Une surprise qui peut tout changer
Dimanche 27 février 2050
Aux alentours de 7h45, au petit déjeuner
Solo
Aux alentours de 7h45, au petit déjeuner
Solo

Georges WILLIAMS - 4ème année RP, filière Sciences
27 février. Journée banale telle un dimanche de repos. Une journée sans nom qui n'a pas de signification particulière. Rosaleen descendait donc en direction de la Grande Salle sans grande forme. Elle allait passer un dimanche ordinaire à réviser. Elle descendait les marches quand une voix derrière elle l'arrêta net.
- Rosaleen ! Attends !
Georges. Son ami avec qui elle s'était presque énervée l'autre jour. Elle ne se retourna pas et attendit qu'il soit à sa hauteur. Cela accomplit, elle leva les yeux vers lui.
- Salut !
- Salut ! Ça te dit qu'on mange ensemble ce matin ?
La gryffone hocha la tête et descendit le reste des marches, Georges à ses côtés. Elle ne savait pas quoi dire. Leur relation était légèrement tendue et surtout, elle portait les fameuses tulipes qui avait créé cette tension. Elle ne pouvait pas s'excuser mais surtout, elle ne comprenait pas le gryffon. Comment il se situait sur la position des statuts ? Était-il contre les nés-moldus ? Rosaleen ne voulait pas mettre le sujet sur le tapis. Elle n'avait pas envie de recréer une plus grande tension entre eux. Heureusement pour elle, c'est Georges qui brisa le silence :
- Alors, comment va Zack ?
Un sourire malicieux naquit sur son visage. Rosaleen, interloquée, le regarda, le rouge lui montant au joue.
- Et bien, j'ai peut-être remarqué la façon dont il t'a regardé dimanche dernier et... Ta manière à toi était assez similaire. Il doit bien se passer quelque chose, répondit-il face au regard de son amie.
- Oui, bon... Il m'a avoué ses sentiments à la Saint Valentin et... J'crois bien que je l'aime. Mais, je lui ai pas encore dit. Mais, il sait qu'il me plaît.
Georges avait eu un certain regard pour Rosaleen la première fois qu'il l'avait rencontré, qui s'était intensifié lorsqu'il l'avait vu dans sa belle robe lors de la Gryf'fête avant les vacances de Noël. Ce regard qu'il n'avait jamais eu pour une fille. Cela voulait dire quelque chose nan ? Pourtant, il la considérait comme une petite sœur de cœur. Et c'était la cousine de son meilleur ami. Aussi, il se surprit légèrement à dire :
- Si tu l'aimes, dis-le lui. N'attends pas si tu es sûre de toi. Et, vu la façon dont vous vous regardez, je sais bien que tu l'aimes.
- Merci. Et toi ? une fille en vue ?
Pendant qu'ils entraient dans la Grande Salle, Georges répondit, le regard mystérieux :
- Peut-être ou pas. Mais, j'ai le sentiment que pas mal de filles ont des vues sur moi. Je suis si charmeur.
Rosaleen pouffa, le ton moqueur, avant de s'installer. Le quatrième année fit de même juste avant l'arrivée des hiboux. Il y en avait plus que d'ordinaire mais les deux jeunes gens n'en laissèrent rien paraître. Mais, quand ils reçurent tous deux la même enveloppe, leurs regards se firent interrogateurs. Qu'était-ce donc ?
@Ari Calvin pour la mention de Zack
Reducio
- Votre PJ est présent ? Non (1/3)
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ) : Georges WILLIAMS (ami de Rosie)
- Lien vers la fiche du PNJ : Fiche de référence
- Intérêt de ce RP pour votre PJ : Montrer que les divergences de leur opinion créer une certaine tension. Rosaleen veut se battre mais se fâche devant l'impassibilité de Georges. Pouvoir donc créer un conflit entre eux.
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ) : Georges WILLIAMS (ami de Rosie)
- Lien vers la fiche du PNJ : Fiche de référence
- Intérêt de ce RP pour votre PJ : Montrer que les divergences de leur opinion créer une certaine tension. Rosaleen veut se battre mais se fâche devant l'impassibilité de Georges. Pouvoir donc créer un conflit entre eux.
Dernière modification par Rosaleen Winston le 30 mars 2025, 11:57, modifié 2 fois.
Une surprise qui peut tout changer
Rosaleen et Georges ouvrirent leur enveloppe en même temps, de leur côté. Ils y découvrirent d'abord un mot.

La rouge et or souria, tenant le badge dans sa main. Sa journée n'était en fait, plus si banale que ça. Elle le retourna dans tous les sens. Georges, quant à lui, en était toujours au mot. Il trouvait ça complètement imprudent. Il regarda autour de lui et vit que la grande majorité des élèves reposaient l'enveloppe sans rien dire et passaient à autre chose. Il s'arrêta ensuite sur sa voisine qui souriait devant un badge. Il regarda dans son enveloppe et le regarda à son tour. Il prit donc la sagesse de tout remettre dans ladite enveloppe et la posa sur une pile pas très loin. Il tendit la main vers Rosaleen, espérant qu'elle est la même sagesse que lui. Mais, à son grand étonnement, elle n'en fit rien.
- Euh, Rosaleen ?
- Hmm ? fit-elle, les yeux toujours rivés sur le badge.
- Donne les moi, je vais les poser sur la pile.
La deuxième année lâcha le petit objet du regard. Comment ça, les poser sur la pile ?
- Pardon ? Les poser ?
- Oui, ça ne sert à rien de continuer les provocations.
Les provocations. Ils en étaient là. Elle posa le badge sur la table devant elle et croisa les bras devant elle. Ils devaient avoir cette discussion. Elle devait savoir.
- Donc, tu es anti-moldu, c'est ça ?
- Je n'ai pas dit ça.
- Pourtant, c'est tout le contraire que tu montres. Tu veux passer à autre chose comme si de rien n'était. Alors, tu es forcément anti-moldu et pro né-sorcier !
- Tu es sérieuse là ?
Rosaleen soutint son regard. Oui, elle l'était et ça lui faisait mal.
- Tu veux vraiment que je réponde ? T'es un né-sorcier donc ça m'étonnerait pas de toi !
C'était la goutte d'eau. Georges était sur le point d'exploser. Il n'aurait jamais cru que Rosaleen porterait un jugement aussi vite. Il leva les yeux. Des regards étaient rivés sur eux. Il se leva et tira son amie par le bras pour discuter hors de la Grande Salle. Mais Rosaleen le lâcha brutalement :
- Wow wow wow ! T'es si lâche que ça pour éviter d'avoir cette discussion ici ?
- Nan, mais c'est une discussion privé, s'écria-t-il sèchement. Je n'ai pas envie de me donner en spectacle !
- Parce que ton opinion est secrète ?
Georges était sur le point d'exploser. Jamais cela ne lui était arrivé. Rosaleen ne voulait pas être insolente mais elle voulait savoir. Il respira trois fois et se réinstalla invitant Rosaleen à le faire. Il ne voulait pas attirer encore plus les regards. D'abord hésitante, la gryffone finit par s'asseoir.
- Je ne suis pas anti-moldu seulement, je n'aime pas toutes ses actions. C'est dangereux et ça ne fait qu'attiser les risques de violence et de guerre. Provoquer le Conseil n'aidera en rien. On a déjà subit pas mal de violences alors, excuse-moi si je refuse d'en rajouter. J'ai failli perdre mes parents et j'ai eu de la chance qu'ils s'en soient sortis indemnes. Je n'ai pas envie de jouer encore plus avec le feu.
Des arguments qui n'avaient aucune valeur aux yeux de Rosaleen. Tout le monde avait souffert mais pour les nés-moldus, c'était pire. Et pire encore si tout le monde restait bras croisés comme Georges.
- Ok, mais permet moi de dire que c'est lâche de ta part. Les nés-moldus souffrent tous les jours. Et eux, perdre leur vie ou celles de leur famille, c'est tous les jours. Toi, ce n'était qu'une fois dans ta vie. Alors, non, je ne comprends pas pourquoi tu veux rester les bras croisés. Tu dis n'avoir rien contre eux mais tu ne fais rien. Et ça, c'est le plus dégueulasse.
C'était dit. Ils allaient en rester là ? Georges était sur le point de défaillir. Jamais il n'aurait pensé ça de Rosaleen. Mais, peut-être qu'il s'était trompé sur son compte. Elle l'avait jugé sur son statut de sang comme s'il pouvait être contre les moldus. Elle le connaissait si mal que ça ? Et, quand il comprit que Rosaleen était dégoûtée de sa position, Georges n'en fit rien. Il laissa son regard se perdre dans le vide.
Intriguée, la gryffone regarda dans l'enveloppe pour découvrir un magnifique badge.« En ce jour qui commémore la Refondation, continuons de lutter contre les discriminations et portons fièrement ce badge. »

La rouge et or souria, tenant le badge dans sa main. Sa journée n'était en fait, plus si banale que ça. Elle le retourna dans tous les sens. Georges, quant à lui, en était toujours au mot. Il trouvait ça complètement imprudent. Il regarda autour de lui et vit que la grande majorité des élèves reposaient l'enveloppe sans rien dire et passaient à autre chose. Il s'arrêta ensuite sur sa voisine qui souriait devant un badge. Il regarda dans son enveloppe et le regarda à son tour. Il prit donc la sagesse de tout remettre dans ladite enveloppe et la posa sur une pile pas très loin. Il tendit la main vers Rosaleen, espérant qu'elle est la même sagesse que lui. Mais, à son grand étonnement, elle n'en fit rien.
- Euh, Rosaleen ?
- Hmm ? fit-elle, les yeux toujours rivés sur le badge.
- Donne les moi, je vais les poser sur la pile.
La deuxième année lâcha le petit objet du regard. Comment ça, les poser sur la pile ?
- Pardon ? Les poser ?
- Oui, ça ne sert à rien de continuer les provocations.
Les provocations. Ils en étaient là. Elle posa le badge sur la table devant elle et croisa les bras devant elle. Ils devaient avoir cette discussion. Elle devait savoir.
- Donc, tu es anti-moldu, c'est ça ?
- Je n'ai pas dit ça.
- Pourtant, c'est tout le contraire que tu montres. Tu veux passer à autre chose comme si de rien n'était. Alors, tu es forcément anti-moldu et pro né-sorcier !
- Tu es sérieuse là ?
Rosaleen soutint son regard. Oui, elle l'était et ça lui faisait mal.
- Tu veux vraiment que je réponde ? T'es un né-sorcier donc ça m'étonnerait pas de toi !
C'était la goutte d'eau. Georges était sur le point d'exploser. Il n'aurait jamais cru que Rosaleen porterait un jugement aussi vite. Il leva les yeux. Des regards étaient rivés sur eux. Il se leva et tira son amie par le bras pour discuter hors de la Grande Salle. Mais Rosaleen le lâcha brutalement :
- Wow wow wow ! T'es si lâche que ça pour éviter d'avoir cette discussion ici ?
- Nan, mais c'est une discussion privé, s'écria-t-il sèchement. Je n'ai pas envie de me donner en spectacle !
- Parce que ton opinion est secrète ?
Georges était sur le point d'exploser. Jamais cela ne lui était arrivé. Rosaleen ne voulait pas être insolente mais elle voulait savoir. Il respira trois fois et se réinstalla invitant Rosaleen à le faire. Il ne voulait pas attirer encore plus les regards. D'abord hésitante, la gryffone finit par s'asseoir.
- Je ne suis pas anti-moldu seulement, je n'aime pas toutes ses actions. C'est dangereux et ça ne fait qu'attiser les risques de violence et de guerre. Provoquer le Conseil n'aidera en rien. On a déjà subit pas mal de violences alors, excuse-moi si je refuse d'en rajouter. J'ai failli perdre mes parents et j'ai eu de la chance qu'ils s'en soient sortis indemnes. Je n'ai pas envie de jouer encore plus avec le feu.
Des arguments qui n'avaient aucune valeur aux yeux de Rosaleen. Tout le monde avait souffert mais pour les nés-moldus, c'était pire. Et pire encore si tout le monde restait bras croisés comme Georges.
- Ok, mais permet moi de dire que c'est lâche de ta part. Les nés-moldus souffrent tous les jours. Et eux, perdre leur vie ou celles de leur famille, c'est tous les jours. Toi, ce n'était qu'une fois dans ta vie. Alors, non, je ne comprends pas pourquoi tu veux rester les bras croisés. Tu dis n'avoir rien contre eux mais tu ne fais rien. Et ça, c'est le plus dégueulasse.
C'était dit. Ils allaient en rester là ? Georges était sur le point de défaillir. Jamais il n'aurait pensé ça de Rosaleen. Mais, peut-être qu'il s'était trompé sur son compte. Elle l'avait jugé sur son statut de sang comme s'il pouvait être contre les moldus. Elle le connaissait si mal que ça ? Et, quand il comprit que Rosaleen était dégoûtée de sa position, Georges n'en fit rien. Il laissa son regard se perdre dans le vide.
Une surprise qui peut tout changer
TW Insultes
Georges n'avait jamais eu aussi peur de toute sa vie quand il y avait eu cette chasse aux sorcières et quelques années après, sa rentrée dans le train où des évènements avaient dérapés. L'idée de perdre ses parents lui avaient fait peur car qui s'occuperait de sa petite sœur quand il serait à Poudlard ? Ce serait lui qui deviendrait son fervent protecteur, qui aurait dû l'élever avec ses grands-parents. Nan, Rosaleen ne pouvaient pas comprendre. C'est là qu'il perdit la face et qu'il laissa des larmes couler sur ses joues. Elles étaient faibles mais lui était attristé. Il se tourna à nouveau vers Rosaleen et explosa littéralement :
- Dégueulasse ? Tu te rends compte des mots que tu emplois ? TU CROIS QUE JE M'EN FICHE ? C'EST TRES MAL ME CONNAÎTRE ! J'ai une petite sœur, contrairement à toi ! Une petite soeur que j'aurais pu élever si mes parents avaient été morts !!!! Alors, OUI ! JE RESTE LES BRAS BALLANTS CAR JE NE SOUHAITE PAS QUE LES MÊMES ÉVÉNEMENTS SE REPRODUISENT ! C'EST CRUEL DE ME DIRE ÇA !
Georges s'était levé, les poings tapant sur la table. Cette fois-ci, la grande majorité des élèves pouvaient les observer. Rosaleen était désarmée. Déjà, c'était la première fois de sa vie qu'elle voyait Georges dans cet état et même Luke, ne l'avait jamais vu ainsi et, deuxièmement, elle se sentait vide. Il ne comprenait pas et ne pourrait visiblement jamais comprendre son point de vue. Et, la suite, fut des plus inattendues :
- C'est à toi de faire un choix, s'exclama-t-il toujours en colère. Notre amitié contre ta nouvelle bataille. Mais tu ne pourras pas avoir les deux. Je ne me permettrai jamais de mettre ma famille en danger.
Le gryffon était debout. Et c'était à Rosaleen de rester perdue. Il lui demandait vraiment de choisir ? Il était sérieux là ? La deuxième année tourna la tête de droite à gauche comme si tout le monde les regardait. Elle avait les clés en main et ce dilemme était des plus cruels.
- M-Mais... T-Tu n'es pas sérieux ?
- Parfaitement !
- C'EST TOI QUI EST CRUEL ! ME DEMANDER DE CHOISIR, T'AS PERDU LA TÊTE ?
- CHOISIS !
Rosaleen n'avait jamais été aussi dégoûtée qu'en cet instant précis. Elle se leva à son tour et lui répondit du ton le plus froid possible :
- Jamais je ne pourrai rester les bras ballants. Désolée, mais là tu m'en demandes beaucoup trop. La cause des nés-moldus est bien trop importante !
Elle recula et termina :
- Moi qui pensait que notre amitié comptait plus pour toi... Moi qui croyais que tu me considérais comme ta petite sœur, je me suis trompée à ton compte.
- Et moi qui pensais que tu ne jugeais pas les gens, c'est raté. En fait, tu utilise les gens ! Regarde ! T'es prête à abandonner notre amitié pour une cause perdue ! Ça m'étonne que Kenna, Sonia et Ari restent encore avec toi ! Tu les utilises, elles aussi ?
Rosaleen était plus que choquée. Elle porta sa main à sa bouche, des larmes de rage coulant sur ses joues. Ils se faisaient du mal tous les deux. Rosaleen prit le badge d'un ton rageur, l'accrocha à son pull. Du côté gauche, il y avait ses trois petites tulipes jaunes et de l'autre, le badge. Puis, elle hurla en direction du gryffon :
- VA TE FAIRE FOUTRE ! TU ES INGRAT !
Georges ne dit plus rien et s'enfuit, les larmes coulant sur ses joues. Luke n'hésiterai pas à la sermonner et lui faire encore plus de mal. Elle porta une main à son cœur et sécha ses larmes. Elle ne pouvait pas choisir mais pour le coup, elle avait fait le bon choix. Un choix qui l'avait certes coûtée mais elle ne pouvait pas abandonner ce combat. Il était de la plus haute importance pour elle. Ses amies pensaient elles la même chose que le quatrième année ? Est-ce qu'elle utilisait ses amis ?
Manger relevait de la plus haute difficulté. Rosaleen regarda autour d'elle. Elle porterait ce badge. Autant le faire, après cette dispute. Elle prit un morceau de bacon, l'enfourna dans sa bouche et marcha d'un pas assuré vers la porte de sortie de la salle, le badge accroché fièrement à son pull. Sa direction ? La salle commune. Elle voulait pleurer mais seule.
@Britanny Huggins si tu veux poster, tu peux le faire ! Tu peux considérer que ton PJ ait entendu toute la conversation à partir du dernier post
@Kenna Murray @Sonia Ross & @Ari Calvin pour la mention
ATTENTION - A partir de ce moment, Rosaleen portera le badge et ses trois petites tulipes jaunes en signe de son opinion.
Georges n'avait jamais eu aussi peur de toute sa vie quand il y avait eu cette chasse aux sorcières et quelques années après, sa rentrée dans le train où des évènements avaient dérapés. L'idée de perdre ses parents lui avaient fait peur car qui s'occuperait de sa petite sœur quand il serait à Poudlard ? Ce serait lui qui deviendrait son fervent protecteur, qui aurait dû l'élever avec ses grands-parents. Nan, Rosaleen ne pouvaient pas comprendre. C'est là qu'il perdit la face et qu'il laissa des larmes couler sur ses joues. Elles étaient faibles mais lui était attristé. Il se tourna à nouveau vers Rosaleen et explosa littéralement :
- Dégueulasse ? Tu te rends compte des mots que tu emplois ? TU CROIS QUE JE M'EN FICHE ? C'EST TRES MAL ME CONNAÎTRE ! J'ai une petite sœur, contrairement à toi ! Une petite soeur que j'aurais pu élever si mes parents avaient été morts !!!! Alors, OUI ! JE RESTE LES BRAS BALLANTS CAR JE NE SOUHAITE PAS QUE LES MÊMES ÉVÉNEMENTS SE REPRODUISENT ! C'EST CRUEL DE ME DIRE ÇA !
Georges s'était levé, les poings tapant sur la table. Cette fois-ci, la grande majorité des élèves pouvaient les observer. Rosaleen était désarmée. Déjà, c'était la première fois de sa vie qu'elle voyait Georges dans cet état et même Luke, ne l'avait jamais vu ainsi et, deuxièmement, elle se sentait vide. Il ne comprenait pas et ne pourrait visiblement jamais comprendre son point de vue. Et, la suite, fut des plus inattendues :
- C'est à toi de faire un choix, s'exclama-t-il toujours en colère. Notre amitié contre ta nouvelle bataille. Mais tu ne pourras pas avoir les deux. Je ne me permettrai jamais de mettre ma famille en danger.
Le gryffon était debout. Et c'était à Rosaleen de rester perdue. Il lui demandait vraiment de choisir ? Il était sérieux là ? La deuxième année tourna la tête de droite à gauche comme si tout le monde les regardait. Elle avait les clés en main et ce dilemme était des plus cruels.
- M-Mais... T-Tu n'es pas sérieux ?
- Parfaitement !
- C'EST TOI QUI EST CRUEL ! ME DEMANDER DE CHOISIR, T'AS PERDU LA TÊTE ?
- CHOISIS !
Rosaleen n'avait jamais été aussi dégoûtée qu'en cet instant précis. Elle se leva à son tour et lui répondit du ton le plus froid possible :
- Jamais je ne pourrai rester les bras ballants. Désolée, mais là tu m'en demandes beaucoup trop. La cause des nés-moldus est bien trop importante !
Elle recula et termina :
- Moi qui pensait que notre amitié comptait plus pour toi... Moi qui croyais que tu me considérais comme ta petite sœur, je me suis trompée à ton compte.
- Et moi qui pensais que tu ne jugeais pas les gens, c'est raté. En fait, tu utilise les gens ! Regarde ! T'es prête à abandonner notre amitié pour une cause perdue ! Ça m'étonne que Kenna, Sonia et Ari restent encore avec toi ! Tu les utilises, elles aussi ?
Rosaleen était plus que choquée. Elle porta sa main à sa bouche, des larmes de rage coulant sur ses joues. Ils se faisaient du mal tous les deux. Rosaleen prit le badge d'un ton rageur, l'accrocha à son pull. Du côté gauche, il y avait ses trois petites tulipes jaunes et de l'autre, le badge. Puis, elle hurla en direction du gryffon :
- VA TE FAIRE FOUTRE ! TU ES INGRAT !
Georges ne dit plus rien et s'enfuit, les larmes coulant sur ses joues. Luke n'hésiterai pas à la sermonner et lui faire encore plus de mal. Elle porta une main à son cœur et sécha ses larmes. Elle ne pouvait pas choisir mais pour le coup, elle avait fait le bon choix. Un choix qui l'avait certes coûtée mais elle ne pouvait pas abandonner ce combat. Il était de la plus haute importance pour elle. Ses amies pensaient elles la même chose que le quatrième année ? Est-ce qu'elle utilisait ses amis ?
Manger relevait de la plus haute difficulté. Rosaleen regarda autour d'elle. Elle porterait ce badge. Autant le faire, après cette dispute. Elle prit un morceau de bacon, l'enfourna dans sa bouche et marcha d'un pas assuré vers la porte de sortie de la salle, le badge accroché fièrement à son pull. Sa direction ? La salle commune. Elle voulait pleurer mais seule.
@Britanny Huggins si tu veux poster, tu peux le faire ! Tu peux considérer que ton PJ ait entendu toute la conversation à partir du dernier post
@Kenna Murray @Sonia Ross & @Ari Calvin pour la mention
ATTENTION - A partir de ce moment, Rosaleen portera le badge et ses trois petites tulipes jaunes en signe de son opinion.
Une surprise qui peut tout changer
Réveillée depuis plusieurs heures, Britanny était innocemment assise à la table de Gryffondor pour prendre son petit-déjeuner, perdue au milieu des autres élèves. Elle était stressée, mais elle avait fait tout ce qu'elle pouvait. Ne restait que l'attente. Et lorsque les hiboux arrivèrent finalement dans la Grande Salle pour la distribution journalière des courriers, elle observa les quelques lettres qu'elle avait contribué à faire, tomber dans les mains de divers élèves. Sa mission était un succès. Les lettres étaient là, commençant à s'ouvrir pour y découvrir un morceau de parchemin et le badge. Comme convenu, elle se chargea d'observer les réactions et d'identifier les élèves qui porteraient alors le badge, comme soutien à la cause de l'inclusion.
Une exclamation lui parvint un peu plus loin sur la même table. L'anglaise mit un certain temps à comprendre l'objet de la dispute entre les deux élèves, qui semblaient s'être calmé un instant, discutant de façon plus discrète. Et lorsque le garçon explosa de nouveau, elle comprit que le badge et la lettre avaient suscités ces vives réactions. Les deux élèves avaient apparemment un point de vue divergent sur la question. L'adolescente continua d'observer l'échange, un peu désabusé par le discours tenu par le Gryffondor. Elle pouvait comprendre assez facilement que la peur pouvait décourager. Elle avait eu peur pour sa famille, mais rester dans cette situation n'était pas la solution. Si elle avait intégré le M.E.R.L.I.N. puis l'U.D.S., c'est qu'elle avait compris qu'agir devenait inévitable, pour la liberté de tous.
Malgré l'ultimatum, la fille ne démordit pas et choisis de porter le badge. La scène avait attiré bon nombre de regards à cause des cris, et la rousse déplora le manque de discrétion. Cependant, l'essentiel était les faits : cette fille défendait cette inclusion, et ceci avec ferveur et sens du sacrifice. Elle demanderait plus tard à Leo si elle connaissait son nom, afin de transmettre cette information, et les autres noms, à Cillian.
Une exclamation lui parvint un peu plus loin sur la même table. L'anglaise mit un certain temps à comprendre l'objet de la dispute entre les deux élèves, qui semblaient s'être calmé un instant, discutant de façon plus discrète. Et lorsque le garçon explosa de nouveau, elle comprit que le badge et la lettre avaient suscités ces vives réactions. Les deux élèves avaient apparemment un point de vue divergent sur la question. L'adolescente continua d'observer l'échange, un peu désabusé par le discours tenu par le Gryffondor. Elle pouvait comprendre assez facilement que la peur pouvait décourager. Elle avait eu peur pour sa famille, mais rester dans cette situation n'était pas la solution. Si elle avait intégré le M.E.R.L.I.N. puis l'U.D.S., c'est qu'elle avait compris qu'agir devenait inévitable, pour la liberté de tous.
Malgré l'ultimatum, la fille ne démordit pas et choisis de porter le badge. La scène avait attiré bon nombre de regards à cause des cris, et la rousse déplora le manque de discrétion. Cependant, l'essentiel était les faits : cette fille défendait cette inclusion, et ceci avec ferveur et sens du sacrifice. Elle demanderait plus tard à Leo si elle connaissait son nom, afin de transmettre cette information, et les autres noms, à Cillian.
7ème année RP en 2050-2051 - #800000
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