce qu'oser répliquer à sa remarque.

Comment commencer ? Qu'avaient-elles besoin d'entendre à ce moment ? Qu'est-ce qui allait bien pouvoir apaiser cette tension insoutenable entre elles ?

Soulagée d'entendre Constance proposer une marche, Éli, d'un mouvement de la tête acquiesça immédiatement. Ramassant rapidement ses affaires, elle se leva, esquissant déjà les premiers pas d'une balade qui n'allait pas être si reposante qu'ordinaire, même si ce lieu lui inspirait tellement d'apaisement.
- J'suis désolé. Elle ne savait pas vraiment comment briser la glace, et même si c'etait loin d'être ce que Constance attendait d'elle, c'etait un début. J'sais qu'y pas mal de choses qui t'ont pas plu, et j'suis désolé pour tout ça, mais j'ai pas envie qu'on reste comme ça. Chez Luc' c'etait... c'etait pas nous...

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6 nov. 2024, 14:09
 Parc Victoria  Cartes sur table   Constance Nelson 
Constance l'observe du coin de l'oeil se lever et rassembler ses affaires. Elle ne savait pas comment cette conversation allait se passer ni même comment elle allait aboutir mais ce qu'elle pressentait était indéniable : Élisabeth semblait prendre les choses à coeur, tout autant qu'elle.
Mais ça n'efface pas ce qu'elle a fait. Ca commence à faire beaucoup là. On a tous nos limites et faut vraiment qu'elle comprenne qu'elle s'approche dangereusement de celle-ci. Qu'est c'que j'raconte ? Elle est dessus, elle l'a même foulé du pied.

Cela faisait quelques secondes à peine qu'elles avaient joint leurs pas sur l'allée gravillonnée et bien que l'ambiance estivale invitait à la détente et à profiter de l'instant présent, le ressenti de Constance n'était pas vraiment en adéquation avec tout ceci. C'est la brune à ses côtés qui décide de rompre le silence malaisant pour s'excuser d'emblée.
Pas mal de choses qui m'ont pas plu ? Haha comme c'est facile à dire... pense-t-elle amère sans pour autant rien rétorquer, son regard figé sur la matière crissant sous leurs semelles.
- Chez Luc' c'était... c'était pas nous...

Sur ce point, Constance ne pouvait pas la contredire. Bien que Lucia avait organisé une journée très sympathique et que les deux invitées avaient fait de leur mieux pour bien se comporter et ne pas ruiner ce moment ensemble, l'ambiance avait été différente. Sûrement que leur hôte avait d'ailleurs ressenti quelque chose. Mais en même temps, Constance était incapable de faire mieux que ça. Elle en voulait à Éli, de ce qu'elle avait fait, des conséquences inhérentes et de les mettre dans une telle posture auprès de leur amie commune qui ne savait rien de toute cette situation. Tu as été tellement égoïste...

Pourtant, la brune s'excusait, indiquait qu'elle regrettait. Pour autant, aujourd'hui, ces excuses n'avaient pas le même goût qu'avant. C'était un peu facile, selon Constance, de formuler des excuses, aussi sincères se voulaient celles-ci, et s'autoriser par conséquent un tel comportement. Car plus le temps passait et plus la châtaine remarquait le même pattern de comportement chez son amie :
"agis d'abord, excuse-toi ensuite".
Sauf que cette situation devenait difficile à vivre. Constance n'arrivait pas à trouver, malgré toute sa bonne volonté, le moyen d'expliquer à Éli qu'elle attendait plus que des "excuses". Oui, son amie lui avait mentit. Elle lui avait promis de garder des distances avec Redose. Et elle avait failli dans les grandes largeurs. Oui, Éli l'avait mise dans une situation très désagréable : elle l'avait mise dans une situation de mensonge par rapport à Gideon qui était un ami, ainsi qu'à Lucia. Mais elle avait menti à celui-ci qui était son petit-ami. Comment pouvait-elle vivre avec ça ? Avec ce déni perpétuel ?

Non, l'adolescente ne voyait pas vraiment de solution. Elles se trouvaient encore dans une impasse malgré leurs promesses échangées au printemps. Malgré leur Pacte de transparence.
Il ne suffit pas de s'excuser pour être pardonnée. Il faut le prouver.
Croisant les bras sur sa poitrine, Constance pince ses lèvres. Malgré sa colère et son ressentiment contre son amie, elle était aussi fâchée de cette situation car on avait beau dire : Éli reste une amie importante pour elle. Elles se connaissaient bien, l'anglaise la considérait comme l'une de ses meilleurs amies avec Amy et Orla. Élisabeth avait cet impact sur elle qu'elle ne pouvait nier. Mais cet impact n'était pas forcément tout le temps positif. Et c'est là que le dilemme prenait tout son sens : elle voulait être une bonne amie et elle savait que Éli n'avait pas un mauvais fond. Mais tout s'accumulait et la jeune fille en souffrait. Peu importe les paroles échangées dans le passé, elles se retrouvaient encore et toujours dans une situation bancale. Alors, que faire ? Que faire ?

La jeune fille sentait que Élisabeth attendait une parole de sa part et culpabilisant, elle finit par lâcher quelques mots du bout des lèvres :
- Non, ce n'était pas comme d'habitude, c'est sûr.
Sa poitrine était si comprimée... elle expire comme pour relâcher la pression mais cela ne fonctionne pas vraiment.
- Tu as beau t'excuser, qu'est ce qui m'assure que l'on va pas se retrouver dans la même situation dans une, deux, ou trois semaines ?
Elle avait dit cela sans animosité. C'était la question qui la taraudait car elle ressentait ce cercle vicieux dans lequel elles tournoyaient toutes les deux et se demandait comment elles pouvaient en sortir car une partie d'elle lui soufflait que la solution n'était peut être pas entre ses mains...

- Tellement de mensonges... ça ne te fatigue pas à force ? fit-elle dans un soupir avant de couler un bref regard en coin à Élisabeth. Moi, ça me pèse. Et tu sais combien je déteste cela, le mensonge. C'est comme un poison... ajoute-t-elle d'un air triste.
Dire ces mots lui avait irrémédiablement rappelé celui qui la liait à ses deux frère et soeur de coeur. Johann et Michael. Le mensonge permettait, assez ironiquement, de sauvegarder les apparences et lui donnait la possibilité de les garder dans sa vie. Pour autant, cela ne voulait pas dire que ce n'était pas pesant ; d'ailleurs, il s'agissait là du seul dont elle voulait être responsable.
Les mensonges d'Éli, elles n'en voulait pas.

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13 nov. 2024, 09:01
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Au moins, elles étaient raccord sur le fait que leur relation avait un souci depuis quelques jours, et qu'il fallait résoudre ça. Les mots de Constance n'étaient pas piquants, pourtant en entendant ses paroles, Éli se sentit mal immédiatement, et sur un ton calme, mais résigné, elle ne laissa pas le silence s'installer longtemps avant de répondre.

- Bien sûr que si ça m'pèse ! Tu crois qu'ça m'amuse et que j'fais ça exprès pour faire du mal ? Ça m'soûle autant qu'toi de mentir comme ça, je sais qu'c'est nul, que Gid' mérite mieux qu'moi, que toi tu mérites mieux qu'moi comme amie, mais qu'est ce que tu veux qu'je fasse ? C'est comme ça, j'ai essayé d'changer, vraiment, tu l'as vu...mais c'est comme incrusté dans ma tête. J'veux pas t'perdre C, et t'as raison... j'aurais du etre plus honnête, alors j'vais l'faire aujourd'hui... J'suis pas du tout sur de réussir à arrêter de ressentir des choses pour Red, et j'peux pas te promettre qu'il se passera plus rien entre nous, parce que j'en sais rien en vrai. J'peux pas t'promettre qu'entre Gideon, Redose et moi il n'y aura plus jamais d'tension, j'sais même pas comment ça va me retomber dessus tout ça, mais je sais que c'que je ressens, c'est sincère pour Gideon, pour Redose et aussi pour toi. Je sais que j'peux pas t'obliger à accepter tout ça, mais j'espere vraiment que ça va pas nous empêcher d'etre amie à cause de mes sentiments qui font n'imp'. Si ?

S'arrêtant complètement sur le chemin, trop décontenancé pour continuer cette ballade qui n'avait rien de celles qu'elle appréciée, Éli hésitante, fini par lever des yeux inquiets vers Constance. Est ce qu'elle allait vraiment lui demander de choisir entre elle et le griffon problématique ? Est ce que c'était le mensonge pur, ou juste l'objet du mensonge qui faisait des étincelles en ce moment entre elles ? Est ce que la franchise qu'elle venait de lui offrir, sur son futur comportement avec Redose aller rassurer son amie sur le fait qu'elle serait honnête maintenant avec elle, même si elles n'etaient pas du même avis ? Toutes les réactions possible tournaient dans la tête d'Éli à une vitesse folle, attendant anxieuse, que Constance ne brise à nouveau le silence. Elle ne savait plus quoi dire d'autres pour tenter ce sauvetage.

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18 nov. 2024, 22:18
 Parc Victoria  Cartes sur table   Constance Nelson 
Les mots semblaient résonner en Élisabeth autant qu'ils le faisaient en elle car la brune embraya directement sur une "explication".
- ... mais qu'est ce que tu veux qu'je fasse ?
Que t'arrêtes les conneries ! Que t'arrête d'mentir ! Que tu brises ce cercle vicieux dans lequel tu m'a emmené de force ! J'voulais pas d'tout ça, moi ! J'voulait pas men-

- C'est comme ça, j'ai essayé d'changer, vraiment, tu l'as vu...mais c'est comme incrusté dans ma tête.

Sidérée, ça, Constance l'était. C'est ça, qu't'appelles "essayer" ?! Tu t'fiches de moi ?
S'arrêtant net, la jeune fille plonge son regard dans celui de celle qui s'était tant éloignée de la vérité qu'elle n'en voyait même plus le sens.
Entrouvrant les lèvres, fronçant les sourcils, la châtaine s'apprête à rétorquer qu'elles avaient une définition différente du verbe "essayer" quand son amie continua de plus belle - avait-elle sentie que Constance n'était pas d'accord ? La jeune fille aurait parié dessus, vu la suite des propos.
- J'veux pas t'perdre C, et t'as raison… j'aurais du être plus honnête, alors j'vais l'faire aujourd'hui…

Arquant un sourcil, Constance lui lance un regard désabusé. Vas-y, j'attends ! Non mais on la connait toute les deux la vérité : t'es dingue d'un pauv' type.
Remboîtant néanmoins le pas d'Éli, Constance reporte son regard sur les gravillons, mâchant tout bas ces mots qu'elle brûlait de laisser sortir. T'as pas intérêt à m'raconter des salades en mode "y'a qu'Gid que j'aime, mais faut qu'tu comprennes Red... il a ce truc..." ou sinon j'me retiendrais pas davantage.

- J'suis pas du tout sûre de réussir à arrêter de ressentir des choses pour Red, et j'peux pas te promettre qu'il se passera plus rien entre nous, parce que j'en sais rien en vrai. J'peux pas t'promettre qu'entre Gideon, Redose et moi il n'y aura plus jamais d'tension, j'sais même pas comment ça va me retomber dessus tout ça, mais je sais que c'que je ressens, c'est sincère pour Gideon, pour Redose et aussi pour toi. Je sais que j'peux pas t'obliger à accepter tout ça, mais j'espère vraiment que ça va pas nous empêcher d'être amie à cause de mes sentiments qui font n'imp'. Si ?

Encore ce surnom affectueux à la noix, grr... mais qu'est c'qu'elle lui trouve, bon Dieu !? Il est tellement... Abject. Horripilant. Cruel. A cette pensée, la vision des deux tourtereaux endormis, enlacés dans le Parc alors que Gideon était à des lieux de se douter de quoique ce soit... Constance eut la nausée.
Ce fut au tour d'Éli de s'arrêter et l'adolescente brise son pas en miroir. Relevant ses prunelles noisette vers le visage tant apprécié, elle dévisage celle qu'elle considère comme l'une de ses meilleures amies à Poudlard. Comment pouvaient-elles être amies, si proches, et avoir une opinion si opposé sur un sale type ? La question à dix mille gallions, pense-t-elle amère.

Pour autant, la brune faisait preuve d'honnêteté, tapant là dans ce que Constance attendait tant d'elle. Lorsque la brune croise son regard avec cette inquiétude qui y brillait, la châtaine décide de le soutenir. Mordillant l'intérieur de sa lèvre inférieure, elle réfléchissait, ses prunelles noisettes sondant celles plus foncées de celle qui lui faisait face.

D'une part, Élisabeth qui acceptait enfin de voir les choses en face concernant ces fichus maudits stupéfiants sentiments pour ce camarade honni de Constance - sentiment réciproque bien évidemment - et de l'autre celle qui voulait tant être une bonne amie mais qui voyait sa patience s'étioler.
Tant de mensonges. Et toi, qui m'a forcée à mentir pour toi... J'sais pas si tu t'rends compte... Et Gideon dans tout ça ? Et les autres, Lucia, Nélya, Miles, Lukas...
Mais l'anglaise "savait" une chose - plus pour l'avoir entendu mille fois que de l'avoir soi-même expérimenté : on ne choisissait pas de qui on tombait amoureux. Et on ne devait pas se forcer à ignorer des sentiments pour faire plaisir à d'autres. Enfin, ça c'est dans les faits. Là, on parle pas d'un gars qui est "juste" désagréable hein. Pis, merde, Éli, t'es déjà en couple avec Gideon !!

Elle qui voulait tant être une bonne amie, à défaut d'être l'amie parfaite, elle se rendait compte qu'elle jugeait son amie. Et le jugement n'était pas bon. Pour elle, aussi dur qu'était ce constat à avaler, Éli était en tort. Et ce qu'elle lui promettait, ne valait pas tant que "ça". Tout ce qu'elle lui promettait était que les choses, en gros, n'allait pas changer. "J'peux pas te promettre qu'il se passera plus rien entre nous... J'peux pas t'promettre qu'entre Gideon, Redose et moi il n'y aura plus jamais d'tension"...
Tout ça... c'était tellement "trop" pour Constance qui dans une grande inspiration, relève ses mains vers son visage, les passe dessus du menton aux racines et les paupières closes, laisse ses doigts filer dans ses cheveux.
Expiration.
Se pinçant les lèvres, la jeune fille ouvre à nouveau les yeux. Elle se rendait compte qu'elle n'avait pas de réponse à donner, en tout cas, pas le genre qui ferait plaisir à Éli. Car tout ce qu'elle proposait, était quoi ? De rester dans une impasse ?
"Je sais que j'peux pas t'obliger à accepter tout ça, mais j'espere vraiment que ça va pas nous empêcher d'etre amie à cause de mes sentiments qui font n'imp'. Si ?"

Se rendant compte qu'elles se tenaient là depuis de longues secondes en travers de l'allée, Constance coule un regard embêté alentours avant de reprendre son pas lentement, lançant un regard vers Éli. Viens.
Lorsque celle-ci aura emboîté son pas, Constance laissera glisser son regard alentours - partout sauf le visage de sa compagne.
- Faut qu'tu comprennes... il faut qu't'arrêtes d'essayer d'me culpabiliser comme ça, hein, finit-elle par lâcher. Tu peux pas continuer ainsi. On coure droit dans l'mur là.
Déglutissant, Constance est partagée entre la franchise à l'état brut ou... une plus pondérée. Chasser le naturel, il revient au galop :
- Tout c'que j'entends, c'est qu'tu m'promets que rien n'va changer. T'es amoureuse de l'autre ? Ouais j'sais, merci. J'le sais d'puis l'début. C'que tu comprends pas ou qu'tu n'veux pas voir, c'est que c'est ta décision ce plan à trois. Et tu l'imposes. A Gideon, d'abord, et à moi. Alors je sais, j'entends, ça doit pas être facile d'être à ta place mais on a tous un point d'vue difficile à vivre et on est censée être capable de faire nos propres choix et de s'y tenir. Pis moi, j'ai rien avoir avec votre couple... c'qui est normal hein, j'l'aime bien Gid, mais pas "comme ça". Alors que tu m'forces à rentrer dans vos histoires, tu dépasses la limite. Tu peux pas continuer comme ça Éli (Constance décide enfin de croiser le regard de l'intéressée) tu peux pas. Parce que si tu continues ainsi, tu vas finir par abîmer notre amitié définitivement. Et j'ai mes limites comme tout l'monde.

1001 - et dire que j'ai bien bien hésité à m'arrêter à *Viens* :roll: @Élisabeth Willis
je tiens à préciser que là, Constance "mâche" ses mots :sweatingbullets:

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16 janv. 2025, 15:20
 Parc Victoria  Cartes sur table   Constance Nelson 
Le regard que Constance posa sur elle fit monter chez la jeune fille l'impression d'en avoir trop dit, ou d'avoir donné une très très mauvaise réponse. Même si ce qu'elle avait tenté d'expliquer était la pure vérité pour une fois, cela semblait pourtant être l'exact opposé de ce que son amie attendait. Éli ne savait pas si la Poufsouffle en face d'elle était remplie de colère ou bien de déception, mais la seconde solution lui paru plus probable, et bien pire encore que la première, poussant son stress à se loger dans ses mouvements parasites, nouant ses doigts nerveusement.

Lorsque Constance rompit soudainement le lien visuel en fermant les yeux sur ce qu'elle venait de lui dire, comme si elle avait besoin de ce temps, de cette coupure d'elle pour réfléchir à tout ça, Éli sentit son cœur prêt à exploser. Et puis sans vraiment savoir si cette reprise de mouvement était une bonne chose, Éli suivit son amie qui recommença à marcher sans autre explications, trop contente de rompre cette immobilité encore plus stressante. Constance ne la fuyait pas, elle ne la laissait pas sur place seule avec ces mensonges, au contraire, elle l'incitait à avancer avec elle. Est-ce que ce mini signe créa un espoir d'apaisement dans la tête d'Éli ? Oui bien sûr, mais rien dans l'attitude de sa camarade ne portait à croire qu'elle allait passer sur tout cela, ni repartir comme avant sans conséquences. Une très grande tension restait là, invisible, mais bien presente entre elles, forçant Éli à marcher en apnée, dans l'attente des mots de son amie, qui se posèrent assez rapidement, frappant la jeune fille de plein fouet par leur franchise.

Mais... non c'est pas...

Si... tout était vrai.
Depuis le début de cette histoire, Constance avait été bien plus consciente des choses qu'elle, elle l'avait mise en garde sans qu'Éli ne veuille l'écouter, où peut être avait elle volontairement occulter son avis parce que c'était trop douloureux ? Et la jeune fille se rendait compte que son amie avait raison encore aujourd'hui. C'était SA décision de s'engouffrer dans ses sentiments toxiques, et elle n'avait fait que projeter sur elle ses choix, surtout les mauvais, elle n'avait fait que lui imposer tout ça sans se demander ce qu'elle pouvait ressentir. Ce plan à trois ? Les mots étaient posés sans tabou par Constance, et ils avaient l'air si juste entre ses lèvres. Est-ce que c'est ainsi qu'elle voyait vraiment les choses ? Est-ce que c'est ce que tout le monde voyait dans leur trio ?

La jeune fille n'eut pas le temps de réfléchir plus à cela, que Constance fit s'abattre sur elle une vérité qui fit l'effet d'un stupefix sur Éli: tu vas finir par abîmer notre amitié définitivement Bien sûr qu'elle savait que peut-être un jour, dans tes longtemps, et pour une raison inconnue, peut être leur amitié aurait des limites, mais la Poufsouffle était loin de s'imaginer à quel point elle les avait déjà dépassées, à quel point elle lui avait fait du mal.
Coupable, le regard vers le sol, Éli réfléchissait à toute allure. Comment pouvait-elle renverser la tendance sans lui mentir de nouveau ? Comment pouvait-elle lui promettre ce qu'elle-même ne se savait pas capable de faire ? Pouvait elle reparer ses erreurs ? La perdre n'etait pas une option, il fallait qu'elle trouve.

- Non c'est pas comme ça qu'j'aurais du l'dire, désolé. J'ai l'impression de dire le contraire de ce que je veux. Bien sur que j'vais changer C ! Je veux changer ! J'veux réparer notre amitié j'te jure. C'est juste que j'sais pas trop comment t'prouver les choses. Je sais qu't'as pas à mentir pour moi à Gideon, et j'te d'mande pas d'le faire, il est déjà un peu au courant mais t'as raison, faut qu'j'lui parle. Qu'est ce que j'peux faire pour te montrer qu'j'veux qu'ça aille mieux ? dit moi please. La voix de la jeune fille était presque suppliante, et elle commençait à comprendre l'enjeu de ses mots, comme si une mauvaise parole pouvait soudainement tout faire exploser ou au contraire rattraper le calme.

❧ 5 ème année RP - 16 ans 🢣Fiche perso - bouilleur de chaudron

24 janv. 2025, 17:29
 Parc Victoria  Cartes sur table   Constance Nelson 
- Tu sais pas comment m'prouver les choses ? s'exclame Constance, consternée, en freinant le pas à nouveau.
Voilà, c'était ça leur relation : une balade instable sur gravillons où on avait l'impression parfois que tout s'arrêtait mais dont le fil finissait par reprendre. Sauf que psychologiquement, Constance ne comprenait pas comment Éli pouvait lui raconter ce genre de bêtise : "j'sais pas trop comment t'prouver les choses", bah si Éli, tu sais très bien : j'veux plus d'paroles en l'air, j'ai besoin d'actes parce que jusque là, tes actes vont à l'envers de tes paroles. Une nouvelle fois, la vision du pseudo-couple endormi, enlacé, frappe sa rétine, puis le visage de Gideon quelques instants plus tard à Litha où toute l'école était conviée...

Puis soudain, une annonce vient tout bouleverser, quelques petits mots qui font BAM dans les souvenirs de la châtaine : "il est déjà un peu au courant".
- Il est au courant ? s'étonne Constance en tournant un regard sidéré vers Élisabeth, n'ayant soudain plus peur de croiser son regard. Tu t'fiches de moi ? Tu t'fiches de moi Éli ? rit jaune Consty avant de lever les yeux au ciel. Qu'est c'que t'as pu lui raconter pour qu'il rompt pas mmh ? Pour qu'il casse pas la figure à son pseudo meilleur ami avec qui sa copine l'trompe ?

Les mots pouvaient être brutaux à entendre mais là, ça débordait et Constance parlait sans réfléchir, trop sidérée pour se contenir davantage.
- Tu vas pas m'dire que Gid accepte que tu sortes avec Redose en même temps que lui ? Parc'que j'te croirais pas Éli. Tu vois, tu dis qu'tu sais pas comment m'prouver les choses... bah déjà, m'raconte pas d'salade ! Tu t'souviens, notre pacte de transparence ? Celui qui nous lie depuis l'printemps où tu m'as promis d'plus rien m'cacher ?? Mmmh ? Déjà, le respecter serait un bon début. Pis...
La londonienne soupire, son coeur battant fort contre sa cage thoracique :
- N'plus m'forcer à mentir pour toi. Tu sais combien je déteste ça. Tu l'sais.

Encore une fois, Constance s'arrête, plantant son regard dans celui de la brune. Elle faisait référence à Johann et Michael, ses deux meilleurs amis pour la vie, qui s'apparentaient plus à des frère et soeur de coeur qu'à des "meilleurs potes d'école", et à qui elle était obligée de mentir au quotidien sur sa véritable double-identité.
Leur mentir les protégeait du Consillium et d'une nouvelle "intervention" mais cela était également la chose la plus dure que Constance ai dû accepter de faire, de tout sa vie.
Alors oui, Constance restait une adolescente et le mensonge à cet âge -là est difficile à éviter, pensez-vous, mais la châtaine ressentait le mensonge comme une blessure vivement ancrée dans sa chair et l'évitait au maximum au quotidien et ne le pratiquait pas pour les choses "importantes".

- Et m'dis pas que tu m'forces à rien du tout. On sait très bien qu'entre amies, on s'balance pas, on s'lâches pas. En tout cas, c'est pas comme ça qu'je vois les choses. Et du coup, ma loyauté elle... pff... elle va à l'encontre de ce que je veux ! Ça d'vrait être simple ou.. en tout cas, pas aussi compliqué. (petit regard désemparé) Donc en attendant que tu décides avec lequel tu veux être, fais en sorte de pas m'remettre dans ce genre de situation. Des actes Éli, c'est ça dont j'ai besoin. Les paroles, les promesses, ça peut s'envoler alors que les actes, c'est comme l'écrit : ça reste là, précise-t-elle en pointant sa tempe.

Ce qu'elle ne disait pas, mais qu'elle se doutait que son amie devinait, c'est que si un jour Éli choisissait Redose au lieu de Gideon, alors... leur relation ne sera plus jamais la même.

630 - @Élisabeth Willis on se rapproche du bout 🤗 :cryhappy:

5ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's 🔥