Mission Sensible : l'affaire Gideon
Mouhahaha ! J'en étais sûre ! Hahahaha non mais tu verrais ta tête Gid !
Oui, Constance exultait. Cette mine éberluée comme s'il était sidéré qu'elle l'ai percé à jour, ces deux yeux écarquillés, cette bouche qui s'ouvre et qui se referme comme un poisson suffocant hors de l'eau... Constance savourait et, sans s'en rendre compte, affichait une mine faussement étonnée et un sourire franchement amusé.
- Bah quoi, j'me suis trompée ? fit-elle innocemment avant qu'il ne capitule et souffle doucement qu'il trouve leur amie commune "chouette".
Son sourire s'agrandit alors davantage et le garçon ne pouvait - selon elle - ignorer la joie qui se lisait sur les traits de la Poufsouffle : elle avait raison, il aimait Éli en retour ! S'il ne l'aimait pas, il ne réagirait pas ainsi. S'il ne l'aimait pas, il aurait agit comme souvent les garçons réagissent : comme un benêt, niant en bloc ou éclatant de rire face à l'incongruité de la situation. Mais ce n'était pas le cas ici. Pas du tout.
- Mais tu ne peux pas lui dire…mais comme j’suis con…ce serait anti…anti-femi…anti code que vous avez entre fille que tu ne lui dises pas, chuchote alors le gryffon.
Fronçant les sourcils, Constance penche le visage sur le côté, entrouvrant les lèvres, les refermant, les rentrouvrant... jusqu'à ce que son cerveau réussissent à faire de nouveau la liaison avec sa bouche :
- Mais qu'est c'que tu racontes là ?
Anti-code de fille que je ne lui répète pas ?
- J'te l'ai dit, c'est pas parce que j'suis pote avec elle que j'suis obligée de lui répéter mot pour mot ce que tu me confie là, assure-t-elle bien qu'une partie en elle se contracte subtilement.
Non mais c'est vrai, quoi, non ? J'suis pas obligée d'raconter à Éli tout c'que Gid me raconte. Déjà qu'elle n'sait pas que j'me suis assise à côté de lui dans l'idée de l'interroger... si en plus elle apprend qu'il m'a confié qu'il la trouvait chouette... elle va fondre sur place.
Non, cet interrogatoire et les réponses en r'sortant, c'est pour moi et confirmer ce que je soupçonnais déjà. Attends attends, qu'est c'qu'il fait là ? Pourquoi il pose sa tête comme ça sur l'pupitre ?!
Machinalement, Constance dévie son regard des boucles brunes et coule un regard embarrassé alentours. Faudrait pas que Monsieur Charleston le voit ainsi, il soupçonnerait qu'ils n'étaient plus vraiment attentif à ce qu'il se tramait en cours. Pour dire la vérité, si le professeur interrogeait en cet instant la châtaine, elle se transformerait en une rapeltout se métamorphosant en un boullu hors de l'eau - seules ses connaissances antérieures pourraient alors la sauver d'un éventuel interrogatoire professoral. Ce qu'il pouvait bien raconter en cet instant T ? Elle n'en avait fichtrement aucune idée. Seule la conversation chuchotée avec son voisin de table avait désormais toute son attention.
En parlant de voisin, celui-ci récupère son attention d'un coup en chuchotant son prénom. Elle lui lance un regard interrogateur qui se mue en incompréhension lorsqu'il la remercie simplement.
Pourquoi ? Attends attends... ah ! Okay. Parce que tu t'sens soulagé d'avoir avoué tes sentiments pour Éli ? Bah... euh... à ton service ! Hé hé...
- Euh... bah, de rien hein.
Non mais attends deux minutes ! J'avais pas une autre phase du plan moi ? Attends attends... réfléchis... ah mais voui !
Fronçant subrepticement les sourcils, Constance plante de nouveau son regard dans celui du Rouge et Or :
- Bon, par contre, faut qu'on s'mette sur la même longueur d'onde tous les deux, chuchote-t-elle en espérant bien faire comprendre au garçon qu'elle était très sérieuse. J'te conseille d'lui en parler, parc'que... eh bien... à quoi ça sert de tourner autour du pot hein ? Pis... par contre, j'te préviens : si j'apprends qu'tu lui cause du tort... eh ben... tu... tu auras affaire à moi, acquiesce-t-elle, les mots forcés un peu hors de sa bouche par sa volonté bien qu'intérieurement elle rougissait. Okay ?
Allait-il la prendre au sérieux ? Vaut mieux, hein.
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Consty qui s'enflamme pour un "elle est chouette"
Oui, Constance exultait. Cette mine éberluée comme s'il était sidéré qu'elle l'ai percé à jour, ces deux yeux écarquillés, cette bouche qui s'ouvre et qui se referme comme un poisson suffocant hors de l'eau... Constance savourait et, sans s'en rendre compte, affichait une mine faussement étonnée et un sourire franchement amusé.
- Bah quoi, j'me suis trompée ? fit-elle innocemment avant qu'il ne capitule et souffle doucement qu'il trouve leur amie commune "chouette".
Son sourire s'agrandit alors davantage et le garçon ne pouvait - selon elle - ignorer la joie qui se lisait sur les traits de la Poufsouffle : elle avait raison, il aimait Éli en retour ! S'il ne l'aimait pas, il ne réagirait pas ainsi. S'il ne l'aimait pas, il aurait agit comme souvent les garçons réagissent : comme un benêt, niant en bloc ou éclatant de rire face à l'incongruité de la situation. Mais ce n'était pas le cas ici. Pas du tout.
- Mais tu ne peux pas lui dire…mais comme j’suis con…ce serait anti…anti-femi…anti code que vous avez entre fille que tu ne lui dises pas, chuchote alors le gryffon.
Fronçant les sourcils, Constance penche le visage sur le côté, entrouvrant les lèvres, les refermant, les rentrouvrant... jusqu'à ce que son cerveau réussissent à faire de nouveau la liaison avec sa bouche :
- Mais qu'est c'que tu racontes là ?
Anti-code de fille que je ne lui répète pas ?
- J'te l'ai dit, c'est pas parce que j'suis pote avec elle que j'suis obligée de lui répéter mot pour mot ce que tu me confie là, assure-t-elle bien qu'une partie en elle se contracte subtilement.
Non mais c'est vrai, quoi, non ? J'suis pas obligée d'raconter à Éli tout c'que Gid me raconte. Déjà qu'elle n'sait pas que j'me suis assise à côté de lui dans l'idée de l'interroger... si en plus elle apprend qu'il m'a confié qu'il la trouvait chouette... elle va fondre sur place.
Non, cet interrogatoire et les réponses en r'sortant, c'est pour moi et confirmer ce que je soupçonnais déjà. Attends attends, qu'est c'qu'il fait là ? Pourquoi il pose sa tête comme ça sur l'pupitre ?!
Machinalement, Constance dévie son regard des boucles brunes et coule un regard embarrassé alentours. Faudrait pas que Monsieur Charleston le voit ainsi, il soupçonnerait qu'ils n'étaient plus vraiment attentif à ce qu'il se tramait en cours. Pour dire la vérité, si le professeur interrogeait en cet instant la châtaine, elle se transformerait en une rapeltout se métamorphosant en un boullu hors de l'eau - seules ses connaissances antérieures pourraient alors la sauver d'un éventuel interrogatoire professoral. Ce qu'il pouvait bien raconter en cet instant T ? Elle n'en avait fichtrement aucune idée. Seule la conversation chuchotée avec son voisin de table avait désormais toute son attention.
En parlant de voisin, celui-ci récupère son attention d'un coup en chuchotant son prénom. Elle lui lance un regard interrogateur qui se mue en incompréhension lorsqu'il la remercie simplement.
Pourquoi ? Attends attends... ah ! Okay. Parce que tu t'sens soulagé d'avoir avoué tes sentiments pour Éli ? Bah... euh... à ton service ! Hé hé...
- Euh... bah, de rien hein.
Non mais attends deux minutes ! J'avais pas une autre phase du plan moi ? Attends attends... réfléchis... ah mais voui !
Fronçant subrepticement les sourcils, Constance plante de nouveau son regard dans celui du Rouge et Or :
- Bon, par contre, faut qu'on s'mette sur la même longueur d'onde tous les deux, chuchote-t-elle en espérant bien faire comprendre au garçon qu'elle était très sérieuse. J'te conseille d'lui en parler, parc'que... eh bien... à quoi ça sert de tourner autour du pot hein ? Pis... par contre, j'te préviens : si j'apprends qu'tu lui cause du tort... eh ben... tu... tu auras affaire à moi, acquiesce-t-elle, les mots forcés un peu hors de sa bouche par sa volonté bien qu'intérieurement elle rougissait. Okay ?
Allait-il la prendre au sérieux ? Vaut mieux, hein.
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Consty qui s'enflamme pour un "elle est chouette"
5ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
Mission Sensible : l'affaire Gideon
Gideon devrait se sentir plus à l'aise. Soulagé même. Elle ne dirait rien à Éli. Ça lui donnerait du temps de faire quelque chose. Ou rien. Oui, il avait des émotions, mais temps qu'il ne les partageaient pas, elle ne pouvait pas le rejeter. Il ne pensait pas pouvoir survivre si elle lui disait un truc du genre qu'elle l'aimait bien, mais pas de cette façon. C'était une chose d'entendre une telle chose venant de Constance. Elle n'était pas sa douce et gentille Éli. Juste une poufsouffle qu'il aimait bien passé le temps avec. Il n'aurait pas passé une soirée à la belle étoile de la même manière avec Constance, pas qu'ils ne se seraient pas amusés...c'était juste...différent.
Son Agace-Horace ne dura pas longtemps et il savait déjà qu'il aurait à planter quelque chose ou à récurer des pots avec son professeur. Just assez pour le distraire avant que Constance ne recommence. Il serait mieux en retenue avec Mr Charleston...bien qu'avec lui aussi il se verrait probablement à parler de sentiments et de manières plus efficaces pour les partager que de foutre le bordel de tout côté.
Un soupir aux lèvres, il se remit à sa révision aux côtés de Constance. Ses yeux regardèrent ses pages de notes, mais rien ne passait au travers de ses pensées. Seulement son aveu et la réalité de cette vérité qui le hanterait.
— Maintenant, tu me menaces ? T'es sûre que tu n'es pas une lionne sous tes robes jaunes ? Ce n'est pas supposé être gentil des Poufsouffles ?
Il perdait ses repères entre les recommandations de son amie et les menaces qu'elle lui avait promis. Avec le cours s'achevant, il ferma son livre et roula son parchemin avec un autre soupir.
— Faudra améliorer tes menaces, mais...j'comprends. Gideon offrit un petit clin d'œil à la châtaine. Tu jures de me laisser faire les choses en mon temps ? Il n'avait pas trop de temps avant son prochain cours, mais il avait besoin de savoir qu'elle ne dirait rien à Éli.
Son Agace-Horace ne dura pas longtemps et il savait déjà qu'il aurait à planter quelque chose ou à récurer des pots avec son professeur. Just assez pour le distraire avant que Constance ne recommence. Il serait mieux en retenue avec Mr Charleston...bien qu'avec lui aussi il se verrait probablement à parler de sentiments et de manières plus efficaces pour les partager que de foutre le bordel de tout côté.
Un soupir aux lèvres, il se remit à sa révision aux côtés de Constance. Ses yeux regardèrent ses pages de notes, mais rien ne passait au travers de ses pensées. Seulement son aveu et la réalité de cette vérité qui le hanterait.
— Maintenant, tu me menaces ? T'es sûre que tu n'es pas une lionne sous tes robes jaunes ? Ce n'est pas supposé être gentil des Poufsouffles ?
Il perdait ses repères entre les recommandations de son amie et les menaces qu'elle lui avait promis. Avec le cours s'achevant, il ferma son livre et roula son parchemin avec un autre soupir.
— Faudra améliorer tes menaces, mais...j'comprends. Gideon offrit un petit clin d'œil à la châtaine. Tu jures de me laisser faire les choses en mon temps ? Il n'avait pas trop de temps avant son prochain cours, mais il avait besoin de savoir qu'elle ne dirait rien à Éli.
4A RP, tronc commun| #b47b0a | Le Best Godfather™ de Petits Monstres
Mission Sensible : l'affaire Gideon
Le soupir de Gideon pouvait donner matière à réfléchir et Constance se retrouvait pendue aux lèvres du brun. Ses paroles la cueillent alors et provoque immédiatement un haussement de sourcils chez la châtaine qui se fige, jaugeant le visage de son voisin qui faisait mine de regarder ses notes.
Attends, mais t'es sérieux ? Waah le terme "menace", c'est pas un peu exagéré ? J'te préviens juste quoi. Cause pas d'souci à ma pote, sinon j'viendrais te tirer les oreilles. C'est tout, pas d'quoi en faire un drame !
N'empêche, l'idée qu'il ai prit sa phrase au premier degré amuse un peu la Poufsouffle qui réagit alors au sous-entendu du bouclé :
- Attends attends, c'est quoi ce préjugé tout pourri ? Genre les Poufsouffle, ils doivent être tout gentils, tout inoffensifs ? Genre pour toi on n'est pas capable d'se défendre ou défendre les autres ? C'est réservé aux Gryffons d'puis quand ?
Le ton n'était pas fâché, Gideon ne pourra s'y méprendre mais il serait totalement capable de discerner la ton désabusé et la désapprobation d'un tel propos. C'est bien simple, il valait mieux pour lui qu'il soit en train de blaguer car Constance avait horreur des préjugés. Les Poufsouffle étaient loin d'être des personnes "inoffensives". Elle était totalement capable de se défendre et de porter haut les valeurs qu'elle avait à coeur. Dont la loyauté. Oui, la châtaine était prête à monter au créneau pour les personnes qui comptaient pour elle. Après, cette "menace" n'en était pas vraiment une, c'était plutôt sa façon de montrer au gryffon qu'il valait mieux qu'il se comporte bien avec leur amie commune.
Le cours touchait bientôt à sa fin et le bouclé semblait décider qu'il en était de même pour la conversation en cours. Quoi, j't'ai gêné Gid ? s'amuse une petite voix dans la tête de Constance qui l'observe rouler ses parchemins et refermer son manuel avec un nouveau soupir.
- Faudra améliorer tes menaces, mais...j'comprends.
Le petit clin d'oeil prouvait sa franchise et Constance se contente de soutenir son regard, un sourcil se arquant, manière non-verbale de dire "vaut mieux hein Gid, vaut mieux" et "mes menaces vont très bien vu comment tu réagis".
- Tu jures de me laisser faire les choses en mon temps ?
- A ton avis ? répond du tac-au-tac Constance en soutenant toujours son regard. J'pense que d'puis l'temps qu'on se côtoie, tu devrais avoir la réponse à ta question, nan ? J'espère d'mon côté qu't'as bien compris le message : sois cool avec elle. Okay ? acquiesce Constance, les prunelles noisettes plantées dans celles plus foncées de son acolyte de façon à marquer le sérieux de ses paroles.
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Attends, mais t'es sérieux ? Waah le terme "menace", c'est pas un peu exagéré ? J'te préviens juste quoi. Cause pas d'souci à ma pote, sinon j'viendrais te tirer les oreilles. C'est tout, pas d'quoi en faire un drame !
N'empêche, l'idée qu'il ai prit sa phrase au premier degré amuse un peu la Poufsouffle qui réagit alors au sous-entendu du bouclé :
- Attends attends, c'est quoi ce préjugé tout pourri ? Genre les Poufsouffle, ils doivent être tout gentils, tout inoffensifs ? Genre pour toi on n'est pas capable d'se défendre ou défendre les autres ? C'est réservé aux Gryffons d'puis quand ?
Le ton n'était pas fâché, Gideon ne pourra s'y méprendre mais il serait totalement capable de discerner la ton désabusé et la désapprobation d'un tel propos. C'est bien simple, il valait mieux pour lui qu'il soit en train de blaguer car Constance avait horreur des préjugés. Les Poufsouffle étaient loin d'être des personnes "inoffensives". Elle était totalement capable de se défendre et de porter haut les valeurs qu'elle avait à coeur. Dont la loyauté. Oui, la châtaine était prête à monter au créneau pour les personnes qui comptaient pour elle. Après, cette "menace" n'en était pas vraiment une, c'était plutôt sa façon de montrer au gryffon qu'il valait mieux qu'il se comporte bien avec leur amie commune.
Le cours touchait bientôt à sa fin et le bouclé semblait décider qu'il en était de même pour la conversation en cours. Quoi, j't'ai gêné Gid ? s'amuse une petite voix dans la tête de Constance qui l'observe rouler ses parchemins et refermer son manuel avec un nouveau soupir.
- Faudra améliorer tes menaces, mais...j'comprends.
Le petit clin d'oeil prouvait sa franchise et Constance se contente de soutenir son regard, un sourcil se arquant, manière non-verbale de dire "vaut mieux hein Gid, vaut mieux" et "mes menaces vont très bien vu comment tu réagis".
- Tu jures de me laisser faire les choses en mon temps ?
- A ton avis ? répond du tac-au-tac Constance en soutenant toujours son regard. J'pense que d'puis l'temps qu'on se côtoie, tu devrais avoir la réponse à ta question, nan ? J'espère d'mon côté qu't'as bien compris le message : sois cool avec elle. Okay ? acquiesce Constance, les prunelles noisettes plantées dans celles plus foncées de son acolyte de façon à marquer le sérieux de ses paroles.
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5ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's