Retour aux racines.
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*Pensées*
Gestes / Narration
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Paroles d’Uriel
Paroles de Michael
Paroles d’Uriel
Paroles de Michael
Samedi 18 Décembre
Dans l'après-midi
Dans l'après-midi
*Enfin. Pendant quelques jours, j'aurais droit à la liberté...*
Même si pour le moment Poudlard n'était pas trop une punition, ma capacité d'adaptation elle, était au point mort. Pendant les vacances de la Toussaint, j'ai fais le choix de rester pour m'ajuster un minimum au château, sans succès, alors hors de question d'y survivre pour Noël.
De retour à la gare de King Cross, ma petite valise à la main, je slalome entre les gens pour les éviter, cherchant du regard mes parents. Une anxiété soudaine se glisse entre mes entrailles alors que les moldus court à droite à gauche, poussent et crient en se parlant, mes oreilles sifflent directement à cause de l'inconvenance. J'entends un claquement de porte derrière moi, et une main s'enroule autour de mon bras. C'est Uriel, qui me tire contre lui pour me câliner. J'enroule mes bras autour de lui, lâche mon sac, et j'enfouis mon visage contre son torse, l'odeur de pâtisseries vient remplir mes narines et calme directement les battements de mon cœur.
"Bienvenue chez toi mon grand. Michael et les animaux nous attendent à la maison, ils seront aux anges quand ils te verront."
Je soupir de soulagement. Ici, je sais où je suis, qui s'y trouves et fait quoi. C'est effrayant, à 11 ans, de partir loin de chez soi, dans une école, alors qu'on a étudié et grandi seul. Les connaissances sont différentes pour chacun, et pourtant l'horreur que j'ai ressentis en voyant les autres sociabiliser ma frappé : je ne comprends pas les normes sociales. A mes yeux, c'est complétement abstrait, et je n'ai pas appris à gérer ça, mais, c'est un autre sujet.
Apaisé, je suis mon père sans demander mon reste, avant de rentrer dans la voiture de celui-ci pendant qu'il range mon bagage dans le coffre. Je m'attache, et le moteur de la Ford Mustang bleu ronronne un peu avant de démarrer, en direction de Rye. Je pose ma tête contre la fenêtre, les maisons puis les champs défilent devant mes yeux comme un film. Je sens une main tapoter mon épaule, puis mes cheveux, faisant tomber quelques unes de mes mèches blondes devant mes yeux. Je me retourne, et regarde Uriel conduire calmement, tout en caressant mes cheveux, un sourire sur les lèvres.
"On a reçu ta lettre Michael et moi. C'était évident que tu n'étais pas encore à l'aise, tu n'as même pas signé à la fin ! C'était surprenant venant de toi. Au fait, joyeux anniversaire, encore ! Tu as déjà 12 ans, tu grandis vite mon garçon. Sache que ton père et moi savons que c'est difficile pour toi, mais tu vas t'en sortir, j'en suis convaincu. Tu es débrouillard, et puis, comment ne pas t'aimer ?"
Je fais un petit sourire, alors que le rire de mon père résonne dans la voiture. Je regarde le ciel bleu, l'apaisement se lis sur mon visage.
*Il est presque plus narcissique pour moi que moi-même. C'est stupide.*
Pourtant, un soupir amusé m'échappe, et nous commençons à discuter tout les deux de Poudlard. Je raconte ma répartition, puis certaines de mes rencontres. Je parle de mes cours, surtout de la métamorphose et de l'astronomie, et de la beauté du château et des environs. Sans même que je m'en aperçoive, après une heure et demie de route, je vois déjà la ville. On la traverse, et après quinze minutes, Uriel accélère un peu, et se gare rapidement sur les dalles installées par Michael pour servir de places de parking pour les voitures, à côté de notre petite maison. Elle est assez éloignée, donc proche de la forêt, de la rivière et des champs, à ma plus grande joie. Je sors de la voiture, et aperçois Michael en train de jouer avec Soun dans le jardin. Il me voit et fais un grand sourire, avant de courir vers moi et de me prendre dans ses bras, suivis de près par le croup et ses aboiements. Je souris, et le serre contre moi, levant mes yeux gris vers le ciel bleu. Je fermes mes paupières et savoure la brise légère sur mon visage, l'odeur du bois et de la mer venant à nouveau s'accrocher à moi.
*Je suis à la maison.*
720 mots
Dernière modification par Artamiel Saul le 23 juil. 2025, 17:27, modifié 2 fois.
"I don’t belong in the world.
That’s what it is."
That’s what it is."
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Lundi 20 Décembre
A partir de 12:40
A partir de 12:40
"Je vais dehors !"
"Ah non jeune homme, reviens ici tout de suite ! Tu n'a rien mangé, hors de question que tu ailles courir comme ça !"
J'enfile rapidement une paire de baskets blanche après avoir relevé mes cheveux blonds avec un peu de gel pour les faire tenir en place, et me dirige vers le terrarium posté dans l’entrée. J’ouvre le couvercle et glisse ma main sur le bord de la vitre, laissant Moun venir s’enrouler autour de mon poignet.
C’est le petit serpent bleu turquoise de Michael, un cadeau de ses parents pour ses 30 ans. Actuellement, cela signifie que le petit reptile à 9 ans, et mesure environ 38 centimètres. En général, ce genre d’invertébrés vis environ 15 ans, alors autant profiter pleinement de la vie ! Je l’emmène souvent dans mes excursions à l’extérieur. Depuis que je suis ici en faite.
"Artamiel Saul ! Tu vas m’écouter ?!"
"J’ai pas faim !"
Je sens la peau calleuse de Moun venir glisser autour de ma main, me signifiant que je peux enlever mon bras. Je refermes le terrarium et me diriges vers la cuisine avant de prendre un morceau de pain en chemin. Une fois fais, je le montres à Michael pour lui signifier ma "nutrition" de qualité, et ouvre la porte pour sortir dehors, le faisant rire mais râler à la fois, accompagné des aboiements enjoués de Soun qui montre sa gamelle pour demander de la nourriture.
"Insolent va, fais attention au moins !"
Je rigole tout bas avant de fermer la porte, partant directement en direction des grandes vallées. Je suis habillé d’un col roulé noir, et d’un jogging lâche de la même couleur, permettant de me protéger un minimum du froid de ce mois de Décembre. Je marche tranquillement, les cailloux crissent sous mes pas, et je manges rapidement mon petit morceau de baguette.
Arrivé à l’entrée de la forêt, les sons changent directement. Le bruit des feuilles qui se froissent sous mes pas accompagne l’écoulement lent de l’eau de la rivière que je suis pour me diriger vers la mer. Je sens Moun grimper le long de mon épaule, pour se glisser autour de mon cou. Je souris doucement et continue mon chemin, avant de tomber sur un cul de sac.
*Mmm… la roche m’a l’air solide. Ça va le faire.*
Je craques mes articulations et remonte mes manches, avant de glisser mes doigts entres les creux de la pierre pour grimper cette petite falaise. Mes mouvements sont fluides, démontrant mon agilité et mon habitude évidente. Une fois arrivé en haut, je me pose contre un chêne pour reprendre calmement ma respiration, quand j’aperçois une famille de renards en contrebas. Je m’allonge au sol et m’approche du bord pour les observer tranquillement.
"Regarde Moun, la mère est en train d’apprendre à ses petits à chasser. Le père lui, surveille les environs en attendant. J’adore ces animaux. Je t’aime aussi bien sûr."
Je souris et caresses doucement le menton du reptile autour de ma nuque, avant de me concentrer à nouveau sur les canidés devant moi. Après quelques heures d’observation, je décide de continuer mon chemin en direction de la mer.
Je sens l’odeur du sel et la lourdeur de l’air au fur et à mesure que je m’approche, jusqu’à ce que je me retrouves en haut d’une dune, surplombant la mer. Je souris, et me laisses glisser sur la bosse de sable, comme une luge. Je vois un rocher sur le côté et commences à enlever mes vêtements, les déposant dessus. Je déposes Moun au creux de mon haut pour le garder au chaud, et détache ma boucle d’oreille pour la poser à côté de lui.
"Prends soin de ce précieux pour moi, tu veux ?"
Vêtu seulement d’un caleçon simple, je plonge directement dans l’eau gelée de la mer, sans réfléchir. Je souris, mon visage entier exprime mon bonheur, et je commences à nager en direction du phare, droit devant. Le bruit de l’eau sous chacun de mes mouvements m’apaise, et après cinq minutes de nage, me voilà en bas de la tour de lumière comme on l’appelle chez moi. Je fais demi tour, mais cette fois-ci, je plonge.
Je nage vers le fond, observant les poissons ci et là, les quelques anémones accrochées sur des rochers laissent leurs tentacules bouger au gré du courant. J’aperçois une magnifique murène cachée derrière une algue géante, mais ça fais quatre minutes que je suis sous l’océan, l’air commence à me manquer, je ne peux pas aller l’observer. Je remonte, et nage droit devant moi, avant de reprendre ma respiration et de replonger, retournant dans ce monde merveilleux qu’est l’abime.
Je recommences, plusieurs fois, jusqu’à retourner à mon point de départ. Je m’étires et m’assois sur le rocher, dépose le reptile dans le sable pour qu’il joue pendant que je me laisse sécher à l’air libre. Moun est en train de s’amuser avec les micros granulés, s’enterre et ressort. Il me regarde comme si il était fier, me faisant sourire.
"T’es une pelleteuse maintenant Moun, c’est cool."
Une fois sec, je me rhabille et accroche à nouveau ma boucle sur mon oreille, avant d’attraper le serpent et de le déposer sur mon épaule. Il est déjà tard, et malgré le contentement que je ressens en étant dehors, j’ai aussi envie de profiter de mes papas, alors au lieu de faire un détour, je traverse directement les champs en direction de chez moi.
Je traverse d’abord un champ de blé vide, puis de mimosa, pour finir avec des poinsettias.
*Je trouves cette fleur très jolie, mais je préfère les tournesols.*
J’en ramasse quelques unes déjà arrachées, et tisse une couronne de fleurs tout en marchant, créant une décoration de Noël en plus. Je récupère du lierre sur les arbres pour l’accompagnée, et le résultat est plutôt satisfaisant. J’arrive devant ma maison et attache la vinok sur la porte avant de rentrer au chaud, terminant une journée assez habituelle.
1000 mots
Dernière modification par Artamiel Saul le 23 juil. 2025, 17:27, modifié 1 fois.
"I don’t belong in the world.
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Vendredi 24 Décembre
De 23:45 au matin du 25
De 23:45 au matin du 25
La cheminée est allumée, les flammes dévorent chaque bûches avec avidité, créant des cendres, suivit d'étincelles et de craquements de bois. Soun est allongé sur le tapis devant le feu, endormi, ses petits ronflements résonnent doucement dans le salon. Le sapin, ni trop grand ni trop petit, est décoré de plusieurs perles transparentes et d'une petite étoile dorée en son sommet, le tout enroulé d'une guirlande d'une belle lumière chaleureuse. Il est placé sur le côté, contre le mur, et est déjà entouré de petits paquets emballés de papiers rouges et verts.
L'odeur de cannelle se diffuse dans l'air pendant qu'Uriel et moi faisons des cinnamon rolls, quand à Michael, il revient du jardin, couvert de neige, un bonnet de Père Noël sur la tête.
"La météo annonçait bien qu'il allait neiger, mais je ne m'attendais pas à autant ! J'ai réparé la guirlande extérieur, et vous en êtes où vous deux ?"
"On les mets au four dans 5 minutes."
Mon père me fait un grand sourire avant de se déséquiper, posant ses bottes trempées près de la cheminée et son manteau sur une chaise du salon. Il s'approche d'Uriel et l'embrasse, avant de venir me faire un câlin, puis part cajoler Moun.
J'enfourne la première plaque de pâtisseries, et attrape la deuxième pour faire les deux en même temps. Une fois le four fermé, les gants enlevés et le plan de travail nettoyé, je démarre le minuteur, mes parents déjà assis devant l'arbre de Noël, me font signe de venir. Je soupir en souriant légèrement.
*Décidément, ce sont bien les seuls à savoir me faire ressentir les choses clairement.*
Je m'approche et m'assois en tailleur entre mes deux pères, Soun, maintenant réveillé, vient se rajouter dans le cercle, le petit reptile déjà enroulé autour du poignet de Michael.
"Il est 00:03, messieurs, il est l'heure d'ouvrir nos présents !"
Michael, excité comme une puce, ne demande pas deux fois et saute directement sur ses cadeaux. Je souris, et Uriel s'y mets aussi. Alors, suivant le mouvement, j'attrape le premier paquet qui se trouve devant moi. J'arrache l'emballage, et suis ravi de découvrir deux livres, l'un sur les coraux, et l'autre sur les plantes médicinales. Je continue, et ouvre une grande enveloppe, pour y trouver des partitions de violon et de guitare. Je finis avec un petit sachet dans lequel est déposé un petit bracelet, une simple chaîne de couleur rouge, paraissant très résistante.
"Normalement, celui-ci devrait tenir à toute tes escapades. Il est fait d'acier de gobelins, il ne se casseras pas de sitôt !"
Je souris. C'est stupide, mais même maintenant, je n'arrive pas à analyser mes émotions et à les ressentir pleinement, pourtant, je suis heureux, je le sais.
Mais ça ne les dérange pas. Uriel vient enrouler ses bras autour de moi et Michael, nous enfermant tout les trois dans une petite bulle de bonheur. Mes yeux gris d'habitude si neutre, reflètes les lumières de la guirlande, comme si le ciel étoilé avait déménagé dans mes iris. Je serre mes bras autour d'eux, et Soun vient s'allonger sur mes jambes.
*Même si je n'arrives pas à le dire et à le comprendre, ils savent que je suis ravi, et ils m'aiment comme ça, c'est tout ce qui compte.*
Après la présentation de chaque cadeau à chacun, le t-shirt bof de Michael, les pantoufles d'Uriel, la dégustation des pâtisseries et les jouets de Moun et Soun, je sens la fatigue me rattraper. Même si je suis à la maison, le stress de mes quelques mois à Poudlard mon épuisé, physiquement et mentalement.
"Je vais y aller. Merci encore."
"On t'aime mon petit prince !"
"Repose toi bien."
Je souris une dernière fois, avant de m'éloigner et de monter les escaliers, mes cadeaux à la main. Arrivé dans ma chambre, je ferme la porte derrière moi et range les ouvrages dans ma bibliothèque. Je dépose les partitions dans le tiroir de mon bureau prévu à cet effet, et allume la bougie sur ma table de chevet, avant d'éteindre la lumière. Je me met en t-shirt, et soulève ma couette avant de m'allonger dans mon lit et de soupirer de soulagement. Je regarde par ma grande fenêtre, la lune haute dans le ciel brille doucement, accompagnée par les étoiles toutes autour d'elle. Je regarde la petite chaine rouge, et la fait rouler entre mes doigts. Je l'attache, et serre mon poignet contre moi.
*Je ne l'enlèverais jamais.*
Du bouts des doigts, je joue avec ma boucle d'oreille, une certaine culpabilité se glisse dans mon esprit. Mais lorsque j'entends les rires de Michael, et la voix amusé d'Uriel dans le salon, mon esprit se calme en quelques secondes.
Je souris, et regarde la flamme de ma bougie vaciller, me faisant fermer les yeux tranquillement, tout en serrant le bracelet contre moi, l'odeur de cannelle et la chaleur du feu de bois m'accompagnant dans mon sommeil.
825 mots
Dernière modification par Artamiel Saul le 23 juil. 2025, 17:28, modifié 4 fois.
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Samedi 01 Janvier
A 10:51
A 10:51
"A un moment donné, je vais devoir y aller, tu le sais ça ?"
"Nooon reste avec nouuuuuuus !"
Je soupir et relève mes cheveux, légèrement amusé, Michael collé à moi comme une sangsue. Je vois Uriel juste derrière se moquer de moi gentiment en voyant son propre mari aussi désespéré s'accrocher à son fils comme un idiot. Il s'approche et le tire doucement en arrière en rigolant, me tendant mon bagage au passage, que j'attrape tranquillement.
"Aller, assez de blabla, notre enfant va être en retard à cause de toi. Vas-y mon grand, et ne nous oublies pas ! Amuse toi bien."
Je reconnais bien là mon père, simple et efficace. J'hoche la tête, et leurs fais un petit signe de la main alors qu'ils me sourient tout les deux, avant de traverser le mur. Je me retrouve donc sur la voie du Poudlard Express à nouveau, la vapeur de celui-ci vient s'étaler sur le ciel bleu.
*Je n'aime vraiment pas la sensation de ce mur à traverser.*
Je soupir, mais avant de commencer à râler pour moi-même, je m'aperçois qu'il n'y a pas tant de gens que ça à la gare. Sont-ils vraiment tous restés à Poudlard pour Noël ? Ça me choque un peu, mais pas tant que ça en fin de compte. C'est un château quand même, ça doit les amuser de célébrer une fête si importante là-bas.
Sans réfléchir un minute de plus, je monte directement dans le train, ma valise à la main. Cette fois-ci, j'y est ajouté les livres que l'on m'a offert, ça permettra d'occuper mes insomnies un temps. Une fois dans mon wagon, qui est décoré de houx et de guirlandes pour ce mois de fête, il est déjà 11:00. Le train démarre, recule et avance pour amorcer le départ, et voilà l’a-coup que je redoute. Je grogne en sentant ma tête frapper le siège.
*La douceur n'est vraiment pas la bienvenue ici.*
Je regarde le paysage défiler devant moi. J'en profites un peu plus que la dernière fois, les nuages et les vallées se mélangent au loin, mais mes pensées partent déjà ailleurs. Les sensations de joie et de sérénité avec ma famille disparaissant peu à peu, Noël se termine sur une note neutre, presque fade. Le goût de la cannelle s'efface de ma langue, seule l'odeur douce et légère de la mer reste accrochée à moi. La froideur se glisse à nouveau, sur mon visage comme sur mon cœur, une protection de pierre se créant autour de moi. Je me resserre un peu plus contre la fenêtre, comme si celle-ci avait le pouvoir de me rendre mes émotions.
*Mon incapacité à ressentir les choses correctement commences à me frustrer.*
Mais que puis-je y faire de toute façon ? Je continue donc d'apprendre, de faire du mimétisme par rapport aux autres enfants de mon âge, de convaincre mon cerveau de ce qui ce passes, et de l'émotion adéquate sur le moment.
Peut-être qu'un jour, quelqu'un deviendra mon cœur qui sait.
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-THE END-
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"I don’t belong in the world.
That’s what it is."
That’s what it is."