Une nouvelle sorcière
J’étais assise dans le salon, seule. Ma mère était dans la cuisine sûrement en train de faire un gâteau. Une délicieuse odeur de sucré planait dans la maison. Mon père était dans son fauteuil favori, en train de lire un quelconque ouvrage sur l’histoire des cathédrales anglaises. Tous deux profitaient de leurs vacances pour s’adonner à leurs loisirs : la cuisine et la lecture.15 août 2048
Maison des McInn,
Portree île de Skye
Mon petit frère, Duncan, devait trainer dans sa chambre. Je n’entendais pas le son de son violoncelle, j’en déduisis qu’il devait lire, dessiner ou réfléchir à la prochaine blague qu’il me pourrait me faire. Méfiante, je regardai derrière moi et ne vit aucun regard bleu malicieux.
Je soupirai de soulagement et de frustration lorsque mon regard se posa sur la fenêtre. Le temps était maussade. La lumière du jour était blafarde. Le ciel gris, au loin je devinai de gros nuages noirs. La pluie ne tarderait pas à tomber, m’empêchant de profiter du jardin.
Le silence était à peine rompu par le tic-tac régulier de l'horloge murale. Malgré le fait que je ne pouvais pas sortir, j’aimai cette ambiance : une odeur de sucre, un silence apaisant, un tic-tac régulier. A l’autre bout de la table, il y avait un vieux livre. La couverture était usée et il n’y avait pas de titre. Sûrement un livre d’athair qu’il avait laissé trainer.
Cela faisait des semaines que je ressentais une étrange agitation, comme un courant sous ma peau, une énergie que je ne parvenais ni à expliquer ni à maîtriser. Et aujourd’hui, cette sensation était plus forte que jamais, presque douloureuse. J’en frissonnai.
J’inspirai profondément pour dissiper ce malaise et me mis à fixer le livre. Mes yeux s’accrochèrent à un motif doré à demi effacé sur la couverture. Je le regardai avec la volonté de vouloir le lire, mais j’avais la fénéantise de me lever pour aller le chercher.
Je tendis la main dans l’espoir -insensé- de le faire parvenir jusqu’à moi. Au début, rien ne se passa. La pièce était immobile et le livre resta à sa place. En même temps, ce n’est pas comme s’il allait me tomber dans la main parce que j’en avais envie. Alors que je m’apprêtais à ramener la main à moi, le livre frémit. Sans me l’expliquer, une sensation étrange se développa dans ma poitrine, une chaleur qui se propagea le long de mon bras tendu.
Le livre bougea à nouveau, lentement, en un glissement presque imperceptible, mais suffisant pour que mes yeux s’écarquillent de stupeur. Puis, dans un mouvement brusque, il glissa de plusieurs centimètres, faisant un bruit sourd contre le bois de la table jusqu’à venir dans ma main.
Je bondis en arrière, faisant tomber la chaise sur laquelle j’étais assise. Mon cœur battait la chamade. Et voilà, Duncan avait sévi. J’étais encore la « victime » d’une blague de mon frère. Je pris un air excédé et me tournai d’un bloc.
« -Sérieux Duncan, c’est tout sauf drôle ».
Mon frère était bien présent, mais son visage était empli de stupeur. Ses yeux bleus – si semblables à ceux de ma mère- étaient écarquillés de stupeur. Mes parents accouraient pour savoir ce qui avait provoqué ce remue-ménage.
« -Que se passe -t-il tout va bien ? Heather tu n’es pas blessée ? »
Je secouai négativement la tête pour rassurer ma mère qui venait de s’exprimer. Mes yeux étaient toujours fixés sur Duncan.
Puisque c’était lui qui m’avait fait la blague, il ne devrait pas avoir ce genre de réaction. N’est-ce pas ? Il aurait fait la même tête, si un extraterrestre était entré dans la pièce et l’avait salué. Pour être sûre, je me tournai vers le livre et le pris dans mes mains. Ces dernières caressèrent la couverture essayant de trouver le fil qu’il avait caché afin de tirer le livre vers moi.
Or je ne trouvai rien. Aucun fil, rien qui puisse faire bouger ce livre. Je palis. Je me tournai tel un automate vers mes parents et mon frère et avant que je puisse ouvrir la bouche la sonnette retentit.
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Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
Une nouvelle sorcière
Pétrifiée, je ne pus bouger au son de la cloche. Ma mère partit à la porte. C’était la factrice. Ma mère revient au salon avec le courrier et me tendit une lettre. Tel un automate, je levai la main pour récupérer la missive qui m’était destinée.
C’était étrange, généralement je ne recevais aucun courrier. Les seules lettres que je recevais étaient l’été lorsque Hamish et Diana partaient dans un autre coin d’Écosse ou à l’étranger. Bien que nous soyons en août, mes deux amis étaient à Portree. Je les avais vu encore la veille.
Mon nom et mon adresse s’étalait sur le devant de l’enveloppe qui était épaisse. Le contenu sans être trop lourd pesait tout de même dans ma main. Je regardai tout à tout ma famille, m’attardant sur Duncan, pour être bien sûre que ce n’était pas une blague orchestrée par l’un d’entre eux.
Je retournai la lettre, un cachet rouge la scellait. Il ressemblait à un blason. Un mot ou était ce un nom était apposé en haut : HOGWARTS. Puis venait une sorte de blason, au milieu il y avait un H puis j’identifiai 4 animaux : un lion, un serpent, un blaireau et un oiseau. Une sorte de devise était inscrite en dessous : Draco dormiens nunquam titillandus. Du latin.
« -Athair, il y a une phrase en latin, tu peux me dire ce qu’elle signifie s’il te plaît ? »
Grâce à ses études d’histoire mon père avait fait du latin. Il ajusta ses lunettes et s’approcha de moi et pris la lettre dans ses mains.
« -Voyons voir ça. Draco dormiens nunquam titillandus. Je suis un peu rouillé mais il me semble que cela signifie « Ne chatouillez jamais un dragon qui dort ». Drôle de devise ma foi. »
Effectivement c’était étrange. Un dragon ?! ça restait une devise, ok, mais pourquoi un dragon. Et puis qui s’amuserait à aller gratouiller un dragon endormi ou non ? J’étais de plus en plus déboussolée. Qu’est ce que cette lettre cachait ? Je soupirai, il n’y avait qu’un seul moyen de le savoir : l’ouvrir. Ce que je fis dans la seconde.
Je retirai différents feuillets de l’enveloppe. Sur le premier, un mot m’était destiné :
Poudlard ?! Je n’en avais jamais entendu parler. Je regardai mes parents et leur tendis la lettre. Ils la lurent et furent tout aussi surpris que moi. Pendant, qu’il la donnait à mon petit frère qui était excédé d’être exclu de la conversation muette, je regardai la liste de fournitures et fut de plus en plus surprise.
On me demandait d’acheter un chaudron, un chapeau pointu, une baguette magique. T ne parlons pas des titres d’ouvrages ! Les Grandes découvertes magiques, Le Grand livres des Potions, Sorts et Contresorts. Je regardai médusée mes parents et avant que je ne puisse ouvrir la bouche, la sonnette retentit de nouveau.
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C’était étrange, généralement je ne recevais aucun courrier. Les seules lettres que je recevais étaient l’été lorsque Hamish et Diana partaient dans un autre coin d’Écosse ou à l’étranger. Bien que nous soyons en août, mes deux amis étaient à Portree. Je les avais vu encore la veille.
Mon nom et mon adresse s’étalait sur le devant de l’enveloppe qui était épaisse. Le contenu sans être trop lourd pesait tout de même dans ma main. Je regardai tout à tout ma famille, m’attardant sur Duncan, pour être bien sûre que ce n’était pas une blague orchestrée par l’un d’entre eux.
Je retournai la lettre, un cachet rouge la scellait. Il ressemblait à un blason. Un mot ou était ce un nom était apposé en haut : HOGWARTS. Puis venait une sorte de blason, au milieu il y avait un H puis j’identifiai 4 animaux : un lion, un serpent, un blaireau et un oiseau. Une sorte de devise était inscrite en dessous : Draco dormiens nunquam titillandus. Du latin.
« -Athair, il y a une phrase en latin, tu peux me dire ce qu’elle signifie s’il te plaît ? »
Grâce à ses études d’histoire mon père avait fait du latin. Il ajusta ses lunettes et s’approcha de moi et pris la lettre dans ses mains.
« -Voyons voir ça. Draco dormiens nunquam titillandus. Je suis un peu rouillé mais il me semble que cela signifie « Ne chatouillez jamais un dragon qui dort ». Drôle de devise ma foi. »
Effectivement c’était étrange. Un dragon ?! ça restait une devise, ok, mais pourquoi un dragon. Et puis qui s’amuserait à aller gratouiller un dragon endormi ou non ? J’étais de plus en plus déboussolée. Qu’est ce que cette lettre cachait ? Je soupirai, il n’y avait qu’un seul moyen de le savoir : l’ouvrir. Ce que je fis dans la seconde.
Je retirai différents feuillets de l’enveloppe. Sur le premier, un mot m’était destiné :
ℭ𝔥𝔢𝔯𝔢 𝔐𝔦𝔰𝔰 𝔐𝔠ℑ𝔑𝔑,
𝔑𝔬𝔲𝔰 𝔞𝔳𝔬𝔫𝔰 𝔩𝔢 𝔭𝔩𝔞𝔦𝔰𝔦𝔯 𝔡𝔢 𝔳𝔬𝔲𝔰 𝔦𝔫𝔣𝔬𝔯𝔪𝔢𝔯 𝔮𝔲𝔢 𝔳𝔬𝔲𝔰 𝔟𝔢𝔫𝔢𝔣𝔦𝔠𝔦𝔢𝔷 𝔡’𝔬𝔯𝔢𝔰 𝔢𝔱 𝔡𝔢𝔧𝔞 𝔡’𝔲𝔫𝔢 𝔦𝔫𝔰𝔠𝔯𝔦𝔭𝔱𝔦𝔬𝔫 𝔞𝔲 𝔠𝔬𝔩𝔩𝔢𝔤𝔢 𝔓𝔬𝔲𝔡𝔩𝔞𝔯𝔡.
𝔙𝔬𝔲𝔰 𝔱𝔯𝔬𝔲𝔳𝔢𝔯𝔢𝔷 𝔠𝔦-𝔧𝔬𝔦𝔫𝔱 𝔩𝔞 𝔩𝔦𝔰𝔱𝔢 𝔡𝔢𝔰 𝔬𝔲𝔳𝔯𝔞𝔤𝔢𝔰 𝔢𝔱 𝔢𝔮𝔲𝔦𝔭𝔢𝔪𝔢𝔫𝔱𝔰 𝔫𝔢𝔠𝔢𝔰𝔰𝔞𝔦𝔯𝔢𝔰 𝔞𝔲 𝔟𝔬𝔫 𝔡𝔢𝔯𝔬𝔲𝔩𝔢𝔪𝔢𝔫𝔱 𝔡𝔢 𝔳𝔬𝔱𝔯𝔢 𝔰𝔠𝔬𝔩𝔞𝔯𝔦𝔱𝔢, 𝔞𝔦𝔫𝔰𝔦 𝔮𝔲’𝔲𝔫 𝔣𝔬𝔯𝔪𝔲𝔩𝔞𝔦𝔯𝔢 𝔡’𝔦𝔫𝔰𝔠𝔯𝔦𝔭𝔱𝔦𝔬𝔫 𝔞 𝔯𝔢𝔱𝔬𝔲𝔯𝔫𝔢𝔯.
𝔗𝔯𝔢𝔰 𝔠𝔬𝔯𝔡𝔦𝔞𝔩𝔢𝔪𝔢𝔫𝔱,
𝔏𝔞 𝔡𝔦𝔯𝔢𝔠𝔱𝔯𝔦𝔠𝔢,
𝔎𝔯𝔦𝔰𝔱𝔢𝔫 𝔏𝔬𝔢𝔴𝔶
Poudlard ?! Je n’en avais jamais entendu parler. Je regardai mes parents et leur tendis la lettre. Ils la lurent et furent tout aussi surpris que moi. Pendant, qu’il la donnait à mon petit frère qui était excédé d’être exclu de la conversation muette, je regardai la liste de fournitures et fut de plus en plus surprise.
On me demandait d’acheter un chaudron, un chapeau pointu, une baguette magique. T ne parlons pas des titres d’ouvrages ! Les Grandes découvertes magiques, Le Grand livres des Potions, Sorts et Contresorts. Je regardai médusée mes parents et avant que je ne puisse ouvrir la bouche, la sonnette retentit de nouveau.
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Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout