Passion verte
Vendredi 15 octobre 2049,
14h,
Avec @Enola Smith
14h,
Avec @Enola Smith
Estelle avançait dans l’air humide de la serre n°4, ses ballerines noires effleurant à peine le sol de pierre fraîche. En cette après-midi automnale, une douce chaleur régnait dans la serre, embaumée d’un parfum végétal particulier, mélange de sauge et de menthe, et une autre odeur qu’elle ne saurait décrire. Elle ressentait comme à chaque fois ce frémissement d’excitation en pénétrant dans ce lieu. C’était son endroit préféré à Poudlard, une oasis de calme et de curiosités végétales.
Elle s’avança vers la parcelle centrale, là où les trois imposants arbres à Pipaillons s’élevaient. Ces arbres-là ne fleurissaient qu’une fois par siècle, une rareté qui fascinait Estelle. Elle aimait imaginer les anciens botanistes de Poudlard plantant ces arbres avec patience, attendant ce moment si éphémère où leurs branches se pareraient de fleurs colorées. Pour l’instant, ce sont les feuilles qui faisaient tout le spectacle, en mouvement délicat libérant leur doux parfum. Estelle sourit, songeuse, se demandant si elle pourrait peut-être assister à la floraison un jour, même si cela semblait improbable.
Puis, elle s’accroupit près de la parcelle de menthe poivrée et de sauge, frôlant délicatement les feuilles du bout des doigts. Elle se permettait ce geste, car c’était sans aucun doute, les plantes les moins dangereuses dans cette serre. Mais, elle ne les toucha pas plus que de raison, ne voulant pas abîmer leurs feuilles. Soudain, elle repensa à ce cours de botanique où le professeur Charleston avait évoqué l’importance des plantes dans la vie de tous les jours, même hors d’une serre.
Il avait notamment parlé de la menthe comme une aide précieuse pour calmer les nausées et les migraines. Et elle se rappelai, à quel point elle avait trouvé cela fascinant. Cette idée que chaque plante détenait un secret que seul un botaniste pouvait découvrir. Cela lui donna envie d’en savoir encore plus, de déchiffrer tous ces mystères pour aider les autres. Peut-être même, avec le temps, pourrait-elle devenir une experte en la matière, reconnue pour son savoir et son dévouement.
Elle s’avança vers la parcelle centrale, là où les trois imposants arbres à Pipaillons s’élevaient. Ces arbres-là ne fleurissaient qu’une fois par siècle, une rareté qui fascinait Estelle. Elle aimait imaginer les anciens botanistes de Poudlard plantant ces arbres avec patience, attendant ce moment si éphémère où leurs branches se pareraient de fleurs colorées. Pour l’instant, ce sont les feuilles qui faisaient tout le spectacle, en mouvement délicat libérant leur doux parfum. Estelle sourit, songeuse, se demandant si elle pourrait peut-être assister à la floraison un jour, même si cela semblait improbable.
Puis, elle s’accroupit près de la parcelle de menthe poivrée et de sauge, frôlant délicatement les feuilles du bout des doigts. Elle se permettait ce geste, car c’était sans aucun doute, les plantes les moins dangereuses dans cette serre. Mais, elle ne les toucha pas plus que de raison, ne voulant pas abîmer leurs feuilles. Soudain, elle repensa à ce cours de botanique où le professeur Charleston avait évoqué l’importance des plantes dans la vie de tous les jours, même hors d’une serre.
Il avait notamment parlé de la menthe comme une aide précieuse pour calmer les nausées et les migraines. Et elle se rappelai, à quel point elle avait trouvé cela fascinant. Cette idée que chaque plante détenait un secret que seul un botaniste pouvait découvrir. Cela lui donna envie d’en savoir encore plus, de déchiffrer tous ces mystères pour aider les autres. Peut-être même, avec le temps, pourrait-elle devenir une experte en la matière, reconnue pour son savoir et son dévouement.
Dernière modification par Estelle Rubble le 10 juin 2025, 01:25, modifié 1 fois.
Passion verte
VENDREDI 15 OCTOBRE 2049
Deuxième année, 12 ans
Deuxième année, 12 ans
La matinée avait été atrocement longue pour la fillette, comme la plupart des vendredis. Les cours de métamorphose et d'histoire de la magie n'étaient pas vraiment ses préférés, la brune ayant même du mal à rester éveillée durant ce dernier. En même temps, l'histoire des sorciers, du château, elle s'en fichait ! Elle, ce qu'elle voulait, c'était de l'action ! Des sortilèges, des plantes, des potions ! Pas des volumes barbants sur la façon dont les quatre fondateurs avaient réussi à s'entendre. Elle savait que ça pouvait être important, pour ne pas répéter les erreurs du passé, mais ne se sentait pas tellement concernée. Elle n'aurait jamais une si grande influence sur le monde, elle. Ca ne lui servait pas à grand chose, de savoir tout ça.
C'était donc après un déjeuner plus ou moins copieux que, rassasiée, la deuxième année avait pris la direction des serres. Enfin quelque chose d'intéressant, dans sa journée monotone ! Les serres étaient devenues son endroit préféré au château, au fil de l'année passée. Comme un petit cocon, calme et bien souvent peu peuplé, elle avait l'impression d'être déconnectée de la réalité quand elle s'y rendait. Parfois, elle faisait des rencontres intéressantes et, apaisée, se montrait plus ouverte. Les autres fois, elle se contentait de s'occuper de sa plante et d'observer les autres pendant des heures. Elle adorait ça.
L'emploi du temps des deuxième année, cette année-là, avait été conçu avec brillot. La fillette n'avait presque jamais cours l'après-midi ou, en tout cas, avait toujours un petit temps libre où elle pouvait profiter du château. Il n'y avait qu'à voir, elle était en week-end depuis déjà quelques heures. C'était assez génial, en réalité. Enola comptait bien en profiter toute l'année.
Arrivant rapidement à la zone des serres, la jeune sorcière se reconnecta à la réalité pour pénétrer dans la serre méditerranée sans une seconde d'hésitation. C'était la première qu'elle avait visitée, mais aussi sa préférée. La température y était agréable, et les plantes étaient toutes fascinantes. En général, quand Enola ne se rendait pas dans la serre n°6, c'était dans celle-ci qu'elle allait. Elle s'y sentait bien. Pénétrant dans la salle, la Poufsouffle ne tarda pas à reconnaître Estelle, accroupie près des menthes poivrées et des sauges. L'image n'était pas particulièrement étonnante, l'anglaise s'était habituée à voir le visage de la brune dans les serres. Elle était probablement là autant qu'elle.
- Salut, fit-elle en s'approchant tranquillement avec de continuer avec un petit sourire amusé: T'essayes de leur dire quelque chose ?
Les deux sorcières n'étaient pas très proches, mais elles commençaient peu à peu à se connaître. Etant de la même promotion et de la même maison, le contraire aurait été plutôt étonnant. Enola aimait bien Estelle, qui pouvait être aussi rigolote que réfléchie. Passer un peu de temps avec elle ne la dérangeait pas.
472 mots
@Estelle Rubble j'espère que ça te plaît !
@Estelle Rubble j'espère que ça te plaît !
Passion verte
Estelle sursauta légèrement en entendant la voix d’Enola briser le calme de la serre. Absorbée dans ses pensées et la contemplation des feuilles de sauge, elle ne l’avait pas vue arriver. Relevant la tête, elle esquissa un sourire. Elle se redressa doucement et époussetant ses mains sur sa robe tout en ajustant distraitement ses lunettes sur son nez.
- Oh, salut, répondit-elle doucement, sa voix résonnant légèrement dans l’espace paisible de la serre.
Un instant, elle jeta un regard pensif aux plantes devant elle, l’odeur apaisante des herbes aromatiques emplissant ses narines. L’arrivée d’Enola semblait presque s’inscrire naturellement dans ses pensées du moment. Ainsi, sans hésiter, elle reprit, les yeux toujours fixés sur les feuilles de sauge qu’elle avait observées peu avant.
- Je me demandais un truc… Tu sais, ceux qui n’aime pas vraiment les plantes, parlent toujours des plantes comme de simples ingrédients pour des potions ou des médicaments. Mais, en fait, elles font tellement plus que ça. C’est un peu comme…
Elle hésita un instant, cherchant ses mots, puis se lança.
- Comme si elles étaient indispensables, on pourrait les utiliser partout, tout le temps.
Elle regarda la sauge quelques secondes de plus. Avant de se tourner enfin vers Enola, une lueur d’enthousiasme dans ses yeux.
- Tu t’es déjà demandé ce que ça ferait si on apprenait à utiliser les plantes autrement ? Pas juste en potion ou des médicaments, mais… pour vraiment vivre avec elles ? demanda-t-elle d'un ton enjoué.
- Oh, salut, répondit-elle doucement, sa voix résonnant légèrement dans l’espace paisible de la serre.
Un instant, elle jeta un regard pensif aux plantes devant elle, l’odeur apaisante des herbes aromatiques emplissant ses narines. L’arrivée d’Enola semblait presque s’inscrire naturellement dans ses pensées du moment. Ainsi, sans hésiter, elle reprit, les yeux toujours fixés sur les feuilles de sauge qu’elle avait observées peu avant.
- Je me demandais un truc… Tu sais, ceux qui n’aime pas vraiment les plantes, parlent toujours des plantes comme de simples ingrédients pour des potions ou des médicaments. Mais, en fait, elles font tellement plus que ça. C’est un peu comme…
Elle hésita un instant, cherchant ses mots, puis se lança.
- Comme si elles étaient indispensables, on pourrait les utiliser partout, tout le temps.
Elle regarda la sauge quelques secondes de plus. Avant de se tourner enfin vers Enola, une lueur d’enthousiasme dans ses yeux.
- Tu t’es déjà demandé ce que ça ferait si on apprenait à utiliser les plantes autrement ? Pas juste en potion ou des médicaments, mais… pour vraiment vivre avec elles ? demanda-t-elle d'un ton enjoué.
@Enola Smith c'est super ! Et désolé du retard.
Passion verte
La voix de sa camarade se faisait légèrement résonnante, retentissant autour d'elles. Plus sérieuse, Enola écouta avec attention ce qu'elle disait, curieuse de savoir où est-ce qu'elle voulait en venir. Tout d'abord parce qu'elle n'avait jamais eu cette réflexion et ne savait donc pas vraiment quoi répondre, mais aussi parce que c'était plutôt intéressant.
La Poufsouffle n'avait jamais compris qu'on puisse ne pas aimer les plantes, les fleurs et plus généralement la botanique. C'était la meilleure matière du monde ! Les plantes étaient belles, utiles, et vivaient vraiment aux yeux de la jeune anglaise. Le fait qu'elles grandissent, qu'elles meurent et qu'elles puissent accomplir tant de choses leur donnait presque une place d'être humain aux yeux de la deuxième année. Parfois, elle préférait même la compagnie des plantes à celle de ses camarades sorciers. C'était dire ! En même temps, elles étaient un peu la compagnie parfaite: calme, jolie, silencieuse... Que pouvait-elle demander de plus ?
- T'as raison, fit-elle en hochant la tête, tout en réfléchissant à tous les domaines dans lesquels pouvaient être utilisées les plantes. C'était vrai que les potions et les médicaments étaient majoritaires, mais il n'y avait pas que ça. Tu veux dire quoi par "vivre avec elle" ? Qu'elles aient une sorte de petite maison, qu'elle mange avec nous et tout ?
C'était une idée assez étrange, mais que la Poufsouffle approuvait. Déjà, elle s'imaginait vivre avec sa plante ! Quand elle se levait le matin, elle allait directement réveiller sa petite tige avant de l'amener faire sa toilette, elles allaient ensuite prendre le petit-déjeuner ensemble, puis Enola se dirigeait vers ses cours. Pendant ce temps, sa petite plante allait étudier à l'école des plantes ! Puis elles se retrouvaient le soir pour lire, apprendre leur langue respective ou encore aller courir. C'était juste génial, comme quotidien. Et puis, à Poudlard, ce ne serait même pas si étonnant que ça.
Ses yeux s'illuminèrent à cette idée, la sang-mêlée se demandant si ce rêve pouvait arriver un jour. Probablement pas, mais elle pouvait toujours espérer. La naïveté envahissant sa conscience, elle réussissait à espérer.
La Poufsouffle n'avait jamais compris qu'on puisse ne pas aimer les plantes, les fleurs et plus généralement la botanique. C'était la meilleure matière du monde ! Les plantes étaient belles, utiles, et vivaient vraiment aux yeux de la jeune anglaise. Le fait qu'elles grandissent, qu'elles meurent et qu'elles puissent accomplir tant de choses leur donnait presque une place d'être humain aux yeux de la deuxième année. Parfois, elle préférait même la compagnie des plantes à celle de ses camarades sorciers. C'était dire ! En même temps, elles étaient un peu la compagnie parfaite: calme, jolie, silencieuse... Que pouvait-elle demander de plus ?
- T'as raison, fit-elle en hochant la tête, tout en réfléchissant à tous les domaines dans lesquels pouvaient être utilisées les plantes. C'était vrai que les potions et les médicaments étaient majoritaires, mais il n'y avait pas que ça. Tu veux dire quoi par "vivre avec elle" ? Qu'elles aient une sorte de petite maison, qu'elle mange avec nous et tout ?
C'était une idée assez étrange, mais que la Poufsouffle approuvait. Déjà, elle s'imaginait vivre avec sa plante ! Quand elle se levait le matin, elle allait directement réveiller sa petite tige avant de l'amener faire sa toilette, elles allaient ensuite prendre le petit-déjeuner ensemble, puis Enola se dirigeait vers ses cours. Pendant ce temps, sa petite plante allait étudier à l'école des plantes ! Puis elles se retrouvaient le soir pour lire, apprendre leur langue respective ou encore aller courir. C'était juste génial, comme quotidien. Et puis, à Poudlard, ce ne serait même pas si étonnant que ça.
Ses yeux s'illuminèrent à cette idée, la sang-mêlée se demandant si ce rêve pouvait arriver un jour. Probablement pas, mais elle pouvait toujours espérer. La naïveté envahissant sa conscience, elle réussissait à espérer.
349 mots
Pas de soucis, c'est parfait !
Pas de soucis, c'est parfait !
Passion verte
Estelle eut un léger rire en entendant la réponse d’Enola. La façon dont sa camarade imaginait les plantes vivre avec elles, presque comme des colocataires, lui semblait à la fois drôle et fascinante. Elle prit un instant pour réfléchir, ses yeux dérivant à nouveau vers les feuilles délicates des menthes poivrées devant elle.
- Eh bien, pas exactement comme ça, répondit-elle en souriant, amusée par l’image de plantes prenant leur petit-déjeuner à table. Mais pourquoi pas ? Ce serait drôle, non ? Les voir se balader et nous suivre en cours, comme des camarades.
Elle s’interrompit un moment, jouant distraitement avec une feuille tombée, puis reprit sur un ton plus sérieux, sa voix empreinte d’une curiosité presque rêveuse.
- Ce que je voulais dire, c’est qu’on pourrait apprendre à mieux les intégrer dans nos vies. Pas juste comme des outils ou des ingrédients. Par exemple, imagine qu’on puisse utiliser les propriétés des plantes directement, sans forcément les transformer en potion.
Elle se redressa et jeta un regard vers le bassin où flottait le branchiflore :
- Imagine qu’on puisse utiliser les propriétés des plantes directement, sans même les transformer.
Elle tourna à nouveau son regard vers Enola, ses yeux brillants d’une conviction sincère :
- Peut-être que la botanique, ce n’est pas juste une matière. Peut-être que c’est une leçon sur comment coexister avec ce qui nous entoure, comme le dit le professeur Charleston. Après tout, les plantes, elles nous offrent tout : de la nourriture, des remèdes, et parfois même de la magie.
Elle esquissa un sourire plus large, son enthousiasme palpable :
- Je me dis que si je deviens botaniste, ce serait pour découvrir encore plus sur ce lien qu’on pourrait tisser avec elles. Ça paraît peut-être fou….
- Eh bien, pas exactement comme ça, répondit-elle en souriant, amusée par l’image de plantes prenant leur petit-déjeuner à table. Mais pourquoi pas ? Ce serait drôle, non ? Les voir se balader et nous suivre en cours, comme des camarades.
Elle s’interrompit un moment, jouant distraitement avec une feuille tombée, puis reprit sur un ton plus sérieux, sa voix empreinte d’une curiosité presque rêveuse.
- Ce que je voulais dire, c’est qu’on pourrait apprendre à mieux les intégrer dans nos vies. Pas juste comme des outils ou des ingrédients. Par exemple, imagine qu’on puisse utiliser les propriétés des plantes directement, sans forcément les transformer en potion.
Elle se redressa et jeta un regard vers le bassin où flottait le branchiflore :
- Imagine qu’on puisse utiliser les propriétés des plantes directement, sans même les transformer.
Elle tourna à nouveau son regard vers Enola, ses yeux brillants d’une conviction sincère :
- Peut-être que la botanique, ce n’est pas juste une matière. Peut-être que c’est une leçon sur comment coexister avec ce qui nous entoure, comme le dit le professeur Charleston. Après tout, les plantes, elles nous offrent tout : de la nourriture, des remèdes, et parfois même de la magie.
Elle esquissa un sourire plus large, son enthousiasme palpable :
- Je me dis que si je deviens botaniste, ce serait pour découvrir encore plus sur ce lien qu’on pourrait tisser avec elles. Ça paraît peut-être fou….
Passion verte
La brune ne put retenir un petit rire devant la réaction d'Estelle, qui n'avait apparemment pas la même idée en tête qu'elle. Mais qu'est-ce qu'elle pouvait bien vouloir dire par "vivre avec les plantes" alors ? Enola ne voyait pas de façon de vivre avec les plantes, autre qu'elles soient considérées comme des humains ou bien simplement utilisées pour des potions. Mais apparemment, sa camarade de promotion avait une idée derrière la tête...
- Comment alors ? pouffa la Poufsouffle en s'imaginant les plantes en train de danser ou de lancer des sortilèges. C'était une idée pour le moins intéressante. J'avoue que ce serait pas mal... T'imagines ?!
Rapidement, la réponse à sa question vint emplir ses oreilles. Visiblement, sa camarade voulait plutôt dire qu'elle souhaitait les utiliser sans les transformer. Mais comment ? En les touchant simplement, par exemple. Enola doutait que ce soit possible, même si elle ne pouvait nier que l'idée lui plaisait. En même temps, comment aurait-ce pu être le contraire ?! Elle qui aimait tant les plantes, elle souffrait rien qu'à l'idée de les broyer ou de les arracher. En général, en potions, elle évitait de trop y penser.
- J'vois ce que tu veux dire, déclara-t-elle tranquillement. Mais tu penses que c'est possible ? Qu'elle pourrait nous prêter leurs propriétés, un peu ?
La jeune anglaise était étonnée de se trouver autant de points communs avec sa camarade de maison. L'année précédente, les deux fillettes ne s'étaient pratiquement jamais adressées la parole, malgré le fait qu'elles étaient à la fois dans la même maison et dans la même promotion. Elles n'avaient pas les mêmes amis, ne traînaient pas avec les mêmes personnes, si bien qu'elles n'avaient jamais vraiment l'occasion de discuter. Mais ce jour-là, comme les fois précédentes, Enola avait plutôt l'impression que le courant passait bien entre elles. Elle se surprenait même à apprécier discuter avec sa camarade.
Son sourire s'agrandit devant le regard passionné de sa camarade. Ca avait du sens ce qu'elle lui disait. Du moins, Enola aimait le croire.
- Il a raison, m'sieur Charleston, acquiesca la brune avant d'ajouter, curieuse. Je savais pas que t'aimais tant la botanique.
Une fois de plus, les paroles de sa camarade attisèrent sa curiosité. Devenir botaniste ? C'était trop cool ! Enola elle-même ignorait ce qu'elle voulait faire plus tard, mais savait qu'elle voulait que ça ait un lien avec les potions et la botanique. Et la défense contre les forces du mal, même si c'était un peu plus compliqué. En tout cas, botaniste, ça lui plaisait. Si ça se trouvait, elle et Estelle se retrouveraient même au même endroit, dans quelques années.
- Tu veux devenir botaniste ? fit-elle avec excitation, plus qu'Estelle n'avait du jamais lui en voir. C'est trop cool ! Tu vas prendre quoi comme filière ?
- Comment alors ? pouffa la Poufsouffle en s'imaginant les plantes en train de danser ou de lancer des sortilèges. C'était une idée pour le moins intéressante. J'avoue que ce serait pas mal... T'imagines ?!
Rapidement, la réponse à sa question vint emplir ses oreilles. Visiblement, sa camarade voulait plutôt dire qu'elle souhaitait les utiliser sans les transformer. Mais comment ? En les touchant simplement, par exemple. Enola doutait que ce soit possible, même si elle ne pouvait nier que l'idée lui plaisait. En même temps, comment aurait-ce pu être le contraire ?! Elle qui aimait tant les plantes, elle souffrait rien qu'à l'idée de les broyer ou de les arracher. En général, en potions, elle évitait de trop y penser.
- J'vois ce que tu veux dire, déclara-t-elle tranquillement. Mais tu penses que c'est possible ? Qu'elle pourrait nous prêter leurs propriétés, un peu ?
La jeune anglaise était étonnée de se trouver autant de points communs avec sa camarade de maison. L'année précédente, les deux fillettes ne s'étaient pratiquement jamais adressées la parole, malgré le fait qu'elles étaient à la fois dans la même maison et dans la même promotion. Elles n'avaient pas les mêmes amis, ne traînaient pas avec les mêmes personnes, si bien qu'elles n'avaient jamais vraiment l'occasion de discuter. Mais ce jour-là, comme les fois précédentes, Enola avait plutôt l'impression que le courant passait bien entre elles. Elle se surprenait même à apprécier discuter avec sa camarade.
Son sourire s'agrandit devant le regard passionné de sa camarade. Ca avait du sens ce qu'elle lui disait. Du moins, Enola aimait le croire.
- Il a raison, m'sieur Charleston, acquiesca la brune avant d'ajouter, curieuse. Je savais pas que t'aimais tant la botanique.
Une fois de plus, les paroles de sa camarade attisèrent sa curiosité. Devenir botaniste ? C'était trop cool ! Enola elle-même ignorait ce qu'elle voulait faire plus tard, mais savait qu'elle voulait que ça ait un lien avec les potions et la botanique. Et la défense contre les forces du mal, même si c'était un peu plus compliqué. En tout cas, botaniste, ça lui plaisait. Si ça se trouvait, elle et Estelle se retrouveraient même au même endroit, dans quelques années.
- Tu veux devenir botaniste ? fit-elle avec excitation, plus qu'Estelle n'avait du jamais lui en voir. C'est trop cool ! Tu vas prendre quoi comme filière ?
Passion verte
Estelle, visiblement ravie par l’intérêt d’Enola, sentit son enthousiasme grandir. Elle avait rarement l’occasion d’échanger aussi longuement sur sa passion pour la botanique, et cela lui faisait un bien fou de se sentir écoutée. Elle posa son index sur son menton, le tapotant légèrement pour réfléchir un instant.
- Oui, je pense que c’est possible, répondit-elle, son ton presque rêveur. Après tout, la magie est partout. Alors, pourquoi les plantes ne pourraient-elles pas juste nous prêter leurs propriétés directement ?
Ses yeux se posèrent sur les arbres à Pipaillons, qui semblaient scintiller doucement sous la lumière filtrée de la serre. Elle se remit droite, son sourire plus éclatant aux paroles d’Enola sur son amour de la botanique.
- C’est venu un peu par hasard, l’année dernière, admit-elle en ajustant ses lunettes. Au début, c’était juste pour réussir les cours. Mais, plus j’apprenais, plus je me rendais compte que la botanique, c’est bien plus que des plantes en pot. Ça touche à tout : les potions et les soins. Alors oui, je crois que je veux devenir botaniste ou médicomage, je ne sais pas encore, et toi ? demanda-t-elle avec une véritable curiosité.
Puis, elle se rendit compte qu’elle n’avait pas répondu à la deuxième question d’Enola.
- Je vais choisir la filière sciences, car j’ai bien réfléchi. En effet, si je veux devenir potionniste, botanniste ou médicomage c’est la meilleure filière pour le permettre. Alors que la filière vol et soin est beaucoup plus centré sur le métier de la santé. Et puis, avec la filière sciences, il me suffira de prendre les options sortilège et défense contre les forces du mal pour avoir plus d’options si je veux changer de métier. Et toi, tu sais ce que va choisir ?
Elle avait pris des brochures à la bibliothèque pour se renseigner sur les différents métiers du monde magique et comment y accéder. Et sa mère et surtout Tom l’avaient beaucoup aidés.
- Oui, je pense que c’est possible, répondit-elle, son ton presque rêveur. Après tout, la magie est partout. Alors, pourquoi les plantes ne pourraient-elles pas juste nous prêter leurs propriétés directement ?
Ses yeux se posèrent sur les arbres à Pipaillons, qui semblaient scintiller doucement sous la lumière filtrée de la serre. Elle se remit droite, son sourire plus éclatant aux paroles d’Enola sur son amour de la botanique.
- C’est venu un peu par hasard, l’année dernière, admit-elle en ajustant ses lunettes. Au début, c’était juste pour réussir les cours. Mais, plus j’apprenais, plus je me rendais compte que la botanique, c’est bien plus que des plantes en pot. Ça touche à tout : les potions et les soins. Alors oui, je crois que je veux devenir botaniste ou médicomage, je ne sais pas encore, et toi ? demanda-t-elle avec une véritable curiosité.
Puis, elle se rendit compte qu’elle n’avait pas répondu à la deuxième question d’Enola.
- Je vais choisir la filière sciences, car j’ai bien réfléchi. En effet, si je veux devenir potionniste, botanniste ou médicomage c’est la meilleure filière pour le permettre. Alors que la filière vol et soin est beaucoup plus centré sur le métier de la santé. Et puis, avec la filière sciences, il me suffira de prendre les options sortilège et défense contre les forces du mal pour avoir plus d’options si je veux changer de métier. Et toi, tu sais ce que va choisir ?
Elle avait pris des brochures à la bibliothèque pour se renseigner sur les différents métiers du monde magique et comment y accéder. Et sa mère et surtout Tom l’avaient beaucoup aidés.
Passion verte
Les yeux de la fillette s'animèrent d'une lueur d'excitation devant les paroles de sa camarade, alors qu'elle se demandait si c'était vraiment possible. Pour elle qui adorait à la fois les plantes et les potions, ce serait parfait ! La Poufsouffle détestait avoir à détruire des fleurs -qui, à ses yeux, avaient de réels sentiments et une réelle vie, en quelques sortes- pour préparer des potions, et se disait que pouvoir préparer des potions sans avoir à enlever la vie à une plante serait tout simplement génial. Ca changerait la vie, tout simplement ! La brune pouvait déjà se l'imaginer très clairement: elle n'aurait qu'à passer la plante aux capacités nécessaires sur le dessus de la potion, sans avoir à la découper ou à la mettre en bouillie, et la potion deviendrait efficace ! Ensuite, la plante retournerait tranquillement dans son pot, comme si de rien n'était. Ce serait tout simplement magique !
- T'imagines ?! fit-elle, toute excitée, abandonnant sa façade froide pour quelques minutes. Ce serait trop génial ! On aurait plus jamais besoin de découper les plantes ou de les détruire.
Dès qu'elle retournerait au château, la fillette se renseignerait sur la question. Ca pourrait complètement révolutionner les potions et la botanique ! Peut-être qu'elle pourrait demander au professeur Charleston aussi, si jamais elle le croisait. Ca allait être génial !
Son sourire s'élargit devant les paroles de sa camarade, se retrouvant dans ce que disait Estelle. Elle-même avait été étonnée quand elle avait commencé à développer une passion pour la botanique, l'année passée. Bien qu'elle avait toujours été passionnée par les fleurs, les trouvant intéressantes et jolies, lorsqu'elle était enfant, jamais elle n'aurait pensé y prendre tant goût depuis son arrivée à Poudlard. Elle qui pensait adorait la métamorphose et les sortilèges, des matières plus pratiques, elle s'était retrouvée à préférer largement la botanique et les potions, ne portant pas particulièrement dans son coeur les deux matières précédentes. Comme quoi, la vie était pleine de surprises.
- Mais oui, c'est ça, acquiesca-t-elle devant les explications de sa camarade. C'est trop cool, botaniste ou médicomage. T'as de la chance de savoir ce que tu veux faire, moi j'sais pas du tout.
C'était exactement la même chose pour sa filière: Enola était incapable de se décider. Elle ne s'était pas encore beaucoup renseignée pour le moment -l'année venait à peine de commencer, après tout- mais ne savait absolument pas dans quoi elle allait se diriger. Chaque fois qu'elle en parlait, elle sentait une boule de stresse se formait dans son ventre. Elle détestait devoir choisir comme ça, et ne pas savoir.
- J'avoue, sciences c'est pas mal pour ça, commenta-t-elle plus pour elle-même que pour sa camarade. Bah comme je sais pas ce que je veux faire, je sais pas trop quelle filière prendre encore. J'vais voir pendant l'année, sûrement.
- T'imagines ?! fit-elle, toute excitée, abandonnant sa façade froide pour quelques minutes. Ce serait trop génial ! On aurait plus jamais besoin de découper les plantes ou de les détruire.
Dès qu'elle retournerait au château, la fillette se renseignerait sur la question. Ca pourrait complètement révolutionner les potions et la botanique ! Peut-être qu'elle pourrait demander au professeur Charleston aussi, si jamais elle le croisait. Ca allait être génial !
Son sourire s'élargit devant les paroles de sa camarade, se retrouvant dans ce que disait Estelle. Elle-même avait été étonnée quand elle avait commencé à développer une passion pour la botanique, l'année passée. Bien qu'elle avait toujours été passionnée par les fleurs, les trouvant intéressantes et jolies, lorsqu'elle était enfant, jamais elle n'aurait pensé y prendre tant goût depuis son arrivée à Poudlard. Elle qui pensait adorait la métamorphose et les sortilèges, des matières plus pratiques, elle s'était retrouvée à préférer largement la botanique et les potions, ne portant pas particulièrement dans son coeur les deux matières précédentes. Comme quoi, la vie était pleine de surprises.
- Mais oui, c'est ça, acquiesca-t-elle devant les explications de sa camarade. C'est trop cool, botaniste ou médicomage. T'as de la chance de savoir ce que tu veux faire, moi j'sais pas du tout.
C'était exactement la même chose pour sa filière: Enola était incapable de se décider. Elle ne s'était pas encore beaucoup renseignée pour le moment -l'année venait à peine de commencer, après tout- mais ne savait absolument pas dans quoi elle allait se diriger. Chaque fois qu'elle en parlait, elle sentait une boule de stresse se formait dans son ventre. Elle détestait devoir choisir comme ça, et ne pas savoir.
- J'avoue, sciences c'est pas mal pour ça, commenta-t-elle plus pour elle-même que pour sa camarade. Bah comme je sais pas ce que je veux faire, je sais pas trop quelle filière prendre encore. J'vais voir pendant l'année, sûrement.
Vraiment désolée pour le retard...
Passion verte
Estelle haussa légèrement les sourcils, surprise par la confession d’Enola. Elle ne s’attendait pas à cela. En effet, dans son esprit, une élève sang-mêlée comme elle devrait avoir bien plus de connaissances sur le monde magique, et donc une idée plus claire des métiers possibles. Après tout, Estelle avait grandi dans une famille moldue, où la notion même de devenir médicomage ou employée au Département des mystères n'existait pas, bien sûr, il y avait des ressemblances entre certains métiers moldus et sorciers, mais cela avait été quand même compliqué à expliquer à ses parents.
Mais, elle se frappa mentalement, car ce n’était pas juste pour Enola de penser ainsi. Et surtout, elle ne voulait pas qu’Enola prenne mal son silence, du coup elle dit un peu précipitamment.
- Ce n’est pas grave de ne pas savoir. On a encore toute l’année pour y réfléchir. Et même après, les choses peuvent changer. L’important, c’est de faire ce qu’on aime, je pense.
Elle lui adressa un petit sourire sincère. Puis, machinalement, elle jeta un coup d’œil à sa montre. Ses yeux s’arrondirent légèrement.
- Oh… il est déjà 15h54 ? La serre ferme à 16h, il va falloir y aller.
Elle ne pensa pas avoir autant parler avec Enola, mais il faut dire que cette deuxième rencontre avait été très agréable pour Estelle, elle espérait pouvoir reparler bientôt avec sa camarade. Elle attrapa son sac à dos posé près de ses pieds, et se redressa en s’étirant légèrement.
- Je pense retourner à la salle commune. Avec un peu de chance, il y aura quelque chose à manger, j’ai un peu faim, je mangerais bien quelque chose de sucré.
Ainsi, elle se dirigea vers la sortie, puis se tourna une dernière fois vers sa camarade.
- Tu veux venir avec moi ? Comme ça, on peut encore parler ?
Mais, elle se frappa mentalement, car ce n’était pas juste pour Enola de penser ainsi. Et surtout, elle ne voulait pas qu’Enola prenne mal son silence, du coup elle dit un peu précipitamment.
- Ce n’est pas grave de ne pas savoir. On a encore toute l’année pour y réfléchir. Et même après, les choses peuvent changer. L’important, c’est de faire ce qu’on aime, je pense.
Elle lui adressa un petit sourire sincère. Puis, machinalement, elle jeta un coup d’œil à sa montre. Ses yeux s’arrondirent légèrement.
- Oh… il est déjà 15h54 ? La serre ferme à 16h, il va falloir y aller.
Elle ne pensa pas avoir autant parler avec Enola, mais il faut dire que cette deuxième rencontre avait été très agréable pour Estelle, elle espérait pouvoir reparler bientôt avec sa camarade. Elle attrapa son sac à dos posé près de ses pieds, et se redressa en s’étirant légèrement.
- Je pense retourner à la salle commune. Avec un peu de chance, il y aura quelque chose à manger, j’ai un peu faim, je mangerais bien quelque chose de sucré.
Ainsi, elle se dirigea vers la sortie, puis se tourna une dernière fois vers sa camarade.
- Tu veux venir avec moi ? Comme ça, on peut encore parler ?
Fin du RP pour moi, @Enola Smith merci pour ce RP et ta patience
Passion verte
Enola sentit ses joues rougir devant le haussement de sourcils de sa camarade, légèrement étonnée par la réaction de celle-ci. Le silence s'étira en plus de ça pendant de longues secondes, faisant presque se demander à la jeune sorcière si elle avait dit quelque chose de mal. En se répétant ses paroles, cependant, elle ne trouva rien. Elle n'avait dit que la vérité, après tout. Et puis, à leur âge, c'était quand même assez normal de ne pas savoir ce qu'elle voulait faire plus tôt. Aux yeux de la sang-mêlée, même ceux qui pensaient savoir ce qu'ils voulaient finiraient par changer plusieurs fois d'avis dans les années à venir. Elle n'avait aucune honte de ne pas savoir.
Alors, quand sa camarade de promotion lui répondit enfin, plus compréhensive que ce à quoi la brune s'était attendue, cette dernière se contenta de hocher la tête avec un petit sourire. Elle ne voulait pas vraiment parler de tout ça, le sujet étant un de ceux qui l'angoissaient fortement. L'idée de choisir sa filière la terrorisait, tout simplement.
Heureusement pour elle, sa camarade coupa court à la discussion en jetant un coup d'oeil à sa montre et en l'informant de l'heure. 15h54. Déjà ?! La jeune deuxième année n'avait pas vu le temps passé, étant arrivée dans la serre plus d'une heure déjà auparavant. Elle ne se souvenait absolument plus ce qu'elle était venue y faire, en réalité, si ce n'était observer les plantes et profiter un peu de son temps libre. Mais si elle devait déjà partir, la Poufsouffle irait probablement à la bibliothèque. Elle aimait bien s'avancer un peu dans ses devoirs, afin d'avoir le week-end de libre. C'est ce qu'elle s'apprêtait à dire à sa camarade quand la voix de celle-ci s'éleva encore une fois, lui proposant cette fois de l'accompagner à la salle commune pour continuer à discuter. Enola, qui aimait être seule bien plus qu'être accompagnée, hésita brièvement avant de répondre:
- Oui, j'veux bien, fit-elle, elle-même un peu étonnée de sa réponse. J'espère qu'il y aura quelque chose à manger !
Alors, quand sa camarade de promotion lui répondit enfin, plus compréhensive que ce à quoi la brune s'était attendue, cette dernière se contenta de hocher la tête avec un petit sourire. Elle ne voulait pas vraiment parler de tout ça, le sujet étant un de ceux qui l'angoissaient fortement. L'idée de choisir sa filière la terrorisait, tout simplement.
Heureusement pour elle, sa camarade coupa court à la discussion en jetant un coup d'oeil à sa montre et en l'informant de l'heure. 15h54. Déjà ?! La jeune deuxième année n'avait pas vu le temps passé, étant arrivée dans la serre plus d'une heure déjà auparavant. Elle ne se souvenait absolument plus ce qu'elle était venue y faire, en réalité, si ce n'était observer les plantes et profiter un peu de son temps libre. Mais si elle devait déjà partir, la Poufsouffle irait probablement à la bibliothèque. Elle aimait bien s'avancer un peu dans ses devoirs, afin d'avoir le week-end de libre. C'est ce qu'elle s'apprêtait à dire à sa camarade quand la voix de celle-ci s'éleva encore une fois, lui proposant cette fois de l'accompagner à la salle commune pour continuer à discuter. Enola, qui aimait être seule bien plus qu'être accompagnée, hésita brièvement avant de répondre:
- Oui, j'veux bien, fit-elle, elle-même un peu étonnée de sa réponse. J'espère qu'il y aura quelque chose à manger !
Fin pour moi aussi, merci pour ce RP !