19 nov. 2024, 21:45
La revanche du ballon
Octobre 2046
Canterbury, St Stephen's junior muggle school

PV. @Taylor Peterson


Jeanne retourna à sa place toute heureuse, car la maîtresse l'avait félicitée pour son travail. Elle coloria en vert le "TB" qu'elle venait de recevoir sur son cahier, fière d'elle. La fillette de neuf ans avait été la deuxième de sa classe à avoir terminer les dix exercices ! Elle avait donc été autorisée à dessiner en attendant la récréation, mais elle préféra s'avancer sur l'exercice suivant pour continuer d'impressionner Miss Jenkins.

La petite Hammond se dit qu'elle préférait vraiment l'école normale. Non pas que l'école à la maison lui avait déplu, mais elle avait souffert de ne plus beaucoup voir ses camarades. Elle se rendait compte, maintenant, à quel point c'était chouette d'aller en classe avec tout plein d'autres enfants de son âge.

Reducio
(Passage en attente de la validation du PNJ)

Et puis, depuis une bonne partie de l'année dernière, elle pouvait revoir Thomas tous les jours ! La petite fille se retourna pour regarder le garçon dont elle était amoureuse. Elle avait encore du mal à croire qu'il l'aimait lui aussi ! C'était complètement fou ! Non seulement quelqu'un était amoureux d'elle, mais en plus c'était lui ! Le plus gentil, le plus beau, le plus drôle et le plus merveilleux de tous les garçons de la terre entière ! Thomas s'aperçut que Jeanne l'observait et sourit. La fillette fit mine de regarder ailleurs, un peu gênée.


Au fond, s'il y avait une seule chose qu'elle regrettait dans le fait de ne plus être en école à la maison, c'était de ne plus pouvoir passer autant de temps qu'avant avec ses parents et avec Marius, son petit frère. Mais elle était toujours avec ses parents le matin et le soir, et elle retrouvait Marius à chaque récréation.

Mâchouillant ses cheveux, et assise de travers avec une jambe repliée sous elle, Jeanne était bien concentrée sur son exercice quand...

Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing !

Tous les élèves se levèrent de leur chaises dans un brouhaha plus assourdissant encore que la sonnerie.

- Hep hep hep ! Doucement ! cria la maîtresse. Je veux voir tout le monde rangé deux par deux avant de sortir ! Et on reste sage ! Noah, tu laisses Émilie tranquille !

Les élèves se mirent à la queue leu-leu et parcoururent le long couloir aux murs parsemés de dessins. Les enfants arrivèrent dans la cour, et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, ils se mirent à hurler, sauter, courir et s'éparpiller dans tous les sens.

Jeanne alla voir Marius, et ils jouèrent aux aventuriers avant de se raconter quelques anecdotes de la matinée. Marius en avait une particulièrement rigolote : un petit de sa classe avait fait caca sur sa chaise pendant le cours ! Mais le pauvre s'était fait moquer de lui par ses copains.

Jeanne ne resta pas beaucoup de temps avec son petit frère, car les amis de Marius l'appelèrent pour qu'il vienne faire un loup glacé. Elle le laissa et partit de son côté, ne rejoignant pas non plus Kelly ou Nolan parce qu'ils jouaient tout le temps à « garçons contre filles » en ce moment, et elle n'aimait pas ça. Alors, elle restait toute seule et tournait autour d'un arbre, sautant d'une racine à l'autre en essayant de ne pas perdre l'équilibre. Elle imaginait qu'il y avait un grand trou entre chaque racine, avec de la lave tout au fond, et qu'elle ne devait surtout pas tomber. Puis elle mettait le nez dans l'herbe, et elle y voyait courir de petites créatures magiques et de minuscules princesses, plus minuscules encore que les insectes. Ensuite elle leva les yeux vers les feuilles de l'arbre et se conta encore mille et une autres histoires.

Et une fois ses petites histoires terminées, elle sautilla vers le préau. Là, elle entendit des rires et des chuchotements qui ne lui plurent pas du tout. Elle avait reconnu la voix d'Oscar, un garçon qui n'avait pas arrêté d'embêter Marius quand celui-ci était en deuxième année. À ce moment-là, elle lui avait mis un bon coup de poing sur le nez, et même si elle avait été convoquée chez la directrice – chose qui ne lui arrivait jamais d'habitude – au moins il avait arrêté ! Mais Jeanne continuait de se méfier d'Oscar et de sa bande. Elle ne les aimait pas. Et aujourd'hui, ils étaient bizarres, car ils avaient été chercher le ballon alors qu'ils ne jouaient même pas au foot. La fillette détourna d'eux son attention et arriva sous le préau. Elle s'accroupit, jouant désormais avec deux brindilles et des cailloux.

Il y eut tout à coup un énorme PAF ! Le bruit du choc avait été si fort que la petite sursauta et leva les yeux. Elle comprit que c'était le ballon de foot, et qu'il avait été projeté en plein dans la tête d'une fille qui était assise sur un banc, un peu plus loin. C'était une fille qui n'était pas dans sa classe, et qui devait avoir un an de moins qu'elle. La petite Hammond courut la rejoindre à toute vitesse.

- Ça va ? s'empressa-t-elle de demander. Tu as eu mal ?

Elle prit le ballon qui était tombé au pied du banc et se tourna en direction d'Oscar et de sa bande, persuadée que c'était eux qui avaient lancé le ballon dans la tête de la fille de quatrième année, et qu'ils l'avaient fait exprès.

- Vous êtes vraiment pas malin ! leur lança-t-elle en vidant tout l'air de ses poumons.

Son visage était tout rouge de colère.

916

Jeanne Hammond
Deuxième année RP, Serdaigle
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1 déc. 2024, 00:40
La revanche du ballon
Je regarde l’horloge de ma classe avec ennui. Nous étions en plein cours de géographie et tout ce qui m’intéressait pour le moment, c’était le bruit rigolo que faisait la plus petite aiguille, celle des secondes, quand elle avançait. Tic, tac, tic, tac,...

Un bruit de papier attira mon attention et je vis une feuille jaune pliée en 4 sur mon bureau. Deux rangs devant moi, Elsa me fit un clin d’œil. Je souris alors à mon amis et déplia le papier pour découvrir deux lignes écrites en rose pailleté mais alors que je m’apprête à les lire, la sonnerie retentit, faisant résonner son Dring incessant dans toute la classe.

Rangeant le papier dans ma poche, je courut dans la cour de récréation, Elsa à mon bras.

Là-bas, mon amie se précipita pour aller chercher une corde à sauter, la rose et bleue notre préféré, celle qui nous faisait sauter très haut, et nous nous éloignons dans un coin de la cour.

C’est Elsa qui commence et elle me dit qu’elle arrive à en faire 100. Moi, je la crois même pas cap alors je croise les bras et attends qu’elle me les montre. Et je reste les yeux grands ouverts quand mon amie secoue ses cheveux blonds et parvient à sauter carrément 120 fois d’affiler !!

Je clape dans mes mains tandis qu’elle me tend la corde. Elle me dit que moi je suis pas cap d’en faire 100. Alors que je suis sûre que je peux les faire. Je resserre mes couettes et attrape les manches avant d’enchaîner les sauts. Et j’atteins les 132. Je salue mon "public" tandis que c’est à Elsa de m’applaudir.

Mais soudain, une petite brune arrive. C’est Daphnée, une fille de l’autre classe de quatrième année et celle-ci entraîne Elsa dans un coin, pour lui parler en privé, qu’elle me dit. Frustrée de ne pas être inviter dans la conversation, je pars m’asseoir sur un banc de la cour, les sourcils froncés et les jambes et les bras croisés.

J’observe un peu les autres enfants autour de moi et rigole bêtement en voyant les garçons jouer au ballon et rater leurs buts. Ils savent même pas marquer !

Mais tout à coup, alors que mon regard se porte sur Daphnée et Elsa au fond près des buissons de pivoines, toujours en train de parler, un choc se fait sentir au niveau de ma tempe droite et je tombe du banc, mes genoux cognant le bitume.

Alors que je rouvre les yeux, je vois le ballon des garçons rebondir un peu plus loin puis, être ramassé par une fillette. Je la regarde tandis qu’elle s’approche de moi pour m’aider à me relever mais la douleur a la tête est si forte et mes genoux égratigné saignent etme picotent assez pour faire venir les larmes. Et la, j’éclaté en sanglots, me tenant la tête, les larmes coulant sur mes joues.

- Booooouuuuuuuuh !!!!

Je renifle et essuie la morve qui coule de mon nez du revers de la main et fixe la rousse qui vient m’aider.

- J’ai... j’ai mal...

La douleur est forte mais ma colère encore plus. Alors quand je sens que les larmes ne coulent plus, je prends la main que la fillette me tend et me ré.ets sur mes deux pieds avant d’essuyer mes joues de rage et de me diriger vers les garçons qui rigolent au loin.

- Vous allez me le payer !
Reducio
583 mots. Désolée du retard :sweatingbullets:, j’espère que Jeanne parviendra à calmer ma petite Taylor !
Reducio
@Jeanne Hammond
Reducio
Un pull rayé rouge et jaune, un short bleu, des baskets noires.
Deux petites couettes basses attachés avec deux élastiques roses pailletés.

#6495ed
Trafiquante de chocolat ! Attention, de qualité !
Serdyyyy