Le parfum d'une dragédie
Dimanche 21 novembre 2049
Matin, 10h
Dans la cour de la tour de l'horloge
Avec @Maeline Cairne

Loëly attendait la neige avec grande impatience, pas pour la période de Noël, assurément que non, mais plutôt pour les batailles de boules de neige, la confection de bonhommes et les glaces. "Oh oui! Les glaces à la neige, sans cailloux!". Après le petit déjeuner elle était remontée dans sa chambre pour préparer son sac, l'envie d'aller dehors lui chatouillait le nez, et puis sait-on jamais, peut-être que des flocons allaient décorer le ciel, faire le plus beau tapis blanc de la terre. Ce paysage gonflait son cœur de tout un tas de bons sentiments et ça lui faisait du bien. Cette semaine avait été plutôt tranquille, mise à part sa première dispute avec une aiglonne qui se prenait pour une cheffe, en écrasant toutes les araignées sur son passage. Ce souvenir serra fortement ses poings et fit grincer ses dents. Elle avait détestée ce moment dans les couloirs et malheureusement elle n'arrivait pas à s'en défaire. Tout en grognant elle attrapa sa fidèle pochette de friandises et la jeta presque dans son sac à dos, au passage elle ramassa aussi sa boîte de dragées surprises, avec un peu de chance, le parfum piment allait dégommer son vilain souvenir. Son carnet ainsi que sa plume rejoignirent le reste de la troupe dans son sac, avec tout ça elle était censée passer du bon temps. Avant de sortir cependant, elle se retourna et observa sa table de chevet, sa pierre de Lapis se tenait bien droite, l'irlandaise alla la chercher avec le plus grand soin et la posa délicatement dans sa poche. Mentalement elle pouvait entendre le contenu de son sac grommeler. "Et nous alors? On est d'la pisse de gobelin?! On est pas traité de la même manière!" Que c'est beau l'imagination à 11 ans!
Un sourire décora son visage et elle referma le tonneau derrière elle, Loëly avait envie de s'installer un moment près des belles statues dans la cour de la tour de l'horloge, en plus, il ne devait pas y avoir grand monde à cette heure-ci. Elle quitta le château et le froid prit possession de son corps pour ajouter quelques frissons, son cou en fut particulièrement parsemé, alors la fillette s'empressa de faire plusieurs tour avec son écharpe épaisse jaune et noire, on ne voyait presque plus ses lèvres. Son bonnet quant à lui fut bien remit en place sur ses petites oreilles qui allaient rougir de froid bientôt. Puis elle hocha les épaules, il ne fallait pas oublier que cette fraîcheur était aussi purificatrice de mauvaises ondes, elle croyait à cette théorie, elle pouvait sentir le passage des vagues glaçantes se promener entre ses organes dans chaque grandes inspirations, l'effet qu'elles provoquaient été enivrant. L'irlandaise prit place sur un banc et de ses doigts fins elle sortit sa petite boîte de dragées surprises, certes elle avait mangée il y a peu mais son estomac avait toujours de la place pour accueillir quelques gourmandises. Elle piocha une dragée de couleur vert foncé.
- J'vais dire goût gazon!
Loëly dévora la friandise, sans même avoir peur de tomber sur le goût morve ou vomi. "Bingo! On continue! Cette fois-ci elle attrapa une dragée de couleur jaune avec quelques tâches orangées.
- Que la chance soit avec moi! J'vais dire savon!
Sous quelques mâchouilles, la fillette aborda une grimace à faire tomber un troll de rire. Erk. "C'est œuf pourri! J'me souvenais pas que c'était si dégueu!" Néanmoins elle l'avala rapidement, elle détestait le gâchis. Bon? Qui sera la prochaine?
Matin, 10h
Dans la cour de la tour de l'horloge
Avec @Maeline Cairne

Loëly attendait la neige avec grande impatience, pas pour la période de Noël, assurément que non, mais plutôt pour les batailles de boules de neige, la confection de bonhommes et les glaces. "Oh oui! Les glaces à la neige, sans cailloux!". Après le petit déjeuner elle était remontée dans sa chambre pour préparer son sac, l'envie d'aller dehors lui chatouillait le nez, et puis sait-on jamais, peut-être que des flocons allaient décorer le ciel, faire le plus beau tapis blanc de la terre. Ce paysage gonflait son cœur de tout un tas de bons sentiments et ça lui faisait du bien. Cette semaine avait été plutôt tranquille, mise à part sa première dispute avec une aiglonne qui se prenait pour une cheffe, en écrasant toutes les araignées sur son passage. Ce souvenir serra fortement ses poings et fit grincer ses dents. Elle avait détestée ce moment dans les couloirs et malheureusement elle n'arrivait pas à s'en défaire. Tout en grognant elle attrapa sa fidèle pochette de friandises et la jeta presque dans son sac à dos, au passage elle ramassa aussi sa boîte de dragées surprises, avec un peu de chance, le parfum piment allait dégommer son vilain souvenir. Son carnet ainsi que sa plume rejoignirent le reste de la troupe dans son sac, avec tout ça elle était censée passer du bon temps. Avant de sortir cependant, elle se retourna et observa sa table de chevet, sa pierre de Lapis se tenait bien droite, l'irlandaise alla la chercher avec le plus grand soin et la posa délicatement dans sa poche. Mentalement elle pouvait entendre le contenu de son sac grommeler. "Et nous alors? On est d'la pisse de gobelin?! On est pas traité de la même manière!" Que c'est beau l'imagination à 11 ans!
Un sourire décora son visage et elle referma le tonneau derrière elle, Loëly avait envie de s'installer un moment près des belles statues dans la cour de la tour de l'horloge, en plus, il ne devait pas y avoir grand monde à cette heure-ci. Elle quitta le château et le froid prit possession de son corps pour ajouter quelques frissons, son cou en fut particulièrement parsemé, alors la fillette s'empressa de faire plusieurs tour avec son écharpe épaisse jaune et noire, on ne voyait presque plus ses lèvres. Son bonnet quant à lui fut bien remit en place sur ses petites oreilles qui allaient rougir de froid bientôt. Puis elle hocha les épaules, il ne fallait pas oublier que cette fraîcheur était aussi purificatrice de mauvaises ondes, elle croyait à cette théorie, elle pouvait sentir le passage des vagues glaçantes se promener entre ses organes dans chaque grandes inspirations, l'effet qu'elles provoquaient été enivrant. L'irlandaise prit place sur un banc et de ses doigts fins elle sortit sa petite boîte de dragées surprises, certes elle avait mangée il y a peu mais son estomac avait toujours de la place pour accueillir quelques gourmandises. Elle piocha une dragée de couleur vert foncé.
- J'vais dire goût gazon!
Loëly dévora la friandise, sans même avoir peur de tomber sur le goût morve ou vomi. "Bingo! On continue! Cette fois-ci elle attrapa une dragée de couleur jaune avec quelques tâches orangées.
- Que la chance soit avec moi! J'vais dire savon!
Sous quelques mâchouilles, la fillette aborda une grimace à faire tomber un troll de rire. Erk. "C'est œuf pourri! J'me souvenais pas que c'était si dégueu!" Néanmoins elle l'avala rapidement, elle détestait le gâchis. Bon? Qui sera la prochaine?
Le parfum d'une dragédie
S'il y avait bien un sujet sur lequel Maeline était formelle, c'était l'utilité des dimanches et à fortiori celle des dimanches matins. D'après elle, ce jour devait être consacré au repos ou, à défaut, au loisir. D'aucuns diraient que les deux revenaient au même mais la sorcière en herbe leur aurait fort volontiers expliqué en quoi courir sur la plage, grimper aux arbres et étudier les batraciens étaient des hobbys tout sauf reposants. Cependant, ce matin-là, elle s'était levée tôt. Du moins selon ses critères. En tout cas, elle avait du pain sur la planche et se sentait investie de la responsabilité d'œuvrer dur pour accomplir le devoir qui lui incombait.
La veille, elle avait entièrement vidé son sac de cours et avait fait un passage remarqué dans la bibliothèque qu'elle avait quittée sous le regard désapprobateur de tous ses occupants, la faute à sa propension à être bruyante même quand elle s'efforçait de se faire discrète. Mais elle n'en était pas revenue bredouille pour autant : son sac avait été rempli à craquer de livres d'Histoire. Ceux-là même qu'elle devait rapporter en cette fraîche matinée dominicale pour en emprunter d'autres. Ainsi lourdement chargée, la tête blonde crapahutait péniblement dans les couloirs de l'école avec une allure de tortue.
Seulement, elle s'était une fois de plus laissée distraire de son objectif initial. Habituée à saluer nombre de portraits, dont elle commençait à connaître assez bien ceux qu'elle croisait régulièrement, l'un d'entre eux l'avait interpellée car son animal de compagnie était parti gambader dans d'autres cadres depuis longtemps et ne revenait plus. Maeline avait alors décrété qu'elle se chargerait de ramener le compagnon égaré et de ce fait entamé un des jeux de piste les plus amusants auquel elle s'était jamais livrée. Partout où elle passait, elle interrogeait les occupants des différents tableaux qui lui indiquaient vaguement, le cas échéant, dans quelle direction ils avaient vu partir l'animal.
Sa quête la mena jusqu'à la tour nord, un endroit qu'elle avait déjà visité par curiosité mais qui lui demeurait peu familier, où elle rencontra le personnage assez rustre d'un tableau qui finit toutefois par se montrer plus affable après que la Poufsouffle lui eut montré qu'elle ne manquait pas de répartie et qu'elle tenait de sa mère un langage assez fleuri. L'individu peint lui avait finalement indiqué de redescendre et la poursuite avait donc continué à travers la salle des trophées et jusqu'aux sous-sols sans aucun résultat fructueux. À ce stade, Maeline remonta les escaliers en ahanant, le front écarlate d'effort. Loin de se laisser décourager pourtant, elle envisagea d'étendre ses recherches aux endroits par lesquels elle n'était pas du tout passée et de traverser la cour de la tour de l'horloge pour s'y rendre.
Comme elle n'avait absolument pas prévu de passer par l'extérieur en quittant sa salle commune un peu plus tôt, le froid la happa comme une grenouille gobe une mouche et la seule option qui s'offrait à elle pour s'en protéger était soit de battre en retraite soit de rentrer ses mains dans ses manches. La seconde option l'emporta et malgré la morsure de l'air automnal, elle s'avança bravement dans la cour. Un peu surprise, il lui sembla reconnaître vaguement une condisciple assise sur un banc malgré les épaisses couches dont elle, contrairement à Maeline, avait eu le bon sens de se revêtir. Les couleurs de son écharpe du moins ne laissaient aucun doute sur la Maison à laquelle appartenait cette élève solitaire même si son identité exacte échappait à la Galloise. Elle allait se contenter de la saluer poliment avant de poursuivre son chemin, le froid s'avérant plus pressant que la curiosité, quand la demoiselle bien emmitouflée mit quelque chose en bouche qui lui arracha une grimace si désopilante que Maeline ne put réprimer le début d'un bon rire franc qu'elle interrompit en se plaquant les mains sur la bouche. D'expérience, elle se méfiait un peu de ce que son hilarité pouvait provoquer.
Oubliant la température inhospitalière un moment et un peu lasse de se traîner avec ce qui lui semblait être une bibliothèque entière sur le dos, elle s'approcha du banc avec l'intention de rendre ce dimanche plus agréable en faisant une petite pause papotage. Ainsi, maintenant qu'elle la voyait de plus près, elle reconnut la redoutable chatouilleuse d'Halloween dont le nom exact, comme tant d'autres, lui échappait toutefois. Maeline n'attendit pas d'être débarrassée de son fardeau avant de lancer des salutations tonitruantes.
— Coucou ! Tu goûtes des trucs bizarres ? Moi une fois j'ai voulu essayer de la pâtée pour chat parce que c'était au thon et que j'aime bien le thon mais en vrai c'est vraiment pas bon. Au fait, en parlant de chat, tu n'aurais pas vu un furet de compagnie passer par hasard ? Un en peinture je veux dire, la dame d'un des tableaux du rez-de-chaussée le cherche et il n'est nulle part entre la tour nord et les sous-sols, j'ai déjà regardé. Enfin, si ça fait longtemps que tu es là tu n'as sans doute rien vu, il n'y a pas beaucoup de tableaux dehors. Est-ce que ça fait longtemps que tu es là ? Je peux m'asseoir ? Mon sac pèse au moins deux éléphants. Heu... désolée mais je ne suis plus sûre de ton nom. Mais on est dans la même classe. Je ne suis pas très forte pour retenir les prénoms. Si jamais, moi c'est Maeline.
Elle se délesta aussi délicatement que possible au pied du banc. Ce n'était pas ses affaires dans le sac et elle prenait toujours soin de ce qu'elle empruntait. Puis elle fit de son mieux pour sourire à sa camarade sans trop claquer des dents. Même si elle pouvait sentir le bout de son nez piquer à cause du froid, la perspective de faire plus ample connaissance avec cette élève qu'elle ne connaissait pas encore bien valait tous les petits désagréments de la météo. Et bien que se petites jambes épuisées par l'exploration de haut en bas du château la suppliaient de s'affaler sans délai sur le banc à côté de celle qui l'occupait déjà, la politesse qui lui avait été inculquée à la maison lui interdisait de prendre ce genre d'aises avant d'y avoir été invitée.
La veille, elle avait entièrement vidé son sac de cours et avait fait un passage remarqué dans la bibliothèque qu'elle avait quittée sous le regard désapprobateur de tous ses occupants, la faute à sa propension à être bruyante même quand elle s'efforçait de se faire discrète. Mais elle n'en était pas revenue bredouille pour autant : son sac avait été rempli à craquer de livres d'Histoire. Ceux-là même qu'elle devait rapporter en cette fraîche matinée dominicale pour en emprunter d'autres. Ainsi lourdement chargée, la tête blonde crapahutait péniblement dans les couloirs de l'école avec une allure de tortue.
Seulement, elle s'était une fois de plus laissée distraire de son objectif initial. Habituée à saluer nombre de portraits, dont elle commençait à connaître assez bien ceux qu'elle croisait régulièrement, l'un d'entre eux l'avait interpellée car son animal de compagnie était parti gambader dans d'autres cadres depuis longtemps et ne revenait plus. Maeline avait alors décrété qu'elle se chargerait de ramener le compagnon égaré et de ce fait entamé un des jeux de piste les plus amusants auquel elle s'était jamais livrée. Partout où elle passait, elle interrogeait les occupants des différents tableaux qui lui indiquaient vaguement, le cas échéant, dans quelle direction ils avaient vu partir l'animal.
Sa quête la mena jusqu'à la tour nord, un endroit qu'elle avait déjà visité par curiosité mais qui lui demeurait peu familier, où elle rencontra le personnage assez rustre d'un tableau qui finit toutefois par se montrer plus affable après que la Poufsouffle lui eut montré qu'elle ne manquait pas de répartie et qu'elle tenait de sa mère un langage assez fleuri. L'individu peint lui avait finalement indiqué de redescendre et la poursuite avait donc continué à travers la salle des trophées et jusqu'aux sous-sols sans aucun résultat fructueux. À ce stade, Maeline remonta les escaliers en ahanant, le front écarlate d'effort. Loin de se laisser décourager pourtant, elle envisagea d'étendre ses recherches aux endroits par lesquels elle n'était pas du tout passée et de traverser la cour de la tour de l'horloge pour s'y rendre.
Comme elle n'avait absolument pas prévu de passer par l'extérieur en quittant sa salle commune un peu plus tôt, le froid la happa comme une grenouille gobe une mouche et la seule option qui s'offrait à elle pour s'en protéger était soit de battre en retraite soit de rentrer ses mains dans ses manches. La seconde option l'emporta et malgré la morsure de l'air automnal, elle s'avança bravement dans la cour. Un peu surprise, il lui sembla reconnaître vaguement une condisciple assise sur un banc malgré les épaisses couches dont elle, contrairement à Maeline, avait eu le bon sens de se revêtir. Les couleurs de son écharpe du moins ne laissaient aucun doute sur la Maison à laquelle appartenait cette élève solitaire même si son identité exacte échappait à la Galloise. Elle allait se contenter de la saluer poliment avant de poursuivre son chemin, le froid s'avérant plus pressant que la curiosité, quand la demoiselle bien emmitouflée mit quelque chose en bouche qui lui arracha une grimace si désopilante que Maeline ne put réprimer le début d'un bon rire franc qu'elle interrompit en se plaquant les mains sur la bouche. D'expérience, elle se méfiait un peu de ce que son hilarité pouvait provoquer.
Oubliant la température inhospitalière un moment et un peu lasse de se traîner avec ce qui lui semblait être une bibliothèque entière sur le dos, elle s'approcha du banc avec l'intention de rendre ce dimanche plus agréable en faisant une petite pause papotage. Ainsi, maintenant qu'elle la voyait de plus près, elle reconnut la redoutable chatouilleuse d'Halloween dont le nom exact, comme tant d'autres, lui échappait toutefois. Maeline n'attendit pas d'être débarrassée de son fardeau avant de lancer des salutations tonitruantes.
— Coucou ! Tu goûtes des trucs bizarres ? Moi une fois j'ai voulu essayer de la pâtée pour chat parce que c'était au thon et que j'aime bien le thon mais en vrai c'est vraiment pas bon. Au fait, en parlant de chat, tu n'aurais pas vu un furet de compagnie passer par hasard ? Un en peinture je veux dire, la dame d'un des tableaux du rez-de-chaussée le cherche et il n'est nulle part entre la tour nord et les sous-sols, j'ai déjà regardé. Enfin, si ça fait longtemps que tu es là tu n'as sans doute rien vu, il n'y a pas beaucoup de tableaux dehors. Est-ce que ça fait longtemps que tu es là ? Je peux m'asseoir ? Mon sac pèse au moins deux éléphants. Heu... désolée mais je ne suis plus sûre de ton nom. Mais on est dans la même classe. Je ne suis pas très forte pour retenir les prénoms. Si jamais, moi c'est Maeline.
Elle se délesta aussi délicatement que possible au pied du banc. Ce n'était pas ses affaires dans le sac et elle prenait toujours soin de ce qu'elle empruntait. Puis elle fit de son mieux pour sourire à sa camarade sans trop claquer des dents. Même si elle pouvait sentir le bout de son nez piquer à cause du froid, la perspective de faire plus ample connaissance avec cette élève qu'elle ne connaissait pas encore bien valait tous les petits désagréments de la météo. Et bien que se petites jambes épuisées par l'exploration de haut en bas du château la suppliaient de s'affaler sans délai sur le banc à côté de celle qui l'occupait déjà, la politesse qui lui avait été inculquée à la maison lui interdisait de prendre ce genre d'aises avant d'y avoir été invitée.
@Loëly Ternit, merci pour ta patience !
1036 mots
1036 mots
"Pour ma défense, j'ai été laissée sans surveillance."
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