Briser cette tranquillité
Le cinquième année était resté en retrait pour cette intervention, bien que tout son corps bouillonnait au fond de lui pour venir faire son travail de surveillance et de pouvoir appliquer la sentence. C'était une des principales raisons pour lesquelles le Serpentard s'était hissé à ce rôle, si prestigieux à ses yeux. Le pouvoir. C'était son objectif ultime, il en voulait toujours plus, et ce petit badge qu'il portait fièrement sur sa poitrine, lui octroyait des droits, comme celui de pouvoir se balader librement en dehors du couvre-feu, mais surtout de pouvoir traquer ceux qui ne voulaient pas se plier au règlement. C'était son petit plaisir quand une ronde lui offrait l'opportunité de mener un élève auprès du concierge ou d'un professeur à proximité pour lui rappeler que les règles étaient faites pour être respectées. Ou du moins, quand Eliott le souhaitait et s'il n'avait rien à obtenir en échange.
Le préfet-en-chef s'était fait violence pour rester en dehors de cette intervention afin d'observer le comportement de son binôme dans ces situations. Pour lui, cela faisait partie de son rôle, Eileen était une nouvelle préfète cette année, il devait s'assurer qu'elle réalisait bien son travail et qu'elle n'était pas trop laxiste. Bien que le Serpentard en était également à sa toute première année de mandat. Eliott était très satisfait du travail de la Serdaigle, lui aurait sûrement était un peu plus dur et moins compréhensif. Eileen réalisait son travail avec beaucoup d'empathie et prenait toujours le temps de bien faire comprendre les choses et elle s'assurait que c'était compris. Ce qui n'était pas toujours le cas du Serpentard qui n'avait souvent en tête que la punition. Mais, il en fallait bien des préfets plus stricts, sinon certains élèves se sentiraient trop en sécurité en enfreignant le règlement. La présence nocturne d'Eliott dans les couloirs devait très certainement en dissuader plus d'un avec toutes les prises qu'il avait déjà à son actif depuis sa nomination. Et sans parler des gens qu'il recadrait même avant d'obtenir ce poste, il n'avait pas une très bonne réputation chez les fauteurs de troubles. Ce qui lui était complètement égal.
« Je toucherais un mot à Mister Kohler, afin que tu comprennes, vraiment, qu'une retenue à Poudlard n'est pas une heure de détente. Je vous en prie, je fermerais la marche. »
L'Écossais regrettait le temps des anciens concierges, il n'avait aucun problème avec Suileabhan, bien au contraire, il réalisait très bien son travail. Cependant, il était sûrement trop bridé par les nouvelles mœurs. Le Serpentard s'était renseigné sur les anciennes punitions qu'ils réalisaient bien avant qu'ils n'arrivent. C'était souvent à base de chaînes et autres accessoires qui dissuadaient assez facilement les élèves à ne pas récidiver. Mais il fallait bien vivre avec son temps. D'une voix très basse mais sûre, le préfet-en-chef glissait un petit mot à son binôme.
« Très belle maîtrise de la situation, bien joué. »
Le préfet-en-chef s'était fait violence pour rester en dehors de cette intervention afin d'observer le comportement de son binôme dans ces situations. Pour lui, cela faisait partie de son rôle, Eileen était une nouvelle préfète cette année, il devait s'assurer qu'elle réalisait bien son travail et qu'elle n'était pas trop laxiste. Bien que le Serpentard en était également à sa toute première année de mandat. Eliott était très satisfait du travail de la Serdaigle, lui aurait sûrement était un peu plus dur et moins compréhensif. Eileen réalisait son travail avec beaucoup d'empathie et prenait toujours le temps de bien faire comprendre les choses et elle s'assurait que c'était compris. Ce qui n'était pas toujours le cas du Serpentard qui n'avait souvent en tête que la punition. Mais, il en fallait bien des préfets plus stricts, sinon certains élèves se sentiraient trop en sécurité en enfreignant le règlement. La présence nocturne d'Eliott dans les couloirs devait très certainement en dissuader plus d'un avec toutes les prises qu'il avait déjà à son actif depuis sa nomination. Et sans parler des gens qu'il recadrait même avant d'obtenir ce poste, il n'avait pas une très bonne réputation chez les fauteurs de troubles. Ce qui lui était complètement égal.
« Je toucherais un mot à Mister Kohler, afin que tu comprennes, vraiment, qu'une retenue à Poudlard n'est pas une heure de détente. Je vous en prie, je fermerais la marche. »
L'Écossais regrettait le temps des anciens concierges, il n'avait aucun problème avec Suileabhan, bien au contraire, il réalisait très bien son travail. Cependant, il était sûrement trop bridé par les nouvelles mœurs. Le Serpentard s'était renseigné sur les anciennes punitions qu'ils réalisaient bien avant qu'ils n'arrivent. C'était souvent à base de chaînes et autres accessoires qui dissuadaient assez facilement les élèves à ne pas récidiver. Mais il fallait bien vivre avec son temps. D'une voix très basse mais sûre, le préfet-en-chef glissait un petit mot à son binôme.
« Très belle maîtrise de la situation, bien joué. »
Préfet-en-chef PNJ RP - Serpentard - 5ème Année
Briser cette tranquillité
« J't'aime bien, Eileen. »
Les mots t'ont échappés avant même que tu aies eu le temps d'y réfléchir. Tant pis. Tu hausses les épaules, te disant que, de temps en temps, ça ne te tuera pas d’apprécier quelqu’un.
« T’es sympathique. »
Et Dieu seul sait à quel point c’est compliqué pour toi d’aimer les gens.
Tu la suis sans broncher, le pas tranquille, quand quelqu’un fait son apparition. Ton regard accroche aussitôt le sien. Tu le fixes, droit dans les yeux, l’air nonchalant, indifférente. Ça fait bien longtemps que plus rien ne t’impressionne. Trop de temps perdu, trop d’usure.
« ‘Soir. »
Tu le salues d’un signe de tête avant de hausser les épaules à sa remarque. Tes mains glisse dans tes poches, tandis que tu redresse la tête.
« Si tu crois que j’suis une princesse qui chiale dès qu'il faut se sortir les doigts du cul, t’es mal barré. J'me suis déjà retrouvée avec de la merde jusqu’au coude à déboucher des chiottes.»
C’est sorti d’un trait, cinglant, avec une pointe de fierté mal placée. Pas ton meilleur souvenir, c’est sûr, mais fallait bien récupérer la voiture miniature de ton petit frère, restée coincée là où elle n’aurait jamais dû être. Joe ne voulait pas s’en occuper – évidemment, le contraire aurait été même inquiétant. Et hors de question de laisser ta mère gérer ça. Elle avait déjà assez à faire avec le reste de l’appartement.
Les mots t'ont échappés avant même que tu aies eu le temps d'y réfléchir. Tant pis. Tu hausses les épaules, te disant que, de temps en temps, ça ne te tuera pas d’apprécier quelqu’un.
« T’es sympathique. »
Et Dieu seul sait à quel point c’est compliqué pour toi d’aimer les gens.
Tu la suis sans broncher, le pas tranquille, quand quelqu’un fait son apparition. Ton regard accroche aussitôt le sien. Tu le fixes, droit dans les yeux, l’air nonchalant, indifférente. Ça fait bien longtemps que plus rien ne t’impressionne. Trop de temps perdu, trop d’usure.
« ‘Soir. »
Tu le salues d’un signe de tête avant de hausser les épaules à sa remarque. Tes mains glisse dans tes poches, tandis que tu redresse la tête.
« Si tu crois que j’suis une princesse qui chiale dès qu'il faut se sortir les doigts du cul, t’es mal barré. J'me suis déjà retrouvée avec de la merde jusqu’au coude à déboucher des chiottes.»
C’est sorti d’un trait, cinglant, avec une pointe de fierté mal placée. Pas ton meilleur souvenir, c’est sûr, mais fallait bien récupérer la voiture miniature de ton petit frère, restée coincée là où elle n’aurait jamais dû être. Joe ne voulait pas s’en occuper – évidemment, le contraire aurait été même inquiétant. Et hors de question de laisser ta mère gérer ça. Elle avait déjà assez à faire avec le reste de l’appartement.
Briser cette tranquillité
Par d'autres bouches, les mots que lacha la jeune Serpentard auraient pu être condescendants mais dans le ton, Eileen se rendit compte qu'il n'en était rien. Elle ne répondit que ceci avec un clin d'œil pour terminer sa réplique :
- "Dans ce cas, la prochaine fois que tu as besoin d'aide, tu pourrais venir me voir et je pourrai peut-être t'aider... en dehors du couvre-feu, s'entend !"
Elle avait réussi à apaiser les choses et à tirer tout cela au clair lorsqu'Eliott débarqua. Sa phrase concernant Mr Kohler sembla mettre le feu aux poudres. Elle réfléchit rapidement à la meilleure manière de calmer le jeu :
- "Mr Kohler n'est pas homme à imposer des retenues qui ne font pas réfléchir. Et, il ne proposera rien de dégradant non plus. Asher, je comprends que ce qui vient d'être dit puisse t'énerver mais l'agressivité ne mène à rien quand on veut prouver sa force. Respire un bon coup et trouve des arguments que l'autre puisse entendre sans te mettre en mauvaise posture, tu verras que ca passe tout de suite mieux... d'autant plus, devant une figure d'autorité. Pour ton information, l'insolence peut te valoir des points en moins ou une retenue si elle est à destination d'un adulte. Ca serait dommage d'en arriver là, non ?"
Eileen avait tenté d'apaiser Asher tout en expliquant à Elliot que Mr Kohler connaissait son travail. Elle avait tenté de ménager l'un et l'autre et espérait y avoir réussi.
- "Le mieux à faire pour la suite est peut-être de rejoindre la salle des professeurs, en silence... Et peut-être croiserons-nous Mr Kohler faisant sa ronde en chemin..."
Après tout, à force d'en parler, ils allaient peut-être réussir à l'invoquer ?
De son côté, Eliott leva les yeux au ciel et montra le chemin de la salle des professeurs. Pour lui, le sujet semblait clos.
286
Fin du RP pour Eliott et Eileen. Actions d'Eliott (PNJ) vues avec Etan O'Brien
4A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP
- "Dans ce cas, la prochaine fois que tu as besoin d'aide, tu pourrais venir me voir et je pourrai peut-être t'aider... en dehors du couvre-feu, s'entend !"
Elle avait réussi à apaiser les choses et à tirer tout cela au clair lorsqu'Eliott débarqua. Sa phrase concernant Mr Kohler sembla mettre le feu aux poudres. Elle réfléchit rapidement à la meilleure manière de calmer le jeu :
- "Mr Kohler n'est pas homme à imposer des retenues qui ne font pas réfléchir. Et, il ne proposera rien de dégradant non plus. Asher, je comprends que ce qui vient d'être dit puisse t'énerver mais l'agressivité ne mène à rien quand on veut prouver sa force. Respire un bon coup et trouve des arguments que l'autre puisse entendre sans te mettre en mauvaise posture, tu verras que ca passe tout de suite mieux... d'autant plus, devant une figure d'autorité. Pour ton information, l'insolence peut te valoir des points en moins ou une retenue si elle est à destination d'un adulte. Ca serait dommage d'en arriver là, non ?"
Eileen avait tenté d'apaiser Asher tout en expliquant à Elliot que Mr Kohler connaissait son travail. Elle avait tenté de ménager l'un et l'autre et espérait y avoir réussi.
- "Le mieux à faire pour la suite est peut-être de rejoindre la salle des professeurs, en silence... Et peut-être croiserons-nous Mr Kohler faisant sa ronde en chemin..."
Après tout, à force d'en parler, ils allaient peut-être réussir à l'invoquer ?
De son côté, Eliott leva les yeux au ciel et montra le chemin de la salle des professeurs. Pour lui, le sujet semblait clos.
286
Fin du RP pour Eliott et Eileen. Actions d'Eliott (PNJ) vues avec Etan O'Brien
4A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP
Briser cette tranquillité
Ça ne tombe pas dans l'oreille d'une sourde. Tu retiens tout, parce que c'est crucial de savoir à qui faire confiance. Alors, tu ranges ça dans un coin de ta tête : Eileen est prête à t'aider si besoin. Et, quelque part, c'est rassurant.
Puis Barclay intervient, et toi, t'es incapable de tourner ta langue sept fois avant de parler. Eileen essaie d'apaiser la situation, et tu te forces à ravaler cette colère soudaine qui te serre la gorge. T’as pas envie de la décevoir si vite. Alors, comme elle le suggère, tu respires un bon coup, et, tout en frottant distraitement le sol du bout du pied, tu lâches, en essayant d’y mettre les formes – pour une fois :
« S’cuze, j’voulais pas être agressive ni insolente. »
Et c’est vrai. T’as juste voulu faire comprendre que t’étais pas du genre à pleurnicher dès qu’il fallait retrousser les manches. Mais encore une fois, t’as jamais su comment t’y prendre. Parler avec des pincettes, tourner autour du pot pour paraître polie... T’as pas ces codes-là. Et, honnêtement, toutes ces règles de bonne conduite, ça t’épuise rien que d'y penser. T'as besoin de dire les choses comme elles le sont.
Puis, le sujet étant clos et craignant de dire une connerie, tu te contentes de suivre le groupe en silence jusqu’à la salle des profs, en espérant discrètement ne pas croiser Kohler. Elle a raison, Eileen. Au fond, agir comme tu le fais, ce n’est certainement pas une façon de le remercier.
Fin pour moi également, du coup
Merci pour ce rp !
Puis Barclay intervient, et toi, t'es incapable de tourner ta langue sept fois avant de parler. Eileen essaie d'apaiser la situation, et tu te forces à ravaler cette colère soudaine qui te serre la gorge. T’as pas envie de la décevoir si vite. Alors, comme elle le suggère, tu respires un bon coup, et, tout en frottant distraitement le sol du bout du pied, tu lâches, en essayant d’y mettre les formes – pour une fois :
« S’cuze, j’voulais pas être agressive ni insolente. »
Et c’est vrai. T’as juste voulu faire comprendre que t’étais pas du genre à pleurnicher dès qu’il fallait retrousser les manches. Mais encore une fois, t’as jamais su comment t’y prendre. Parler avec des pincettes, tourner autour du pot pour paraître polie... T’as pas ces codes-là. Et, honnêtement, toutes ces règles de bonne conduite, ça t’épuise rien que d'y penser. T'as besoin de dire les choses comme elles le sont.
Puis, le sujet étant clos et craignant de dire une connerie, tu te contentes de suivre le groupe en silence jusqu’à la salle des profs, en espérant discrètement ne pas croiser Kohler. Elle a raison, Eileen. Au fond, agir comme tu le fais, ce n’est certainement pas une façon de le remercier.
Fin pour moi également, du coup