Quand les Ailes s'alourdissent
Lundi 15 Novembre 2049, entre 13h30 et 14h25
Avec @Melody Brown
Avec @Melody Brown
Si on avait un jour dit au petit ange qu'était Alizée, qu'elle se retrouverait à l'infirmerie, elle n'y aurait pas cru. Quelle honte. Le pire dans cette histoire, c'est qu'elle ne s'y rendait même pas pour quelque chose de grave, simplement des maux de tête, des pertes d'équilibre et des problèmes de vision inexpliqués. Enfin, inexpliqué, tout était relatif. Il faut dire que d'un point de vue extérieur, toute personne ayant constaté son acharnement au travail aurait fait le lien entre ça et ses soudains troubles. Mais comment une enfant comme elle, n'ayant jamais existé que par sa réussite, pouvait-elle se rendre compte de la nocivité de l'environnement dans lequel elle s'enfermait un peu plus chaque jour ? Que ce soit au manoir où elle avait multiplié les cours divers et variés, ou à Poudlard où elle avait continué ainsi, comme si son nouveau lieu de vie ne lui offrait pas de nouvelles opportunités, elle n'avait continué de vivre que par la validation académique.
Seule, c'est ce qu'elle était, mais trop obsédée par le fait de briller, elle préférait se voiler la face sur le reste. Si elle n'y faisait pas attention, cela n'impacterait pas sa vie. Tout ce qui comptait, c'était que ses ailes continuent de la porter, aussi loin qu'un sorcier pouvait aller, aussi haut que le sommet du monde. Ainsi seulement, son existence serait légitime, ainsi seulement, elle prouverait que malgré sa nature de demi-sorcière, elle était utile. Ainsi seulement, elle prouverait qu'elle mérite sa place dans ce monde construit pour les plus grands et les plus légitimes qu'elle. Mais tel Icare qui s'était approché trop près du soleil, Alizée volait chaque mois un peu plus près de ses limites. Quand s'arrêterait-elle ? Pour l'instant, jamais, selon elle. Mais dans les faits... Elle ne tiendrait pas 6 mois de plus à ce rythme. Rythme qui, par ailleurs, semblait s'intensifier progressivement chaque jour. La poussant à se retrouver là, à l'infirmerie de Poudlard, un lundi en pleine journée.
Assise, songeant à ses prochains devoirs, entrainements et exercices, incapable de faire mieux que de regarder par la fenêtre en attendant que le temps passe. Les mains croisées sur ses genoux, tenant fermement un livre qu'elle se retrouvait incapable de lire, seuls les oiseaux que l'on pouvait apercevoir par les grandes ouvertures arrivaient à lui remonter le moral. Le temps passait lentement. Ses longs cheveux noirs venaient accentuer le teint blafard apporté par ses maux, ainsi que sa mine renfrognée. Les minutes passaient, lui rendant petit à petit sa blancheur habituelle, son teint de porcelaine, prenant au passage les traces physiques de son mal-être. Elle ne paraissait toujours pas en point, mais il y avait du mieux.
La Serpentard décida d'abandonner le ciel de novembre pour observer les allers et venus des nombreux élèves à l'infirmerie. Alors qu'elle jetait un coup d'œil à l'entrée de la salle de détente, une très jolie chevelure rousse, accompagnée d'un uniforme de sa maison attira son attention. Cheryl ?! Les yeux d'Alizée se mirent à briller, elle adorait son aînée ! Cependant, après un regard plus approfondi sur la personne qui se trouvait au pas de l'ouverture, il ne s'agissait malheureusement pas d'elle, mais simplement de... de l'autre préfète des Serpents. Comment s'appelait-elle déjà ? Ma... Me... Melody ! C'était ça ; Melody. Le regard du petit ange noir perdit l'éclat qu'il avait pris en la voyant entrer. Après tout, il n'y avait pas de quoi s'enthousiasmer plus que ça, elle était certes préfète, mais aux yeux de la fillette, il n'y avait pas vraiment de raison à cela. Bien entendu, elle semblait impliquée sur plusieurs points de la vie au château, mais qu'y avait-il d'autre ?
C'était clairement un jugement de valeur basé sur presque rien venant de la cadette des Melrose. Il était clair que si Melody Brown avait été nommée, c'est qu'il y avait des raisons à cela, qu'elle était légitime d'occuper ce poste. Mais ça, Alizée avait du mal à s'y résoudre. Ses yeux d'émeraudes restaient malgré tout plantés en direction de ceux de sa camarade de la maison de Salazar, comme si au fond elle cherchait à comprendre. À comprendre cette fille, mais surtout, ce qui l'avait amené là, au rang dont n'importe quel élève digne de ce nom rêvait. Il y avait forcément une chose qui la distinguait des autres. Mais quoi ?
725 Mots
Quand les Ailes s'alourdissent
Décidément ça n'arrêtait pas. Cette année était un enchainement de mauvaises nouvelles incessantes. Chaque fois que des bonnes nouvelles semblaient arriver sur la balance des évènements négatifs bien pire arrivaient afin de contrebalancer la chose. Enfin bon le résultat de toutes ces mauvaises nouvelles t'emmenaient ici, à l'infirmerie un lundi matin. Tu ne savais pas exactement pourquoi tu te trouvais ici, enfin si tu étais faible. Pas faible au sens mental ou par rapport à ta gestion des choses mais tu te sentais faible. Tu avais du mal à marcher droit, tout te demandait une concentration extrême, tu avais quelques vertiges aussi et puis ta vision était un petit floue et tu devais réellement te concentrer pour réussir à lire quelque chose clairement. En soit clairement rien de bien sympathique, tu avais déjà fait un petit saut à l'infirmerie il y a peu pour t'être cassé la gueule de ton balai et encore pour t'être fait mal à la cheville en entrainement avec les cheers. Décidément tu allais finir par prendre un lit de manière permanente dans la salle car tu y passais un temps fou.
Enfin bon ta petite crise de faiblesse ne tombait absolument pas au bon moments, tu avais des cours cet après midi et puis tu avais encore besoin de travailler, tu avais prévu une petite séance de révision sur ta formation animagus avant le repas. D'ailleurs tu comptais même ignorer les symptômes jusqu'à ce que l'une de tes amies te force à l'écouter et te traine presque littéralement jusqu'au troisième étage ou se trouvait l'infirmerie.
Ce n'était rien tu étais surement juste fatiguée. Avec la ronde d'hier soir tu t'étais couchée assez tard et comme tu t'étais levée tôt ce matin afin d'aller courir tu n'avais pas eu assez d'heures de sommeil mais une bonne sieste, ou non tu n'avais pas le temps de faire une sieste. Une bonne nuit de sommeil et demain matin tu serais repartie comme sur des roulettes c'est certain. Tu ne t'es jamais dit que c'est simplement les symptômes d'un surmenage qui dure depuis maintenant plus d'un an? Que tu ne te laisse pas une seule seconde pour toi, que tu travaille comme si ta vie en dépendait, enchainant les cours, en tant que tels, les entrainement de cheers qui sont maintenant ceux de quidditch, les répétition du cœur, les courses de balais, les footing personnels et les séances de nage que tu t'imposes, tes séances de pratique du piano et du violon, tes révisions pour la formation animagus, ta participation aux cours de langue des fées et de français, les tutorats que tu donnaient en vol et en métamorphose et que tu recevais en botanique, les moments que tu passais avec ton serpent et depuis peu tes tâches de préfète et ta correspondance avec une autre élève de Ilvermorny. Même de penser à tout ce que tu faisais faisait mal à la tête. Et le pire est que tu prends toute ces activités très au sérieux et que tu te donnes à fond dans chacune d'elle. Cependant une journée n'a que vingt quatre heures et tu n'es physiquement pas capable d'encaisser une telle charge de travail et une telle charge de stress qui venait forcément avec. Cependant tu es encore dans le déni et tu ne veux pas t'en rendre compte mais tu seras un jour bien obligée d'ouvrir les yeux sur la situation et plus tard cela ce fera plus ce sera désagréable pour toi.
Enfin bon tu n'es pas prête à entendre tout ça alors tu te poses simplement à l'infirmerie pour ton mal de crâne et ta faiblesse "passagère" en te disant que ça passera rapidement et que dans une heure tout au plus tu seras sur pattes prête à affronter le reste de ta journée sans plus te ménager. Je parie qu'en agissant ainsi il ne te faudra que quelques petits jours pour te retrouver exactement à la même place sur le même lit de cette infirmerie. Peut être qu'à force de passages par ici tu finiras par comprendre par toi même quel est le soucis car tu as la tête bien dure et il faut que tu comprennes les choses par toi même pour les assimiler car on dirait qu'en les apprenant d'autres personnes tu refuses de les accepter. Enfin bon tu étais ici et tu devais te reposer mais tu n'arrivais pas à dormir. Ton cerveau tournait à plein régime et bien que tu ais essayé de te tourner et de te retourner dans tous les sens possibles et imaginables tes yeux ne voulaient pas rester fermés. Tu avais donc essayé de compter les moutons mais rien n'y faisait. Bon tant pis tu pouvais tout aussi bien te reposer sans dormir non? Alors tu commençais à penser à tout ce que tu ferais en sortant de l'infirmerie... Mais en imaginant la quantité de travail qu'il te restait à faire aujourd'hui tu commençais à stresser bien plus que ce que tu étais capable de supporter en ce moment précis alors tu pris une grande inspiration afin de chasser ces mauvaises pensées et de diriger ton attention sur tout autre chose.
Tu regardais tout autour de toi si il n'y avait pas quelque chose d'intéressant sur les poutres, le plafond, les recoins des fenêtres ou que sais je mais malheureusement rien dans le paysage ne semblait particulièrement capter ton attention. Bon si les objet et les pensées ne te suffisaient pas alors regardons qui se trouvais dans l'infirmerie. Près de toi personne et heureusement car en ce moment tu étais assez irritable et si quelqu'un avait été à côté de toi ce jour là il aurait prit tarif. Pour quelle raison? Aucune idée mais tu aurais bien trouvé une raison pour l'enguirlander, il ronflait trop fort, il puait des pieds, il respirait trop fort.... il y avait toujours quelque chose à redire dans tous les cas non? Non loin se trouvait cependant une autre fille de ta maison. Tu ne la connaissais pas particulièrement mais tu te rappelais qu'elle était venu faire sa lèche botte auprès de Cheryl lors de la photo de classe. Tu avais apparemment croisé son regard et ne voulant pas paraître mal polie tu la saluais de la tête. Tu ne lui adressais cependant pas la parole. Tu n'avais pas le courage de commencer une conversation dans ton état actuel mais bien évidemment tu serais ravie si elle faisait le premier pas. Tu aimais toujours autant parler avec d'autres personnes tu n'avais juste pas la motivation de lancer une conversation, devoir trouver de quoi vous alliez parler... c'est bien trop fatiguant
5ème année RP ● Joueuse de quidditch ● Préfète inRP depuis Septembre 2049 ● Filière sport et soin ● Défi avatar ●
Je déteste J'aime Erza ● Je suis une patate ● 15 ans inRP ● Formation animagus ● Graphiste aux Brillantes écailles
Enfin bon ta petite crise de faiblesse ne tombait absolument pas au bon moments, tu avais des cours cet après midi et puis tu avais encore besoin de travailler, tu avais prévu une petite séance de révision sur ta formation animagus avant le repas. D'ailleurs tu comptais même ignorer les symptômes jusqu'à ce que l'une de tes amies te force à l'écouter et te traine presque littéralement jusqu'au troisième étage ou se trouvait l'infirmerie.
Ce n'était rien tu étais surement juste fatiguée. Avec la ronde d'hier soir tu t'étais couchée assez tard et comme tu t'étais levée tôt ce matin afin d'aller courir tu n'avais pas eu assez d'heures de sommeil mais une bonne sieste, ou non tu n'avais pas le temps de faire une sieste. Une bonne nuit de sommeil et demain matin tu serais repartie comme sur des roulettes c'est certain. Tu ne t'es jamais dit que c'est simplement les symptômes d'un surmenage qui dure depuis maintenant plus d'un an? Que tu ne te laisse pas une seule seconde pour toi, que tu travaille comme si ta vie en dépendait, enchainant les cours, en tant que tels, les entrainement de cheers qui sont maintenant ceux de quidditch, les répétition du cœur, les courses de balais, les footing personnels et les séances de nage que tu t'imposes, tes séances de pratique du piano et du violon, tes révisions pour la formation animagus, ta participation aux cours de langue des fées et de français, les tutorats que tu donnaient en vol et en métamorphose et que tu recevais en botanique, les moments que tu passais avec ton serpent et depuis peu tes tâches de préfète et ta correspondance avec une autre élève de Ilvermorny. Même de penser à tout ce que tu faisais faisait mal à la tête. Et le pire est que tu prends toute ces activités très au sérieux et que tu te donnes à fond dans chacune d'elle. Cependant une journée n'a que vingt quatre heures et tu n'es physiquement pas capable d'encaisser une telle charge de travail et une telle charge de stress qui venait forcément avec. Cependant tu es encore dans le déni et tu ne veux pas t'en rendre compte mais tu seras un jour bien obligée d'ouvrir les yeux sur la situation et plus tard cela ce fera plus ce sera désagréable pour toi.
Enfin bon tu n'es pas prête à entendre tout ça alors tu te poses simplement à l'infirmerie pour ton mal de crâne et ta faiblesse "passagère" en te disant que ça passera rapidement et que dans une heure tout au plus tu seras sur pattes prête à affronter le reste de ta journée sans plus te ménager. Je parie qu'en agissant ainsi il ne te faudra que quelques petits jours pour te retrouver exactement à la même place sur le même lit de cette infirmerie. Peut être qu'à force de passages par ici tu finiras par comprendre par toi même quel est le soucis car tu as la tête bien dure et il faut que tu comprennes les choses par toi même pour les assimiler car on dirait qu'en les apprenant d'autres personnes tu refuses de les accepter. Enfin bon tu étais ici et tu devais te reposer mais tu n'arrivais pas à dormir. Ton cerveau tournait à plein régime et bien que tu ais essayé de te tourner et de te retourner dans tous les sens possibles et imaginables tes yeux ne voulaient pas rester fermés. Tu avais donc essayé de compter les moutons mais rien n'y faisait. Bon tant pis tu pouvais tout aussi bien te reposer sans dormir non? Alors tu commençais à penser à tout ce que tu ferais en sortant de l'infirmerie... Mais en imaginant la quantité de travail qu'il te restait à faire aujourd'hui tu commençais à stresser bien plus que ce que tu étais capable de supporter en ce moment précis alors tu pris une grande inspiration afin de chasser ces mauvaises pensées et de diriger ton attention sur tout autre chose.
Tu regardais tout autour de toi si il n'y avait pas quelque chose d'intéressant sur les poutres, le plafond, les recoins des fenêtres ou que sais je mais malheureusement rien dans le paysage ne semblait particulièrement capter ton attention. Bon si les objet et les pensées ne te suffisaient pas alors regardons qui se trouvais dans l'infirmerie. Près de toi personne et heureusement car en ce moment tu étais assez irritable et si quelqu'un avait été à côté de toi ce jour là il aurait prit tarif. Pour quelle raison? Aucune idée mais tu aurais bien trouvé une raison pour l'enguirlander, il ronflait trop fort, il puait des pieds, il respirait trop fort.... il y avait toujours quelque chose à redire dans tous les cas non? Non loin se trouvait cependant une autre fille de ta maison. Tu ne la connaissais pas particulièrement mais tu te rappelais qu'elle était venu faire sa lèche botte auprès de Cheryl lors de la photo de classe. Tu avais apparemment croisé son regard et ne voulant pas paraître mal polie tu la saluais de la tête. Tu ne lui adressais cependant pas la parole. Tu n'avais pas le courage de commencer une conversation dans ton état actuel mais bien évidemment tu serais ravie si elle faisait le premier pas. Tu aimais toujours autant parler avec d'autres personnes tu n'avais juste pas la motivation de lancer une conversation, devoir trouver de quoi vous alliez parler... c'est bien trop fatiguant
5ème année RP ● Joueuse de quidditch ● Préfète inRP depuis Septembre 2049 ● Filière sport et soin ● Défi avatar ●
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Quand les Ailes s'alourdissent
Elle semblait également bien fatiguée. Être préfet, ce n'était pas de la rigolade, il fallait être fort, déterminé, il fallait pouvoir encaisser les différentes rondes de la semaine. Il fallait surveiller avec fermeté et justice. N'importe qui n'en était pas capable. Combien de temps la rouquine tiendrait-elle ? Alizée se le demandait. À quel point ses épaules étaient-elles robustes ? Alors qu'elle réfléchissait, fatiguant encore plus son pauvre esprit endolori, elle remarqua que sa camarade la regardait pareillement, lui adressant un signe de tête. Machinalement, la noiraude lui rendit ce signe, baissant la tête, laissant certaines des mèches qui composaient ses longs cheveux noirs glisser sur son cou. Dans ce même élan, elle ne put s'empêcher de laisser échapper quelques mots, évitant ainsi un quelconque malaise dans la pièce.
- Bonjour, comment vas-tu ?
Elle se redressa elle-même, étonnée par ce qui venait de se passer. Elle qui ne parlait que peu aux autres. Elle qui se voulait d'un naturel froid et distant. Depuis quand s'intéressait-elle à l'état de qui que ce soit d'autre que ses proches ? Cela n'avait pas de sens. De toute façon, depuis quelques semaines, plus rien n'en avait, elle enchainait les échecs, les maux de tête et maintenant les rencontres incongrues. Si quelqu'un avait ne serait-ce qu'osé lui décrire sa deuxième année à Poudlard ainsi, elle se serait surement moquée de lui en lui demandant d'arrêter de dire des inepties. Enfin, ce qui était fait, était fait. Il fallait désormais qu'elle assume les conséquences de ses actes en entretenant une courte conversation, cordiale, intéressante et la plus agréable possible.
Melody n'était pas de ceux avec qui Alizée aurait souhaité une quelconque escarmouche, ni aucune relation de quelque sorte qu'elle soit. Elle aurait aimé rester dans l'indifférence la plus complète. Gardant ses distances comme elle l'avait toujours si bien fait. Mais visiblement, le sort, le destin, ou simplement son inconscient en avait décidé autrement. La jeune Melrose n'avait donc plus qu'à attendre une réponse de son aînée en espérant que la discussion ne s'éterniserait pas plus qu'il ne le fallait. Après tout, elle était là pour se reposer, pas pour chahuter.
- Bonjour, comment vas-tu ?
Elle se redressa elle-même, étonnée par ce qui venait de se passer. Elle qui ne parlait que peu aux autres. Elle qui se voulait d'un naturel froid et distant. Depuis quand s'intéressait-elle à l'état de qui que ce soit d'autre que ses proches ? Cela n'avait pas de sens. De toute façon, depuis quelques semaines, plus rien n'en avait, elle enchainait les échecs, les maux de tête et maintenant les rencontres incongrues. Si quelqu'un avait ne serait-ce qu'osé lui décrire sa deuxième année à Poudlard ainsi, elle se serait surement moquée de lui en lui demandant d'arrêter de dire des inepties. Enfin, ce qui était fait, était fait. Il fallait désormais qu'elle assume les conséquences de ses actes en entretenant une courte conversation, cordiale, intéressante et la plus agréable possible.
Melody n'était pas de ceux avec qui Alizée aurait souhaité une quelconque escarmouche, ni aucune relation de quelque sorte qu'elle soit. Elle aurait aimé rester dans l'indifférence la plus complète. Gardant ses distances comme elle l'avait toujours si bien fait. Mais visiblement, le sort, le destin, ou simplement son inconscient en avait décidé autrement. La jeune Melrose n'avait donc plus qu'à attendre une réponse de son aînée en espérant que la discussion ne s'éterniserait pas plus qu'il ne le fallait. Après tout, elle était là pour se reposer, pas pour chahuter.
Quand les Ailes s'alourdissent
Tu travaillais trop. C'était une folie pour toi d'entendre ça car de ton point de vue tu n'en faisais jamais assez, tu ne travaillais jamais assez, tu ne te donnais jamais assez dans ce que tu faisais et tu avais toujours l'impression de ne pas être à ton maximum, de pouvoir faire plus, de devoir faire plus même mais bien que ce soit ce que ton esprit pense ton corps lui n'était pas d'accord avec ce constant car il commençait petit à petit à atteindre ses limites.
Tu te donnais tellement dans ce que tu faisais qu'il commençait peu à peu à toucher le fond, directement avec les coups, les chutes et les lésions que tu pouvais te faire en t'entrainant pour le quidditch ou en tentant de le renforcer avec tes séances de sport journalières mais aussi simplement le stress que tu t'infligeais tous les jours pour des petites choses ainsi que le manque de sommeil car oui les vingt quatre heures qui composaient une journée n'étaient pour toi pas suffisantes. Tu passais souvent des nuits blanches à travailler sur certains devoir, sur la formation, sur des projets personnels... ou même quand tu prenais le temps de dormir il n'était pas rare que tu te couches à des heures assez ahurissantes surtout à ton âge et surtout en sachant que tu te levais tous les jours à la même heure matinale peu importe l'heure à laquelle tu t'étais couchée la veille pour aller courir. Tout ça accumulé tu pouvais effectivement comprendre que tu commençais à tirer. Si tu continuais sur cette voie ci tu vas finir comme moi, avec un corps cassé de vieille personne dans la soixantaine en étant à peine adulte et ce n'est pas chose agréable ou facile à vivre tu peux me croire.
Alors que tu pensais à tout ça, aux choses que tu pourrais modifier sans pour autant trop perturber ton rythme de vie tu te fis interrompre. Tu relevais la tête en direction de la personne qui te parlait, ou du moins le temps que tu regardes dans sa direction elle avait terminé de parler. C'était Alizée, une fille de ta maison que tu ne connaissais pas outre mesure, elle était assez réservée et aimait beaucoup coller aux basques de Cheryl c'est tout ce que tu avais retenu. Qu'est ce qu'elle t'avait dit? Tu évitais de lâcher un simple "hein" désagréable et connectais les quelques neurones qui n'avaient pas brûlé pour tenter de te remémorer ce qui venait d'être dit.
Coucou ! Bah écoutes comme un lundi, apparemment je travaille trop tu imagines... et toi?
Comme un lundi ? Mais pourquoi tu avais dit ça? On était lundi même? Tu n'en avais aucune idée mais même si on était lundi tu ne comprenais pas pourquoi tu avais dit ça, personne n'utilisait cette expression mais quelle horreur. Enfin bon dans tous les cas une camarade de discussion tu n'allais pas dire non c'était toujours plus agréable d'attendre accompagnée car toute seule tu ne sais pas trop ce que tu aurais pu faire. Le but était de te reposer alors l'infirmier ne t'aurait certainement pas laissé travailler et tu avais une allergie aigue à l'ennuie et tu n'étais pas assez fatiguée pour dormir alors il fallait bien trouver une occupation pour éviter de ne rien faire.
5ème année RP ● Joueuse de quidditch ● Préfète inRP depuis Septembre 2049 ● Filière sport et soin ● Défi avatar ●
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Tu te donnais tellement dans ce que tu faisais qu'il commençait peu à peu à toucher le fond, directement avec les coups, les chutes et les lésions que tu pouvais te faire en t'entrainant pour le quidditch ou en tentant de le renforcer avec tes séances de sport journalières mais aussi simplement le stress que tu t'infligeais tous les jours pour des petites choses ainsi que le manque de sommeil car oui les vingt quatre heures qui composaient une journée n'étaient pour toi pas suffisantes. Tu passais souvent des nuits blanches à travailler sur certains devoir, sur la formation, sur des projets personnels... ou même quand tu prenais le temps de dormir il n'était pas rare que tu te couches à des heures assez ahurissantes surtout à ton âge et surtout en sachant que tu te levais tous les jours à la même heure matinale peu importe l'heure à laquelle tu t'étais couchée la veille pour aller courir. Tout ça accumulé tu pouvais effectivement comprendre que tu commençais à tirer. Si tu continuais sur cette voie ci tu vas finir comme moi, avec un corps cassé de vieille personne dans la soixantaine en étant à peine adulte et ce n'est pas chose agréable ou facile à vivre tu peux me croire.
Alors que tu pensais à tout ça, aux choses que tu pourrais modifier sans pour autant trop perturber ton rythme de vie tu te fis interrompre. Tu relevais la tête en direction de la personne qui te parlait, ou du moins le temps que tu regardes dans sa direction elle avait terminé de parler. C'était Alizée, une fille de ta maison que tu ne connaissais pas outre mesure, elle était assez réservée et aimait beaucoup coller aux basques de Cheryl c'est tout ce que tu avais retenu. Qu'est ce qu'elle t'avait dit? Tu évitais de lâcher un simple "hein" désagréable et connectais les quelques neurones qui n'avaient pas brûlé pour tenter de te remémorer ce qui venait d'être dit.
Coucou ! Bah écoutes comme un lundi, apparemment je travaille trop tu imagines... et toi?
Comme un lundi ? Mais pourquoi tu avais dit ça? On était lundi même? Tu n'en avais aucune idée mais même si on était lundi tu ne comprenais pas pourquoi tu avais dit ça, personne n'utilisait cette expression mais quelle horreur. Enfin bon dans tous les cas une camarade de discussion tu n'allais pas dire non c'était toujours plus agréable d'attendre accompagnée car toute seule tu ne sais pas trop ce que tu aurais pu faire. Le but était de te reposer alors l'infirmier ne t'aurait certainement pas laissé travailler et tu avais une allergie aigue à l'ennuie et tu n'étais pas assez fatiguée pour dormir alors il fallait bien trouver une occupation pour éviter de ne rien faire.
5ème année RP ● Joueuse de quidditch ● Préfète inRP depuis Septembre 2049 ● Filière sport et soin ● Défi avatar ●
Je déteste J'aime Erza ● Je suis une patate ● 15 ans inRP ● Formation animagus ● Graphiste aux Brillantes écailles