L'étude des cœurs !
Comment ça "hum", tu sais plus quoi dire ?
Maintenant elle me dit "je sais" ...
Non, tu sais pas, vous savez pas, et vous saurez jamais !
"Charmante" jeune fille ! Je la remercie du fond du cœur, super gentille, bonne connaissance, bien élevée, elle m'a bien aidé à faire mes devoirs, j'ai passé un bon moment avec elle, c'était super. Je vois pas comment je pourrais lui dire quelque chose de mal.
Peut-être qu'elle peut savoir, mais maintenant, je m'en moquais complètement. Je commençais à ramasser mes stupides affaires de stupides cours de ce stupides château avec ses stupides profs qui font cours à de stupides élèves.
-Comme elle ...
Ces mots étaient sortis de ma bouche sans que je m'en rende compte. Je croyais que c'était dans ma tête. Mais je me suis rendu compte que j'avais parlé quand j'ai senti mes lèvres bouger.
Je devais décider maintenant si je partais, si je changeais de place, ou si je restais ici. La salle avait commencé à se vider donc j'avais un large choix de place, et certaines étaient très loin de ma place actuelle.
Je me levais et évaluer la salle du regard. Où je pourrais m'asseoir ? En fait ... j'étais là en premier, alors c'est pas à moi de partir. Je me rassis brusquement avec un grand fracas, j'avais jeté mon sac par terre, et lui dis :
-Merci de m'avoir aidé, et si tu veux être encore plus gentille, regarde y'a pleins d'autres places !
@Éléanor Stali S'il te plaît, ne pars pas
Maintenant elle me dit "je sais" ...
Non, tu sais pas, vous savez pas, et vous saurez jamais !
"Charmante" jeune fille ! Je la remercie du fond du cœur, super gentille, bonne connaissance, bien élevée, elle m'a bien aidé à faire mes devoirs, j'ai passé un bon moment avec elle, c'était super. Je vois pas comment je pourrais lui dire quelque chose de mal.
Peut-être qu'elle peut savoir, mais maintenant, je m'en moquais complètement. Je commençais à ramasser mes stupides affaires de stupides cours de ce stupides château avec ses stupides profs qui font cours à de stupides élèves.
-Comme elle ...
Ces mots étaient sortis de ma bouche sans que je m'en rende compte. Je croyais que c'était dans ma tête. Mais je me suis rendu compte que j'avais parlé quand j'ai senti mes lèvres bouger.
Je devais décider maintenant si je partais, si je changeais de place, ou si je restais ici. La salle avait commencé à se vider donc j'avais un large choix de place, et certaines étaient très loin de ma place actuelle.
Je me levais et évaluer la salle du regard. Où je pourrais m'asseoir ? En fait ... j'étais là en premier, alors c'est pas à moi de partir. Je me rassis brusquement avec un grand fracas, j'avais jeté mon sac par terre, et lui dis :
-Merci de m'avoir aidé, et si tu veux être encore plus gentille, regarde y'a pleins d'autres places !
@Éléanor Stali S'il te plaît, ne pars pas
L'étude des cœurs !
Comment ça je ne saurai jamais. Crois moi tu n'imagine même pas le dixième de la douleur qui me pèse et qui me comprime de l'intérieur. Tu n'as rien vécu de pareil. Personne n'a rien vécu de ce que j'ai moi même endurer. J'ai mal à chaque minute de ma triste vie. Je le regarde se lever. C'est pas trop dit donc. Je n'arrive pas à le supporter. Comment ça "comme elle" ? Je hausse un sourcil et cache la peine qui m'envahit encore l'esprit. J'ai bien trop mal. Je ne sais que trop bien qu'il me déteste, et tant mieux d'ailleurs. Je sens quand même quelque chose bouillir en moi. Je me relève subitement de ma chaise et lui fait face. J'approche mon visage du sien et prends un ton glacial, sans laisser transparaître aucune émotion à part ma colère bouillonnante.
- Comment ça "Comme elle" ? Je suis sûr que ça me ferai très plaisir d'entendre le fond de ta pensée.
Mon visage figé en expression de rage se rapproche du sien. Que veut il. Je m'arrête quand je remarque la proximité entre nos deux visages. Je m'empresse de reculer et de me rassoir tandis que mes joues se colorent de rouge pivoine. Je le déteste de tout mon coeur. Je reprends le contrôle de mes émotions et me visage reprends son expression vide. Il ne faut pas qu'il voit que ça m'a perturbé. Je lève les yeux au ciel quand il se rassoit et lâche son sac sur le sol avec fracas. Je hausse à nouveau un sourcil en sa direction.
- Pourquoi ça serrait à moi de partir ? Si je te dérange tant que ç tu n'as qu'à partir. Et tu veux que je t'applaudisses ? Tu a réussit à voir qu'il y avait des places libres.
@James Howard's
- Comment ça "Comme elle" ? Je suis sûr que ça me ferai très plaisir d'entendre le fond de ta pensée.
Mon visage figé en expression de rage se rapproche du sien. Que veut il. Je m'arrête quand je remarque la proximité entre nos deux visages. Je m'empresse de reculer et de me rassoir tandis que mes joues se colorent de rouge pivoine. Je le déteste de tout mon coeur. Je reprends le contrôle de mes émotions et me visage reprends son expression vide. Il ne faut pas qu'il voit que ça m'a perturbé. Je lève les yeux au ciel quand il se rassoit et lâche son sac sur le sol avec fracas. Je hausse à nouveau un sourcil en sa direction.
- Pourquoi ça serrait à moi de partir ? Si je te dérange tant que ç tu n'as qu'à partir. Et tu veux que je t'applaudisses ? Tu a réussit à voir qu'il y avait des places libres.
@James Howard's
L'étude des cœurs !
Elle me dit qu'elle voudrait savoir ce que je venais de penser, croyez moi, ça vaut pas le coup de lui dire, c'était vraiment débile.
Tu veux vraiment savoir ? ... TU VEUX VRAIMENT SAVOIR ? ... lui dis-je en haussant la voix. Je continuais avec une voix plus douce mais hypocrite qui ne trompait personne :
hé bah tu saurais pas !
La Gryffondor approcha son visage du mien, elle était vraiment très proche. Maintenant, je voyais tout les détails de son visage.
Je devenis tout rouge, elle se recula, enfin, j'avais l'impression que ce temps passé à la regarder dans les yeux était interminable.
Bah ... c'est pas que tu me dérange, mais dans la logique des choses, j'étais là avant toi, donc c'est à toi de partir !
Je me redressais sur ma chaise, et lui dit gentiment :
Si tu veux, on peux se poser, et s'expliquer, pour savoir comment on a commencé à s'engueuler, parce que je m'en souviens même plus !
On pourrait même apprendre à se connaître, et atteindre le stade de l'amitié. Pas un stade de football bien sûr.
Bon ... Si je t'ai dis quelque chose qui t'a blessé, tape ta tête dans le mur pour te blesser encore plus Haha ! Plus sérieusement, si je t'ai fait quelque chose dis le moi !
Je pense que j'ai tout dis, et si elle se calme pas, j'abandonne avec les filles.
@Éléanor Stali Désolé pour le retard
Et s'il te plaît, accepte de parler à James
Tu veux vraiment savoir ? ... TU VEUX VRAIMENT SAVOIR ? ... lui dis-je en haussant la voix. Je continuais avec une voix plus douce mais hypocrite qui ne trompait personne :
hé bah tu saurais pas !
La Gryffondor approcha son visage du mien, elle était vraiment très proche. Maintenant, je voyais tout les détails de son visage.
Je devenis tout rouge, elle se recula, enfin, j'avais l'impression que ce temps passé à la regarder dans les yeux était interminable.
Bah ... c'est pas que tu me dérange, mais dans la logique des choses, j'étais là avant toi, donc c'est à toi de partir !
Je me redressais sur ma chaise, et lui dit gentiment :
Si tu veux, on peux se poser, et s'expliquer, pour savoir comment on a commencé à s'engueuler, parce que je m'en souviens même plus !
On pourrait même apprendre à se connaître, et atteindre le stade de l'amitié. Pas un stade de football bien sûr.
Bon ... Si je t'ai dis quelque chose qui t'a blessé, tape ta tête dans le mur pour te blesser encore plus Haha ! Plus sérieusement, si je t'ai fait quelque chose dis le moi !
Je pense que j'ai tout dis, et si elle se calme pas, j'abandonne avec les filles.
@Éléanor Stali Désolé pour le retard
Et s'il te plaît, accepte de parler à James
L'étude des cœurs !
Il hausse la voix et la rend plus douce mais je la sens hypocrite. Je soupire et le regarde de haut en bas. Ce n'est vraiment qu'un gamin celui là. J'observe les traits de son visage. Ils sont assez doux et agréables à regarder. Je me devient rouge pivoine. Qu'est ce qu'il me prend ? Je prends moi aussi une voix douce mais moqueuse. Je le gêne et je vais m'en servir. Je m'approche de lui encore une fois.
- Je te gêne ? Tu es rouge comme une tomate. Je ne savais pas qu'une fille aussi stupide que moi pouvait te faire autant rougir.
Je hausse un sourcil moqueur tandis qu'un sourire en coin s'étire sur ma bouche. Je me recule et croise les bras sur ma poitrine, continuant de le regarder avec mon sourire moqueur. Je ne lâche pas prise. Je ne perdrai pas la face devant un gamin comme lui.
- Je ne te dérange pas ? Sérieusement ? Tu parles comme un gamin de 6 ans. Même mon petit frère est plus mature que ça.
Je lâche un soupire exagéré. On a commencé à se crier dessus parce que c'est un mec débile qui se prend pour le roi du monde. Je fronce les sourcils et mon sourire qui était là quelques secondes plus tôt s'efface. Il me soule. Il se croit drôle mais j'ai juste envie de lui envoyer mon poings dans le visage.
- Sérieux ? Tu te crois drôle ? J'ai jamais vu une personne aussi débile et gênante que toi. Je pense que tu as battu un record là ! Tu ne m'as pas blessé. Personne ne peut me blesser autant que je le suis déjà ! Compris ?
Je range rapidement mes affaires et me lève pour changer de place. Je balaye la salle à la recherche d'une place disponible, très loin de ce vert et argent.
@James Howard's, je crois que tu es en train de perdre
- Je te gêne ? Tu es rouge comme une tomate. Je ne savais pas qu'une fille aussi stupide que moi pouvait te faire autant rougir.
Je hausse un sourcil moqueur tandis qu'un sourire en coin s'étire sur ma bouche. Je me recule et croise les bras sur ma poitrine, continuant de le regarder avec mon sourire moqueur. Je ne lâche pas prise. Je ne perdrai pas la face devant un gamin comme lui.
- Je ne te dérange pas ? Sérieusement ? Tu parles comme un gamin de 6 ans. Même mon petit frère est plus mature que ça.
Je lâche un soupire exagéré. On a commencé à se crier dessus parce que c'est un mec débile qui se prend pour le roi du monde. Je fronce les sourcils et mon sourire qui était là quelques secondes plus tôt s'efface. Il me soule. Il se croit drôle mais j'ai juste envie de lui envoyer mon poings dans le visage.
- Sérieux ? Tu te crois drôle ? J'ai jamais vu une personne aussi débile et gênante que toi. Je pense que tu as battu un record là ! Tu ne m'as pas blessé. Personne ne peut me blesser autant que je le suis déjà ! Compris ?
Je range rapidement mes affaires et me lève pour changer de place. Je balaye la salle à la recherche d'une place disponible, très loin de ce vert et argent.
@James Howard's, je crois que tu es en train de perdre
L'étude des cœurs !
Ouais, je suis rouge" "soit tu es stupide, soit tu le fais exprès et qui dit que tu es stupide. Elle commence à m'énerver avec son comportement - ça me fait vraiment rougir et c'est vrai que t'es stupide, vraiment stupide.
Je ne veux pas être méchant devant toutes les filles que j'ai rencontrées (surtout Nyxis mais elle le mérite) Eh bien...
Je n'arrive pas à comprendre comment tes parents t'ont gardée, ils auraient dû te jeter à la rivière.
les gens ont commencé à nous regarder. Je me suis dit que je parlais fort. non... elle a recommencé à me parler de ses blessures de guerre mortelle
Je sais ce que tu ressens... mais tu vois là-bah... Je m'en Cogne tu me soule
Ah les filles...
Du coup je me retourne pur faire mes "devoirs". Comment ça m'a blague n'est pas drôle elle m'énerve beaucoup
Si mon humour ne t'intéresse pas eh bas va t'en sale petite...
Avant même d'avoir fini ma réplique elle se lève.Bah tant pis un pour une copine j'espère ne plus jamais la revoir.
De toute façon c'est toutes les mêmes
Arrogante, stupide, moche, bref tout ce qui va avec le reste du lot.
Je jetais un dernier coup d'oeil à mon devoir et pris toutes mes affaires et je les lance dans mon sac.
Je me leva et lui donna un dernier regard.
@ Eleanor stali
Je ne veux pas être méchant devant toutes les filles que j'ai rencontrées (surtout Nyxis mais elle le mérite) Eh bien...
Je n'arrive pas à comprendre comment tes parents t'ont gardée, ils auraient dû te jeter à la rivière.
les gens ont commencé à nous regarder. Je me suis dit que je parlais fort. non... elle a recommencé à me parler de ses blessures de guerre mortelle
Je sais ce que tu ressens... mais tu vois là-bah... Je m'en Cogne tu me soule
Ah les filles...
Du coup je me retourne pur faire mes "devoirs". Comment ça m'a blague n'est pas drôle elle m'énerve beaucoup
Si mon humour ne t'intéresse pas eh bas va t'en sale petite...
Avant même d'avoir fini ma réplique elle se lève.Bah tant pis un pour une copine j'espère ne plus jamais la revoir.
De toute façon c'est toutes les mêmes
Arrogante, stupide, moche, bref tout ce qui va avec le reste du lot.
Je jetais un dernier coup d'oeil à mon devoir et pris toutes mes affaires et je les lance dans mon sac.
Je me leva et lui donna un dernier regard.
@ Eleanor stali
L'étude des cœurs !
TW : Violence, colère, rejet familial
Il vient vraiment de dire ça ? Mon sang se glace instantanément. Je ressens d'abord une vague de vide, un néant froid qui m'envahit. Puis, une seconde plus tard, la colère explose. Une rage sourde et brûlante qui me consume. Mon regard se fige sur lui, impassible, mais à l'intérieur, c'est une tempête qui déferle.
Mes parents. Il a osé parler de mes parents.
Je n'avais jamais réellement prêté attention à ce qu'on pouvait me dire. Les insultes, les moqueries, les jugements, tout ça glissait sur moi comme l'eau sur du verre. Mais là, c'était différent. Il avait touché à la seule chose qui me rappelait, chaque jour, à quel point je n'avais aucune valeur.
Ma main se lève avant même que je ne réfléchisse. La gifle claque dans l'air et s'écrase contre sa joue avec une force que je ne soupçonnais pas. Un bruit sec. Brutal. Comme une sentence.
- T’as vraiment dit ça ? Ma voix est basse, glaciale, coupante comme une lame.
Je me penche légèrement vers lui, mon regard planté dans le sien. Il voulait jouer à ça ? Il voulait parler de famille ? Très bien.
- Ne parle plus jamais de mes parents. T’as aucune idée de ce que ça fait de grandir en sachant qu’on ne t’aime pas. T’as jamais eu à te demander pourquoi t’existes si c’est juste pour être un fardeau.
Mon visage reste fermé, sans la moindre expression, mais ma voix est une lame glacée. Chaque mot est un coup de poignard. Il croit que je suis blessée ? Non. Pas comme il l’imagine. Ce n’est pas une douleur douce et larmoyante. C’est un gouffre noir qui m’avale un peu plus chaque jour, et il vient d’enfoncer un peu plus la lame.
Je prends une profonde inspiration et me redresse.
- T’es pathétique. T’as besoin d’écraser les autres pour exister. Et le pire, c’est que même comme ça, t’as l’air d’un moins que rien.
Je ne lui laisse même pas le temps de répondre. Je récupère mes affaires et je tourne les talons, sans me presser. Je veux qu’il sente ce vide, qu’il comprenne que je ne l’ai pas frappé sur un coup de tête. Que je n’ai pas hurlé comme il l’aurait voulu. Non. J’ai juste brisé quelque chose en lui, comme il a essayé de le faire avec moi.
Et contrairement à lui, moi, je sais survivre.
Il vient vraiment de dire ça ? Mon sang se glace instantanément. Je ressens d'abord une vague de vide, un néant froid qui m'envahit. Puis, une seconde plus tard, la colère explose. Une rage sourde et brûlante qui me consume. Mon regard se fige sur lui, impassible, mais à l'intérieur, c'est une tempête qui déferle.
Mes parents. Il a osé parler de mes parents.
Je n'avais jamais réellement prêté attention à ce qu'on pouvait me dire. Les insultes, les moqueries, les jugements, tout ça glissait sur moi comme l'eau sur du verre. Mais là, c'était différent. Il avait touché à la seule chose qui me rappelait, chaque jour, à quel point je n'avais aucune valeur.
Ma main se lève avant même que je ne réfléchisse. La gifle claque dans l'air et s'écrase contre sa joue avec une force que je ne soupçonnais pas. Un bruit sec. Brutal. Comme une sentence.
- T’as vraiment dit ça ? Ma voix est basse, glaciale, coupante comme une lame.
Je me penche légèrement vers lui, mon regard planté dans le sien. Il voulait jouer à ça ? Il voulait parler de famille ? Très bien.
- Ne parle plus jamais de mes parents. T’as aucune idée de ce que ça fait de grandir en sachant qu’on ne t’aime pas. T’as jamais eu à te demander pourquoi t’existes si c’est juste pour être un fardeau.
Mon visage reste fermé, sans la moindre expression, mais ma voix est une lame glacée. Chaque mot est un coup de poignard. Il croit que je suis blessée ? Non. Pas comme il l’imagine. Ce n’est pas une douleur douce et larmoyante. C’est un gouffre noir qui m’avale un peu plus chaque jour, et il vient d’enfoncer un peu plus la lame.
Je prends une profonde inspiration et me redresse.
- T’es pathétique. T’as besoin d’écraser les autres pour exister. Et le pire, c’est que même comme ça, t’as l’air d’un moins que rien.
Je ne lui laisse même pas le temps de répondre. Je récupère mes affaires et je tourne les talons, sans me presser. Je veux qu’il sente ce vide, qu’il comprenne que je ne l’ai pas frappé sur un coup de tête. Que je n’ai pas hurlé comme il l’aurait voulu. Non. J’ai juste brisé quelque chose en lui, comme il a essayé de le faire avec moi.
Et contrairement à lui, moi, je sais survivre.
L'étude des cœurs !
Je l'écoute parler, et la laisse terminer. Je regrette un peu ce que je viens de lui dire, après la bomne gifle que je me suis prise. Un vague "désolé" s’échappe de mes lèvres. Je ne veux pas me rabaisser, mais je crois avoir abusé. Elle commence à ramasser ses affaires. Non !
"Non, s’il te plaît !" Elle n’a sûrement pas entendu tellement c’était inaudible.
Elle se retourne et commence à partir. Je me lève d’un coupp et la suis. La suite m’a complètement échappé... Je l'oblige à s'arrêter en lui attrapant ... la main. Je deviens tout rouge. Mais je ne peux pas la laisser partir. "S’il te plaît, attends, je suis désolé, je ne savais pas pour tes parents, je ne voulais pas te blesser, non, ‘fin, je sais que ce n’est pas le genre d’imbécile comme moi qui arriverai à te blesser, et je reconnais que je suis un imbécile. Je ne voulais pas être méchant. Je sais que je n’ai pas vécu ce que tu as vécu avec tes parents, mais j’arrive à imaginer ce que tu ressens, enfin un minimum, s’il te plaît, excuse-moi."
Je baisse la tête et lâche sa main. Je relève la tête et la regarde dans les yeux. Je perçois une grande tristesse.
Je regrette vraiment ce que je lui ai dit.
Je ne voulais absolument pas être méchant.
"Non, s’il te plaît !" Elle n’a sûrement pas entendu tellement c’était inaudible.
Elle se retourne et commence à partir. Je me lève d’un coupp et la suis. La suite m’a complètement échappé... Je l'oblige à s'arrêter en lui attrapant ... la main. Je deviens tout rouge. Mais je ne peux pas la laisser partir. "S’il te plaît, attends, je suis désolé, je ne savais pas pour tes parents, je ne voulais pas te blesser, non, ‘fin, je sais que ce n’est pas le genre d’imbécile comme moi qui arriverai à te blesser, et je reconnais que je suis un imbécile. Je ne voulais pas être méchant. Je sais que je n’ai pas vécu ce que tu as vécu avec tes parents, mais j’arrive à imaginer ce que tu ressens, enfin un minimum, s’il te plaît, excuse-moi."
Je baisse la tête et lâche sa main. Je relève la tête et la regarde dans les yeux. Je perçois une grande tristesse.
Je regrette vraiment ce que je lui ai dit.
Je ne voulais absolument pas être méchant.
L'étude des cœurs !
Je sens ses doigts attraper ma main. J'aurais dû continuer à marcher. J'aurais dû l'ignorer, ne pas lui laisser une seconde chance. Mais je m’arrête. Stupide réflexe. Mon corps n’a pas encore compris que j’ai juré de ne plus jamais m’attacher à personne.
Sa voix me parvient, tremblante, hésitante. Il bafouille, il s’excuse, il tente de réparer. Trop tard. Beaucoup trop tard.
Je reste là, figée. Droite, glaciale. Mon visage est une pierre. Aucune émotion n’en ressort. Mon regard est noir, insondable. Il pense peut-être que je vais fondre ? Lui dire que tout va bien ? Que c’est pas grave ? Que j’accepte ses excuses ?
Il rêve.
- Tu crois que je vais te pardonner parce que t’as rougi comme un enfant et que tu regrettes, maintenant que je suis déjà partie ? Tu crois que ça efface ce que t’as dit ?
Ma voix est calme, trop calme. Elle rase le sol, comme un murmure coupant, et elle fait mal. J’espère qu’elle fait mal. Parce que ses mots à lui, eux, m’ont laissée une fissure de plus.
- T’aurais pu t’arrêter avant. T’aurais pu réfléchir deux secondes. Mais non. Tu m’as jugée. Comme tout le monde. Tu m’as balancée en pleine figure le truc que j’essaie d’oublier tous les jours. Tu crois que parce que t’as dit "je suis désolé" ça va recoller les morceaux ?
Je le fixe. Il baisse les yeux. Il regrette, je le vois, je le sens. Mais moi, je ne fonctionne pas comme ça. Je suis trop usée pour pardonner. Trop abîmée pour espérer que quelqu’un change.
- Ne me touche plus jamais.
Je retire ma main d’un geste sec, violent presque. Mon regard brûle, pas de colère... mais d’une douleur ancienne. D’une fatigue immense.
- Et ne parle plus jamais de ce que tu ne comprends pas. Mon histoire, elle t’appartient pas. T’as pas le droit d’y mettre ton venin.
Je le contourne, lentement. Et cette fois, je ne me retourne pas. Pas un mot de plus. Pas un regard. Je ne fuis pas. Je pars. Il a creusé un peu plus loin dans ce vide en moi. Et maintenant, je suis encore plus froide, encore plus seule. Mais c’est mieux comme ça. C’est toujours mieux comme ça.
Sa voix me parvient, tremblante, hésitante. Il bafouille, il s’excuse, il tente de réparer. Trop tard. Beaucoup trop tard.
Je reste là, figée. Droite, glaciale. Mon visage est une pierre. Aucune émotion n’en ressort. Mon regard est noir, insondable. Il pense peut-être que je vais fondre ? Lui dire que tout va bien ? Que c’est pas grave ? Que j’accepte ses excuses ?
Il rêve.
- Tu crois que je vais te pardonner parce que t’as rougi comme un enfant et que tu regrettes, maintenant que je suis déjà partie ? Tu crois que ça efface ce que t’as dit ?
Ma voix est calme, trop calme. Elle rase le sol, comme un murmure coupant, et elle fait mal. J’espère qu’elle fait mal. Parce que ses mots à lui, eux, m’ont laissée une fissure de plus.
- T’aurais pu t’arrêter avant. T’aurais pu réfléchir deux secondes. Mais non. Tu m’as jugée. Comme tout le monde. Tu m’as balancée en pleine figure le truc que j’essaie d’oublier tous les jours. Tu crois que parce que t’as dit "je suis désolé" ça va recoller les morceaux ?
Je le fixe. Il baisse les yeux. Il regrette, je le vois, je le sens. Mais moi, je ne fonctionne pas comme ça. Je suis trop usée pour pardonner. Trop abîmée pour espérer que quelqu’un change.
- Ne me touche plus jamais.
Je retire ma main d’un geste sec, violent presque. Mon regard brûle, pas de colère... mais d’une douleur ancienne. D’une fatigue immense.
- Et ne parle plus jamais de ce que tu ne comprends pas. Mon histoire, elle t’appartient pas. T’as pas le droit d’y mettre ton venin.
Je le contourne, lentement. Et cette fois, je ne me retourne pas. Pas un mot de plus. Pas un regard. Je ne fuis pas. Je pars. Il a creusé un peu plus loin dans ce vide en moi. Et maintenant, je suis encore plus froide, encore plus seule. Mais c’est mieux comme ça. C’est toujours mieux comme ça.