Bobos d'automne.

Légendes :
*Pensées*
Gestes / Narration
Paroles

Lundi 01 Novembre
Vers 16:30


Le vent souffle doucement entre les branches des arbres nus de novembre. Non-affecté par l'air frais qui glisse contre ma peau pâle, une tranquilité bienvenue s'installe autour de moi. Le ciel est d'un gris monochrome, mes iris s'y mélangeant à la perfection. Mon regard se perds dans le paysage, mais je me concentre rapidement à nouveau sur mon objectif premier.
Posé contre un arbre, un grimoire à la couverture de cuir sur mes genoux, je l'ouvre lentement, comme si chaque pages n'étaient qu'une fine plaque de verre. Loin de l'agitation des autres élèves, je savoure cette solitude qui m'est des plus agréables.
*Après un livre sur l'histoire de la magie, et un autre sur les potions, voilà la métamorphose.*
Cet ouvrage avait capté mon attention, et je sais reconnaître un bon livre des autres. Digne de mon attention, mes pupilles s'ajustent rapidement à la lumière du soleil, avant de balayer les pages du regard, les mots se déroulant comme un fil continu de savoir. Je tourne lentement celles-ci, mes doigts fins frôlant chaque coin avec précision, comme si chacun de mes mouvements se devaient d'être calculés. Chaque formules, chaque explications, je les retiens toutes unes à unes, sans en manquer une miette. Cette manière de m'évader me permet de créer comme un rempart, pour me couper du monde envahissant et bruyant autour de moi. Je tourne une nouvelle page, appréciant cette espèce de réinitialisation constante d'informations, le silence de l'extérieur me préservant des discussions futiles des autres élèves.
*Probablement l'unes des raisons de pourquoi je déteste le monde.*
Tout ce bruit, ces rires et ces bavardages incessants m'agressent les oreilles autant que le cerveau, m'épuisant même quand je n'y fais pas attention. Si on me laissait tranquille, je pourrais parfaitement m'occuper de mes pensées, mais il y a toujours quelque chose, ou quelqu'un, pour briser ma bulle de tranquilité.
Après avoir regardé calmement quelques feuilles virevolter dans l'air, et les arbres presque horrifiques de la forêt interdite se balancer au rythme du vent, je me replonge dans ma lecture. Mais un bruit soudain attire mon attention : un cri étouffé, suivis d'une fracas léger et de sanglots cachés. A peine intéressé, je lève mon visage sur la droite, pour apercevoir la silhouette d'une jeune fille au sol, qui venait sûrement de glisser sur l'unes de ces plaques de verglas souvent présentes dès le début de l'hiver. J'hausse un sourcil, avant de voir les mains de la Serpentarde trembler.
*Je pourrais l'ignorer, comme je le fais pour le reste.*
Mais je ne connais que trop bien la douleur d'une chute inattendue. Avec un soupir, je ferme mon livre passionnant et le range dans mon sac, me dirigeant directement vers la scène ennuyante qui venait de se dérouler devant mes yeux. Une fois à côté d'elle, je m'accroupis, observant le sang sur ses mains et ses genoux érafflés avec une indifférence presque effrayante.


"La prochaine fois, fais attention à là où tu mets les pieds. Tu peux marcher ?"

Ma voix est aussi glaciale que la neige sous mes pas, un souffle gelé qui perce le silence de son froid implacable. Mes yeux gris sont vides d'émotions, comme privés de chaleur. Ma présence envahit l’espace en un instant, imposante, comme une ombre lourde qui s'étend sans un bruit, devenant au fur et à mesure du temps étouffante.

@Diana Etheridge
569 mots
Dernière modification par Artamiel Saul le 23 juil. 2025, 17:45, modifié 1 fois.

"I don’t belong in the world.
That’s what it is."

Bobos d'automne.
* pensées*
Paroles.


Je me promenais dans le parc observant les branches se balancer gracieusement au rythme du vent glacial du début de l'hiver. L'herbe ondulait doucement et le vent emplissait de ses murmures glaciaux l'atmosphère gelée de ce début de mois de Novembre. Je m'approchais d'un arbrisseau et effleurait du bout des doigts l'écorce gelée quand une quantité assez conséquente de neige prise dans ses branches s'écrasa sur moi. Je secouais la tête avec agacement, voilà pourquoi je n'aimais pas sortir l'hiver, il faisait froid, l'atmosphère était hostile et en plus, les arbres vous attaquaient à coups d'avalanches. J'essuyais mes épaules et mes cheveux pleins de neige avant de reprendre ma route. Si l'extérieur hivernal ne m'attirait absolument pas pour son hospitalité ou son agréabilité l'air gelé avait l'avantage de calmer le rythme éffréné de mes pensées et la neige d'étouffer certains bruits désagréables. Aujourd'hui si j'étais sortie ce n'était guère pour retrouver le froid mordant et le vent sifflant de la fin de l'automne mais car l'intérieur devenait bien trop étouffant, entre les murmures amusés les gloussements les rumeurs les cris et l'agitation permanente on se sentait vite submergé. La bibliothèque ne m'avais pas fait envie aujourd'hui et la volière était bien trop bruyante et... odorante à mon gout. Soudain je me sentit glisser, j'eus à peine le temps de laisser échapper un petit cri étouffé que j'étais tombée au sol. Je baissais les yeux vers mes mains et mes genoux qui me faisaient un mal de chien, je laissais échapper un petit sanglot à la vue du sang coulant d'éraflures sur mes mains et qui imbibait doucement mon legging au niveau de mes genoux. * Heureusement que j'étais seule...* Soudain une ombre s'approchait de moi et observa mes mains et mes genoux puis déclarait d'une voix glaciale et détachée comme indifférente:
- La prochaine fois, fais attention à là ou tu mets les pieds. Tu peux marcher ?
* Seule ? Pas tant que ça finalement ! Est ce qu'il avait tout vu ? *
-Hum... je... je ne suis pas sûre. Marmonnais-je bien que ma fierté m'ait vociféré à l'oreille de répondre que oui. Je me levais péniblement en grognant légèrement sous l'effet de la douleur. Je plongeais mon regard dans les yeux vides et froids de mon interlocuteur et devinait qu'il m'aidait uniquement car il s'était déjà retrouvé dans une situation similaire .

400 mots.

Deuxième année RP & 1ère année Devoirs. Inscrite à la chronologie. Nouvelle gourou de la Secte du Calamar
Dianadique <3 Merci à Tamsin pour ce vava Ridikulusement magnifique !

Bobos d'automne.
Je t’observe en silence, sans ciller. Tu te relèves difficilement, le sang s’étalant un peu plus sur tes mains et tes genoux. Tes jambes tremblent sous l’effort, et je vois tes traits se tordre dans une grimace douloureuse.
*Ridicule.*
Un soupir imperceptible m’échappe alors que mes yeux glissent sur tes chevilles. Je n’ai pas besoin d’être médicomage pour voir que tu vas sûrement rencontrer des difficultés pour marcher pendant un moment.
Je me redresse à mon tour avec un mouvement précis, mes vêtements toujours impeccables. Mon regard froid s’ancre dans le tien.


"Seule ou non, si tu te blesses par ma faute, je serais fautif et je vais devoir me coltiner des responsabilités que je ne veux pas."

Ma voix est neutre, presque lasse, comme si l’idée de devoir gérer cette situation était une punition. Mais mes gestes, eux, sont déjà une réponse avant même que tu n’aies le temps de parler.
Presque à contrecœur, je plie un genou au sol, dos à toi. L’air glacial effleure ma nuque alors que j’incline légèrement la tête. Je tends mes bras vers l’arrière dans un mouvement fluide, offrant une prise sans hésitation. Puis, je tourne mon visage vers toi, mon expression impassible et sévère.


"Grimpe."

Ce n’est ni une proposition, ni une question, juste une instruction, dite avec la même fermeté qu’une évidence. Je sens ton hésitation, le poids de ta fierté blessée. Mais après quelques secondes, tu te décides enfin à passer tes bras autour de mes épaules, pour t’appuyer ensuite contre mon dos.
Je me lève sans difficulté, mes pas sont sûrs, réguliers, imperturbables. Je ne vacille pas. Mon regard reste fixé droit devant moi, évitant soigneusement le tien, sans un mot de plus.


@Diana Etheridge
284 mots

"I don’t belong in the world.
That’s what it is."

Bobos d'automne.
Je me levais avec difficulté pendant que le Serpentard m'observait sans ciller d'un air totalement désintéressé et même un peu ennuyé. Je grimaçais de douleur et le jeune homme soupira de manière à peine perceptible comme s'il trouvait ma situation pathétique. Il plongea son regard vide dans le mien et déclara :
- Seule ou non si tu te blesse par ma faute, je serais fautif et je devrais me coltiner des responsabilités que je ne veux pas. Je n'avait même pas eu le temps de répondre qu'il pliait un genoux au sol dos à moi et inclinait légèrement la tête vers l'avant avant de la tourner vers moi pour m'ordonner:
- Grimpe . Si je mourrais d'envie de refuser la proposition ou de lui tourner le dos pour me mettre en marche seule et lui éviter ces " responsabilités dont il ne voulait pas" je savais que je n'arriverais pas à grimper les interminables marches menant à l'infirmerie seule. J'avais beau être fière je n'étais pas stupide, aussi quelques secondes plus tard, je me retrouvais sur ton dos en pensant : * Puisqu'il tiens tant à m'aider je ne vais pas faire d'histoires mais si nous croisons quelqu'un sur le chemin je crois que j'aurais du mal à le remercier ! * Tu m'emmenais en silence vers l'infirmerie d'un pas assuré comme si tu avais passé ta vie à porter des gens pour les emmener se faire soigner après une chute inattendue. Durant le trajet, tu ne parla pas et ça m'allait bien aussi, je n'avais absolument pas envie de parler en ce moment ou mes genoux mes mains et surtout ma fierté saignaient.


277 mots

Deuxième année RP & 1ère année Devoirs. Inscrite à la chronologie. Nouvelle gourou de la Secte du Calamar
Dianadique <3 Merci à Tamsin pour ce vava Ridikulusement magnifique !

Bobos d'automne.
Je me mets en marche d’un pas assuré, mes bras maintenant fermement tes jambes pour que tu ne glisses pas. Porter quelqu’un ne m’est pas particulièrement familier, mais l’équilibre et la force ne me manquent pas. Je ne dis rien, toi non plus, et ça me convient parfaitement. Pas besoin de communiquer.
*Le silence a toujours été plus confortable que les mots inutiles.*
J’imagine facilement ce que tu penses. Probablement que tu me rend un service autant que je te le rends, que je tiens absolument à t’aider, ou pire, que je ressens une quelconque pitié. Mais ce n’est rien de tout ça. C’est juste une question de logique : si tu peux éviter d’empirer ton état, je peux éviter des complications inutiles et futiles.
Le silence s’étire, uniquement troublé par le bruit de mes pas résonnant dans les couloirs vides. Ton poids sur mon dos est à peine perceptible, mais t’as présence, elle, l’est bien trop. Je sens t’as respiration hésitante, ton corps crispé comme si tu redoutais que quelqu’un nous croise. Ton orgueil doit être en train de hurler.
*Tant mieux.*
Je ne ralentis pas. Plus vite nous arriverons, plus vite cette corvée sera terminée. J’aperçois la porte de l’infirmerie, et m’y engouffre sans bruits. J’avance plus doucement, juste assez pour que tu aies le temps de t’y préparer avant que je ne te reposes au sol dans la salle d’attente vide. Je te soutiens une seconde, le temps que tu retrouve ton équilibre, puis je recule d’un pas, rompant définitivement tout contacts.


"Voilà. Assis toi sur la chaise, l’infirmier viendra s’occuper de toi dès qu’il le pourra."

Mon ton est neutre, presque détaché. Ni moquerie, ni satisfaction, juste un constat à titre informatif. Je secoue légèrement mon uniforme, avant de bien replacer mon sac en bandoulière sur mon épaule.
*Je pourrais la soigner moi-même, mais elle va vraiment penser que je suis gentil, et je n’en ai aucunes envies.*
Je n’attends pas de remerciement. Je doute que tu sois prête à en formuler un de toute façon, et je n’en ai pas besoin.


@Diana Etheridge
346 mots
Dernière modification par Artamiel Saul le 11 févr. 2025, 16:39, modifié 1 fois.

"I don’t belong in the world.
That’s what it is."

Bobos d'automne.
Le Serpentard marchait d'un pas assuré comme tout à l'heure comme, j'étais franchement étonnée qu'il me porte comme si je n'était pas plus lourde qu'un chinchilla. Il tint le rythme sans se fatiguer et heureusement car je n'avais aucune envie de rester à me balader dans les couloirs les mains et les genoux en sang ma fierté en miettes. A chaque tournant je me crispait redoutant de croiser quelqu'un, même si je t'étais très reconnaissante de m'aider je n'étais pas prête a assumer d'avoir eu besoin d'aide. J'avouais être un peu anxieuse à l'idée de croiser quelqu'un de plus mes mains et mes genoux abimés me faisaient très mal. Il ne semblait pas détester mon silence et cela me rassurait, je n'avais aucunement envie de faire causette surtout pas en ce moment Lorsque nous arrivions, tu ralentissait légèrement puis me posais sur l'une des chaises puis tu m'informais d'un ton égal:
Voilà, Assis toi sur la chaise, l'infirmier viendra s'occuper de toi dés qu'il le pourra. Je répondit après une demi-seconde d'hésitation:
- Merci . Je devinait sans mal sa surprise bien qu'il tentait de toute évidence de me la cacher sous son masque glacé et je sourit d'un air narquois en pensant.
* Tu t'y attendais pas ! * * Mais tu a beau ne pas être ni très causant, ni très expressif ni très intéressé par ce qui m'est arrivé je n'ai pas oubliée les bases de mon éducation*
- Au fait, je m'appelle Diana.

232 mots.
Dernière modification par Diana Etheridge le 13 févr. 2025, 22:38, modifié 2 fois.

Deuxième année RP & 1ère année Devoirs. Inscrite à la chronologie. Nouvelle gourou de la Secte du Calamar
Dianadique <3 Merci à Tamsin pour ce vava Ridikulusement magnifique !

Bobos d'automne.
Mon regard glisse brièvement sur toi, captant l’éclat narquois dans tes yeux. Ce n’est qu’un remerciement, mais je devine sans mal que tu attends une réaction. Tu sais que je ne m’y attendais pas. Comme si ce simple mot pouvait me surprendre.
Je détourne légèrement le regard, non pas par malaise, mais par lassitude. Croisant les bras, je me contente d’un léger hochement de tête, indifférent. Ton petit jeu ne m’intéresse pas.
*Ce n’est qu’un mot, après tout.*
Puis tu me donnes ton nom, comme si cela avait la moindre importance. J’incline à peine la tête, enregistrant l’information sans efforts, celle-ci flottant quelque part dans mon esprit sans garantie d’y rester. Mon regard reste vide, désintéressé, et ma voix l’est tout autant.


"Artamiel Saul, prince fantôme de Serpentard."

Ma présentation s’échappe sans que j’y pense, mécanique et dénuée de la moindre implication. À force de la répéter depuis le début de l’année, elle n’est plus qu’un réflexe, une formule vidée de son sens. Mon regard glisse sur toi, t’évaluant rapidement. L’idée d’adoucir mes mots m’effleure, juste un instant, avant de s’évaporer aussi vite qu’elle est venue.
*Je ne lui dois rien. Et puis, elle m’agace avec son orgueil malmené.*
Alors, je parle sans empressement, chaque syllabe mesurée, teintée d’une indifférence calculée. Ma voix brise le silence avec une neutralité étudiée, aussi froide qu’implacable.


"C’est toujours bien de mettre un nom sur un visage. Même si, soyons honnêtes, ma mémoire a tendance à faire le tri toute seule."

@Diana Etheridge
247 mots

"I don’t belong in the world.
That’s what it is."

Bobos d'automne.
Je m'esclaffait d'un rire franc en oubliant presque la douleur de mes mains et mes genoux. L'entêtement de mon camarade de maison à se montrer si renfrogné et soyons honnêtes un peu associable m'amusait au plus haut point. Je chassait une mèche derrière mon épaule pour me redonner contenance puis répondait:
Oubli mon nom si tu veux. Je suppose que cela t'est égal mais moi, je retiendrais le tien Prince Fantôme. Je détournait mon attention vers mes paumes abimées et fut surprise de me rendre compte que le Serpentard n'était pas encore partit, je laissait s'écouler un petit moment puis décidait de relancer la conversation puisque Prince je suis pas Causant ne semblait pas décidé à le faire:
- Tu ne dois pas avoir envie de bavarder Prince Associable mais puisque tu reste ici ma compagnie ne doit pas t'insupporter autant que je le supposait. Tu aimes la Métamorphose ? J'attendais la réponse à demi intéressée seulement car je me doutais que sa réponse serait positive ,sûrement. De mon côté même si je doutais franchement que cela n'intéresse Prince froideur j'aimais particulièrement les défense contre les forces du mal suivit de près par les sortilèges puis la métamorphose ensuite les potions et puis après toutes les autres qui se battent pour la 5ème 6ème etc place. Je ne doutais que Prince Froideur/Je suis pas causant/Associable/Fantôme soit aussi un Prince Intello et un Prince Coeur de Pierre.

239 mots

Deuxième année RP & 1ère année Devoirs. Inscrite à la chronologie. Nouvelle gourou de la Secte du Calamar
Dianadique <3 Merci à Tamsin pour ce vava Ridikulusement magnifique !

Bobos d'automne.
Un rire clair s’échappe de tes lèvres, contrastant avec l’atmosphère presque austère que j’impose par ma simple présence. Un instant, je me demande si la douleur n’a pas altéré ton jugement. Qu’y a-t-il de si amusant dans mon attitude ?
Je t’observe du coin de l’œil alors que tu repousses une mèche de cheveux derrière ton épaule, cherchant visiblement à retrouver un semblant de contenance. Ton ton léger ne me surprend pas, mais ta réplique m’agace, même si mon visage impassible ne flanche pas.
*Elle retiendra mon nom ? Grand bien lui fasse.*
Je n’y réponds pas, me contentant d’un léger soupir, pensant que cette discussion s’arrêtera là. Mais non. Tu sembles prendre mon silence comme une invitation à poursuivre, et avant que je ne décide de partir tout simplement, voilà que tu reprends la parole, pour dire des choses inutiles, comme toi.
Ta voix perce l’air avec cette légèreté agaçante, cette façon insouciante de combler le vide, comme si le mutisme était un concept qui t’échappait complètement. Je ne prends même pas la peine de masquer mon indifférence évidente cette fois.
*Pathétique.*
Mes doigts viennent effleurer ma tempe dans un geste las, avant que je ne lâche, froidement.


"Ou peut-être que je reste juste pour voir jusqu’où ira ton monologue dénué de sens et d’intérêts."

Mon ton est plat, sarcastique, volontairement détaché, et mon regard est à peine posé sur toi. J’aurais pu partir, et je devrais probablement le faire. Mais tu poses une question, et l’idée de te laisser croire que ton bavardage m’a fait fuir m’irrite presque autant que ta présence.

"Félicitations, tu as une information sur moi."

Rien de plus. Pas d’explications, pas de détails. Tu ne mérites pas que je perde mon temps à développer. Pourtant, je sens que tu attends autre chose, que mon manque de réciprocité t’agace autant que ton insistance m’insupporte.
Mon regard se fait plus froid, plus appuyé, et ma voix tombe, tranchante et indifférente.


"Je suppose que tout est dit. Bon rétablissement."

*Peu importe.*
J’ajuste machinalement la manche de mon uniforme, et sans un regard de plus, je tourne les talons, ma posture droite et détachée, laissant derrière moi une présence encore plus pesante que mon absence, direction la bibliothèque.


@Diana Etheridge
370 mots

"I don’t belong in the world.
That’s what it is."

Bobos d'automne.
J'écoutais avec détachement les " réponses " du Prince Pas drôle qui me fit ce qui s'apparentait beaucoup à un sermon. Je laissais tes paroles acerbes couler à flots dans l'infirmerie sans les interrompre, je sais que mon orgueil t'énerve et que tu aurais préféré ne rien avoir à faire avec moi mais je ne me sens nullement offensée. * Je ne te courrais pas après, sois en sûr .* Je ne recherchais pas ta compagnie et admettait après quelques minutes de réflexion que ton aide était nécessaire. Relancer la conversation m'avait finalement débarrassée de sa présence et cela m'allait bien, je ne lui en voulais pas d'être partit cela m'arrangeait car s'il me détestait il n'irait pas raconter à tout le monde qu'il m'a aidé même si cela n'avait pas l'air d'être trop son style tout était possible. Quelques minutes plus tard je n'y pensait déjà plus expliquant à l'infirmier ma chute et décrivant là ou mes blessures me faisaient le plus mal. Je n'oublierais ni son nom ni cette rencontre en revanche cela n'avait pas besoin d'occuper mes pensées pour que je m'en souvienne.
Au plaisir de vous revoir Prince Fantôme.

THE END.

Deuxième année RP & 1ère année Devoirs. Inscrite à la chronologie. Nouvelle gourou de la Secte du Calamar
Dianadique <3 Merci à Tamsin pour ce vava Ridikulusement magnifique !