Apprends-moi une blague !

Dimanche 10 octobre 2049
- Pourquoi est-ce que les poissons n'aiment pas jouer au tennis ?
Quelques semaines plus tôt, elle avait fait sa connaissance en déambulant dans les couloirs du château. Elle avait vite découvert que, sous ses airs austères, le vieil homme était féru de blagues et de devinettes. En cet après-midi, ils s'étaient lancés dans un concours de blagues ! Celui qui trouvait le plus de blagues gagnait. Pour complexifier l’affaire, ils avaient mis en place une règle : les blagues devaient tourner autour de l’eau, de la mer, des poissons, etc. Mais le vieil homme n'avait pas précisé si les blagues devaient impérativement être sorcières. Evelyn, qui avait eu l’honneur de commencer, était donc particulièrement fière de sa blague moldue. Elle l’imaginait mal sur un court, raquette à la main, jambes écartées, envoyant un revers de la main gauche.
- Alors veil homme, on donne sa langue au chat ? le taquina-t-elle fièrement !
- Nom d'un strangulot jeune insolente ! Je ne m'entends plus penser avec ta logorrhée !
- Bon… je donne ma langue au chat. Pourquoi les poissons n’aiment pas jouer au tennis ?
- Parce qu’ils ont peur du filet !
- Cette blague est plus sèche qu’un hareng oublié au soleil. Et incompréhensible, tu te payes ma baguette !
- Exactement ! C’est pour ça qu’elle est brillante, répliqua Evelyn, hilare. Le tennis est un sport moldu qui se joue en se renvoyant une balle par-dessus un filet tendu, lui expliqua-t-elle entre deux crises de rire devant la mine renfrognée du pêcheur sur la toile.
@Marine Baylacq
Apprends-moi une blague !
Une Tilao sur les rotules après un samedi de pluie enfermée dans le château - non les couloirs ne convenaient pas à mademoiselle pour se dégourdir les pattes, enfin ça ne lui suffisait pas - le Dimanche et son beau soleil était comme la lumière au bout du tunnel. Elle ce qu'elle voulait c'était un grand espace vert où elle pourrait sauter sur des insectes. Ça, elle l'avait bien fait comprendre à Marine en revêtant son comportement le plus insupportable depuis le début de la journée : la suivant partout pour miauler et se mettre dans ses pieds histoire de bien lui rappeler qu'elle était là. Elle avait fuit la situation à la bibliothèque non sans l'angoisse que le félin ne fasse des malheurs en salle commune à cause de son impatience. Elle avait donc fait aussi vite qu'elle avait pu pour boucler ses derniers devoirs pour libérer le fauve en cage.
Difficile de contenir un chat impatient dans un couloir. Avec sa petite taille elle pouvait se faufiler partout et vite semer sa propriétaire, aussi l'élève la faisait emprunter un itinéraire qu'elle savait peu fréquenté à cette horaire. Et quand par malchance elle se trouvait face à un groupe elle accélérait le pas pour prendre l'animal sous les pattes et attendre que la voie se dégage pour lui redonner sa si chère et tendre liberté. Mais cette fois ce ne fut pas un groupe qui priva la boule de poil de sa liberté, une scène étrange interpella la rouge et or. Pourquoi cette fillette était-elle là à discuter avec un portrait, seule ? On voyait clairement que ce n'était pas un passage secret le cadre ne pouvait pas cacher une porte. La timide réfléchit, quand parlait-on aux portrait seul ? Quand on était perdu bien sûr ! L'élève semblait jeune c'était sans doute cela !
Mais en y regardant de plus près la fillette ne semblait pas perdue, elle semblait rire. Négociait-elle avec un tableau comique pour obtenir une direction ? Marine doutait. Si un vrai dilemme se serait imposé même si elle avait été certaine que cette petite était perdue maintenant qu'elle était incertaine elle était comme figée en combat intérieur entre sa bonté et sa timidité. Tilao agacée de ne plus avancer d'un pas pris la décision toute seule, les rires de la jeune sorcière devaient lui plaire car elle s'échappa de l'étreinte de sa propriétaire pour s'approcher. Contrainte de se rapprocher de la Gryffondor ne serait-ce que pour suivre son chat qu'elle rattrapa au pas de course dans ses bras dans une lutte silencieuse 1 mètre tout juste derrière la sorcière, Marine maudissait sa petite pestouille de chat de toujours la jeter dans des discussions non voulues. Elle ne pouvait approcher quelqu'un d'aussi proche sans la saluer poliment alors elle balbutia incertaine :
- Coucou tu, euuuh... Tu es... perdue ?
Difficile de contenir un chat impatient dans un couloir. Avec sa petite taille elle pouvait se faufiler partout et vite semer sa propriétaire, aussi l'élève la faisait emprunter un itinéraire qu'elle savait peu fréquenté à cette horaire. Et quand par malchance elle se trouvait face à un groupe elle accélérait le pas pour prendre l'animal sous les pattes et attendre que la voie se dégage pour lui redonner sa si chère et tendre liberté. Mais cette fois ce ne fut pas un groupe qui priva la boule de poil de sa liberté, une scène étrange interpella la rouge et or. Pourquoi cette fillette était-elle là à discuter avec un portrait, seule ? On voyait clairement que ce n'était pas un passage secret le cadre ne pouvait pas cacher une porte. La timide réfléchit, quand parlait-on aux portrait seul ? Quand on était perdu bien sûr ! L'élève semblait jeune c'était sans doute cela !
Mais en y regardant de plus près la fillette ne semblait pas perdue, elle semblait rire. Négociait-elle avec un tableau comique pour obtenir une direction ? Marine doutait. Si un vrai dilemme se serait imposé même si elle avait été certaine que cette petite était perdue maintenant qu'elle était incertaine elle était comme figée en combat intérieur entre sa bonté et sa timidité. Tilao agacée de ne plus avancer d'un pas pris la décision toute seule, les rires de la jeune sorcière devaient lui plaire car elle s'échappa de l'étreinte de sa propriétaire pour s'approcher. Contrainte de se rapprocher de la Gryffondor ne serait-ce que pour suivre son chat qu'elle rattrapa au pas de course dans ses bras dans une lutte silencieuse 1 mètre tout juste derrière la sorcière, Marine maudissait sa petite pestouille de chat de toujours la jeter dans des discussions non voulues. Elle ne pouvait approcher quelqu'un d'aussi proche sans la saluer poliment alors elle balbutia incertaine :
- Coucou tu, euuuh... Tu es... perdue ?
Apprends-moi une blague !
Elle se retourna, surprise. Elle n’avait pas entendu la personne qui s’était approchée dans son dos, trop occupée à savourer sa victoire. Si, elle était perdue ? Cette remarque la fit sourire. C’était exactement comme ça qu’elle avait rencontré le vieil homme, et qu’ils étaient devenus… amis ?
À présent, elle était loin de prétendre connaître encore tous les recoins de Poudlard, mais cette partie-là, elle la connaissait. Elle sourit à la grande brune et à son chat tigré qu’elle tenait dans les bras.
512 mots
@Marine Baylacq
À présent, elle était loin de prétendre connaître encore tous les recoins de Poudlard, mais cette partie-là, elle la connaissait. Elle sourit à la grande brune et à son chat tigré qu’elle tenait dans les bras.
- Coucou, c'est gentil de t'en préoccuper. C'est vrai que je croise rarement des élèves dans ce couloir ! Ne t’en fais pas, maintenant je connais bien ce coin du château. Le vieil homme et moi aimons bien échanger des blagues et des devinettes. Elle ajouta avec un petit rire : Mais la première fois que je suis venue ici, j’ai erré si longtemps que je pense avoir mérité un titre de fantôme du couloir.
- Que la bestiole ne s’approche pas trop près, elle pourrait faire fuir les poissons ! Déjà qu’avec tout ce boucan, la pêche est maigre aujourd’hui !
- En voilà des manières pour accueillir des inconnus ! Déjà qu’il n’y a pas grand monde qui passe, si vous les faites fuir, vous n’aurez plus personne avec qui partager des blagues en attendant que ça morde. Rétorqua Evelyn pour prendre la défense de l’inconnue qui pensait la secourir d’une détresse imaginaire.
- Est-ce qu’elle est digne de confiance, seulement ? J’ai toujours un a priori sur les personnes à chat, ça fait fuir les poissons ! Je préfère les crapauds, ça, y’a certains poissons qui aiment ça ! Allons, petiote, je te donne ta chance ! Si tu arrives à deviner mon prénom, je t’accorderai le bénéfice du doute, à toi et à ton animal. Tu es prête ? Écoute bien !
"Mon premier est un féculent très consommé par les sorciers asiatiques,
Mon second est la 22ᵉ lettre de l’alphabet,
Mon troisième rythme nos journées,
Mon tout est un mot anglais qui désigne un flot qui coule !"
512 mots
@Marine Baylacq
Apprends-moi une blague !
Et voilà ! Pourquoi s'était-elle fiée à sa première impression, oui c'était souvent la meilleure lors des examens où justement elle prenait TOUJOURS la deuxième impression à son grand malheur et quand pour UNE fois il fallait choisir la deuxième impression pour ne pas se retrouver dans une situation angoissante et bien elle faisait l'inverse, é-vi-dem-ment ! N'ayant malheureusement pas le pouvoir de transplaner jusqu'au parc ou au moins de disparaître Marine se mit à furieusement rougir faute de pouvoir faire mieux. N'écoutant qu'à moitié la petite sorcière elle bafouilla ce qu'elle pu pour se sortir d'affaire perdant complètement la face.
- Oh pardon, pardon par, par, pardon. Je vais... J'vais vous laisser al, alors !
Marine s'attendait à ce que la brune la salue et ainsi elle pourrait s'éclipser retourner à sa solitude réconfortante, se remettre de sa poussée d'angoisse, reprendre sa respiration et redonner sa liberté à la Tilao féroce qui s'agaçait sérieusement dans les bras de sa propriétaire. Mais rien de tel, la Gryffondor se mit à parler de nouveau avec le tableau. Était ce le signe qu'elle pouvait partir ? Ne voulant pas paraître impolie l'anglaise fit mine de ne pas écouter la conversation alors qu'au contraire elle était plus attentive à ces quelques mots qu'à ce qu'avait dit l'élève juste après avoir confirmé qu'elle connaissait parfaitement son chemin. Ça parlait d'elle. De l'accueillir ? Hein quoi ? Mais pourquoi ? En plus Marine était nulle en blague et selon le registre elle pouvait être très mauvais public... Une nouvelle vague de panique s'empara d'elle terminant de tendre l'ensemble de ses muscles.
Et maintenant le tableau lui parlait !! Il avait raison de se méfier du félin, il était sur le point de bondir de mécontentement c'était un miracle que la Gryffonne ait tenu aussi longtemps. Non elle n'était pas prête du tout ! Imperceptiblement elle fit non de la tête alors que le vieillard débitait son énigme. Que faire ? Répondre ? Répéter qu'elle allait partir ? Dans cet instant de flottement la boule de poil parvint à se libérer.
- Non Tilao ! Reprenant des couleurs elle se confondit en excuse. Désolée, désolée... Vraiment par, pardon je... Elle... Enfin elle veut sor, sortir. Enfin se dé, dégourdir les pattes. Vos p, poissons vont p, pas aimé, il... a raison. Elle en oublia même la devinette.
- Oh pardon, pardon par, par, pardon. Je vais... J'vais vous laisser al, alors !
Marine s'attendait à ce que la brune la salue et ainsi elle pourrait s'éclipser retourner à sa solitude réconfortante, se remettre de sa poussée d'angoisse, reprendre sa respiration et redonner sa liberté à la Tilao féroce qui s'agaçait sérieusement dans les bras de sa propriétaire. Mais rien de tel, la Gryffondor se mit à parler de nouveau avec le tableau. Était ce le signe qu'elle pouvait partir ? Ne voulant pas paraître impolie l'anglaise fit mine de ne pas écouter la conversation alors qu'au contraire elle était plus attentive à ces quelques mots qu'à ce qu'avait dit l'élève juste après avoir confirmé qu'elle connaissait parfaitement son chemin. Ça parlait d'elle. De l'accueillir ? Hein quoi ? Mais pourquoi ? En plus Marine était nulle en blague et selon le registre elle pouvait être très mauvais public... Une nouvelle vague de panique s'empara d'elle terminant de tendre l'ensemble de ses muscles.
Et maintenant le tableau lui parlait !! Il avait raison de se méfier du félin, il était sur le point de bondir de mécontentement c'était un miracle que la Gryffonne ait tenu aussi longtemps. Non elle n'était pas prête du tout ! Imperceptiblement elle fit non de la tête alors que le vieillard débitait son énigme. Que faire ? Répondre ? Répéter qu'elle allait partir ? Dans cet instant de flottement la boule de poil parvint à se libérer.
- Non Tilao ! Reprenant des couleurs elle se confondit en excuse. Désolée, désolée... Vraiment par, pardon je... Elle... Enfin elle veut sor, sortir. Enfin se dé, dégourdir les pattes. Vos p, poissons vont p, pas aimé, il... a raison. Elle en oublia même la devinette.
Apprends-moi une blague !
En s’écartant pour observer la conversation entre le tableau et la nouvelle arrivante, Evelyn remarqua la tension perceptible sur le visage de la grande brune. Elle était tendue comme un arc, semblant à peine respirer. Sa tête remuait légèrement de droite à gauche, comme si elle souhaitait que la terre s’ouvre sous ses pieds pour disparaître. Evelyn ressentit une vague de compassion face à sa détresse évidente.
Elle-même n’était pas du genre timide, n’avait aucune crainte d’approcher les inconnus et de dire haut et fort ce qu’elle pensait. Elle prenait même plaisir à faire de nouvelles rencontres, à échanger des blagues ou à se laisser conter des histoires. Mais elle savait, sans l’avoir jamais vraiment ressenti elle-même, que ce n’était pas le cas de tout le monde.
Son petit frère Gale, qu’elle adorait, était bien plus réservé. Elle voyait à quel point cela lui coûtait d’aborder des inconnus et de leur parler. Alors qu’il était drôle, ouvert et bavard en famille, il se transformait en mur de pierre dès qu’il était entouré d’étrangers. Evelyn avait alors tendance à parler deux fois plus pour compenser. Puis, une fois qu’il se sentait en sécurité, il finissait souvent par lui voler la vedette, amusant tout le monde avec ses pitreries. Elle n’en prenait pas ombrage, bien au contraire : elle adorait le voir ainsi, à l’aise, et était toujours la première à rire de ses âneries.
Elle n’était pas la grande sœur de cette élève et ne pouvait pas la prendre sous son aile. D’ailleurs, en termes de taille, c’était plutôt elle qui aurait pu être couvée. Cette pensée la fit sourire.
Elle n’eut cependant pas le temps de poursuivre ses réflexions, car la boule de poils que la brune tenait dans les bras s’échappa soudainement. La jeune fille se confondit en excuses, bien plus que la situation ne le nécessitait. Evelyn s’empressa d’essayer de la rassurer et de l’aider :
River croisa les bras, l’air faussement renfrogné.
@Marine Baylacq
Elle-même n’était pas du genre timide, n’avait aucune crainte d’approcher les inconnus et de dire haut et fort ce qu’elle pensait. Elle prenait même plaisir à faire de nouvelles rencontres, à échanger des blagues ou à se laisser conter des histoires. Mais elle savait, sans l’avoir jamais vraiment ressenti elle-même, que ce n’était pas le cas de tout le monde.
Son petit frère Gale, qu’elle adorait, était bien plus réservé. Elle voyait à quel point cela lui coûtait d’aborder des inconnus et de leur parler. Alors qu’il était drôle, ouvert et bavard en famille, il se transformait en mur de pierre dès qu’il était entouré d’étrangers. Evelyn avait alors tendance à parler deux fois plus pour compenser. Puis, une fois qu’il se sentait en sécurité, il finissait souvent par lui voler la vedette, amusant tout le monde avec ses pitreries. Elle n’en prenait pas ombrage, bien au contraire : elle adorait le voir ainsi, à l’aise, et était toujours la première à rire de ses âneries.
Elle n’était pas la grande sœur de cette élève et ne pouvait pas la prendre sous son aile. D’ailleurs, en termes de taille, c’était plutôt elle qui aurait pu être couvée. Cette pensée la fit sourire.
Elle n’eut cependant pas le temps de poursuivre ses réflexions, car la boule de poils que la brune tenait dans les bras s’échappa soudainement. La jeune fille se confondit en excuses, bien plus que la situation ne le nécessitait. Evelyn s’empressa d’essayer de la rassurer et de l’aider :
- Vraiment, ne t’inquiète pas pour les poissons, il n’arrive jamais à en attraper de toute façon ! Il trouve toujours une bonne excuse !
- Ton chat, Tilao, c’est bien ça ? Il n’y est vraiment pour rien ! Nous allons t’aider à le récupérer. Je m’appelle Evelyn, et le vieux grincheux, c’est River… mais tu peux simplement l’appeler "le vieux grincheux" !
- Tu ne veux pas sortir quelques poissons pour attirer le chat ? Ça détournera son attention pendant qu’on essaiera de l’attraper !
River croisa les bras, l’air faussement renfrogné.
- Si je commence à gaspiller mes poissons pour des bestioles à moustaches, vraiment où va le monde ?!
- Tsss… Ça va encore être de ma faute si ça ne marche pas !
@Marine Baylacq
Apprends-moi une blague !
Ce n'était pas tellement pour la pêche du tableau que Marine s'inquiétait d'autant qu'elle s'imaginait que les tableaux ne devait pas souffrir de la faim et donc s'il n'attrapait pas de poisson aujourd'hui il survivrait. Par contre ce qui l'inquiétait c'était que la boule de poil était arrivée à bout de patience. Même quand elle ne connaissait pas le chemin elle était capable de s'enfuir comme une furie pour se dégourdir les pattes, elle était même parfois plus contente de découvrir un nouveau couloir que de pourchasser un insecte dans le parc. C'était plutôt ce constat là qui fit paniquer la lionne. Si son chat n'était pas complètement perdu dans le château elle s'inquiétait de ne pas savoir où elle était.
Bien sûr sa raison savait que son animal n'était pas en véritable danger dans l'enceinte de l'école mais si elle se blessait dans un coin peut fréquenté et qu'elle ne parvenait pas à regagner la salle commune pour manger, boire et se faire soigner ? Puis si elle se mettait à faire des bêtises ? Ça, la Gryffonne savait que ça avait toutes les chances d'arriver, elle connaissait bien son félin et avait déjà dû subir à plusieurs reprises les conséquences des bêtises de Tilao. La petite tornade pouvait se montrer aussi destructrice qu'un dragon si elle en avait envie et si ce qui accaparait son attention l'amusait bien. Si en salle commune la boule d'énergie était facilement arrêtable et ses bêtises réparées sans trop d'encombres, si elle s'attaquait au château entier Marine doutait de pouvoir faire grand chose pour redresser la barre.
- Je... J'suis pas sûre que... que les poissons l'att, l'attirent... Avoua la timide dubitative.
Si encore ils laissaient échapper une certaine odeur ça aurait pu la ramener sur ses pas mais là... Elle était suffisamment intelligente pour ne pas se laisser berner. Sans plus attendre, consciente que chaque seconde lui laissait l'opportunité d'aller plus loin la lionne s'échappa et repéra bien vite le chat tentant d'escalader une armure celle-ci avait dû se mettre à bouger ne serait-ce qu'un tout petit peu ce qui suffisait à attirer la curieuse. À pas de velours la Gryffonne s'approcha de la femelle espérant qu'elle soit suffisamment concentrée sur sa bêtise et ne la voit pas arriver. Raté ! Le félin posa un regard mauvais sur sa propriétaire elle savait ce que celle-ci avait derrière la tête mais Marine de désespéra pas appelant tendrement l'animal dans l'espoir qu'elle reste à proximité d'elle même, ainsi elle aurait sa liberté et tout le monde serait content. Pour une fois obéissante la boule de poil suivit l'anglaise jusqu'au tableau de sa camarade s'attaquant à une nouvelle armure sans doute pour essayer de la faire bouger elle aussi.
- Désolée... Fit-elle gênée ne sachant que dire.
Bien sûr sa raison savait que son animal n'était pas en véritable danger dans l'enceinte de l'école mais si elle se blessait dans un coin peut fréquenté et qu'elle ne parvenait pas à regagner la salle commune pour manger, boire et se faire soigner ? Puis si elle se mettait à faire des bêtises ? Ça, la Gryffonne savait que ça avait toutes les chances d'arriver, elle connaissait bien son félin et avait déjà dû subir à plusieurs reprises les conséquences des bêtises de Tilao. La petite tornade pouvait se montrer aussi destructrice qu'un dragon si elle en avait envie et si ce qui accaparait son attention l'amusait bien. Si en salle commune la boule d'énergie était facilement arrêtable et ses bêtises réparées sans trop d'encombres, si elle s'attaquait au château entier Marine doutait de pouvoir faire grand chose pour redresser la barre.
- Je... J'suis pas sûre que... que les poissons l'att, l'attirent... Avoua la timide dubitative.
Si encore ils laissaient échapper une certaine odeur ça aurait pu la ramener sur ses pas mais là... Elle était suffisamment intelligente pour ne pas se laisser berner. Sans plus attendre, consciente que chaque seconde lui laissait l'opportunité d'aller plus loin la lionne s'échappa et repéra bien vite le chat tentant d'escalader une armure celle-ci avait dû se mettre à bouger ne serait-ce qu'un tout petit peu ce qui suffisait à attirer la curieuse. À pas de velours la Gryffonne s'approcha de la femelle espérant qu'elle soit suffisamment concentrée sur sa bêtise et ne la voit pas arriver. Raté ! Le félin posa un regard mauvais sur sa propriétaire elle savait ce que celle-ci avait derrière la tête mais Marine de désespéra pas appelant tendrement l'animal dans l'espoir qu'elle reste à proximité d'elle même, ainsi elle aurait sa liberté et tout le monde serait content. Pour une fois obéissante la boule de poil suivit l'anglaise jusqu'au tableau de sa camarade s'attaquant à une nouvelle armure sans doute pour essayer de la faire bouger elle aussi.
- Désolée... Fit-elle gênée ne sachant que dire.