11 janv. 2025, 18:11
 RP+  Une note de trop ?
Le 08 janvier 2050 à 14h00

Avec @Sonia Ross


Megan avait décidé de profiter de l'après-midi pour s’évader un instant du tumulte du château. Elle adorait ces moments où elle pouvait s’éloigner des couloirs bondés, des bavardages incessants et des éclats de rire omniprésents. Ce jour-là, l’hiver déployait toute sa beauté. Le froid piquant rougissait ses joues, et à chaque souffle, de petits nuages de buée s’échappaient de ses lèvres avant de s’évanouir dans l’air glacé. Heureusement, les rayons du soleil caressaient doucement sa peau, ajoutant une chaleur réconfortante à ce décor gelé.

Le ciel, d’un bleu limpide, était parsemé de nuages cotonneux. Vêtue de son écharpe épaisse et de son bonnet foncé en laine, Megan frotta ses mains pour les réchauffer avant de saisir son carnet à croquis, bien calé sous son bras. Les feuilles mortes givrées craquaient sous ses petites bottines tandis qu’elle avançait lentement dans le parc, savourant la sérénité de l’instant. Elle ferma les yeux un instant et inspira profondément, laissant l’air frais emplir ses poumons. Ce qu’il était bon de pouvoir profiter de ce calme, loin des distractions habituelles.

Ses yeux s’arrêtèrent sur l’arbre gigantesque qui trônait majestueusement au cœur du parc. Cet arbre massif projetait une ombre imposante sur une large portion de terrain. Il semblait être constitué de deux arbres s’enroulant l’un autour de l’autre, l’un avec un tronc blanc et l’autre brun, leurs branches entremêlées dans une étreinte séculaire. Charmée par cette vision, Megan se dirigea vers le tronc marron, décidant que ce serait son refuge pour les prochaines heures.

Après avoir soigneusement posé sa veste pour éviter de s’asseoir directement sur le sol gelé, elle s’installa en bas du tronc, dos contre l’écorce rugueuse. Elle resta immobile quelques instants, ramenant ses genoux contre sa poitrine, savourant pleinement la quiétude du lieu. De son point de vue, elle avait l’impression de pouvoir tout observer sans être vue, comme une spectatrice invisible de ce petit monde. Le bruissement des branches sous le vent, les gazouillis lointains des oiseaux et le craquement occasionnel des branches sous la neige constituaient une symphonie apaisante.

Sortant son crayon, elle ouvrit son carnet à croquis et laissa son imagination vagabonder. Elle n’avait pas d’idée précise en tête, mais cela n’avait pas d’importance. Le dessin n’était pas pour elle un objectif, mais un exutoire. Ses mains glissaient doucement sur le papier, esquissant d’abord des formes abstraites avant que des éléments du paysage environnant ne s’invitent dans son œuvre. À cet instant précis, tout semblait parfait. Rien ne pouvait troubler sa bulle...

Soudain, un son mélodieux, mais étrangement discordant aux oreilles de Megan, vint briser la douce harmonie de l’instant. Ce n’était ni le chant cristallin d’un oiseau ni le bruissement apaisant de la végétation. Non, ce son avait une origine bien plus agaçante : un être humain. Elle tourna la tête de gauche à droite, tentant d’identifier la source de ce bruit importun. Comment osait-on perturber sa quiétude ?

#023128

Magiquement vôtre - Megan

13 janv. 2025, 13:30
 RP+  Une note de trop ?
Lieu : Parc
Date : Samedi 08 janvier 2050
Heure : après-midi
Avec : @Megan Mackenzie
En ce week-end de semaine de reprise des cours, la brunette avait dessidé de profiter, encore un peu, de la fraîcheur des extérieurs du château, en toute détente. Cette fois-ci, elle avait décidé de prendre sa guitare avec elle et d'aller jouer dehors, là, où il n'y aurait personne. Sonia portait son bien, tel un chameau, transportant son maître dans le désert chaud — bien qu'elle se promenait dans un désert gelé. On était début janvier et il faisait très froid, frileuse de nature, la brunette était bien couverte, ses longs cheveux lâchés se déversant en cascade sur son dos, son bonnet sur sa tête, couvrant ses oreiles sensibles, un manteau bien chaud et l'écharpe rose que lui avait offerte Marilya à son anniversaire en novembre 2048.

Serrant son manteau contre elle, elle avançait à pas mesurés dans le Parc, il était assez calme et vide, c'était plutôt normal, vu le temps frais qu'il faisait ; ce n'était pas ce détail qui arrêtait la rouge et or. S'engouffrant dans l'environnement enneigé, tel l'eau du robinet dans un siphon, la brunette s'arrêta au pied de cet arbre, elle avait déjà dessiné contre son tronc, pendant sa première année, rien ne l'empêchait de jouer un morceau. Elle s'assit en tailleur et se colla contre le bois du végétal, posant sa guitare sur ses genoux, préférant savourer la fraîcheur de la nature, ainsi que le calme paisible qui s'en dégageait. Un petit vent soufflait, laissant des gouttes d'eau froides, des arbres, s'écraser sur le sol.

La nature était belle, sereine, suite aux cours de botanique sur l'impact de l'homme et de la faune sur la flore, la brunette se disait qu'elle avait, par mégardé, dû faire des choses mauvaises à la nature, comme toutes les autres personnes. Toutefois, certaines ne prenaient pas conscience du temps qu'elle avait pris à forger cette force naturelle, ses plantes toutes aussi incroyables et particulières. L'installation de l'homme avait été comme une forme de grenade discrète qui attendait qu'on la dégoupille afin qu'elle cause le désastre qu'elle aurait dû causer dès son installation sur cette terre.

La deuxième année se sermonna de repenser à cela, aujourd'hui, elle s'était dit qu'elle passerait son après-midi à se détendre, penser au cours de botanique ne faisait pas parti de son programme et encore moins cette partie sur le désastre que causait l'homme sur la flore. Sonia jeta un coup d'oeil aux alentours, par peur de déranger quelqu'un, elle préférait vérifier qu'il n'y avait personne ; ce serait frauduleux de déranger quelqu'un de la sorte. Après s'en être assurée, elle prit sa guitare, posa ses doigts sur les différents accords, prit une profonde inspiration, repensant à ces fois où elle jouait et apprenait à en jouer avec son amie d'enfance espagnole, Léïana. Ses doigts glissèrent sur les cordes, laissant une mélodie familière se faire entendre. Le verdict était plutôt positif, elle était fière d'elle et heureuse, elle se sentait sereine, mais elle ne connaissait pas la suite...

495 mots
Désolée pour le délai, j'espère que ça te convient :grin:
Mots en gras pour défi de la Cabane de Cristal

#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre !


13 janv. 2025, 21:38
 RP+  Une note de trop ?
Megan se releva brusquement de sa cachette, exaspérée. D’un geste sec et énervé, elle jeta son carnet de croquis sur sa veste posée au sol, comme si ce simple mouvement pouvait extérioriser toute son irritation. Ses yeux balayaient les environs, tournant frénétiquement de gauche à droite, tentant de repérer l’origine de ce bruit qui venait briser son après-midi tranquille. Était-ce un sifflement mal exécuté ? Une mélodie jouée sans retenue ? Peu importait. C’était une intrusion, une agression sonore, et Megan n’avait pas (du tout) de patience pour ça.

Son crayon suspendu dans les airs, elle inspira profondément, mais ce soupir long et chargé de mécontentement ne fit rien pour apaiser sa frustration. La jeune fille scrutait les environs avec une moue d’agacement, le froid hivernal s'engouffrant un peu plus en elle. Certes, l'écossaise se trouvait dans un espace commun, mais n’était-ce pas évident qu’un tel cadre, avec son atmosphère paisible et ses murmures naturels, appelait au respect du silence ? Qui est assez insouciant pour troubler mon moment ? se demanda-t-elle, bouillonnant.

Alors qu’elle se redressait complètement, son ouïe capta un léger mouvement derrière elle. Son cœur fit un bond dans sa poitrine, l'étranger était à proximité... Une présence. Tout son agacement se concentra d’un coup dans une résolution silencieuse. Elle n’avait pas l’intention de laisser cela passer, ça non. D’un pas déterminé, elle contourna le tronc massif de l’arbre, ses bottines martelant le sol gelé. Les feuilles gelées craquaient sous son poids, mais elle n’y prêta aucune attention. La colère embrumait ses pensées qui ne lui intimaient qu'une seule chose: faire fuir l'importun.

Et puis, elle la vit et se stoppa net. Une petite silhouette brune assise tranquillement, une guitare posée sur ses genoux. L’inconnue jouait avec une sérénité désarmante, une expression douce sur le visage, totalement inconsciente de la tempête qui grondait à quelques mètres d’elle. Megan s’arrêta un instant, incertaine. Était-il possible qu’elle ait une bonne raison d’être là, elle aussi ? Après tout, cet endroit attirait les âmes en quête de solitude. Mais cette réflexion fugace et bienveillante ne fut pas suffisante pour calmer la Serpentard.

Une branche craqua sous son pied, trahissant sa présence. La musicienne leva deux yeux azur, clairs et paisibles, pour les poser sur elle. Megan sentit le rouge lui monter aux joues, mais elle se reprit aussitôt, enflant son irritation pour masquer sa gêne. Fronçant les sourcils et pointant son crayon tel une arme, elle s’écria d’une voix aigüe, presque cinglante :

— Le parc n’était pas assez grand pour que tu viennes jouer de ton instrument à proximité de MES oreilles ? Trouve-toi un autre arbre !

Elle croisa les bras, se tenant là, comme une juge inflexible, bien décidée à obtenir réparation.

Reducio
Pas de problème @Sonia Ross, prends ton temps ! :cute:

#023128

Magiquement vôtre - Megan

24 janv. 2025, 10:52
 RP+  Une note de trop ?
Sonia laisser ses doigts glisser sur les cordes de sa guitare accoustique, laissant les notes se perdre dans le silence de la nature. Toujours assise contre le tronc de l'arbre, elle entendit un craquement de branche, elle s'arrêta net et se retourna vivement, ayant pris conscience qu'elle n'était pas seule — ce qui était plutôt rare, dans ce coin du château, aussi désert que les dunes de sables qui ne laissaient la trace que des pas de chameaux ou d'autres animaux, mais jamais leur présence en chair et en os.

Le cœur battant comme jamais, comme une grenade, prête à exploser, elle vit une jeune sorcière qu'elle n'avait jamais vu au château — sûrement une première année. Toutefois, cette dernière avait le visage étonnament rouge, tel le fer qui était en train d'être forgé. Mais qu'avait-elle ? Sonia affichait une mine inquiète, avait-elle attrapé froid ? Elle n'eut pas le temps de se poser plus de question car sa camarade, pointant son crayon en direction de la deuxième année, déversa sa colère. Elle était en colère, elle n'avait pas attrapé froid. Le verdict était tombé, mais la rouge et or n'était pas plus soulagée.

Désolée, je ne savais pas que tu étais derrière moi, je viens souvent par ici, et je ne suis jamais tombée sur quelqu'un près de cet arbre, expliqua-t-elle, calmement.

Elle n'avait rien de faux, de mensonger ou de frauduleux, mais ke connaissant pas la brune, elle devait faire attention à chacune de ses réactions. Sonia ne voulait qu'elle soit encore plus en colère, au contraire, elle voulait la calmer, d'où ce ton calme qu'elle avait arboré — qu'elle n'arborait pas souvent dans ce genre de situation.

Sonia ne tenait pas à être plongée dans un siphon de colère, elle avait déjà trop souffert récemment avec cette histoire avec Enola. Elle ne voulait pas s'en rappeler, ça lui causerait trop de mal inutilement. La deuxième année ne voulait pas être en conflit avec la jeune sorcière qui de tenait toujours face à elle, comme attendant un dû. Peu importe, la gryffone ne voulait pas se retrouver dans noyer par la peur du regard de l'autre, plutôt par l'effroi face à cette personne qu'elle craindrait nuit et jour.

Elle avait déjà vécu cela avec son voisin, Tom. Il était trop imbus de lui-même et prenait les autres pour des serviteurs qui lui doivent comme une forme d'allégeance. Bien qu'elle ne le voyait plus, allant à Poudlard — et qu'elle ne le voyait pas beaucoup avant — elle n'oublierait jamais ces moments passés avec lui et tout ce qu'il lui avait fait subir. Elle espérait que Poudlard lui offrirait un refuge sans toute cette haine et cette souffrance... malheureusement ce n'est pas vraiment le cas.

457 mots
@Megan Mackenzie je suis désolée pour cet horrible retard ! Juste, fais attention à ne pas faire agir mon personnage sans mon autorisation ;)
Mots en gras pour le défi de la Cabane de Cristal
Mention : @Enola Smith

#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre !


18 févr. 2025, 21:13
 RP+  Une note de trop ?
"— Désolée, je ne savais pas que tu étais derrière moi, je viens souvent par ici, et je ne suis jamais tombée sur quelqu'un près de cet arbre."

Megan garda les bras croisés, son regard planté dans celui de l’autre fille, prête à lui balancer une réplique cinglante. L’excuse ne suffisait pas. Ce n’était pas son problème si elle venait souvent ici. Ça ne lui donnait pas le droit de transformer cet endroit en salle de concert improvisée.

— Ah. Et ça, c’est censé m’intéresser ? rétorqua-t-elle froidement. Tu crois que ça change quelque chose ?

Un vent glacé s’infiltra sous son pull, mordant sa peau avec une cruauté insidieuse. Les branches dénudées des arbres sifflaient sous la brise hivernale, comme pour ajouter une tension dramatique à la scène.

La petite vipère fit un pas en avant, légèrement menaçante, son crayon toujours fermement entre ses doigts.

— Écoute, je veux juste qu’on me fiche la paix, et là, t’es en train de…

Mais soudain, elle s’interrompit. Ses propres paroles résonnèrent dans son esprit, et un étrange malaise s’y infiltra. "Je veux juste qu’on me fiche la paix." C’était toujours comme ça. Toujours à repousser tout le monde. C’était plus simple, bien sûr - Pas d’attaches, pas de déceptions - Mais était-ce vraiment ce qu’elle voulait ?

Son cœur se serra légèrement à cette pensée. L’image de Madame Cunningham, cette vieille femme de son village, lui traversa l’esprit. Toujours seule, toujours recluse dans sa petite maison, scrutant le monde derrière ses rideaux poussiéreux. Une existence froide, figée, peuplée uniquement de chats et de souvenirs d’une vie qu’elle n’avait jamais réellement vécue.

Un nuage passa devant le soleil, et l’ombre engloutit un instant le parc où elles se trouvaient.

Elle ferma brièvement les yeux et poussa un long soupir, un soupir qui ressemblait presque à une reddition. Puis, elle relâcha un peu ses épaules et secoua la tête.

— Tu sais quoi, reste ici si tu veux, lâcha-t-elle avec une pointe d’agacement. Moi, je m’en vais.

Elle attrapa sa veste d’un geste vif et se retourna, prête à partir. Son instinct la pressait d’agir ainsi, de rester fidèle à son habitude. Mais… Quelque chose l’arrêta et elle se figea.

Un combat intérieur s’engageait. Une partie d’elle voulait vraiment s’éloigner et retourner à son après-midi tranquille. Mais une autre, plus sourde, plus enfouie, lui ordonnait de faire un pas de plus.

À ce moment précis, le soleil réapparut timidement, projetant une lumière dorée sur le givre qui recouvrait encore certaines feuilles. Cette lumière était douce, tiède, comme une main tendue, une invitation silencieuse à rester.

Elle hésita. Elle pouvait encore partir. Rien ne l’en empêchait. Mais contre toute logique, elle pivota sur ses talons et revint sur ses pas.

Elle ne savait pas exactement pourquoi elle faisait ça. Peut-être que sa petite conscience décidait de jouer les trouble-fêtes.

Quand elle réalisa l’ampleur du silence qui s’était installé, elle sentit une vague de gêne la submerger. Ça faisait combien de temps qu’elle était perdue dans ses pensées ? L’autre fille devait la prendre pour une dingue.

Pour masquer son trouble, Megan jeta un coup d’œil à la guitare posée sur les genoux de la musicienne. Son regard s’attarda un instant sur l’instrument, puis elle croisa les bras avec un air faussement boudeur.

— Qu’est-ce que tu jouais, exactement ? demanda-t-elle d’un ton mi-suspicieux, mi-curieux.

C’était une toute petite entorse à sa règle du "solitaire un jour, solitaire toujours". Mais peut-être… juste peut-être… que ça ne lui ferait pas de mal.


Reducio
A toi @Sonia Ross ! Désolée pour mon retard également et pour avoir fait intéragir ton personnage je ne m'en étais pas aperçue :cute:

#023128

Magiquement vôtre - Megan

28 févr. 2025, 12:18
 RP+  Une note de trop ?
La jeune fille resta fixe et droite plantant son regard dans celui de Sonia. Avait-elle passée une mauvaise matinée ? S'était-elle réveillée du mauvais pied ? Elle lui lâcha une réplique cinglante signifiant qu'elle se fichait royalement des affaires de la deuxième année, ajoutant qu'elle la dérangeait mais elle s'interrompit. Pourquoi ? Pourquoi s'était-elle tut alors qu'elle menait la danse, crayon en main, prête à déchirer le décor pour obtenir cette paix tant désirée ?

Encore une fois, désolée, de t'avoir déranger, de toute façon je comptais partir, lâcha-t-elle, s'accroupissant pour récupérer ses affaires.

Mensonge. Elle voulait être seule aujourd'hui, c'était même pour cela qu'elle ne s'était pas rendue dans les tribunes, aujourd'hui, pour assister au match de Quidditch. Oui, elle voulait être seule et se détendre, pas se confronter à quelqu'un, encore plus quelqu'un qui ne voulait pas d'elle et qui la menaçait avec un simple crayon. A sa grande surprise, sa camarade récupéra sa veste et signifia son départ. Au moins, la rouge et or n'aurait pas à bouger, malgré ses dires.

Légèrement déboussolée, l'anglaise vit sa cadette tourner les talons, prête à faire le chemin inverse ou partir ailleurs, là où seuls ces pas la guideraient. Toutefois, elle se figea, comme victime d'un combat intérieur. Mais qu'avait-elle ? Tant qu'elle n'était pas blessée, Sonia devrait se mêler de ses affaires si elle ne voulait pas entendre une nouvelle réplique cinglante. Cela lui rappelait son père et elle n'avait pas trop envie de repenser à cet être. Pas aujourd'hui. Aujourd'hui, elle voulait chanter en jouant de sa guitare et c'était tout ! « Oui ! C'est tout ! » affirma-t-elle.

Dos à sa camarade, Sonia posa son dos et sa tête contre le tronc de l'arbre, reposant sa guitare sur ses genoux, la serrant fermement ; tellement que ses jointures en devenaient blanches. « Pas maintenant ! Tu ne pleures pas aujourd'hui à cause de lui ! Il n'est pas là ! » se disait-elle. Non, elle ne le ferait pas, elle n'en avait pas le droit, c'était strictement interdit. Pas devant une première année qui se croyait le centre de l'attention comme Tom, pas devant cette première année qui se montrait méfiante envers tout — un peu comme Sonia quand elle était en première année.

Qu’est-ce que tu jouais, exactement ?

Surprise, elle se tourna vers sa cadette, la voyant s'approcher de quelques pas, jetant un coup d'oeil à sa guitare. Sonia n'y comprendrait rien. Elle se calma, prenant de profondes inspirations, se convaincant que tout irait bien. Elle fit un signe de tête à la brune lui proposant de s'asseoir à côté d'elle : « Je ne suis pas super douée, je ne l'ai que depuis peu, c'est un air qu'une de mes amies m'avait appris, je crois que c'est elle qui l'a inventé, répondit-elle, repensant à Léïana, jouant de la guitare sous le doux Soleil de l'Espagne. »

478 mots
Pas de soucis, @Megan Mackenzie ;)

#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre !


12 sept. 2025, 16:12
 RP+  Une note de trop ?
ABANDON DU RP

#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre !