Départ glacé, rencontres chaleureuses
02 janvier 2025
11h00
Avec @Daphnée Kokelicos @Maya Smith @Evelyn Harris
11h00
Avec @Daphnée Kokelicos @Maya Smith @Evelyn Harris
Megan revenait tout juste d'Aberdeen, où elle avait passé les fêtes de Noël avec sa famille. Elle ne s’attardait pas sur les souvenirs de ces vacances ; le cocon familial ressemblait bien plus à un nid de vipères, et elle était soulagée de s'en éloigner. Son chien lui manquerait, certes, mais c’était bien la seule chose. Elle poussa un soupir discret en serrant sa valise, les épaules déjà plus légères à l’idée de retrouver Poudlard. Ce château, avec ses couloirs immenses et son ambiance magique, était devenu son véritable chez-elle.
Le vent glacial du quai lui mordait les joues, mais lorsqu’elle monta dans le train, une chaleur réconfortante l’enveloppa. Le contraste était saisissant. Elle retira son écharpe, qu’elle coinça sous son bras, tout en tirant sa valise derrière elle.
Les couloirs étaient bondés de sorciers bavards, bousculant les uns et les autres pour rejoindre leur cabine. Ça, par contre, ça ne m’avait pas manqué, pensa-t-elle en levant les yeux au ciel. Megan entreprit de chercher la cabine idéale : autrement dit, un endroit où elle pourrait être seule, loin du bruit et des conversations inutiles. Tandis qu’elle se frayait un chemin, le chariot de Madame Réglisse surgit dans l’allée, chargé de friandises. Megan se plaqua contre la paroi, retenant sa respiration pour laisser passer le chariot dans un espace bien trop étroit. Et ne dis surtout pas merci, pensa-t-elle avec une pointe d’agacement.
Après avoir traversé plusieurs wagons, elle trouva enfin l’endroit parfait : une cabine avec deux banquettes entièrement vides. Le soulagement l'envahit. Elle ouvrit les portes, déposa sa valise au sol, puis se hissa sur la pointe des pieds pour la ranger sur le porte-bagages. Avant de refermer la valise, elle en sortit son livre : un thriller passionnant qu’elle avait dévoré pendant les vacances et dont il ne lui restait que quelques chapitres.
S'installant confortablement, Megan retira sa veste pour la poser sur ses genoux, comme une couverture. Son regard se perdit un instant dans le paysage enneigé qui défilait derrière la vitre embuée. La beauté froide de l’hiver lui arracha un léger sourire. Ce calme, cette solitude, tout était parfait. Elle ouvrit son livre, prête à s’évader dans une dernière aventure avant d’arriver à destination.
#023128
Magiquement vôtre - Megan
Départ glacé, rencontres chaleureuses
Cette fois-ci encore, seule sa mère Mary accompagnait sa fille à Londres pour son retour à Poudlard. Mary n'était toujours pas à l'aise à l'idée de se retrouver entourée de sorciers. Mais, il était important qu'Evelyn apprenne à se servir de sa magie correctement ! Et elle savait que Poudlard restait un havre de sécurité dans le monde magique.
Une fois au niveau de la voie 93/4, Evelyn se retourna vers sa mère. Elle voyait bien, malgré son déguisement, que celle-ci était soucieuse. Cette fois-ci, elle avait opté pour des cheveux blonds bouclés coupés courts, de grosses lunettes rondes à monture noire et dorée et un maquillage noir, assez prononcé, autour des yeux. La petite sorcière donna une légère pression dans la paume de sa mère pour l'inciter à se tourner vers elle :
- Tout va bien maman ! Ne t'inquiète pas, tout se passe bien à Poudlard et je m'y sens en parfaite sécurité.
Elle tira légèrement sur le bras de Mary, qui se pencha à ce signal sans équivoque, et déposa un bisou sur sa joue. Les traits de Mary se déridèrent un peu et elle s'autorisa à sourire.
- Amuse-toi bien mon petit botruc !
Evelyn fit un grand sourire à sa mère, lui fit un signe d'au revoir de la main et monta dans le train. Elle n'était pas forcément enchantée à l'idée de ce trajet en train. Non pas qu'elle ne fût pas contente de retourner à Poudlard, elle adorait sa nouvelle école et apprendre à développer sa magie, mais elle redoutait le long trajet en train. Evelyn supportait difficilement de rester tranquillement assise durant plusieurs heures à simplement voir le paysage défiler sous ses yeux.
Elle traversa les couloirs animés, munie simplement de son petit cartable en cuir, se faufila parmi la foule d'élève et leurs compagnons de toute sorte. Elle voulait trouver un wagon relativement vide afin de pouvoir... bouger... se défouler... trouver un moyen de supporter le long voyage. La tâche n'était pas aisée : tous les compartiments semblaient déjà bien remplis.
Elle finit par en trouver un, seule une jeune fille y était assise. Elle la connaissait de vue, c'était une première année tout comme elle, simplement cette dernière était à Serpentard. Elle n'avait jamais eu l'occasion de parler avec elle. Et d'ailleurs, l'autre sorcière n'avait pas forcément l'air d'être du genre intéressée par la conversation. Elle était plongée dans un roman dont Evelyn n'arrivait pas à lire le titre. Qu'importe, si l'autre la laissait s'installer, ce compartiment serait l'endroit parfait pour qu'elle puisse avoir de l'espace pour remuer.
Elle ouvrit la porte et passa la tête dans le compartiment :
- Salut, je viens m'installer avec toi ! Il y a de la place à ce que je vois ! Je ne sais pas si tu te rappelles de mon prénom, je m'appelle Evelyn. Je suis en première année comme toi.
Et la rouge et or entra dans le compartiment, s'installa à l'extrême opposé de la Serpentard et posa son cartable à ses côtés.
@Megan Mackenzie @Daphnée Kokelicos @Maya Smith
Une fois au niveau de la voie 93/4, Evelyn se retourna vers sa mère. Elle voyait bien, malgré son déguisement, que celle-ci était soucieuse. Cette fois-ci, elle avait opté pour des cheveux blonds bouclés coupés courts, de grosses lunettes rondes à monture noire et dorée et un maquillage noir, assez prononcé, autour des yeux. La petite sorcière donna une légère pression dans la paume de sa mère pour l'inciter à se tourner vers elle :
- Tout va bien maman ! Ne t'inquiète pas, tout se passe bien à Poudlard et je m'y sens en parfaite sécurité.
Elle tira légèrement sur le bras de Mary, qui se pencha à ce signal sans équivoque, et déposa un bisou sur sa joue. Les traits de Mary se déridèrent un peu et elle s'autorisa à sourire.
- Amuse-toi bien mon petit botruc !
Evelyn fit un grand sourire à sa mère, lui fit un signe d'au revoir de la main et monta dans le train. Elle n'était pas forcément enchantée à l'idée de ce trajet en train. Non pas qu'elle ne fût pas contente de retourner à Poudlard, elle adorait sa nouvelle école et apprendre à développer sa magie, mais elle redoutait le long trajet en train. Evelyn supportait difficilement de rester tranquillement assise durant plusieurs heures à simplement voir le paysage défiler sous ses yeux.
Elle traversa les couloirs animés, munie simplement de son petit cartable en cuir, se faufila parmi la foule d'élève et leurs compagnons de toute sorte. Elle voulait trouver un wagon relativement vide afin de pouvoir... bouger... se défouler... trouver un moyen de supporter le long voyage. La tâche n'était pas aisée : tous les compartiments semblaient déjà bien remplis.
Elle finit par en trouver un, seule une jeune fille y était assise. Elle la connaissait de vue, c'était une première année tout comme elle, simplement cette dernière était à Serpentard. Elle n'avait jamais eu l'occasion de parler avec elle. Et d'ailleurs, l'autre sorcière n'avait pas forcément l'air d'être du genre intéressée par la conversation. Elle était plongée dans un roman dont Evelyn n'arrivait pas à lire le titre. Qu'importe, si l'autre la laissait s'installer, ce compartiment serait l'endroit parfait pour qu'elle puisse avoir de l'espace pour remuer.
Elle ouvrit la porte et passa la tête dans le compartiment :
- Salut, je viens m'installer avec toi ! Il y a de la place à ce que je vois ! Je ne sais pas si tu te rappelles de mon prénom, je m'appelle Evelyn. Je suis en première année comme toi.
Et la rouge et or entra dans le compartiment, s'installa à l'extrême opposé de la Serpentard et posa son cartable à ses côtés.
506 mots
@Megan Mackenzie @Daphnée Kokelicos @Maya Smith
Départ glacé, rencontres chaleureuses
Quand faut y aller... faut y aller.
Ça y est, c'est la fin des vacances, ce qui signifie aussi que c'est l'heure du retour direction Poudlard.
Actuellement je ne sais pas quoi penser, je ne sais pas trop si je suis heureuse ou non de revenir.
Une partie de moi oui car je vais pouvoir continuer la magie et me perfectionner pour devenir aussi puissante que je veux, et revoir certaines personnes aussi.
Mais d'un autre, je ne vais plus voir Tom et Grand-mère avant un long moment. Je ne sais même pas quand c'est la prochaine fois que je les verrai.
Ce qui me réconforte c'est que j'ai quand même plein de beaux souvenirs avec eux durant ces vacances. Même un peu avec Père et Mère pour certains jours ou événement. Notamment la célébration du nouvel an. Le " Saint -Sylvestre comme dit Grand-mère.
Cette soirée était assez magique enfin surtout la fin car le moment où l'heure était de manger n'était pas la meilleure, mais ce bouquet final avec le feu d'artifice juste après le decompte était magnifique.
Père et Mère savent que j'adore les feux d'artifice depuis que je suis enfant. C'est quelque chose que j'ai toujours trouver magique et sublime. Des paillettes grandiose, sublime et magique, comment ne pas les aimer ?
C'est sûrement la partie que j'ai préférée de la soirée. Bizarrement à ce moment là j'ai penser à Luna, à Kai, à Cheryl et à d'autres de mes camarades.
J'ai repensé à mon année, une année pleine de rebondissement.
Mais c'est aussi sûrement l'année où je me suis épanouis aussi vite. Alors que pourtant ce n'était que quelques mois, mais pourtant si intéressant et grandiose.
Maintenant que je commence cette année 2050 en étant sorcière, je compte bien en profiter et naître. Renaître. Devenir plus forte, plus belle, plus impressionnante et redoutable. Une année de renouveau pour moi, une année de mue je dirai même en référence à ma maison.
Si on me demande, c'est ça mes resolutions de cette année. Devenir une meilleure version de moi même. Malgré que ma famille ou une partie de celle ci ne soit pas très présente pour me soutenir.
C'était mes pensées pendant le trajet en voiture jusqu'à la gare. Notre chauffeur nous emmène, moi, Tom et Grand-mère. Évidement Père et Mère sont absents, ils avaient des réunions sûrement plus importante que le 2eme départ de leur fille. Mais bon j'ai l'habitude maintenant. Depuis le temps...
On arrive assez rapidement à la gare où Tom m'aide à sortir ma malle de la voiture et la positionner sur un chariot. Il râle un peu car ma malle est pleine et qu'elle est trop lourde selon lui. Mais pourtant dedans il y a tous les indispensables d'un sorcier, ainsi que les indispensables d'une Daphnée. Il n'y a que ma baguette que j'ai constamment sur moi.
On se dirige vers le mur magique et même encore maintenant quand je fonce dedans je ne suis pas sereine. Mais je le suis toujours plus que Grand-mère donc c'est moi qui passe la première pour montrer que tout va bien. Ils devraient mettre un petit tableaux quand même, car des fois c'est dur de repérer c'est lequel le bon mur quand tu n'as pas l'habitude.
Une fois qu'on a passé le mur, on se retrouve au milieu des autres familles avec les élèves Sorciers. Je reconnais certaines tête mais pas celles qui m'interpellent spécialement.
On dépose ma valise à l'endroit fait pour et me tourne vers Grand-mère et Tom.
- Et bien voilà. Merci pour ces vacances.
Je souris et Grand-mère est sur le point de pleurer.
Je la prends dans mes bras pour la rassurer. Elle ne dit rien, ce qui est rare pour Grand-mère, elle qui a toujours un truc à dire. Puis elle se recule pour laisser la place à Tom.
Un bruit de train retentit pour nous dire qu'il va falloir monter.
Je regarde Tom et lui tend la main pour la serrer en guise de au revoir. Il prend ma main mais ne la serre pas, à la place il me tire vers lui pour me prendre dans ces bras. Il me caresse le haut de la tête pendant que moi aussi je le sers fort dans mes bras. Il me chuchote à l'oreille.
- Montre leur
Je souris, recule et acquiesce de la tête sur de moi.
J'ai raconté un peu ma vie à Poudlard à Tom, et lui ai dit que les gens de mon statut ne sont pas spécialement apprécié malgré que j'en surpasse plus d'un.
Je leur faut un dernier signe en montant dans le train, puis disparaît à l'intérieur.
Je n'essaye pas de repenser à eux spécialement car je sais que c'est une de mes faiblesses, alors je pars à la recherche d'une cabine.
J'ai pas spécialement envie de me casser la tête cette fois-ci donc j'ouvre la première cabine que je vois et m'y glisse à l'intérieur. Je n'ai même pas regarder qui s'était.
Je referme la porte et me retourne sue deux élèves que je n'ai jamais vu ... ou peut-être que si. .. je ne sais plus mais c'est sans importance. Moi forcément qu'elles me connaissent vu tout ce que j'ai fait ces premiers mois.
- Hey
Je leur jette à peine un regard et m'assois directement.
889 mots ( oui j'étais inspiré 😅)
@Evelyn Harris, @Maya Smith, @Megan Machenzie ainsi que @Kai Müllerson @Luna Hailey et @Cheryl Styles pour les mentions.
mots + mots pour Au fil des mots
mots roulette
Serpentarde de deuxième année devoir et deuxième année RP.
Fiche PR , couleur : 00a84c
Ça y est, c'est la fin des vacances, ce qui signifie aussi que c'est l'heure du retour direction Poudlard.
Actuellement je ne sais pas quoi penser, je ne sais pas trop si je suis heureuse ou non de revenir.
Une partie de moi oui car je vais pouvoir continuer la magie et me perfectionner pour devenir aussi puissante que je veux, et revoir certaines personnes aussi.
Mais d'un autre, je ne vais plus voir Tom et Grand-mère avant un long moment. Je ne sais même pas quand c'est la prochaine fois que je les verrai.
Ce qui me réconforte c'est que j'ai quand même plein de beaux souvenirs avec eux durant ces vacances. Même un peu avec Père et Mère pour certains jours ou événement. Notamment la célébration du nouvel an. Le " Saint -Sylvestre comme dit Grand-mère.
Cette soirée était assez magique enfin surtout la fin car le moment où l'heure était de manger n'était pas la meilleure, mais ce bouquet final avec le feu d'artifice juste après le decompte était magnifique.
Père et Mère savent que j'adore les feux d'artifice depuis que je suis enfant. C'est quelque chose que j'ai toujours trouver magique et sublime. Des paillettes grandiose, sublime et magique, comment ne pas les aimer ?
C'est sûrement la partie que j'ai préférée de la soirée. Bizarrement à ce moment là j'ai penser à Luna, à Kai, à Cheryl et à d'autres de mes camarades.
J'ai repensé à mon année, une année pleine de rebondissement.
Mais c'est aussi sûrement l'année où je me suis épanouis aussi vite. Alors que pourtant ce n'était que quelques mois, mais pourtant si intéressant et grandiose.
Maintenant que je commence cette année 2050 en étant sorcière, je compte bien en profiter et naître. Renaître. Devenir plus forte, plus belle, plus impressionnante et redoutable. Une année de renouveau pour moi, une année de mue je dirai même en référence à ma maison.
Si on me demande, c'est ça mes resolutions de cette année. Devenir une meilleure version de moi même. Malgré que ma famille ou une partie de celle ci ne soit pas très présente pour me soutenir.
C'était mes pensées pendant le trajet en voiture jusqu'à la gare. Notre chauffeur nous emmène, moi, Tom et Grand-mère. Évidement Père et Mère sont absents, ils avaient des réunions sûrement plus importante que le 2eme départ de leur fille. Mais bon j'ai l'habitude maintenant. Depuis le temps...
On arrive assez rapidement à la gare où Tom m'aide à sortir ma malle de la voiture et la positionner sur un chariot. Il râle un peu car ma malle est pleine et qu'elle est trop lourde selon lui. Mais pourtant dedans il y a tous les indispensables d'un sorcier, ainsi que les indispensables d'une Daphnée. Il n'y a que ma baguette que j'ai constamment sur moi.
On se dirige vers le mur magique et même encore maintenant quand je fonce dedans je ne suis pas sereine. Mais je le suis toujours plus que Grand-mère donc c'est moi qui passe la première pour montrer que tout va bien. Ils devraient mettre un petit tableaux quand même, car des fois c'est dur de repérer c'est lequel le bon mur quand tu n'as pas l'habitude.
Une fois qu'on a passé le mur, on se retrouve au milieu des autres familles avec les élèves Sorciers. Je reconnais certaines tête mais pas celles qui m'interpellent spécialement.
On dépose ma valise à l'endroit fait pour et me tourne vers Grand-mère et Tom.
- Et bien voilà. Merci pour ces vacances.
Je souris et Grand-mère est sur le point de pleurer.
Je la prends dans mes bras pour la rassurer. Elle ne dit rien, ce qui est rare pour Grand-mère, elle qui a toujours un truc à dire. Puis elle se recule pour laisser la place à Tom.
Un bruit de train retentit pour nous dire qu'il va falloir monter.
Je regarde Tom et lui tend la main pour la serrer en guise de au revoir. Il prend ma main mais ne la serre pas, à la place il me tire vers lui pour me prendre dans ces bras. Il me caresse le haut de la tête pendant que moi aussi je le sers fort dans mes bras. Il me chuchote à l'oreille.
- Montre leur
Je souris, recule et acquiesce de la tête sur de moi.
J'ai raconté un peu ma vie à Poudlard à Tom, et lui ai dit que les gens de mon statut ne sont pas spécialement apprécié malgré que j'en surpasse plus d'un.
Je leur faut un dernier signe en montant dans le train, puis disparaît à l'intérieur.
Je n'essaye pas de repenser à eux spécialement car je sais que c'est une de mes faiblesses, alors je pars à la recherche d'une cabine.
J'ai pas spécialement envie de me casser la tête cette fois-ci donc j'ouvre la première cabine que je vois et m'y glisse à l'intérieur. Je n'ai même pas regarder qui s'était.
Je referme la porte et me retourne sue deux élèves que je n'ai jamais vu ... ou peut-être que si. .. je ne sais plus mais c'est sans importance. Moi forcément qu'elles me connaissent vu tout ce que j'ai fait ces premiers mois.
- Hey
Je leur jette à peine un regard et m'assois directement.
889 mots ( oui j'étais inspiré 😅)
@Evelyn Harris, @Maya Smith, @Megan Machenzie ainsi que @Kai Müllerson @Luna Hailey et @Cheryl Styles pour les mentions.
mots + mots pour Au fil des mots
mots roulette
Serpentarde de deuxième année devoir et deuxième année RP.
Fiche PR , couleur : 00a84c
Départ glacé, rencontres chaleureuses
Megan tourna une page de son livre avec une lenteur exagérée, savourant le silence qu’offrait enfin cette cabine. Loin de l’agitation des couloirs, du brouhaha incessant des retrouvailles et des voix trop enthousiastes, elle s’accordait un moment de répit. Son regard glissa vers la couverture du recueil entre ses mains. Les Contes de Beedle le Barde. Un classique. On le lui avait conseillé à la bibliothèque pour mieux comprendre la culture sorcière. En tant que née-moldue, elle ne connaissait encore que trop peu ce monde auquel elle appartenait désormais. L’idée d’en apprendre davantage l’intéressait, mais pas au point de chercher à discuter avec qui que ce soit.
La porte de la cabine coulissa brutalement, brisant l’équilibre parfait du silence. Megan n’eut pas même le temps de lever les yeux que l’intruse s’annonçait déjà, avec un entrain agaçant.
"- Salut, je viens m'installer avec toi ! Il y a de la place à ce que je vois ! Je ne sais pas si tu te rappelles de mon prénom, je m'appelle Evelyn. Je suis en première année comme toi."
Megan soupira intérieurement. Évidemment. Elle aurait dû s’en douter : la tranquillité était un luxe bien trop éphémère à bord du Poudlard Express. D’un geste lent, elle releva les yeux, détaillant l’inconnue qui venait de s’imposer dans son espace. De taille moyenne, brune, un visage expressif. Trop expressif. Son regard glissa sur ses vêtements et son cartable avant de revenir à son visage.
— Salut. Moi c’est Megan.
Froid. Détaché. Elle s’était acquittée de cette tâche de politesse qui lui avait arraché la gorge. Maintenant, elle espérait que cette Evelyn comprenne qu’elle n’avait aucune intention de prolonger l’échange. Elle baissa aussitôt les yeux sur son livre, feignant une concentration absolue. Peut-être que si elle l’ignorait, l’autre se lasserait.
Megan tourna une page. Puis une autre. Mais elle n’avait pas lu une seule phrase. La présence de l’autre fille était comme une nuisance persistante, un bruit de fond indésirable. Mais soit. Tant qu’elle se tenait tranquille…
Elle était sur le point de tenter une vraie immersion dans son livre quand, une fois encore, la porte s’ouvrit.
Cette fois-ci, Megan ne prit même pas la peine de cacher son agacement. Elle releva brusquement la tête et lança dans un murmure sarcastique :
— Y'en a encore d'autres qui arrivent ou ça se passe comment ?
La nouvelle venue, en guise de réponse silencieuse, se contenta de s'asseoir en glissant:
"- Hey"
Un rapide coup d'œil suffit à Megan pour la reconnaître. Elle l’avait déjà croisée en cours. Une Serpentard. Une fille dont le nom lui échappait, mais qui traînait une certaine notoriété. À en juger par son attitude, elle n’avait pas plus envie de parler qu’elle. Tant mieux.
Megan observa la Serpentard s’asseoir, silencieuse, puis détourna les yeux. Au moins, celle-là ne tenterait probablement pas d’engager la conversation.
Elle se racla discrètement la gorge et se replongea dans sa lecture. Cette fois, elle allait vraiment lire.
Ou pas.
Une secousse secoua brusquement le train, la faisant sursauter. Un choc sourd résonna sous leurs pieds, comme si quelque chose s'était écrasé contre les rails. Rien de bien dramatique, sans doute, mais suffisant pour lui faire perdre l’équilibre un instant. Dans le chaos du mouvement, une brochure glissa hors de sa poche et tomba au sol, s’arrêtant à quelques centimètres de ses pieds.
Son cœur se serra.
Elle se pencha précipitamment pour la ramasser, la serrant entre ses doigts avant de la fourrer à la hâte dans sa poche. L’idée qu’une des deux autres ait pu voir le titre la rendait étrangement nerveuse: L’émancipation des mineurs en Écosse : droits et démarches.
Elle l’avait récupérée en douce, à Aberdeen, dans un bureau administratif où elle s’était discrètement renseignée pendant les vacances. L’idée de se libérer de sa famille lui semblait à la fois utopique et nécessaire. Mais où irait-elle ? Comment survivrait-elle sans ressources ? Et surtout… comment prouverait-elle que ses parents étaient indignes de s’occuper d’elle, alors qu’ils avaient toujours su donner le change en public ?
Elle déglutit et, instinctivement, lança un regard furtif aux deux autres filles, s’assurant qu’aucune d’elles n’avait remarqué quoi que ce soit. Puis, sans un mot, elle se replongea dans son livre. Mais c’était inutile. Impossible de se concentrer.
Elle referma lentement l’ouvrage, le posa sur ses genoux et fixa la vitre, observant le paysage enneigé défiler au dehors.
Finalement, elle laissa son regard dériver vers les deux autres filles. Son irritation cédait peu à peu la place à une curiosité diffuse. L’une paraissait agitée, incapable de rester en place, tandis que l’autre semblait aussi fermée qu’elle. Ce contraste l’intriguait.
Peut-être que, malgré elle, elle allait finir par leur accorder un peu plus d’attention.
#023128
Magiquement vôtre - Megan
La porte de la cabine coulissa brutalement, brisant l’équilibre parfait du silence. Megan n’eut pas même le temps de lever les yeux que l’intruse s’annonçait déjà, avec un entrain agaçant.
"- Salut, je viens m'installer avec toi ! Il y a de la place à ce que je vois ! Je ne sais pas si tu te rappelles de mon prénom, je m'appelle Evelyn. Je suis en première année comme toi."
Megan soupira intérieurement. Évidemment. Elle aurait dû s’en douter : la tranquillité était un luxe bien trop éphémère à bord du Poudlard Express. D’un geste lent, elle releva les yeux, détaillant l’inconnue qui venait de s’imposer dans son espace. De taille moyenne, brune, un visage expressif. Trop expressif. Son regard glissa sur ses vêtements et son cartable avant de revenir à son visage.
— Salut. Moi c’est Megan.
Froid. Détaché. Elle s’était acquittée de cette tâche de politesse qui lui avait arraché la gorge. Maintenant, elle espérait que cette Evelyn comprenne qu’elle n’avait aucune intention de prolonger l’échange. Elle baissa aussitôt les yeux sur son livre, feignant une concentration absolue. Peut-être que si elle l’ignorait, l’autre se lasserait.
Megan tourna une page. Puis une autre. Mais elle n’avait pas lu une seule phrase. La présence de l’autre fille était comme une nuisance persistante, un bruit de fond indésirable. Mais soit. Tant qu’elle se tenait tranquille…
Elle était sur le point de tenter une vraie immersion dans son livre quand, une fois encore, la porte s’ouvrit.
Cette fois-ci, Megan ne prit même pas la peine de cacher son agacement. Elle releva brusquement la tête et lança dans un murmure sarcastique :
— Y'en a encore d'autres qui arrivent ou ça se passe comment ?
La nouvelle venue, en guise de réponse silencieuse, se contenta de s'asseoir en glissant:
"- Hey"
Un rapide coup d'œil suffit à Megan pour la reconnaître. Elle l’avait déjà croisée en cours. Une Serpentard. Une fille dont le nom lui échappait, mais qui traînait une certaine notoriété. À en juger par son attitude, elle n’avait pas plus envie de parler qu’elle. Tant mieux.
Megan observa la Serpentard s’asseoir, silencieuse, puis détourna les yeux. Au moins, celle-là ne tenterait probablement pas d’engager la conversation.
Elle se racla discrètement la gorge et se replongea dans sa lecture. Cette fois, elle allait vraiment lire.
Ou pas.
Une secousse secoua brusquement le train, la faisant sursauter. Un choc sourd résonna sous leurs pieds, comme si quelque chose s'était écrasé contre les rails. Rien de bien dramatique, sans doute, mais suffisant pour lui faire perdre l’équilibre un instant. Dans le chaos du mouvement, une brochure glissa hors de sa poche et tomba au sol, s’arrêtant à quelques centimètres de ses pieds.
Son cœur se serra.
Elle se pencha précipitamment pour la ramasser, la serrant entre ses doigts avant de la fourrer à la hâte dans sa poche. L’idée qu’une des deux autres ait pu voir le titre la rendait étrangement nerveuse: L’émancipation des mineurs en Écosse : droits et démarches.
Elle l’avait récupérée en douce, à Aberdeen, dans un bureau administratif où elle s’était discrètement renseignée pendant les vacances. L’idée de se libérer de sa famille lui semblait à la fois utopique et nécessaire. Mais où irait-elle ? Comment survivrait-elle sans ressources ? Et surtout… comment prouverait-elle que ses parents étaient indignes de s’occuper d’elle, alors qu’ils avaient toujours su donner le change en public ?
Elle déglutit et, instinctivement, lança un regard furtif aux deux autres filles, s’assurant qu’aucune d’elles n’avait remarqué quoi que ce soit. Puis, sans un mot, elle se replongea dans son livre. Mais c’était inutile. Impossible de se concentrer.
Elle referma lentement l’ouvrage, le posa sur ses genoux et fixa la vitre, observant le paysage enneigé défiler au dehors.
Finalement, elle laissa son regard dériver vers les deux autres filles. Son irritation cédait peu à peu la place à une curiosité diffuse. L’une paraissait agitée, incapable de rester en place, tandis que l’autre semblait aussi fermée qu’elle. Ce contraste l’intriguait.
Peut-être que, malgré elle, elle allait finir par leur accorder un peu plus d’attention.
Reducio
J'adore vos réponses, j'ai trop hâte de vous lire
! @Evelyn Harris @Daphnée Kokelicos @Maya Smith
#023128
Magiquement vôtre - Megan
Départ glacé, rencontres chaleureuses
Le froid glacial de la réponse de la Serpentard calma les ardeurs d'Evelyn, qui renonça à amorcer la moindre discussion. Elle se replongea dans son livre, Les Contes de Beedle le Barde. Une lecture étonnante pour Evelyn, qui connaissait ces histoires par cœur pour les avoir lues et relues depuis sa plus tendre enfance. Mais ce n'était pas à elle de faire une remarque ; peut-être que c'était le livre de contes préféré de sa camarade, ou peut-être était-elle une née-Moldue. Le statut de sang importait bien peu à Evelyn : son propre père était lui-même un Moldu ! Elles auraient peut-être pu échanger sur le sujet, mais l'autre semblait si absorbée dans sa lecture qu'elle n'osa pas.
Alors l'attente commença. Elle détestait ces voyages en train où elle ne pouvait absolument rien faire. Mécaniquement, ses jambes avaient commencé à s'agiter, battant le rythme du vrombissement du train. Droite - gauche, droite - gauche. Elle pourrait peut-être lire un livre comme Megan… Mais lequel choisir ? Un livre de cours ? Non, c'était son dernier jour de vacances… et en plus, c'était son anniversaire. Quel ennui de lire des livres de cours le jour de son anniversaire ! Nous étions le 2 janvier 2050, elle fêtait ses douze ans aujourd'hui… et il fallait que ce soit dans ce maudit train !
Elle se rappelait encore de son anniversaire de l'année dernière, ses onze ans ! La journée avait commencé en fanfare au petit-déjeuner, toute la famille attablée autour de bons pancakes et de scones tout chauds préparés pour l'occasion. Alors qu'ils riaient et s'amusaient à dessiner des visages avec le sirop d'érable sur leurs pancakes, un magnifique hibou brun s'était présenté à la fenêtre, muni d'une grosse enveloppe. La suite n'avait été qu'un rêve éveillé. Elle avait parcouru les lignes et s'était mise à sautiller d'excitation dans toute la cuisine, embrassant père, mère et petit frère. Elle avait enchaîné avec une petite danse de la joie et des cris chantonnant : "Je suis admise à Poudlard ! Je suis admise à Poudlard !"
Elle se rappelait encore de la mine réprobatrice de l'oiseau, qui semblait trouver ce comportement vraiment indigne d'une jeune sorcière. Cela l'avait fait éclater de rire. L'air vexé, le hibou avait pris le bec et s'était envolé sur-le-champ, n'attendant même pas la friandise de commission qu'il aurait pu percevoir habituellement.
Elle en était là dans ses souvenirs lorsqu'une nouvelle venue fit son apparition. Une autre Serpentard, Daphnée, si sa mémoire était bonne ! Evelyn avait à cœur de retenir les noms des premières années, même si elle ne leur avait jamais parlé avant. Elle faisait attention en cours aux différentes interventions. Et il fallait aussi avouer qu'elle appréciait écouter ou raconter les quelques potins qui circulaient dans les couloirs de Poudlard.
Elle allait répondre avec enthousiasme à la nouvelle venue lorsque Megan lui coupa l'herbe sous le pied. Clairement, elle ne souhaitait pas être dérangée… Evelyn se sentit complètement de trop. Elle hésita à partir, commença à se lever, se dit qu'elle était ridicule, se rassit, observa l'air hostile des deux Serpentard, se releva, se rassit… Elle en était à se relever une troisième fois lorsqu'une secousse fit trembler leur wagon.
Des bruits de chute d'objets et des petits cris se firent entendre dans les compartiments alentour. Evelyn, qui avait tout de même un bon équilibre, réussit à rester sur ses pieds en faisant quelques pas d'équilibriste dans le wagon. Cela la rapprocha de la fenêtre et la place où etait assise Megan...Assez pour remarquer que la jeune Serpentard avait fait tomber une brochure. Elle allait se pencher pour la ramasser lorsque l'autre la devança… Elle ne sembla pas avoir vu son mouvement. Heureusement ! Evelyn se dépêcha de se rasseoir à sa place le plus discrètement possible.
Elle n'avait pas eu le temps de tout lire, mais un terme avait retenu son attention : le premier, le plus long. Émancipation.
Elle ne savait rien de ce que sa camarade traversait, et ce n'était pas à elle d'aborder le sujet frontalement. Elle pouvait parfois manquer de tact, mais pas à ce point. Comment lui faire passer un message subtil, lui faire comprendre que, si elle avait besoin d'une oreille attentive, elle pouvait l'être ? Cela supposerait d'avouer qu'elle avait lu cette brochure, alors qu'il était clair que cela ne lui était pas destiné. Surtout vu la rapidité avec laquelle la jeune sorcière l'avait remise dans sa poche.
Sans vraiment comprendre ce que sa camarade vivait, Evelyn appréhendait un peu mieux son attitude renfermée. Sa vie familiale devait être particulièrement compliquée pour qu'elle en soit à ce point-là. Peut-être pouvait-elle dire quelque chose pour détendre l'atmosphère ?
À ce moment-là, leurs regards se croisèrent. Evelyn s'était mise à fixer la Serpentard sans s'en rendre compte. Prise de court, elle s'écria d’un ton un peu trop enjoué, où l'on sentait bien que c'était forcé :
879 mots
@Megan Mackenzie @Daphnée Kokelicos @Maya Smith j'espèreque çavous convient^^
Alors l'attente commença. Elle détestait ces voyages en train où elle ne pouvait absolument rien faire. Mécaniquement, ses jambes avaient commencé à s'agiter, battant le rythme du vrombissement du train. Droite - gauche, droite - gauche. Elle pourrait peut-être lire un livre comme Megan… Mais lequel choisir ? Un livre de cours ? Non, c'était son dernier jour de vacances… et en plus, c'était son anniversaire. Quel ennui de lire des livres de cours le jour de son anniversaire ! Nous étions le 2 janvier 2050, elle fêtait ses douze ans aujourd'hui… et il fallait que ce soit dans ce maudit train !
Elle se rappelait encore de son anniversaire de l'année dernière, ses onze ans ! La journée avait commencé en fanfare au petit-déjeuner, toute la famille attablée autour de bons pancakes et de scones tout chauds préparés pour l'occasion. Alors qu'ils riaient et s'amusaient à dessiner des visages avec le sirop d'érable sur leurs pancakes, un magnifique hibou brun s'était présenté à la fenêtre, muni d'une grosse enveloppe. La suite n'avait été qu'un rêve éveillé. Elle avait parcouru les lignes et s'était mise à sautiller d'excitation dans toute la cuisine, embrassant père, mère et petit frère. Elle avait enchaîné avec une petite danse de la joie et des cris chantonnant : "Je suis admise à Poudlard ! Je suis admise à Poudlard !"
Elle se rappelait encore de la mine réprobatrice de l'oiseau, qui semblait trouver ce comportement vraiment indigne d'une jeune sorcière. Cela l'avait fait éclater de rire. L'air vexé, le hibou avait pris le bec et s'était envolé sur-le-champ, n'attendant même pas la friandise de commission qu'il aurait pu percevoir habituellement.
Elle en était là dans ses souvenirs lorsqu'une nouvelle venue fit son apparition. Une autre Serpentard, Daphnée, si sa mémoire était bonne ! Evelyn avait à cœur de retenir les noms des premières années, même si elle ne leur avait jamais parlé avant. Elle faisait attention en cours aux différentes interventions. Et il fallait aussi avouer qu'elle appréciait écouter ou raconter les quelques potins qui circulaient dans les couloirs de Poudlard.
Elle allait répondre avec enthousiasme à la nouvelle venue lorsque Megan lui coupa l'herbe sous le pied. Clairement, elle ne souhaitait pas être dérangée… Evelyn se sentit complètement de trop. Elle hésita à partir, commença à se lever, se dit qu'elle était ridicule, se rassit, observa l'air hostile des deux Serpentard, se releva, se rassit… Elle en était à se relever une troisième fois lorsqu'une secousse fit trembler leur wagon.
Des bruits de chute d'objets et des petits cris se firent entendre dans les compartiments alentour. Evelyn, qui avait tout de même un bon équilibre, réussit à rester sur ses pieds en faisant quelques pas d'équilibriste dans le wagon. Cela la rapprocha de la fenêtre et la place où etait assise Megan...Assez pour remarquer que la jeune Serpentard avait fait tomber une brochure. Elle allait se pencher pour la ramasser lorsque l'autre la devança… Elle ne sembla pas avoir vu son mouvement. Heureusement ! Evelyn se dépêcha de se rasseoir à sa place le plus discrètement possible.
Elle n'avait pas eu le temps de tout lire, mais un terme avait retenu son attention : le premier, le plus long. Émancipation.
Elle ne savait rien de ce que sa camarade traversait, et ce n'était pas à elle d'aborder le sujet frontalement. Elle pouvait parfois manquer de tact, mais pas à ce point. Comment lui faire passer un message subtil, lui faire comprendre que, si elle avait besoin d'une oreille attentive, elle pouvait l'être ? Cela supposerait d'avouer qu'elle avait lu cette brochure, alors qu'il était clair que cela ne lui était pas destiné. Surtout vu la rapidité avec laquelle la jeune sorcière l'avait remise dans sa poche.
Sans vraiment comprendre ce que sa camarade vivait, Evelyn appréhendait un peu mieux son attitude renfermée. Sa vie familiale devait être particulièrement compliquée pour qu'elle en soit à ce point-là. Peut-être pouvait-elle dire quelque chose pour détendre l'atmosphère ?
À ce moment-là, leurs regards se croisèrent. Evelyn s'était mise à fixer la Serpentard sans s'en rendre compte. Prise de court, elle s'écria d’un ton un peu trop enjoué, où l'on sentait bien que c'était forcé :
- Vous avez passé de bonnes vacances ?
879 mots
@Megan Mackenzie @Daphnée Kokelicos @Maya Smith j'espèreque çavous convient^^
Départ glacé, rencontres chaleureuses
Ça y est, c'est déjà la fin des vacances ! Ces 2 semaines entourées de sa famille avait été pour elle une parenthèse enchantée, bien trop courte à son goût. Non pas qu’elle se sente mal à Poudlard, au contraire, elle avait noué des liens avec certains de ses camarades, qu’il lui tardait de retrouver. Cependant, l’idée de quitter ses proches pour 4 voire 6 mois lui déchirait le cœur.
Nostalgique, elle s’était remémorée avec émotion chaque instant de ses vacances une bonne partie de la nuit. Le marché de Noël, la tombola pleine de surprises, la partie d'Echopcky, les batailles de boules de neige avec ses cousins, les repas gargantuesques, les activités du Chemin de Traverse et le bal du Nouvel An étincelant ! Sans oublier les retrouvailles avec ses oncles, tantes et cousins, qu'elle n'avait pas vus, pour certains, depuis 2 ans ! Elle aurait voulu arrêter le temps et prolonger ces moments de bonheur infinis. Mais elle savait qu'il était temps de retourner à Poudlard, où l'excitation de retrouver ses amis et de découvrir de nouveaux sorts pour devenir une sorcière accomplie la titillait..
Cependant, en étant restée éveillée aussi tard, elle n’entendit pas son réveil. Sa mère avait beau la secouer, rien n'y faisait : elle restait scotchée à son oreiller. À peine ses yeux entrouverts, sa mère redescendit finir de préparer le petit déjeuner. Mais rapidement, Maya replongea dans un sommeil profond. Une nouvelle fois, on la réveilla. Mais cette fois-ci, ce fut Ethan qui s’en chargea. Avec un sourire malicieux, il lança avec sa baguette Pluvius, un sort qu’il avait appris en sixième année.
"Allez, lève-toi si tu veux être aussi puissante que moi, Madame je sais tout !"
Ce réveil brutal la mit dans une colère qui se transforma vite en une envie de revanche.
"Mais ça ne va pas, la tête ? Je suis trempée alors qu'il fait un froid de canard dehors ! Et mon lit ! Tu vas voir ce que tu vas voir !"
Elle bondit hors du lit pour se jeter sur son frère, mais s'arrêta net. Son regard se posa sur le réveil : 9h45 ! Le Poudlard Express partait à 11h00, et la famille devait partir en voiture à 10h00 au plus tard ! Il ne lui restait que 15 minutes pour se préparer, déjeuner et finir ses bagages !
"Tu ne pouvais pas me dire plus tôt qu'il était l'heure de partir ? Tu as de la chance que je sois pressée, mais tu me le paieras !"
Sans prêter attention à la remarque d'Ethan, elle dévala les escaliers quatre à quatre et fonça dans la cuisine.
"Bonjour Maman !", lança-t-elle, essoufflée.
"Enfin ! On va être en retard ! Dépêche-toi de manger tes tartines et de boire ton jus, et va vite t'habiller ! Tu sais que le Poudlard Express n'attend personne !"
Sans un mot, la fillette engloutit son petit-déjeuner en un temps record et remonta à toute vitesse dans sa chambre.
Elle battit son record de la douche la plus rapide et enfila les premiers vêtements propres qui lui tombèrent sous la main. Pas le temps de s'attarder sur sa coiffure, elle se contenta de rassembler ses cheveux en une queue de cheval à la va-vite. Ses manuels, quelques livres et les derniers vêtements furent jetés en vrac dans sa valise. Prise de panique, elle eut toutes les peines du monde à la fermer. Il faudrait vraiment que j'investisse dans un sac ou une valise sans fond !, pensa-t-elle en s'acharnant sur la valise récalcitrante. Après plusieurs tentatives, elle parvint enfin à boucler ses bagages et s'apprêtait à dévaler les escaliers quand soudain, un frisson la parcourut. Il manquait quelque chose... quelque chose d'essentiel ! Sa baguette ! Où avait-elle bien pu la laisser ?
Il était déjà 10h05 et sa mère s’impatienta :
"Mais qu'est-ce que tu fabriques encore ?!"
"Je ne trouve plus ma baguette !", paniqua la jeune fille.
"Quoi ?! Tu crois que c'est le moment ? Je t'avais dit de tout préparer hier soir !"
Effectivement, sa mère lui avait conseillé de s'y prendre à l'avance, mais comme Ethan, elle avait préféré profiter des derniers instants dans la maison familiale.
Sous la pression maternelle, Ethan se joignit à la recherche de la baguette égarée. Après une dizaine de minutes de fouille frénétique, c'est Ethan qui la retrouva. Elle s'était glissée entre le matelas et le mur. Sans doute était-elle tombée la veille, après la lecture en cachette de la fin de l’un de ses romans préférés. Afin de ne pas déranger sa famille et surtout de se faire surprendre par ses parents, elle utilisait Lumos.
"Oh, merci Ethan, tu me sauves la mise !", s'exclama-t-elle, soulagée.
"Comme d'habitude, soeurette !", répondit-il avec un sourire.
"Oui, bon, n'exagère pas non plus, je n'ai pas oublié comment tu m'as réveillée !"
"Ça suffit, vous deux ! On n'a plus le temps pour les enfantillages ! Il est 10h20 et le Poudlard Express n'attend pas !", stoppa leur mère.
Sans perdre une seconde, ils se précipitèrent vers la voiture.
Tout le trajet se fit dans le plus grand des silences. Maya, le regard perdu dans le paysage qui défilait, se remémora une nouvelle fois ses vacances et commençai à rêver à ses prochaines aventures au Château. À peine la voiture garée, ils s'élancèrent à toute vitesse vers le quai 9 ¾. Il était 10h55, et la foule des retours de vacances les obligea à emprunter un chemin détourné. Ethan, en tête, courait en poussant le chariot chargé de leurs valises. Maya, derrière lui, tentait de suivre le rythme, tout en guettant sa mère, qui commençait à montrer des signes de fatigue.
Arrivés devant le mur de briques, Maya jeta un coup d'œil à l'horloge : 10h58. Sans hésiter, elle se précipita à travers le mur et atterrit sur le quai, où le Poudlard Express s'apprêtait à partir. Ils se frayèrent un chemin à travers la foule des parents qui faisaient leurs adieux à leurs enfants déjà montés à bord. L'au revoir avec leur mère fut rapide : une accolade, un baiser sur la joue, et ils sautèrent dans le train. À peine ses pieds avaient-ils quitté le quai que le coup de sifflet retentit, indiquant le départ. Ouf, c’était moins une ! Contrairement à Ethan, qui rejoignit immédiatement ses amis, Maya resta quelques instants à la porte, un sourire triste aux lèvres, pour faire un dernier signe de la main à sa mère. Les prochaines retrouvailles n'auraient pas lieu avant les vacances de Pâques, voire d'été ...
Lorsque la gare disparut à l'horizon, Maya se lança à la recherche d'une place pour s’asseoir. Elle retrouva l’étrange sensation de la rentrée de septembre : le brouhaha des conversations, l'odeur des sucreries du chariot de Madame Réglisse et surtout l'appréhension de devoir partager son voyage avec des inconnus. Elle espérait que ses compagnons de voyage seraient sympathiques et si possible de son âge. Peut-être allait retrouver des visages familiers, comme ceux d'Eugene, Deborah, Aaron, Arya ou Yoon ? Sans plus attendre, elle traîna sa valise le long du couloir étroit, espérant trouver un compartiment avec des places disponibles …
Soudain, un violent accoup, accompagné d'un bruit sourd, la déséquilibra et la fit chuter au milieu du passage. Des cris et des exclamations retentirent dans les compartiments voisins, signe qu'elle n'était pas la seule à avoir été surprise par le mouvement brusque du train. Rapidement, elle se releva, jetant des regards furtifs autour d'elle pour s'assurer que personne n'avait été témoin de sa chute. À Poudlard, les rumeurs se propageaient à la vitesse de l'éclair, et elle ne voulait surtout pas devenir la risée de l'école dès son retour. Heureusement, aucun passager ne semblait avoir quitté son compartiment. Elle reprit son chemin et s'arrêta, quelques mètres plus loin, devant une porte derrière laquelle se dessinaient deux ombres. Elle tenta alors sa chance, baissa la poignée et poussa la porte.
En ouvrant la porte, elle constata qu'il n'y avait pas deux, mais trois jeunes filles. Elle reconnut immédiatement Daphné, avec qui elle avait sympathisé dans la serre lors du premier trimestre. Les deux autres, qu'elle avait croisées dans les couloirs de Poudlard, étaient des premières années à qui elle n'avait encore adressé la parole. Un sourire illumina son visage en voyant Daphné, puis son regard se posa sur les deux inconnues. L'une semblait agitée, sautillant sur place, tandis que l'autre arborait une mine renfrognée, comme si sa présence l'importunait. Le contraste entre les deux jeunes filles la fit rire intérieurement.
"Bonjour Daphné, Bonjour les filles ! Je peux me joindre à vous ? Il ne reste plus beaucoup de places libres ailleurs…"
Nostalgique, elle s’était remémorée avec émotion chaque instant de ses vacances une bonne partie de la nuit. Le marché de Noël, la tombola pleine de surprises, la partie d'Echopcky, les batailles de boules de neige avec ses cousins, les repas gargantuesques, les activités du Chemin de Traverse et le bal du Nouvel An étincelant ! Sans oublier les retrouvailles avec ses oncles, tantes et cousins, qu'elle n'avait pas vus, pour certains, depuis 2 ans ! Elle aurait voulu arrêter le temps et prolonger ces moments de bonheur infinis. Mais elle savait qu'il était temps de retourner à Poudlard, où l'excitation de retrouver ses amis et de découvrir de nouveaux sorts pour devenir une sorcière accomplie la titillait..
Cependant, en étant restée éveillée aussi tard, elle n’entendit pas son réveil. Sa mère avait beau la secouer, rien n'y faisait : elle restait scotchée à son oreiller. À peine ses yeux entrouverts, sa mère redescendit finir de préparer le petit déjeuner. Mais rapidement, Maya replongea dans un sommeil profond. Une nouvelle fois, on la réveilla. Mais cette fois-ci, ce fut Ethan qui s’en chargea. Avec un sourire malicieux, il lança avec sa baguette Pluvius, un sort qu’il avait appris en sixième année.
"Allez, lève-toi si tu veux être aussi puissante que moi, Madame je sais tout !"
Ce réveil brutal la mit dans une colère qui se transforma vite en une envie de revanche.
"Mais ça ne va pas, la tête ? Je suis trempée alors qu'il fait un froid de canard dehors ! Et mon lit ! Tu vas voir ce que tu vas voir !"
Elle bondit hors du lit pour se jeter sur son frère, mais s'arrêta net. Son regard se posa sur le réveil : 9h45 ! Le Poudlard Express partait à 11h00, et la famille devait partir en voiture à 10h00 au plus tard ! Il ne lui restait que 15 minutes pour se préparer, déjeuner et finir ses bagages !
"Tu ne pouvais pas me dire plus tôt qu'il était l'heure de partir ? Tu as de la chance que je sois pressée, mais tu me le paieras !"
Sans prêter attention à la remarque d'Ethan, elle dévala les escaliers quatre à quatre et fonça dans la cuisine.
"Bonjour Maman !", lança-t-elle, essoufflée.
"Enfin ! On va être en retard ! Dépêche-toi de manger tes tartines et de boire ton jus, et va vite t'habiller ! Tu sais que le Poudlard Express n'attend personne !"
Sans un mot, la fillette engloutit son petit-déjeuner en un temps record et remonta à toute vitesse dans sa chambre.
Elle battit son record de la douche la plus rapide et enfila les premiers vêtements propres qui lui tombèrent sous la main. Pas le temps de s'attarder sur sa coiffure, elle se contenta de rassembler ses cheveux en une queue de cheval à la va-vite. Ses manuels, quelques livres et les derniers vêtements furent jetés en vrac dans sa valise. Prise de panique, elle eut toutes les peines du monde à la fermer. Il faudrait vraiment que j'investisse dans un sac ou une valise sans fond !, pensa-t-elle en s'acharnant sur la valise récalcitrante. Après plusieurs tentatives, elle parvint enfin à boucler ses bagages et s'apprêtait à dévaler les escaliers quand soudain, un frisson la parcourut. Il manquait quelque chose... quelque chose d'essentiel ! Sa baguette ! Où avait-elle bien pu la laisser ?
Il était déjà 10h05 et sa mère s’impatienta :
"Mais qu'est-ce que tu fabriques encore ?!"
"Je ne trouve plus ma baguette !", paniqua la jeune fille.
"Quoi ?! Tu crois que c'est le moment ? Je t'avais dit de tout préparer hier soir !"
Effectivement, sa mère lui avait conseillé de s'y prendre à l'avance, mais comme Ethan, elle avait préféré profiter des derniers instants dans la maison familiale.
Sous la pression maternelle, Ethan se joignit à la recherche de la baguette égarée. Après une dizaine de minutes de fouille frénétique, c'est Ethan qui la retrouva. Elle s'était glissée entre le matelas et le mur. Sans doute était-elle tombée la veille, après la lecture en cachette de la fin de l’un de ses romans préférés. Afin de ne pas déranger sa famille et surtout de se faire surprendre par ses parents, elle utilisait Lumos.
"Oh, merci Ethan, tu me sauves la mise !", s'exclama-t-elle, soulagée.
"Comme d'habitude, soeurette !", répondit-il avec un sourire.
"Oui, bon, n'exagère pas non plus, je n'ai pas oublié comment tu m'as réveillée !"
"Ça suffit, vous deux ! On n'a plus le temps pour les enfantillages ! Il est 10h20 et le Poudlard Express n'attend pas !", stoppa leur mère.
Sans perdre une seconde, ils se précipitèrent vers la voiture.
Tout le trajet se fit dans le plus grand des silences. Maya, le regard perdu dans le paysage qui défilait, se remémora une nouvelle fois ses vacances et commençai à rêver à ses prochaines aventures au Château. À peine la voiture garée, ils s'élancèrent à toute vitesse vers le quai 9 ¾. Il était 10h55, et la foule des retours de vacances les obligea à emprunter un chemin détourné. Ethan, en tête, courait en poussant le chariot chargé de leurs valises. Maya, derrière lui, tentait de suivre le rythme, tout en guettant sa mère, qui commençait à montrer des signes de fatigue.
Arrivés devant le mur de briques, Maya jeta un coup d'œil à l'horloge : 10h58. Sans hésiter, elle se précipita à travers le mur et atterrit sur le quai, où le Poudlard Express s'apprêtait à partir. Ils se frayèrent un chemin à travers la foule des parents qui faisaient leurs adieux à leurs enfants déjà montés à bord. L'au revoir avec leur mère fut rapide : une accolade, un baiser sur la joue, et ils sautèrent dans le train. À peine ses pieds avaient-ils quitté le quai que le coup de sifflet retentit, indiquant le départ. Ouf, c’était moins une ! Contrairement à Ethan, qui rejoignit immédiatement ses amis, Maya resta quelques instants à la porte, un sourire triste aux lèvres, pour faire un dernier signe de la main à sa mère. Les prochaines retrouvailles n'auraient pas lieu avant les vacances de Pâques, voire d'été ...
Lorsque la gare disparut à l'horizon, Maya se lança à la recherche d'une place pour s’asseoir. Elle retrouva l’étrange sensation de la rentrée de septembre : le brouhaha des conversations, l'odeur des sucreries du chariot de Madame Réglisse et surtout l'appréhension de devoir partager son voyage avec des inconnus. Elle espérait que ses compagnons de voyage seraient sympathiques et si possible de son âge. Peut-être allait retrouver des visages familiers, comme ceux d'Eugene, Deborah, Aaron, Arya ou Yoon ? Sans plus attendre, elle traîna sa valise le long du couloir étroit, espérant trouver un compartiment avec des places disponibles …
Soudain, un violent accoup, accompagné d'un bruit sourd, la déséquilibra et la fit chuter au milieu du passage. Des cris et des exclamations retentirent dans les compartiments voisins, signe qu'elle n'était pas la seule à avoir été surprise par le mouvement brusque du train. Rapidement, elle se releva, jetant des regards furtifs autour d'elle pour s'assurer que personne n'avait été témoin de sa chute. À Poudlard, les rumeurs se propageaient à la vitesse de l'éclair, et elle ne voulait surtout pas devenir la risée de l'école dès son retour. Heureusement, aucun passager ne semblait avoir quitté son compartiment. Elle reprit son chemin et s'arrêta, quelques mètres plus loin, devant une porte derrière laquelle se dessinaient deux ombres. Elle tenta alors sa chance, baissa la poignée et poussa la porte.
En ouvrant la porte, elle constata qu'il n'y avait pas deux, mais trois jeunes filles. Elle reconnut immédiatement Daphné, avec qui elle avait sympathisé dans la serre lors du premier trimestre. Les deux autres, qu'elle avait croisées dans les couloirs de Poudlard, étaient des premières années à qui elle n'avait encore adressé la parole. Un sourire illumina son visage en voyant Daphné, puis son regard se posa sur les deux inconnues. L'une semblait agitée, sautillant sur place, tandis que l'autre arborait une mine renfrognée, comme si sa présence l'importunait. Le contraste entre les deux jeunes filles la fit rire intérieurement.
"Bonjour Daphné, Bonjour les filles ! Je peux me joindre à vous ? Il ne reste plus beaucoup de places libres ailleurs…"
1 448 mots
@Megan Mackenzie, @Evelyn Harris et @Daphnée Kokelicos
2ème année RP - Couleur RP : #6c9ca1
Une Serdaigle libre comme l'air
Une Serdaigle libre comme l'air
Départ glacé, rencontres chaleureuses
Au moment où je m'installe, l'une des filles avait l'air plus que agacé de ma présence.
Je la regarde de haute en bas, avec du jugement dans le regard. C'est qui pour oser dire que Daphnée Kokelicos l'importune ?
Je n'y prête pas attention longtemps et regarde par la fenêtre. Le paysage ne fait que défiler maintenant qu'on a quitter la gare. Ça y est ... je ne reverrai pas Grand-mère ni Tom avant de longs mois. On a prévu que je ne rentrerai pas pour les prochaines vacances pour que je puisse commencer à me préparer pour les épreuves de fin d'année. Je veux être la meilleure ! Et je vais tout faire pour... tout !
Pendant que je réfléchissais à ça, l'autre fille de la cabine demande si on a passé de bonnes vacances avant de regretter aussitôt en voyant les papiers que la fille désagréable tenait entre ces doigts. Je ne sais pas ce que c'est et je n'ai aucune envie de le savoir.
J'attends un peu avant de répondre;
- Super.
Mon ton est presque enjoué... mais juste de façade. En réalité comme d'habitude je n'ai que très peu vu Père et Mère, toujours trop occupé à travailler ou à s'occuper de leur image et de leurs relations dans les fêtes où l'on était convié. Mais ça ils n'ont pas du tout besoin de le savoir.
A peine mon regard se tournait de nouveau vers la fenêtre que les portes coulisses pour laisser place à... oh une tête connue !
Les portes laissent place à Maya, une fille que j'ai rencontré avant les vacances. En me voyant elle s'illumine, elle, elle est vraiment heureuse de me voir ! Et moi aussi, vu les autres filles que je me tape dans cette cabine.
- Hey Maya ! Comment vas-tu ?
Sans spécialement demander l'accord des autres j'invite par le regard Maya à s'installer dans cette cabine. Les autres non pas intérêt à rouspéter !
328 mots
@Maya Smith, @Evelyn Harris et @Megan Machenzie 😇.
Juste petite question ... qui est assis a côté de qui ?
Serpentarde de deuxième année devoir et deuxième année RP.
Fiche PR , couleur : 00a84c
Je la regarde de haute en bas, avec du jugement dans le regard. C'est qui pour oser dire que Daphnée Kokelicos l'importune ?
Je n'y prête pas attention longtemps et regarde par la fenêtre. Le paysage ne fait que défiler maintenant qu'on a quitter la gare. Ça y est ... je ne reverrai pas Grand-mère ni Tom avant de longs mois. On a prévu que je ne rentrerai pas pour les prochaines vacances pour que je puisse commencer à me préparer pour les épreuves de fin d'année. Je veux être la meilleure ! Et je vais tout faire pour... tout !
Pendant que je réfléchissais à ça, l'autre fille de la cabine demande si on a passé de bonnes vacances avant de regretter aussitôt en voyant les papiers que la fille désagréable tenait entre ces doigts. Je ne sais pas ce que c'est et je n'ai aucune envie de le savoir.
J'attends un peu avant de répondre;
- Super.
Mon ton est presque enjoué... mais juste de façade. En réalité comme d'habitude je n'ai que très peu vu Père et Mère, toujours trop occupé à travailler ou à s'occuper de leur image et de leurs relations dans les fêtes où l'on était convié. Mais ça ils n'ont pas du tout besoin de le savoir.
A peine mon regard se tournait de nouveau vers la fenêtre que les portes coulisses pour laisser place à... oh une tête connue !
Les portes laissent place à Maya, une fille que j'ai rencontré avant les vacances. En me voyant elle s'illumine, elle, elle est vraiment heureuse de me voir ! Et moi aussi, vu les autres filles que je me tape dans cette cabine.
- Hey Maya ! Comment vas-tu ?
Sans spécialement demander l'accord des autres j'invite par le regard Maya à s'installer dans cette cabine. Les autres non pas intérêt à rouspéter !
328 mots
@Maya Smith, @Evelyn Harris et @Megan Machenzie 😇.
Juste petite question ... qui est assis a côté de qui ?
Serpentarde de deuxième année devoir et deuxième année RP.
Fiche PR , couleur : 00a84c