L'habit ne fait pas le sorcier
Un mercredi après-midi en février 2050
avec @Constance Nelson et @Redose Omniak
avec @Constance Nelson et @Redose Omniak
Je me suis forcée à aller travailler certains cours à la bibliothèque après le repas de midi, parce que... c'est ce que les gens font ? Aucune idée, mais je ne recommencerai jamais. Il ne se passe absolument rien là-bas, et je dirais même que mon cerveau a encore moins collaboré que d'habitude. Par principe, je suis restée quelques heures et j'ai feuilleté une vingtaine de livre, parce que ça aurait été bizarre de juste m'endormir sur une table.
Non, vraiment, je viens de perdre des heures précieuses à ne rien faire, alors que j'aurais peut-être été plus productive à m'entraîner à lancer des sorts dans le parc. Dehors. À l'air libre. Pas enfermée avec des odeurs de vieux qui me rendraient complètement folle. Mais tout va bien, je n'ai pas cours de la journée, donc je vais pouvoir remonter dans mon dortoir pour poser tous les manuels et parchemins qui n'ont pas servi. À part certains parchemins sur lesquels j'ai dessiné le Lac Noir. Rien de bien incroyable mais j'avais besoin de voir un paysage extérieur, juste pour m'éviter de renverser toutes les étagères et laisser toute la lumière entrer dans la pièce.
J'accélère le pas et tourne vers un nouveau en essayant de ne rien faire tomber des affaires dans mes bras. Plus vite je me serai débarrassée de ces bêtises, plus vite je pourrai aller m'amuser dehors. Mon pied s'accroche à un pavé et je mets du temps à comprendre que mes cours s'envolent dans tous les sens, j'ai juste le réflexe de tendre les bras pour ne pas me prendre le sol dans la figure.
Dites-moi s'il y a quoi que ce soit à changer !
L'habit ne fait pas le sorcier
Redose se rendait à la volière pour y faire un peu de nettoyage. Il était précédemment aux barques qu'il avait très bien nettoyé, à force de ménage, il devenait plus efficace et plus rapide. Il avait bien sûr tout naturellement moins de temps pour étudier ce qui l'embêtait plus qu'il ne le pensait. Le gryffon apprécie étudier, ça lui occupe la tête, il pensait que le temps qui lui serait malgré tout accorder pour travailler suffirait à ce qu'il soit plus détendu, mais rien n'en est.
Pour ne pas perdre trop de temps à faire le ménage et pouvoir s'accorder du répit à travailler il courait des barques à la volière, tout allait bien, jusqu'à ce qu'une fille aléatoire se prenne le pavé. C'était une jeune Serdaigle et Redose avait assisté à la scène, il se sentait comme un spectateur devant un film, ce qui est une sensation assez étrange quand les faits se déroulent sous tes yeux.
Naturellement, il se dit qu'il pourrait l'aider comme il avait l'habitude de le faire. Ou plutôt, comme il avait l'habitude de le faire, merci miss Jenkins. Si il n'était pas devenu plus gentil et agréable, il était au moins devenu plus serviable.
Cependant, au lieu de ramasser les feuilles au sol, c'est sa baguette qu'il prit en main. Le gryffon se concentra et visualisa toutes les feuilles entrer dans son sac qu'il venait de déposer au sol, ouvert et vide. Il avait du mal avec les sortilèges qui nécessitait de l'espoir, mais en insuffla malgré tout à son sort, il dessina enfin un cercle du bout de sa baguette tournée vers le haut avant de pointer son sac.
- FAIlamalle.
Mais rien ne se produit. C'était naturel, il s'agissait d'un sortilège de niveau cinq enseigné en cinquième année, année que n'atteindra sans doute jamais Redose. C'était assez décevant, mais il s'en doutait, il n'avait déjà pas énormément de chance d'y parvenir si il l'avait travailler, mais alors qu'il ne l'ai pas travaillé et qu'il nécessite de l'espoir...
Il ne se laissait pas abattre pour autant et visualisait les feuilles former une pile, insuffla un sentiment de curiosité et pointa les feuilles.
- ERIgo.
Un nouvel échec, cette fois plus dur. Redose ne savait pas si ça marcherait, mais il se devait d'essayer. C'était une manie chez Redose, d'essayer même quand il n'y a sans doute aucune chance. Peut-être est-ce sa raison d'être à Gryffondor ?
Il rangea alors sa baguette et accroupi il se mit à ramasser les feuilles rapidement.
- Quel échec... Tu vas bien, toujours en vie, pas de bobo mortel ?
Demandait-il à l'enfant à côté de lui, tout en continuant à ramasser ses feuilles.
Pour ne pas perdre trop de temps à faire le ménage et pouvoir s'accorder du répit à travailler il courait des barques à la volière, tout allait bien, jusqu'à ce qu'une fille aléatoire se prenne le pavé. C'était une jeune Serdaigle et Redose avait assisté à la scène, il se sentait comme un spectateur devant un film, ce qui est une sensation assez étrange quand les faits se déroulent sous tes yeux.
Naturellement, il se dit qu'il pourrait l'aider comme il avait l'habitude de le faire. Ou plutôt, comme il avait l'habitude de le faire, merci miss Jenkins. Si il n'était pas devenu plus gentil et agréable, il était au moins devenu plus serviable.
Cependant, au lieu de ramasser les feuilles au sol, c'est sa baguette qu'il prit en main. Le gryffon se concentra et visualisa toutes les feuilles entrer dans son sac qu'il venait de déposer au sol, ouvert et vide. Il avait du mal avec les sortilèges qui nécessitait de l'espoir, mais en insuffla malgré tout à son sort, il dessina enfin un cercle du bout de sa baguette tournée vers le haut avant de pointer son sac.
- FAIlamalle.
Mais rien ne se produit. C'était naturel, il s'agissait d'un sortilège de niveau cinq enseigné en cinquième année, année que n'atteindra sans doute jamais Redose. C'était assez décevant, mais il s'en doutait, il n'avait déjà pas énormément de chance d'y parvenir si il l'avait travailler, mais alors qu'il ne l'ai pas travaillé et qu'il nécessite de l'espoir...
Il ne se laissait pas abattre pour autant et visualisait les feuilles former une pile, insuffla un sentiment de curiosité et pointa les feuilles.
- ERIgo.
Un nouvel échec, cette fois plus dur. Redose ne savait pas si ça marcherait, mais il se devait d'essayer. C'était une manie chez Redose, d'essayer même quand il n'y a sans doute aucune chance. Peut-être est-ce sa raison d'être à Gryffondor ?
Il rangea alors sa baguette et accroupi il se mit à ramasser les feuilles rapidement.
- Quel échec... Tu vas bien, toujours en vie, pas de bobo mortel ?
Demandait-il à l'enfant à côté de lui, tout en continuant à ramasser ses feuilles.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
L'habit ne fait pas le sorcier
Sortant de sa séance de tutorat avec l'infirmier, Constance marchait totalement dans ses pensées. C'est que les séances avec Mr O'Belt, une semaine sur deux, lui donnait du grain à moudre et pourtant... le côté impressionnant d'être tutorée par un adulte, dans une pièce où peu d'élèves entraient - aka le laboratoire de l'infirmerie - avait peu à peu fané avec le temps. De fait, elle sortait surtout de là avec souvent l'impression que ses cheveux et parfois ses vêtements sentaient une odeur différente, la couleur de la concoction préparée imprimée sur ses rétines, la recette tournoyant dans son esprit comme on touille une potion. Parfois, elle sortait de là avec l'impression qu'elle s'en était pas trop mal tirée, plutôt fière de ne pas avoir oubliée telle étape, ou alors si l'infirmier lui a fait une remarque positive... mais de temps en temps, elle ressortait de là en mode "vivement que la septième année soit terminée et j'aurais plus qu'à les acheter". L'Art des Potions n'était pas le plus facile. De fait, elle utilisait toute son attention pour ne pas rater, pour bien écouter, et parfois elle avait un peu l'impression que son esprit saturait.
Ainsi, elle avait pris l'habitude de descendre au Terrier, récupérer Merlin et aller dehors pour s'aérer l'esprit - sauf s'il faisait moche et là, elle finissait indubitablement dans l'un des fauteuils de la salle commune à bouquiner, Merlin sur son giron. Et ce, même si elle avait des devoirs à faire, car une séance de tutorat lui prenait autant de concentration et donc d'énergie qu'un double cours de Sortilèges. Aujourd'hui le ciel était gris mais il ne pleuvait pas ; aussi, la Quatrième Année descend au Terrier et... ne trouve pas Merlin. Caché sûrement quelque part, en train de chasser une souris ou lové dans un recoin sombre. Parfois, elle se disait que le matou devait connaitre plus de cachette secrète qu'elle. Bon, tant pis. Déçue, un brin désœuvrée, elle se dit qu'elle n'a qu'à se rendre à la Bibliothèque... elle pourrait y flâner. Ça, c'était le genre d'occupation qui avait le don d'apaiser l'esprit.
Son plan en tête, Constance descend rapidement les marches depuis le Premier Étage. A quelques marches du Rez de chaussée, la scène sous ses yeux l'arrête net d'un coup. Pendant un court instant, il pleut des parchemins. Ceux-ci s'éparpillent au sol autour d'une jeune fille. Aïe, j'espère qu'elle n's'est pas fait mal. Alors que Constance allait initier un mouvement vers l'avant pour venir en aide à la jeune élève qui avait apparemment trébuché voilà qu'une apparition se matérialise auprès de la blondinette. Apparition qui stoppe net Constance, son regard rivé au visage de Celui qu'elle détestait particulièrement. L'Autre. Lui.
Le sternum contracté, Constance se raidit d'un coup quand elle le voit dégainer sa baguette. Nom d'une bouse d'Eruptif ! C'est quoi son problème ? Mais merde Redose, arrête !
Elle entrouvre les lèvres, horrifiée à l'idée que son camarade de promo s'attaque délibérément à une cadette au sol. Mais l'incantation prononcée la fige dans son élan et elle regarde, éberluée, le brun essayer de sortir des sorts pour... aider la blonde ?! Mais... Whaaat ??!
Cillant devant cette scène qu'elle jugeait étrange tellement elle était absurde, Constance ne bouge pas d'un pouce. Sur ses gardes, sa main droite se déplace lentement vers sa poche où loge sa baguette. Redose n'arrive pas à exécuter ses sorts, normal, ce sont des sorts pas encore étudiés - encore à vouloir se la péter, du Redose tout craché ! - et la châtaine s'attend à deux issues : qu'il s'agace, honteux, et hausse les épaules et se moquant de la petite blonde ou bien qu'il se barre non sans lancer un sort pour... éparpiller davantage les affaires de la plus jeune. Oui, depuis que Constance le connait, elle ne l'a jamais vu de ses yeux aider quelqu'un d'autre. Par contre, humilier, embêter, faire sortir de ses gonds quelqu'un, oui, ça elle l'avait vu faire à maintes reprises. Alors, à quoi jouait-il ? C'était un fait : Constance n'avait aucune confiance en son nemesis qui le lui rendait bien. Il était de notoriété publique dans leur Promo 46 que les deux camarades ne partageaient pas grand chose en commun mise à part leur année de promotion, le sentiment de rejet de l'autre et... l'amitié d'Élisabeth. Oui, bon, ça, c'était de l'histoire ancienne désormais ; et Constance tâchait de ne pas y penser car Redose était justement l'une des raisons de l'arrêt de son amitié avec la Poufsouffle.
C'est alors que l'invraisemblable se produit : Redose s'accroupit et... commence à rassembler les affaires de la petite blonde. A la main ! Mais... qu'est c'qu'il lui prend ?
L'idée que l'expulsion de trois mois pleins aurait pu affecter positivement Redose l'a effleuré, c'est vrai, mais... la réalité était tellement invraisemblable pour la Poufsouffle qu'elle avait du mal à en croire ses yeux. Prudente, elle décide de rester en retrait. Au cas où. Si le vice chez Redose n'était pas loin, l'effet de surprise de son arrivée ne serait pas de trop si elle devait protéger leur cadette.
850 - Constance est dans la place
mirettes et écoutilles grandes ouvertes. Vous pouvez considérer qu'elle se trouve à plusieurs marches de hauteur, contre la rambarde, dans le Grand Escalier, et que vos personnages ne l'ont donc pas vue
J'espère que ce post vous plait, sinon vous savez où me trouver

@Diarmuid O'Belt et @Élisabeth Willis pour la mention
Ainsi, elle avait pris l'habitude de descendre au Terrier, récupérer Merlin et aller dehors pour s'aérer l'esprit - sauf s'il faisait moche et là, elle finissait indubitablement dans l'un des fauteuils de la salle commune à bouquiner, Merlin sur son giron. Et ce, même si elle avait des devoirs à faire, car une séance de tutorat lui prenait autant de concentration et donc d'énergie qu'un double cours de Sortilèges. Aujourd'hui le ciel était gris mais il ne pleuvait pas ; aussi, la Quatrième Année descend au Terrier et... ne trouve pas Merlin. Caché sûrement quelque part, en train de chasser une souris ou lové dans un recoin sombre. Parfois, elle se disait que le matou devait connaitre plus de cachette secrète qu'elle. Bon, tant pis. Déçue, un brin désœuvrée, elle se dit qu'elle n'a qu'à se rendre à la Bibliothèque... elle pourrait y flâner. Ça, c'était le genre d'occupation qui avait le don d'apaiser l'esprit.
Son plan en tête, Constance descend rapidement les marches depuis le Premier Étage. A quelques marches du Rez de chaussée, la scène sous ses yeux l'arrête net d'un coup. Pendant un court instant, il pleut des parchemins. Ceux-ci s'éparpillent au sol autour d'une jeune fille. Aïe, j'espère qu'elle n's'est pas fait mal. Alors que Constance allait initier un mouvement vers l'avant pour venir en aide à la jeune élève qui avait apparemment trébuché voilà qu'une apparition se matérialise auprès de la blondinette. Apparition qui stoppe net Constance, son regard rivé au visage de Celui qu'elle détestait particulièrement. L'Autre. Lui.
Le sternum contracté, Constance se raidit d'un coup quand elle le voit dégainer sa baguette. Nom d'une bouse d'Eruptif ! C'est quoi son problème ? Mais merde Redose, arrête !
Elle entrouvre les lèvres, horrifiée à l'idée que son camarade de promo s'attaque délibérément à une cadette au sol. Mais l'incantation prononcée la fige dans son élan et elle regarde, éberluée, le brun essayer de sortir des sorts pour... aider la blonde ?! Mais... Whaaat ??!
Cillant devant cette scène qu'elle jugeait étrange tellement elle était absurde, Constance ne bouge pas d'un pouce. Sur ses gardes, sa main droite se déplace lentement vers sa poche où loge sa baguette. Redose n'arrive pas à exécuter ses sorts, normal, ce sont des sorts pas encore étudiés - encore à vouloir se la péter, du Redose tout craché ! - et la châtaine s'attend à deux issues : qu'il s'agace, honteux, et hausse les épaules et se moquant de la petite blonde ou bien qu'il se barre non sans lancer un sort pour... éparpiller davantage les affaires de la plus jeune. Oui, depuis que Constance le connait, elle ne l'a jamais vu de ses yeux aider quelqu'un d'autre. Par contre, humilier, embêter, faire sortir de ses gonds quelqu'un, oui, ça elle l'avait vu faire à maintes reprises. Alors, à quoi jouait-il ? C'était un fait : Constance n'avait aucune confiance en son nemesis qui le lui rendait bien. Il était de notoriété publique dans leur Promo 46 que les deux camarades ne partageaient pas grand chose en commun mise à part leur année de promotion, le sentiment de rejet de l'autre et... l'amitié d'Élisabeth. Oui, bon, ça, c'était de l'histoire ancienne désormais ; et Constance tâchait de ne pas y penser car Redose était justement l'une des raisons de l'arrêt de son amitié avec la Poufsouffle.
C'est alors que l'invraisemblable se produit : Redose s'accroupit et... commence à rassembler les affaires de la petite blonde. A la main ! Mais... qu'est c'qu'il lui prend ?
L'idée que l'expulsion de trois mois pleins aurait pu affecter positivement Redose l'a effleuré, c'est vrai, mais... la réalité était tellement invraisemblable pour la Poufsouffle qu'elle avait du mal à en croire ses yeux. Prudente, elle décide de rester en retrait. Au cas où. Si le vice chez Redose n'était pas loin, l'effet de surprise de son arrivée ne serait pas de trop si elle devait protéger leur cadette.
850 - Constance est dans la place
mirettes et écoutilles grandes ouvertes. Vous pouvez considérer qu'elle se trouve à plusieurs marches de hauteur, contre la rambarde, dans le Grand Escalier, et que vos personnages ne l'ont donc pas vue 
@Diarmuid O'Belt et @Élisabeth Willis pour la mention
6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
L'habit ne fait pas le sorcier
La pierre écorche mes mains quand je tombe mais, Merlin merci, ma tête n’a pas cogné. La douleur remonte doucement dans mes bras et je m’assieds en tailleur au milieu du couloir, pour me calmer et essayer de faire abstraction du joli désordre que j’ai mis autour de moi. C’est peine perdue. Et je désespère déjà à l’idée de devoir tout ramasser pendant des heures alors que je voulais juste sortir et profiter du beau temps. Les forces sont contre moi aujourd’hui.
Des bruits de pas résonnent à côté de moi, et je ne prends pas la peine de relever la tête. Soit c’est un première année qui passera soigneusement son chemin en baissant la tête, soit c’est un grand qui se moquera de moi à grand joie avant d’aller raconter à tous ses amis l’histoire d’une petite qui ne sait pas marcher et qui a trébuché en renversant tous ses cours. Je me concentre sur ma respiration, mais quand il s’arrête et lève sa baguette, je m’apprête à entendre un Incendio ou une autre bêtise du genre. Il a l’air grand, alors ça ne m’étonne pas et je n’essaye pas non plus de m’interposer.
Mais la formule qu’il prononce me fait écarquiller les yeux, réussite ou pas, et je le fixe. Il s’accroupit finalement et commence à ramasser mes feuilles, avant de me poser une question. Il est vraiment étrange, lui. « Oui, je... suis en vie. Mon manque de réactivité me fait froncer les sourcils. Je frotte mes mains contre mon uniforme, faute de mieux, et m’approche du garçon pour récupérer me cours. « C’est gentil, mais t’est pas obligé de m’aider... T’es en septième année ? »
Des bruits de pas résonnent à côté de moi, et je ne prends pas la peine de relever la tête. Soit c’est un première année qui passera soigneusement son chemin en baissant la tête, soit c’est un grand qui se moquera de moi à grand joie avant d’aller raconter à tous ses amis l’histoire d’une petite qui ne sait pas marcher et qui a trébuché en renversant tous ses cours. Je me concentre sur ma respiration, mais quand il s’arrête et lève sa baguette, je m’apprête à entendre un Incendio ou une autre bêtise du genre. Il a l’air grand, alors ça ne m’étonne pas et je n’essaye pas non plus de m’interposer.
Mais la formule qu’il prononce me fait écarquiller les yeux, réussite ou pas, et je le fixe. Il s’accroupit finalement et commence à ramasser mes feuilles, avant de me poser une question. Il est vraiment étrange, lui. « Oui, je... suis en vie. Mon manque de réactivité me fait froncer les sourcils. Je frotte mes mains contre mon uniforme, faute de mieux, et m’approche du garçon pour récupérer me cours. « C’est gentil, mais t’est pas obligé de m’aider... T’es en septième année ? »
L'habit ne fait pas le sorcier
- À peu de chose près, non. Lui répondait Redose d'un air nonchalant alors qu'il lui remettait la paperasse. Il avait été flatté d'être prit pour un septième année, sans doute aurait-il prétendu l'être, si seulement il avait réussi à exécuter les sorts qu'il avait tenté d'exécuter.
Quelle honte aurait-ce été si, alors qu'il est en septième année, il ne réussissait pas deux simples, basiques, communs et honteusement simples sortilèges de niveau cinq.
À cette réflexion, le "compliment" fait sur son physique qui laisserait apparaître les traits d'un adulte, fut vite effacé. Il est un sorcier après tout, bien qu'il accorde une place très importante à son physique, c'est surtout par sa magie et ses connaissances qu'il est supérieur aux autres.
Alors que la paperasse qu'il tenait encore dans ses mains entrait en contact avec la paperasse que cette jeune inconnue tenait encore dans les siennes, Redose ressentit comme une vague soudaine de... De détermination. Plus tôt, dans la semaine, il s'était appliqué à créer quelque chose d'assez intéressant selon lui et qui pourrait lui passer l'ennui entre deux cours.
Le jeune homme préférant prendre de longs moments pour étudier plutôt que quelques minutes et dizaines de minutes volées par-ci par-là, le jeune homme ne se résignant presque jamais devant de nouvelles expériences et rencontres.
- Mais laisse-moi donc faire, j'apprécie faire de l'exercice, d'autant que ce n'est rien pour moi. Lui disait-il après avoir déposer la paperasse entre ces mains, tentant de se donner un air presque amical.
- Tes mains semblent légèrement écorchées, tu as l'air maladroite et fatiguée, mais surtout. Pressée. Argumentation faite, il en arrivait au gros du point.
- Je n'ai rien à faire, si tu veux je peux porter tes affaires jusqu'au lieu où tu te rends. Je suis amplement plus fort, rapide, adroit et agile et je t'offre même... Le ton en suspens, il sortait de sa poche une sorte de billet découpé dans un manuscrit de piètre qualité et sur lequel il est écrit "Service portage".
Redose avait passé un petite moment à y réfléchir, et ne voyait pas d'inconvénient à ce que son idée se trouve être fantastique. Il avait ainsi plus tôt dans la semaine, découpé dans un manuscrit des billets de taille équivalente avec dessus écrit différent mot "Service aide aux devoirs", "Service portage", "Service nettoyage" et différents autres tiquets qu'il offrirait puis vendrait.
Le jeune homme trouvait ce système assez amusant, et si il avait cherché à dilapider tout son argent au cours des derniers mois, il n'était pas contre en dilapider plus encore, notamment en cadeaux. Ainsi peut-être les choses se dérouleraient-elles mieux avec ces personnes dont il cherche à s'attirer les faveurs et s'abandonner les foudres.
Pour être honnête, créer ces bons a été plus long que prévu. À mesure que Redose effecutait une tâche il y trouvait quelque chose à redire, "que faire si ces billets sont dupliqués" ou "que faire si ils sont copiés" ou si ça ne marche pas. Il a décidé de s'ignorer et de faire les choses à sa manière, les bons ont donc plusieurs caractéristiques uniques, leur forme, leurs dimensions, l'encre utilisée créée par Redose lui-même et disposant d'une odeur particulière, il y'a également son écriture et un trou de la circonférence d'une aiguille dans certaines lettres différents selon les bons.
- Un bon pour un service de portage gratos, offert par ma personne. Acceptes-tu, fille de Rowena ? Il tendait sa main avec un maigre sourire, espérant qu'elle accepterait son aide et son tiquet, non pas nécessairement en vue d'en faire sa cliente, plutôt en vue de faire parler de lui un tant soit peu.
Quelle honte aurait-ce été si, alors qu'il est en septième année, il ne réussissait pas deux simples, basiques, communs et honteusement simples sortilèges de niveau cinq.
À cette réflexion, le "compliment" fait sur son physique qui laisserait apparaître les traits d'un adulte, fut vite effacé. Il est un sorcier après tout, bien qu'il accorde une place très importante à son physique, c'est surtout par sa magie et ses connaissances qu'il est supérieur aux autres.
Alors que la paperasse qu'il tenait encore dans ses mains entrait en contact avec la paperasse que cette jeune inconnue tenait encore dans les siennes, Redose ressentit comme une vague soudaine de... De détermination. Plus tôt, dans la semaine, il s'était appliqué à créer quelque chose d'assez intéressant selon lui et qui pourrait lui passer l'ennui entre deux cours.
Le jeune homme préférant prendre de longs moments pour étudier plutôt que quelques minutes et dizaines de minutes volées par-ci par-là, le jeune homme ne se résignant presque jamais devant de nouvelles expériences et rencontres.
- Mais laisse-moi donc faire, j'apprécie faire de l'exercice, d'autant que ce n'est rien pour moi. Lui disait-il après avoir déposer la paperasse entre ces mains, tentant de se donner un air presque amical.
- Tes mains semblent légèrement écorchées, tu as l'air maladroite et fatiguée, mais surtout. Pressée. Argumentation faite, il en arrivait au gros du point.
- Je n'ai rien à faire, si tu veux je peux porter tes affaires jusqu'au lieu où tu te rends. Je suis amplement plus fort, rapide, adroit et agile et je t'offre même... Le ton en suspens, il sortait de sa poche une sorte de billet découpé dans un manuscrit de piètre qualité et sur lequel il est écrit "Service portage".
Redose avait passé un petite moment à y réfléchir, et ne voyait pas d'inconvénient à ce que son idée se trouve être fantastique. Il avait ainsi plus tôt dans la semaine, découpé dans un manuscrit des billets de taille équivalente avec dessus écrit différent mot "Service aide aux devoirs", "Service portage", "Service nettoyage" et différents autres tiquets qu'il offrirait puis vendrait.
Le jeune homme trouvait ce système assez amusant, et si il avait cherché à dilapider tout son argent au cours des derniers mois, il n'était pas contre en dilapider plus encore, notamment en cadeaux. Ainsi peut-être les choses se dérouleraient-elles mieux avec ces personnes dont il cherche à s'attirer les faveurs et s'abandonner les foudres.
Pour être honnête, créer ces bons a été plus long que prévu. À mesure que Redose effecutait une tâche il y trouvait quelque chose à redire, "que faire si ces billets sont dupliqués" ou "que faire si ils sont copiés" ou si ça ne marche pas. Il a décidé de s'ignorer et de faire les choses à sa manière, les bons ont donc plusieurs caractéristiques uniques, leur forme, leurs dimensions, l'encre utilisée créée par Redose lui-même et disposant d'une odeur particulière, il y'a également son écriture et un trou de la circonférence d'une aiguille dans certaines lettres différents selon les bons.
- Un bon pour un service de portage gratos, offert par ma personne. Acceptes-tu, fille de Rowena ? Il tendait sa main avec un maigre sourire, espérant qu'elle accepterait son aide et son tiquet, non pas nécessairement en vue d'en faire sa cliente, plutôt en vue de faire parler de lui un tant soit peu.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
L'habit ne fait pas le sorcier
Lorsque la petite blonde remercie Redose, Constance garde les lèvres pincées, son regard revenant encore et toujours vers ce visage si désagréablement familier. La question de l'année de promo provoque un ricanement ironique qu'elle s'empresse d'étouffer aussi vite qu'il est apparu - il lui faut garder sa position discrète. Redose en 7ème année, la blague ! Et moi, j'suis Ministre d'la Magie. J'te préviens Redose, si tu essaie de lui causer le moindre tort, tu auras affaire à moi...
La réponse de son camarade prononcée sur un ton se voulant négligé provoque un mince rictus sur les lèvres de la Poufsouffle : ben voilà, du Redose tout craché. S'il peut s'faire encenser, autant en profiter hein ? Pff... pathétique. Comment a-t-elle pu croire qu'il est en dernière année ? Il est grand, okay, mais de là à lui donner trois ans d'plus, faut pas pousser mémé dans les ronces ! Attends, nan, les orties. C'est ça, acquiesce Constance pour elle-même en se rappelant de l'expression que son BFF Michael aimait bien prononcer à l'occasion. Ce qui avait le don de toujours la faire rire ou lever les yeux au ciel. Aaaah Micha' et ses expressions imagées...
Reprenant le fil de la réalité, Constance observe toujours à distance depuis l'escalier son camarade de promo - d'habitude si détestable, en tout cas, c'était la vision qu'elle avait de lui après plus de trois ans de scolarité ensemble et une précédente année où il n'avait pas chômé - aider la petite blonde. La main toujours près de sa baguette, prête à dégainer.
- Tes mains semblent légèrement écorchées, tu as l'air maladroite et fatiguée, mais surtout. Pressée.
Hein ? Il est sérieux là ? Attends, mais qu'est c'qu'il lui prend ? T'es tombé sur la tête en sortant du lit c'matin Redose ? Trauma crânien ? Ou bien Miss Vermillon t'a donné le défi de te comporter avec empathie pendant une demi-journée ? J'avoue, ça doit d'mander un effort. Qu'est c'que tu vas obtenir en échanger hein ? Quelques points au sablier ? J'espère pas hein, j'veux dire, ce s'rait dégueu un tel traitement d'faveur.
Et voilà que le brun en remettait une couche en proposant à la fille de l'accompagner jusqu'à l'endroit qu'elle visait ! Fronçant les sourcils, perturbée par la scène à laquelle elle assistait, Constance ne savait pas si elle devait en rire ou non.
- Je suis amplement plus fort, rapide, adroit et agile...
Ah bah voilà ! Chassez le naturel, il revient au galop ! Il aurait du finir à Serpentard, le vantard. Mais... Qu'est c'qu'il fait ?
Voilà que le gryffon dégaine un bout de parchemin de sa poche, de la forme et taille d'un billet de banque. Attends, il va quand même pas la payer ? Mais pourquoi ? Pour-quoi ? C'est forcément une mauvaise farce tordue, ouais, forcé-
- Un bon pour un service de portage gratos, offert par ma personne. Acceptes-tu, fille de Rowena ?
Hein ? Il se fiche de moi ?! Un bon de "portage" ? Attends, il... il a créé des sortes de coupons pour rendre service aux gens ? Mais non ! Attends, c'est pas possible, c'est sûr y'a un truc ! J'sais ! C'est moi, j'ai dû être la cible d'un sort de confusion. Ouais, forcément.
Sortant machinalement son catalyseur dans l'idée de se lancer un "Finite" à soi-même, l'idée soudaine que cette histoire de coupon soit un peu dans la même lignée que les Travaux d'Intérêt Général l'arrête net. Coulant un regard sceptique à son camarade en contrebas, Constance affiche une moue indécise.
Oui... ça, ce serait... "probable".
Après tout, les adultes étaient sûrement créatifs quand il s'agissait de trouver des idées de missions de ce genre. A un moment donné, il ne devait plus y avoir trente-six armures à lustrer. Et elle avait cru comprendre que Éli, Redose et Gideon étaient de "mission" en dehors de leurs cours.
De fait, toujours indécise sur la conduite à tenir, Constance reste en retrait, ses prunelles de nouveau crochées au visage de la cadette. La blonde, allait-elle y croire, à cette histoire de coupon ?
643 - merci pour votre patience
La réponse de son camarade prononcée sur un ton se voulant négligé provoque un mince rictus sur les lèvres de la Poufsouffle : ben voilà, du Redose tout craché. S'il peut s'faire encenser, autant en profiter hein ? Pff... pathétique. Comment a-t-elle pu croire qu'il est en dernière année ? Il est grand, okay, mais de là à lui donner trois ans d'plus, faut pas pousser mémé dans les ronces ! Attends, nan, les orties. C'est ça, acquiesce Constance pour elle-même en se rappelant de l'expression que son BFF Michael aimait bien prononcer à l'occasion. Ce qui avait le don de toujours la faire rire ou lever les yeux au ciel. Aaaah Micha' et ses expressions imagées...
Reprenant le fil de la réalité, Constance observe toujours à distance depuis l'escalier son camarade de promo - d'habitude si détestable, en tout cas, c'était la vision qu'elle avait de lui après plus de trois ans de scolarité ensemble et une précédente année où il n'avait pas chômé - aider la petite blonde. La main toujours près de sa baguette, prête à dégainer.
- Tes mains semblent légèrement écorchées, tu as l'air maladroite et fatiguée, mais surtout. Pressée.
Hein ? Il est sérieux là ? Attends, mais qu'est c'qu'il lui prend ? T'es tombé sur la tête en sortant du lit c'matin Redose ? Trauma crânien ? Ou bien Miss Vermillon t'a donné le défi de te comporter avec empathie pendant une demi-journée ? J'avoue, ça doit d'mander un effort. Qu'est c'que tu vas obtenir en échanger hein ? Quelques points au sablier ? J'espère pas hein, j'veux dire, ce s'rait dégueu un tel traitement d'faveur.
Et voilà que le brun en remettait une couche en proposant à la fille de l'accompagner jusqu'à l'endroit qu'elle visait ! Fronçant les sourcils, perturbée par la scène à laquelle elle assistait, Constance ne savait pas si elle devait en rire ou non.
- Je suis amplement plus fort, rapide, adroit et agile...
Ah bah voilà ! Chassez le naturel, il revient au galop ! Il aurait du finir à Serpentard, le vantard. Mais... Qu'est c'qu'il fait ?
Voilà que le gryffon dégaine un bout de parchemin de sa poche, de la forme et taille d'un billet de banque. Attends, il va quand même pas la payer ? Mais pourquoi ? Pour-quoi ? C'est forcément une mauvaise farce tordue, ouais, forcé-
- Un bon pour un service de portage gratos, offert par ma personne. Acceptes-tu, fille de Rowena ?
Hein ? Il se fiche de moi ?! Un bon de "portage" ? Attends, il... il a créé des sortes de coupons pour rendre service aux gens ? Mais non ! Attends, c'est pas possible, c'est sûr y'a un truc ! J'sais ! C'est moi, j'ai dû être la cible d'un sort de confusion. Ouais, forcément.
Sortant machinalement son catalyseur dans l'idée de se lancer un "Finite" à soi-même, l'idée soudaine que cette histoire de coupon soit un peu dans la même lignée que les Travaux d'Intérêt Général l'arrête net. Coulant un regard sceptique à son camarade en contrebas, Constance affiche une moue indécise.
Oui... ça, ce serait... "probable".
Après tout, les adultes étaient sûrement créatifs quand il s'agissait de trouver des idées de missions de ce genre. A un moment donné, il ne devait plus y avoir trente-six armures à lustrer. Et elle avait cru comprendre que Éli, Redose et Gideon étaient de "mission" en dehors de leurs cours.
De fait, toujours indécise sur la conduite à tenir, Constance reste en retrait, ses prunelles de nouveau crochées au visage de la cadette. La blonde, allait-elle y croire, à cette histoire de coupon ?
643 - merci pour votre patience
6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
L'habit ne fait pas le sorcier
Donc il n'est pas en septième année. Est-ce que les gens deviennent tous super grands à partir de la quatrième ou cinquième année ? Parce que je ne sais pas dans quel degré il est, mais ça devrait être interdit d'être aussi grand alors que les première année sont minuscules. Alors que je suis minuscule. Mais j'accepte volontiers l'aide, plus vite je termine, plus vite je pourrai aller jouer dehors. « Merci beaucoup », souris-je en récupérant mes parchemins que je fourre dans mon sac rapidement. Puis je plisse légèrement les yeux en regardant le petit bout de parchemin qu’il me tend. "Service portage." C'est un cadeau ?
« Un service portage ? je répète, en l'observant avec des yeux ronds. Mais tu peux pas être mon esclave ou mon elfe de maison, c'est trop méchant... » J’essuie mes mains sur mon uniforme, consciente qu’il n’a pas tort : elles sont un peu abîmées, mais ce n’est pas une catastrophe. Ce qui m’intrigue davantage, c’est son attitude. Il semble sincère dans son offre, et pourtant… il y a quelque chose d’inhabituel là-dedans. En tous cas c'est la première fois que ça m'arrive.
Je le fixe un instant, comme si j’essayais de percer un mystère invisible. Puis, avec un petit froncement de sourcils, je laisse échapper : « Est-ce que c'est une blague ? Après tout, t’es un grand, et on m’a toujours dit de me méfier des grands. Apparemment vous avez baptisé des élèves de ma promotion à la rentrée. » Je marque une pause, cherchant à voir comment il réagit. Il a l’air sérieux, voire un peu trop. Peut-être qu'il est juste gentil ? « Mais... Si t’as vraiment rien à faire et que t'as pas l'intention de m'enfermer dans un placard... J’allais juste déposer tout ça dans mon dortoir avant d’aller dehors. »
Je l’observe à nouveau, avant d’ajouter, avec un sourire en coin : « Tu fais ça avec tout le monde ou juste avec les gens qui trébuchent devant toi ? »
« Un service portage ? je répète, en l'observant avec des yeux ronds. Mais tu peux pas être mon esclave ou mon elfe de maison, c'est trop méchant... » J’essuie mes mains sur mon uniforme, consciente qu’il n’a pas tort : elles sont un peu abîmées, mais ce n’est pas une catastrophe. Ce qui m’intrigue davantage, c’est son attitude. Il semble sincère dans son offre, et pourtant… il y a quelque chose d’inhabituel là-dedans. En tous cas c'est la première fois que ça m'arrive.
Je le fixe un instant, comme si j’essayais de percer un mystère invisible. Puis, avec un petit froncement de sourcils, je laisse échapper : « Est-ce que c'est une blague ? Après tout, t’es un grand, et on m’a toujours dit de me méfier des grands. Apparemment vous avez baptisé des élèves de ma promotion à la rentrée. » Je marque une pause, cherchant à voir comment il réagit. Il a l’air sérieux, voire un peu trop. Peut-être qu'il est juste gentil ? « Mais... Si t’as vraiment rien à faire et que t'as pas l'intention de m'enfermer dans un placard... J’allais juste déposer tout ça dans mon dortoir avant d’aller dehors. »
Je l’observe à nouveau, avant d’ajouter, avec un sourire en coin : « Tu fais ça avec tout le monde ou juste avec les gens qui trébuchent devant toi ? »
L'habit ne fait pas le sorcier
Redose grimaça aux mots de la jeune fille, celle-ci ne se contentait pas de le comparer à un esclave, mais aussi à un elfe de maison. Comme si être un elfe de maison était un défaut, ou un problème, comme si eux étaient aussi libres que des esclaves. Cette époque, est révolue, du moins en Grande-Bretagne si on compte pas les criminels qui continuent ces pratiques.
C'est une bonne chose, le gryffon ne supporte pas d'être assimilé à un esclave, sans doute que cela est trop proche de la réalité. Mais il faut tout de même se rendre compte de ce qu'est un esclave, à quel point c'est dégradant et humiliant pour un esprit aussi libre, être soumis, être dominé, être seul et dénudé de sa liberté. C'est un sort horrible, et alors que la jeune fille continuait, Redose se préparait à parler.
- J'ai des choses à te dire, fille de Rowena. Dit-il, une fois qu'enfin sa plus jeune camarade avait finit. Elle n'avait pas de mauvaises intentions, aussi ne se montrerait-il ni insultant ni cruel. Le gryffon montra son poing peu serré et paume vers lui, à sa camarade.
Levant d'abord son index.
- Premièrement, ne me traite jamais d'esclave, c'est une insulte envers eux qui n'ont pas le choix et moi qui ne servirait jamais quelqu'un qui m'est inférieur. Garde aussi également en tête qu'un elfe de maison n'est pas un défaut, ne les compare pas à des esclaves. Lui dit-il, c'était le plus important selon lui.
Que se passerait-il si on permettait à de telles idées de naître, de circuler, d'exister librement dans un monde qui n'a pas toujours été si permissif et favorable, il est nécessaire d'éduquer les plus jeunes. À penser ça, il se surprit lui-même, puis il réfléchit à ce qu'il adviendrait de sa sœur si elle demeurait si idiote, et d'un coup, cette pensée ne lui sembla plus si ridicule.
Puis son majeur.
- Deuxièmement, je n'ai rien à voir avec ce bizutage, mais tu as tort. Non seulement il faut se méfier des "grands", mais surtout des inconnus en général.
Encore une fois, il était nécessaire d'éduquer les plus jeunes. Jamais il ne faut faire confiance à un inconnu, ils sont rarement malveillants, mais lorsqu'ils le sent le prix est souvent élevé.
Il essayait de faire rentrer cette idée dans le crâne fermé de sa sœur, sans succès visiblement et malheureusement, mais tant pis, c'est son choix.
Et enfin son auriculaire.
- Et enfin troisièmement, je fais ça sur un coup de tête je t'avoue... Je peux le faire ou non, je le fais rarement avec quelqu'un qui galère pas. Alors direction ta salle commune, et n'hésite pas à faire appel à moi, ça ne me demande vraiment absolument aucun effort ! D'un autre côté, Redose avait comprit récemment qu'il n'avait pas à le faire...
Mais cela lui faisait faire de l'exercice et puis, quel adulte le réprimanderait pour aider un élève au lieu de faire des corvées.
Il répondit avec un sourire en coin, rangeant sa main dans sa poche.
- Pour le placard c'est tentant... Mais ce sera peut-être plutôt pour une autre fois. Alors, je t'aide ?
C'est une bonne chose, le gryffon ne supporte pas d'être assimilé à un esclave, sans doute que cela est trop proche de la réalité. Mais il faut tout de même se rendre compte de ce qu'est un esclave, à quel point c'est dégradant et humiliant pour un esprit aussi libre, être soumis, être dominé, être seul et dénudé de sa liberté. C'est un sort horrible, et alors que la jeune fille continuait, Redose se préparait à parler.
- J'ai des choses à te dire, fille de Rowena. Dit-il, une fois qu'enfin sa plus jeune camarade avait finit. Elle n'avait pas de mauvaises intentions, aussi ne se montrerait-il ni insultant ni cruel. Le gryffon montra son poing peu serré et paume vers lui, à sa camarade.
Levant d'abord son index.
- Premièrement, ne me traite jamais d'esclave, c'est une insulte envers eux qui n'ont pas le choix et moi qui ne servirait jamais quelqu'un qui m'est inférieur. Garde aussi également en tête qu'un elfe de maison n'est pas un défaut, ne les compare pas à des esclaves. Lui dit-il, c'était le plus important selon lui.
Que se passerait-il si on permettait à de telles idées de naître, de circuler, d'exister librement dans un monde qui n'a pas toujours été si permissif et favorable, il est nécessaire d'éduquer les plus jeunes. À penser ça, il se surprit lui-même, puis il réfléchit à ce qu'il adviendrait de sa sœur si elle demeurait si idiote, et d'un coup, cette pensée ne lui sembla plus si ridicule.
Puis son majeur.
- Deuxièmement, je n'ai rien à voir avec ce bizutage, mais tu as tort. Non seulement il faut se méfier des "grands", mais surtout des inconnus en général.
Encore une fois, il était nécessaire d'éduquer les plus jeunes. Jamais il ne faut faire confiance à un inconnu, ils sont rarement malveillants, mais lorsqu'ils le sent le prix est souvent élevé.
Il essayait de faire rentrer cette idée dans le crâne fermé de sa sœur, sans succès visiblement et malheureusement, mais tant pis, c'est son choix.
Et enfin son auriculaire.
- Et enfin troisièmement, je fais ça sur un coup de tête je t'avoue... Je peux le faire ou non, je le fais rarement avec quelqu'un qui galère pas. Alors direction ta salle commune, et n'hésite pas à faire appel à moi, ça ne me demande vraiment absolument aucun effort ! D'un autre côté, Redose avait comprit récemment qu'il n'avait pas à le faire...
Mais cela lui faisait faire de l'exercice et puis, quel adulte le réprimanderait pour aider un élève au lieu de faire des corvées.
Il répondit avec un sourire en coin, rangeant sa main dans sa poche.
- Pour le placard c'est tentant... Mais ce sera peut-être plutôt pour une autre fois. Alors, je t'aide ?
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
L'habit ne fait pas le sorcier
La réaction de la petite blonde valait son pesant d'or et Constance pince instinctivement les lèvres pour réfréner un sourire. La cadette avait le sens de la tournure en plus de ne pas être totalement naïve. Le petit silence qui s'installe entre les deux protagonistes fait étirer le cou à Constance, complètement happée par la conversation.
La réplique de la blondinette provoque un nouveau sourire sur le visage de Constance : et toc, dans les dents Redose ! Allez bas les masques ! Dis-donc c'que tu mijotes !
- Mais... Si t’as vraiment rien à faire et que t'as pas l'intention de m'enfermer dans un placard... J’allais juste déposer tout ça dans mon dortoir avant d’aller dehors.
Hein ? Mais non ! Qu'est c'que tu raconte, toi ? Tu crois vraiment qu'il veut t'aider ? Attends, toi-même tu viens d'dire que des gens d'ta promo se sont fait bizuter. Qu'est c'qui t'dis que ce gars-là veut pas l'faire à sa sauce ?
- Tu fais ça avec tout le monde ou juste avec les gens qui trébuchent devant toi ?
Alors là, cette phrase en bouche un coin à la Quatrième Année qui réhausse ses sourcils d'un coup. Elle ne manque pas d'bagou celle-là. Sauf qu'elle ne savait pas à qui elle faisait face. Redose était tout à fait capable de perdre patience d'un coup et dégainer sa baguette pour lui fermer le clapet. Machinalement, la châtaine n'attend pas midi à quatorze heure et dégaine donc sa baguette, s'attendant déjà au pire concernant la réaction de Redose, en contrebas de l'escalier. Tu n'me vois p't'être pas mon gars, mais j'peux t'assurer que si tu lui fais le moindre mal, tu vas pas comprendre c'qu'il t'arrive. Et toi, jeune fille, arrête-toi là.
Baguette prête, donc, Constance se penche un peu plus contre la rambarde, le regard fixé sur la silhouette de profil du Gryffon.
Les paroles de ce-dernier tombe alors, implacables, et Constance n'en croit pas ses oreilles quand elle comprend qu'il a décidé de faire la morale à leur cadette plutôt que de perdre le contrôle de ses émotions et la renvoyer sur les roses - ou pire. Écarquillant les yeux, sidérée, la châtaine est forcée d'écouter, ne sachant plus si c'est elle qui est la cible d'un sort de confusion ou bien le gryffon. Mais d'où qu'il... non mais je... comment ça se fait qu'il... ? Non mais j'y crois... pas.
- ... et n'hésite pas à faire appel à moi, ça ne me demande vraiment absolument aucun effort !
Attends et depuis quand ?! s'ébahie Constance, sa baguette brandie un instant plus tôt, pour protéger la blondinette, pendant dorénavant mollement contre son flanc. Oui, elle était en complet buggage.
385 - @Redose Omniak ça y est, t'as cassé Consty
(momentanément)
@Adeline Sgaeyl
La réplique de la blondinette provoque un nouveau sourire sur le visage de Constance : et toc, dans les dents Redose ! Allez bas les masques ! Dis-donc c'que tu mijotes !
- Mais... Si t’as vraiment rien à faire et que t'as pas l'intention de m'enfermer dans un placard... J’allais juste déposer tout ça dans mon dortoir avant d’aller dehors.
Hein ? Mais non ! Qu'est c'que tu raconte, toi ? Tu crois vraiment qu'il veut t'aider ? Attends, toi-même tu viens d'dire que des gens d'ta promo se sont fait bizuter. Qu'est c'qui t'dis que ce gars-là veut pas l'faire à sa sauce ?
- Tu fais ça avec tout le monde ou juste avec les gens qui trébuchent devant toi ?
Alors là, cette phrase en bouche un coin à la Quatrième Année qui réhausse ses sourcils d'un coup. Elle ne manque pas d'bagou celle-là. Sauf qu'elle ne savait pas à qui elle faisait face. Redose était tout à fait capable de perdre patience d'un coup et dégainer sa baguette pour lui fermer le clapet. Machinalement, la châtaine n'attend pas midi à quatorze heure et dégaine donc sa baguette, s'attendant déjà au pire concernant la réaction de Redose, en contrebas de l'escalier. Tu n'me vois p't'être pas mon gars, mais j'peux t'assurer que si tu lui fais le moindre mal, tu vas pas comprendre c'qu'il t'arrive. Et toi, jeune fille, arrête-toi là.
Baguette prête, donc, Constance se penche un peu plus contre la rambarde, le regard fixé sur la silhouette de profil du Gryffon.
Les paroles de ce-dernier tombe alors, implacables, et Constance n'en croit pas ses oreilles quand elle comprend qu'il a décidé de faire la morale à leur cadette plutôt que de perdre le contrôle de ses émotions et la renvoyer sur les roses - ou pire. Écarquillant les yeux, sidérée, la châtaine est forcée d'écouter, ne sachant plus si c'est elle qui est la cible d'un sort de confusion ou bien le gryffon. Mais d'où qu'il... non mais je... comment ça se fait qu'il... ? Non mais j'y crois... pas.
- ... et n'hésite pas à faire appel à moi, ça ne me demande vraiment absolument aucun effort !
Attends et depuis quand ?! s'ébahie Constance, sa baguette brandie un instant plus tôt, pour protéger la blondinette, pendant dorénavant mollement contre son flanc. Oui, elle était en complet buggage.
385 - @Redose Omniak ça y est, t'as cassé Consty
@Adeline Sgaeyl
6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
L'habit ne fait pas le sorcier
Je le regarde bouger ses doigts un par un, et je trouverais ça presque rigolo. Je hoche la tête très vite, même si au fond je comprends pas trop pourquoi il insiste autant. Un esclave ? Un elfe de maison ? « Moi je trouve qu’ils sont gentils, non ? » Je n’ai jamais pensé que c’était une insulte... Et puis j’ajoute en balançant mes bras de chaque côté : « Mais t’inquiète, promis je le dirai plus. »
Quand il parle des bizutages et des inconnus, je fronce le nez et lève les yeux vers lui, un peu intriguée. « Mais faut quand même pas croire que tout le monde est méchant. Moi j’aime bien parler aux grands. Les gens peuvent être sympas, c'est juste que les grands parfois on a l'impression que vous nous aimez pas. C'est vrai ? » Peut-être parce qu'on est plus petits qu'eux ? Ou moins intelligents ?
Je laisse pas vraiment le temps d’avoir une longue réponse, parce qu’au même moment je tends le bras pour lui montrer la direction. « C’est par là ! » Je pars d’un pas décidé vers les escaliers, et je tourne la tête pour vérifier qu’il me suit bien. « Prépare-toi, c’est looong jusqu’en haut ! On dirait que les marches se multiplient dès qu’on regarde pas. Elles veulent nous piéger, c’est sûr ! » Je rigole toute seule en montant, le pas sautillant, comme si la conversation sérieuse d’avant avait déjà glissé de ma tête.
Quand il parle des bizutages et des inconnus, je fronce le nez et lève les yeux vers lui, un peu intriguée. « Mais faut quand même pas croire que tout le monde est méchant. Moi j’aime bien parler aux grands. Les gens peuvent être sympas, c'est juste que les grands parfois on a l'impression que vous nous aimez pas. C'est vrai ? » Peut-être parce qu'on est plus petits qu'eux ? Ou moins intelligents ?
Je laisse pas vraiment le temps d’avoir une longue réponse, parce qu’au même moment je tends le bras pour lui montrer la direction. « C’est par là ! » Je pars d’un pas décidé vers les escaliers, et je tourne la tête pour vérifier qu’il me suit bien. « Prépare-toi, c’est looong jusqu’en haut ! On dirait que les marches se multiplient dès qu’on regarde pas. Elles veulent nous piéger, c’est sûr ! » Je rigole toute seule en montant, le pas sautillant, comme si la conversation sérieuse d’avant avait déjà glissé de ma tête.
Je suis sincèrement désolée pour l'attente...