26 oct. 2024, 12:50
 Animagus   1ère année  Poils-Ecailles-Plumes, le Shifumi de la métamorphose
Fin Octobre 2049



Plus d'un mois que j'avais débuté la formation. Après l'entretien qui s'était déroulé mi septembre avec Mr Dawson, j'avais guetté le courrier me confirmant mon inscription et qui m'indiquait le rendez-vous pour mon premier cours particulier en présence du professeur de métamorphose.
A l'occasion de cette rencontre, j'avais eu le programme de cette première année qui s'annonçait bien chargé. Mon directeur de maison me l'avait expliqué lors de l'entretien, ce n'était donc pas une surprise. J'avais des recherches approfondies à réaliser sur certains animaux ou créatures magiques dans le but de réaliser une mise en pratique avec certains sorts de métamorphose, trois pour être précis.

Les recherches du premier trimestre seraient focalisées sur les lapins avec comme objectif final de faire apparaitre un Géant papillon français grâce à Lapifors. Afin d'être incollable sur la morphologie, l'anatomie, le mode de vie, etc. j'avais épluché les ouvrages de la bibliothèque pour récolter le plus d'informations sur ces mammifères lagomorphes à longues oreilles.

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Si au premier abord, les lapins passaient pour d'adorables boules de poils, ce que j'avais appris sur leur régime alimentaire m'avait dissuadée de l'idée de me transformer en lapin. Herbivore qui à l'âge adulte consommait entre 200 et 500g de végétaux par jour, le tube digestif de cet animal possédait un organe particulier, le caecum, qui contenait des bactéries digérant la cellulose des végétaux pour la transformer en nutriment. Or cet organe était situé entre l'intestin grêle, lieu de passage des nutriments dans le sang, et le gros intestin qui permettait l'expulsion des aliments non digérés sous forme de crottes. Pour récupérer ses nutriments, les lapins étaient donc obligés de réingurgiter leurs crottes molles, les caecotrophes, pour récupérer les nutriments qui n'ont pas pu être assimilés lors du premier passage des aliments. Les lapins étaient des caecotrophes.

L'espèce la plus répandue en Europe est Oryctolagus cuniculus, appelée "lapin commun" ou "lapin de garenne", du nom des espaces boisés ou herbeux où les lapins sauvages creusaient leur terrier. Elle est à l'origine de toutes les races de lapins domestiques, même les races naines.
J'avais bien avancé dans mes recherches générales et bientôt je pourrais me renseigner sur une race précise, le Géant papillon français.

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10 nov. 2024, 23:42
 Animagus   1ère année  Poils-Ecailles-Plumes, le Shifumi de la métamorphose
Mi-novembre 2049
Zone de SaCM



Mr Dawson l'avait bien indiqué durant l'entretien. Lors de la première année de formation, les élèves auront à s'occuper d'un animal. Je le savais déjà avant l'entretien d'ailleurs. En effet, j'avais rencontré Élina après mon cours de soin aux créatures magiques. Si ma camarade de maison était présente dans l'antre de Mr Dawson, ce n'était pas pour assister à un cours, mais pour s'occuper d'un lapin.
Le seul mystère qu'il me restait à découvrir, c'était l'identité de l'animal qui me serait confié pour plusieurs mois. Est-ce que tous les élèves avait un lapin ou alors y avait-il d'autres espèces de petits animaux qui pouvaient être confié aux bons soins des étudiants.
C'est ainsi que le mercredi précédant, j'avais découvert l'identité de la boule de poils qui serait sous ma surveillance jusqu'en avril, un petit lapereau d'environ 8 semaines, avec ses deux oreilles tombantes. Il s'agissait d'un lapin nain bélier.
Ill était presque tout blanc, à l'exception des oreilles, du contour des yeux et du museau qui était gris. Il est adorablement mignon.
XX

Le lapereau était installé dans un clapier à deux étages, ce qui lui donnait l'air d'une maison. Le toit s'ouvrait pour accéder à la partie litière afin que ce soit facile à nettoyer, ainsi qu'à l'endroit où était les gamelles. Le rez-de-chaussée était presque entièrement grillagé et une rampe permettait l'accès à la partie supérieure. Un portillon donnait accès à un enclos grillagé qui permettait au lapin de gambader en ma présence.

Depuis notre première rencontre, j'étais venue tous les jours pour nettoyer, ajouter un peu de paille et de foin, changer l'eau de la gamelle et lui donner à manger. A chaque fois, j'ouvrais l'accès à l'enclos extérieur et j'attendais, assise sur un petit tabouret, que le lagomorphe se décide à sortir le bout de son museau gris hors de sa maison, le bras par dessus le grillage, une feuille de salade tendu entre deux doigts.
Tu sais, il va bien falloir qu'on fasse connaissance un jour ou l'autre., dis-je d'une voix que j'espérais la plus douce possible.
J'agitais la feuille, comme si elle se balançait au grès du vent, espérant attirer son attention.
J'avais lu que chez les lapins béliers, les oreilles pendantes gênaient l'audition de ces animaux et bloquaient une partie de leur champ visuel. Toujours d'après l'ouvrage, la boule de poils ne devait pas peser plus de 500 grammes. Lorsqu'il serait adulte, vers l'âge de 10 mois, son poids aurait triplé.
Alors, comment je vais t'appeler. Je vais quand même pas dire "Mr Lapin". En plus, si ça se trouve, t'es une fille. Il faut un nom neutre... , poursuivis-je. Si t'étais tout blanc, j'aurais pu t'appeler "Coton". Silence. Bon, ça n'a pas l'air de te faire réagir... alors voyons... "Flash" ? "Câlinou" ? "Grisou" ?
Je ne sais pas si c'était en réponse à ce dernier nom ou si c'était la présence de la feuille qui je continuais à agiter, mais toujours est-il que le lapereau avait fait quelques pas dans l'enclos en direction de la source de nourriture que je lui tendais.
On valide "Grisou" alors ?, terminais-je en souriant, la boule de poils était redressé sur ses pattes arrière, en train de grignoter la feuille de salade.

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04 déc. 2024, 23:01
 Animagus   1ère année  Poils-Ecailles-Plumes, le Shifumi de la métamorphose
Début décembre 2049
Salle de métamorphose


Si les moldus comptaient les moutons pour trouver le sommeil, mes nuits étaient peuplées de lapins.
Il fallait reconnaitre que ces animaux étaient au centre de ma formation animagus, du moins pour le moment. En effet, depuis le mois d'octobre, j'avais commencé l'étude de ces lagomorphes sous toutes les coutures. J'avais même l'un de ses spécimens sous ma surveillance, un lapin bélier nain nommé Grisou. Il fallait dire qu'avec des deux oreilles tombantes et son museau gris, ce nom lui allait à merveille.
Des lapins nains qui pesaient un bon kilo aux lapins géants qui pouvaient atteindre plus de 6 kg, il y en avait pour tous les goûts. Et en parlant de lapins géants, c'était justement l'une de ses races qui étaient au programme, le géant papillon français étant l'objectif à atteindre pour parfaire ma maitrise de Lapifors.

Lapifors !, prononçais-je en réalisant la gestuelle qui pouvait ressemblait à deux petites oreilles de lapin collées l'une à l'autre.
D'ailleurs, retravailler ce sort m'avait donné envie de relire Les contes de Beedle le Barde car l'origine de ce sort était liée à l'histoire Babbitty Lapina et la souche qui gloussait. Et sachant que la fameuse Babbitty Lapina était une animagus, c'était comme boucler la boucle.

J'observe attentivement le lapin que je venais de faire apparaitre. Je n'en étais plus à mon premier essaie. Niveau taille, c'était pas trop mal, cette fois. J'avais un bon gros lapin sur la table. Le corps était plutôt allongé, et le dos légèrement bombé. Par contre, je ne pouvais pas affirmer qu'il cochait toutes les caractéristiques de la race demandée. Il y avait bien la raie dorsale noire qui partait de l'arrière des oreilles noires jusqu'au bout de la queue. Il y avait également les tâches noires au niveau des hanches. Par contre, au niveau du visage, ce n'était pas encore ça. Les cercles de poils noirs qui entouraient les yeux s'étendaient jusqu'aux oreilles ainsi que jusqu'à la tâche située sous les yeux. Or ce cercle devait être isolé de celles-ci ainsi que de la tâche noire localisée au niveau du nez. En parlant de cette dernière, elle devait avoir une forme caractéristique qui était à l'origine du nom de la race, une papillon. Et j'en étais bien loin.

Soupirant, j'offre une caresse au lagomorphe. Désolée, t'y es pour rien..., murmurais-je avant d'annuler le sort, le lapin laissant la place à la balle duveteuse sur laquelle je m'entrainais à la métamorphose.

Je me saisis de mon carnet, relisant les caractéristiques, observant les différents croquis griffonnés pour m'aider à la visualisation. Je prends une grande inspiration, fermant les yeux et visualise dans mon esprit la balle grossir puis changer de forme pour prendre celle d'un lapin, les différents motifs noirs se dessiner sur le pelage blanc de l'animal. Une fois mon image bien en tête, j'ouvre les yeux, tenant fermement ma baguette entre ma main, j'amorce le mouvement en direction de la balle et prononce, d'une voix pleine de volonté, Lapifors !
Nouvelle séance d'observation du lagomorphe sous tous les angles, cochant mentalement les caractéristiques à trouver. Avec une certaine crainte, je termine par la face du lapin. Lâchant un petit soupire de soulagement, je note la tâche noire encerclant chaque œil bien isolée cette fois, se détachant sur le pelage blanc. Et comble du bonheur, au niveau du museau de l'animal, une tâche noire, symétrique, à l'image d'un papillon. J'avais coché toutes mes cases, j'avais un géant pappilon noir en face de moi.
Coucou toi ! J'suis contente de t'voir., murmurais-je à l'animal passant une main le long de la bande dorsale. J'avais réussi. Mes efforts avaient porté leur fruit.

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25 janv. 2025, 00:08
 Animagus   1ère année  Poils-Ecailles-Plumes, le Shifumi de la métamorphose

Draco dormiens nunquam titillandus

Fin Janvier 2050


Depuis trois mois, je pensais lapin, je rêvais lapin, je parlais lapin. Enfin, non, je ne savais pas parler le lapin, malheureusement, car ça m'aurait bien aider à communiquer avec le petit Grisou dont je m'occupais depuis près de deux mois à présent.
Comme les peintres qui avaient leurs périodes artistiques, il était à présent temps pour moi de changer de sujet d'étude. Adieu les mignons petits lapins, bonjour les dangereux et gigantesques dragons.
Si il fallait en croire la devise de l'école, un dragon y dormirait. Je n'allais clairement pas fouiller le décale des souterrains pour vérifier, si oui ou non, il y avait un dragon. Je n'allais pas non plus, si c'était le cas, tenter de le chatouiller. Ou alors, c'était une image, le dragon serait la directrice de l'école, Miss Montmort, qui certes était plutôt jeune pour occuper ce poste, mais j'étais persuadée qui ne valait mieux pas trop l'embêter.

Dès mon retour à Poudlard après la période de vacances, j'avais pris le chemin de la bibliothèque après la première journée de cours. J'en étais ressortie avec un épais ouvrage dont la couverture indiquée le titre suivant "Traité de Magizoologie sur l'Étude des Dragons". Mon nouveau livre de chevet pour les prochaines semaines.
Comme semblait le montrer le sommaire de l'ouvrage, celui-ci avait l'air vraiment complet, présentant l'histoire évolutive des dragons, leur anatomie, mais aussi toute une partie en lien avec l'homme comme leur élevage ou la liste de sortilèges associés aux dragons. Je n'avais pu cacher mon éclat de rire en y trouvant Draconifors puisque c'était justement celui que j'allais devoir maitriser pour la suite de ma formation, notamment en faisant apparaitre une représentation miniature d'un Magyar à pointes. Le défi serait de lui faire cracher du feu.
Mais pour le moment, j'en étais encore à étudier leur anatomie. Le carnet dédié à mes recherches s'étaient remplis d'informations sur le mode de vie des dragons, leur développement et de nombreux schémas issus de l'ouvrage. Les dragons avaient plusieurs caractéristiques spécifiques, comme leur capacité à voler, le présence d'une poche à venin localisée dans leur gueule ou encore leur capacité à cracher du feu grâce à la présence d'une poche à méthane située entre les poumons et l'estomac.
Pour faire simple, un dragon, c'était bien plus compliqué qu'un lapin...

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02 avr. 2025, 21:13
 Animagus   1ère année  Poils-Ecailles-Plumes, le Shifumi de la métamorphose
Fin Février

Après plus d'un mois de cherche sur les dragons en général et le Magyar à pointes en particulier, j'avais attaqué la partie pratique.
Et une chose est sur, un dragon, ça ressemblait pas du tout à un lapin.
Surtout que pour la maitrise du premier objectif de cette première année de formation animagus, j'avais eu la chance d'avoir un lapin à m'occuper, ce qui était bien pratique pour observer et étudier le comportement de cet animal. Mais là, je me voyais mal avoir un dragon de compagnie. Rien que cette idée me faisait pouffer de rire et trembler de peur.

J'en avais fait des tentatives... ou plutôt des échecs. C'était surement la métamorphose la plus difficile, la plus exigeante que j'avais eu à expérimenter. Parce qu'il ne s'agit pas d'un simple dragon avec quatre pattes, une paire d'ailes et une peau écailleuse, mais un Magyar à pointes.
Et contrairement à un lapin qu'on pouvait éventuellement facilement voir en vrai, là, c'était impossible. Certes, il y avait des dragon au Royaume-Uni avec le Vert gallois au Pays de Galles ou le Noir des Hébrides en Ecosse, mais le Magyar à pointes était originaire de Hongrie, en Europe. Et puis, il fallait bien avouer que je n'étais pas pressée de me retrouver à proximité de ses lézards géants.
Mon seul point de comparaison, à part les illustrations trouvées au fils de mes lectures, était la figurine que j'avais reçu pour mon anniversaire de la part de mes frères, un ensemble de figurines dont celle d'un Magyar à points.
Inspirant un grand coup, je tente une nouvelle fois ma métamorphose.
Draconifors !, prononçais-je en pointant ma baguette en direction de l'une des figurines en bois offertes par Mr Kohler pour Yule.
La figurine en bois change d'aspect, le bois laisse place à une peau recouverte d'écailles...
Je fixe mon regard sur le rendu, comparant avec le modèle.
...pas mal... vraiment pas mal..., murmurais-je en hochant légèrement la tête. Lâchant un profond soupire, je m'adosse contre le dossier de la chaise, la tête légèrement en arrière. J'suis crevée...

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09 avr. 2025, 01:16
 Animagus   1ère année  Poils-Ecailles-Plumes, le Shifumi de la métamorphose
Fin Mars


J'en avais enfin fini avec la mission Dragon, mais cela ne voulait pas dire que j'en avais fini avec les créatures volantes, puisque le troisième sort à maitriser pour conclure cette première année de formation était un sort appris en première année, Avifors.
Le rituel était à présent bien rodé, une longue phase de recherche pour récolter le plus d'informations sur l'anatomie, le mode de vie, la reproduction... Et une choses était sêre, il y avait énormément de choses à dire sur les oiseaux.

Les caractéristiques générales étaient d'être des Tétrapodes, c'est-à-dire d'avoir quatre membres, d'avoir un corps recouvert de plumes, d'avoir un bec dépourvu de dents. Ce sont des homéothermes, c'est-à-dire qu'ils ont une température corporelle constante, et des ovipares.
Les membres postérieurs étaient appelés "pattes" alors que les membres antérieurs correspondaient aux ailes, dont l'anatomie était adaptée au vol, avec une réduction du nombre d'os et de doigts. Il n'y avait pas que au niveau des ailes qu'il y avait des modifications du squelette. Celui-ci était allégé grâce à des os pneumatiques, ce qui permettait au squelette de ne représenter que 10 à 15% de la masse de l'oiseau.
Autre adaptation lié au vol, la répartition de la musculature, réduite au niveau du dos, elle était plus développée au niveau pectoral.

En fait, en observant la morphologie d'un oiseau, on pouvait déterminer son mode de vie et son régime alimentaire.
En observant les pattes, on pouvait distinguer les "percheurs" qui ont trois doigts vers l'avant et un vers l'arrière afin de se tenir solidement sur une branche, alors que les "grimpeurs" ont deux doigts vers l'avant et deux vers l'arrière. Les "marcheurs" avaient trois doigts vers l'avant, le doigt vers l'arrière étant beaucoup plus petit voir absent. Les "nageurs" avaient des pattes palmés ou lobés afin de facilité le déplacement dans l'eau.
La forme du bec n'était pas en reste puisqu'elle indiquait ce que l'oiseau mangeait. Le bec court, robuste et crochu dans oiseaux de proie et des charognard, le bec long, fin et pointu des insectivores, celui plat des canards pour leur permettre de retenir les petits poissons en filtrant l'eau, le bec court, conique et robuste des granivores... bref, la liste était trop longue.

Mon carnet s'était retrouvé enrichi d'une multitudes de renseignements sur les oiseaux, mais seul un allait retenir mon attention pour la suite.


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24 avr. 2025, 21:08
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Fin Avril
Inverness


Deux pattes, deux ailes, un bec et des plumes. C'était un peu restrictif, mais voilà ce que devrait avoir un oiseau.
Et parmi la multitude d'oiseaux existant, un retenait mon attention, Larus argentatus, plus connu sous le nom de goéland argenté. C'était d'ailleurs l'espèce la plus fréquente de goélands que l'on pouvait rencontrer sur les côtés européennes.

J'avais profité des quelques jours de vacances pour retourner à la Merkinch Local Nature Reserve à Inverness. Je savais que là-bas je pourrais observer des oiseaux marins et avec un peu de chance, mon goéland argenté.
Equipée d'un sac à dos contenant un pique-nique, une gourde, une paire de jumelle et mon carnet accompagné de mon matériel à dessin, j'avais quitté la maison familiale pour rejoindre la réserve. Dans la boutique, j'avais acheté un guide qui décrivait les espèces animales et végétales que l'on pouvait y trouver.
J'avais donc passé la journée à observer les oiseaux, commençant par confondre mon goéland argenté avec une mouette rieuse. Il faut dire que les deux oiseaux se ressemblent, avec leur plumage majoritairement blanc, aux ailes grises où des tâches blanches sont visibles à l'extrémité des ailes. Enfin, si on fait abstraction de la différence de taille, le goéland argenté faisant bien une vingtaine de centimètre de plus, de la présence d'un bec jaune avec une tâche rouge, alors que la mouette rieuse a un bec rouge, et du fait que les pattes du goéland sont roses contrairement à la mouette où elles sont rouges.
D'après l'ouvrage, la tâche rouge présente sur le bec du goéland servait à l'alimentation des jeunes oisillons, qui en venant taper de leur bec dessus déclenchait un mécanisme de régurgitation.
J'avais ainsi passé la journée à réaliser de nombreuses esquisses de cette oiseau que j'allais devoir connaitre sur le bout des plumes, puisqu'il s'agissait de ma dernière métamorphose à maitriser pour conclure cette première année de formation animagus.


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