Air irlandais
Il avait eut un temps d'arrêt et elle une hésitation avant que finalement, elle puisse mieux voir ce qui n'était qu'une égratignure qui n'avait que peu de risque d'évoluer. Mais puisqu'elle s'était engagée sur le chemin de s'en occuper et qu'il acceptait, elle n'allait plus reculer. Se contentant de sourire en baissant les yeux pour voir ce qu'elle faisait, elle ne répondit pas de suite à la question sur la vitesse mise à s'échapper de là. La main que la québécoise avait sur le visage de l'irlandais rejoignit la deuxième et en un rien de temps, le linge était imbibé de potion désinfectant et la fiole de potion rangée. Elle le tamponna sur la plaie en ligne, sans vraiment penser à l'action du liquide légèrement brun qui retirerait aussi les potentielles écharde. "Voler c'est mon métier, je t'ai talonné dans la petite forêt, ensuite j'ai utilisé l'avantage que me donnait le terrain dégagé."
Et puis la remarque sur le scénario du jour alors qu'elle rangeait le linge pour sortir sa baguette et pratiquer un sort bien connu qui laisserait sa peau come neuve transforma le sourire détendu mais tendre en quelque chose d'un peu plus joueur. Le sort ne prit pas bien longtemps, même avec ces yeux qui la détaillait de près. Ce n'était pas comme si elle le maîtrisait depuis tellement longtemps qu'elle pouvait se passer d'en prononcer la formule. Son artefact regagna très vite son emplacement et... "Le scénario dans lequel il faut secourir le preux chevalier?" Pouffa-t-elle en imaginant un conte avec des codes bien différents de ceux qui étaient le plus communs. Et puis elle redevint un peu plus sérieuse, encore que, et poursuivit. "Et le scénario dans lequel je te propose de venir avec moi sur mon balai pour en tester la vitesse, tu en penses quoi?"
La professeur tourna légèrement les yeux vers le dit balai. Elle aurait très bien pu tout simplement lui proposer de faire un tour dessus, mais ça n'aurait pas eu la même saveur du tout. Etre physiquement proche de lui, en plus de faire une activité qui lui plaisait, était une sensation des plus agréable alors... Les deux pouvaient probablement se rejoindre l'espace de quelques minutes, même si les balais de sports comme le sien n'étaient pas les plus adapté pour voler en tandem. Quelques instants d'inconfort et une vitesse de pointe amoindrie étaient probablement un tribu à payer plus qu'acceptable. Elle revint capter son regard qui aimantait le sien depuis bien longtemps maintenant et attendit la réponse qu'elle espérait voir venir positive. Elle espérait le voir déposer son balai et qu'ils remettent tous les deux leurs lunettes de vol pour se retrouver les cheveux battus par le vent. Ensuite, ils auraient tout le luxe de profiter du lac... Le lac... Le sourire devint songeur.
Et puis la remarque sur le scénario du jour alors qu'elle rangeait le linge pour sortir sa baguette et pratiquer un sort bien connu qui laisserait sa peau come neuve transforma le sourire détendu mais tendre en quelque chose d'un peu plus joueur. Le sort ne prit pas bien longtemps, même avec ces yeux qui la détaillait de près. Ce n'était pas comme si elle le maîtrisait depuis tellement longtemps qu'elle pouvait se passer d'en prononcer la formule. Son artefact regagna très vite son emplacement et... "Le scénario dans lequel il faut secourir le preux chevalier?" Pouffa-t-elle en imaginant un conte avec des codes bien différents de ceux qui étaient le plus communs. Et puis elle redevint un peu plus sérieuse, encore que, et poursuivit. "Et le scénario dans lequel je te propose de venir avec moi sur mon balai pour en tester la vitesse, tu en penses quoi?"
La professeur tourna légèrement les yeux vers le dit balai. Elle aurait très bien pu tout simplement lui proposer de faire un tour dessus, mais ça n'aurait pas eu la même saveur du tout. Etre physiquement proche de lui, en plus de faire une activité qui lui plaisait, était une sensation des plus agréable alors... Les deux pouvaient probablement se rejoindre l'espace de quelques minutes, même si les balais de sports comme le sien n'étaient pas les plus adapté pour voler en tandem. Quelques instants d'inconfort et une vitesse de pointe amoindrie étaient probablement un tribu à payer plus qu'acceptable. Elle revint capter son regard qui aimantait le sien depuis bien longtemps maintenant et attendit la réponse qu'elle espérait voir venir positive. Elle espérait le voir déposer son balai et qu'ils remettent tous les deux leurs lunettes de vol pour se retrouver les cheveux battus par le vent. Ensuite, ils auraient tout le luxe de profiter du lac... Le lac... Le sourire devint songeur.
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.
Air irlandais
Même si sa question l’avait poussé à fixer Maxine un instant, ses yeux attentifs avaient viré vers le liquide qui se déversait sur le linge qu’elle tenait. Niall scrutait les gestes adroits et mécaniques de la sorcière, souriait face au soin qu’elle y mettait et puis, lorsque le linge s’était approché de son front, il s’était concentré sur l’explication de sa prouesse plutôt que le contact du désinfectant sur sa plaie. Il se repassait les dernières minutes de leur course pour associer la théorie et la pratique, et d’une petite moue admirative, il se fit la réflexion silencieuse qu’il n’aurait tout simplement pas pensé à utiliser son adversaire pour prendre l’avantage d’une course. Enfin, lorsque la baguette de Maxine acheva de soigner sa plaie, il ne ferma pas non plus les yeux, mais au contraire, les garda bien fixés sur son infirmière du jour. Et comme pour s’assurer de l’efficacité magique de la sorcière, il frotta sa main gauche sur son front pour sentir l’absence de blessure et de douleur, et envoya un remerciement soufflé doucement.
Si le scénario revisité d’un conte que proposait Maxine avait fait rire le sorcier, il ne s’était toutefois pas attendu au second. Un scénario plus sérieux qui ouvrait un champ des possibles et qui frappait aussitôt sa curiosité. Les deux sourcils relevés, Niall laissa passer deux secondes de silence avant de répondre. Ce n’était pas tellement qu’il réfléchissait à la proposition — il savait qu’il dirait oui —, mais c’était plutôt qu’il voulait ancrer ce moment. La surprise, l’intrigue, le plaisir du jeu qu’offrait Maxine. Son sourire avait sûrement déjà répondu pour lui, mais par sécurité, il confirma verbalement.
— Scénario intéressant que je me vois obligé d’accepter. Ne serait-ce que pour vérifier cette fameuse rapidité.
Déposant sans plus attendre son balai au sol, il sortit à son tour sa baguette pour le faire léviter plus loin et le cacher dans un buisson. Il savait qu’aucun moldu n’était censé arriver de si tôt dans le coin, mais il préférait être prudent. Et la probabilité que quelqu’un arrive et se mette à fouiller dans ce buisson-là était tout de même assez faible.
Il suivit alors les gestes de Maxine qui avait entamé la première scène de leur scénario et l’avait imitée en se plaçant derrière elle. Son cerveau partait déjà en ébullition face à tous ces paramètres qu’il lui fallait prendre en compte : la position de Maxine, son dos qui se courberait forcément à un moment, sa nuque dégagée, et surtout sa position à lui. La tête penchée vers l’avant pour s’adresser à elle par dessus son épaule, il reprit la parole.
— En temps normal, je n’ai pas vraiment besoin de demander, mais là je préfère : où est-ce que je mets mes mains ?
Il savait très bien que les grilles de lecture de sa remarque et de sa question étaient multiples. Et même si parfois, dans les mots qu’il choisissait, il entendait clairement ceux d’un certain Gallois, il préférait s’assurer, encore, qu’ils étaient sur la même longueur d’onde, et que rien de ce qu’il ferait ne mettrait à mal sa partenaire de vol. Et puis, s’il pouvait placer un petit sourire joueur en prime, il ne s’en priverait pas.
Si le scénario revisité d’un conte que proposait Maxine avait fait rire le sorcier, il ne s’était toutefois pas attendu au second. Un scénario plus sérieux qui ouvrait un champ des possibles et qui frappait aussitôt sa curiosité. Les deux sourcils relevés, Niall laissa passer deux secondes de silence avant de répondre. Ce n’était pas tellement qu’il réfléchissait à la proposition — il savait qu’il dirait oui —, mais c’était plutôt qu’il voulait ancrer ce moment. La surprise, l’intrigue, le plaisir du jeu qu’offrait Maxine. Son sourire avait sûrement déjà répondu pour lui, mais par sécurité, il confirma verbalement.
— Scénario intéressant que je me vois obligé d’accepter. Ne serait-ce que pour vérifier cette fameuse rapidité.
Déposant sans plus attendre son balai au sol, il sortit à son tour sa baguette pour le faire léviter plus loin et le cacher dans un buisson. Il savait qu’aucun moldu n’était censé arriver de si tôt dans le coin, mais il préférait être prudent. Et la probabilité que quelqu’un arrive et se mette à fouiller dans ce buisson-là était tout de même assez faible.
Il suivit alors les gestes de Maxine qui avait entamé la première scène de leur scénario et l’avait imitée en se plaçant derrière elle. Son cerveau partait déjà en ébullition face à tous ces paramètres qu’il lui fallait prendre en compte : la position de Maxine, son dos qui se courberait forcément à un moment, sa nuque dégagée, et surtout sa position à lui. La tête penchée vers l’avant pour s’adresser à elle par dessus son épaule, il reprit la parole.
— En temps normal, je n’ai pas vraiment besoin de demander, mais là je préfère : où est-ce que je mets mes mains ?
Il savait très bien que les grilles de lecture de sa remarque et de sa question étaient multiples. Et même si parfois, dans les mots qu’il choisissait, il entendait clairement ceux d’un certain Gallois, il préférait s’assurer, encore, qu’ils étaient sur la même longueur d’onde, et que rien de ce qu’il ferait ne mettrait à mal sa partenaire de vol. Et puis, s’il pouvait placer un petit sourire joueur en prime, il ne s’en priverait pas.
Air irlandais
Il était amusant de constater comme de nombreux sorciers avaient ce besoin généralement inconscient de vérifier qu'un sort avait fonctionné sans forcément que cela vienne d'un manque de confiance envers la personne qui vait pu faire le soin. Maxine était de ceux là, elle le savait mais ne parvenait pas à s'en empêcher. Alors quand elle vit l'irlandais faire de même elle ne fut pas étonnée outre mesure et le laissa faire son constat tout en acceptant les remerciements avec un "c'est normal" naturel mais discret. De quoi clore un moment plus calme avant de reprendre les rires et ce jeu qui n'en finissait pas... mais stimulant!
- "Ravie que cela te plaise!" Avait commenté Maxine avant qu'il ne dissimule son balai, sage précaution. Pendant ce temps, elle avait enfourché son balai et Niall était venu se placer derrière elle. La châtain, même si elle avait tourné la tête un instant pour tenter d'apercevoir s'il trouvait une position confortable, ne pouvait pas vraiment le voir, en revanche, elle sentait ses mouvements et ses sens lui apportaient de nombreuses informations qui n'étaient pas déplaisantes. Son visage légèrement tourné vers le ciel pour en vérifier l'accessibilité en sécurité, elle se félicita qu'il ne puisse pas voir le réchauffement soudain de ses joues alors qu'il venait lui parler à l'oreille.
Ce n'était pas tant le contenu - quoi que sa prévenance ajoutait quelque chose - que l'entièreté de la situation. Encore que ce phénomène n'était pas de la gêne, plutôt du contentement. "Tu peux les mettre autour de ma taille. Quand j'accélérerais vraiment, n'hésite pas à t'accrocher au manche juste en arrière de mes mains, on sera plus stables." Et plus proches aussi, son buste contre son dos... Il fallait parfois intimer le silence à certaines voix interne, pour le bien de tous. Alors qu'elle devait décoller avec un passager plus grand et lourd qu'elle, elle n'avait pas le droit à l'erreur ou à la distraction malvenue. "Prêt?" Demanda-t-elle quand la concentration fut revenue à son maximum. Le coup de pied qui les ferait gagner les airs viendrait dans la foulée de son accord. Un coup de pied que la gravité aida à rendre plus lourd et donc plus puissant, juste ce qu'il fallait pour qu'ils prennent de l'altitude de manière confortable.
La québécoise se laissa le temps de continuer l'ascension à un rythme moyen, se plaçant au dessus de l'eau pour admirer les lieux. "Tu m'accordes une contemplation d'abord?" C'était plus une affirmation qu'une question par ailleurs, et la professeur manœuvra souplement dans diverses direction pour admirer le panorama. "C'est magnifique." Commenta-t-elle dans un souffle en laissant ses prunelles se perdre sur le lac mais aussi les reliefs et la forêt. Et puis après encore quelques secondes de flottement elle tourna la tête, captant visuellement le libraire du coin de l'œil droit. "Je te dois de la vitesse je crois. Suis mes mouvements, et prend le manche du balais quand tu peux." Lui indiqua-t-elle avant d'ajouter. "C'est parti!"
Elle se pencha alors en avant, demandant à son balai d'accélérer en se couchant sur lui et pressant habillement le manche de ses membres inférieurs. Et ce dernier répondit admirablement, pas à sa puissance maximale, mais il ne peina pas particulièrement non plus à atteindre sa pleine vitesse. Une vitesse que l'ancienne sportive de haut niveau maintient quoique sans prendre de risque. Elle resta en ligne droit et très larges courbes, préférant la sécurité que de les mettre en danger de façon irrémédiable. Et puis, après quelques minutes à ce régime, elle amorça la décélération en se redressant doucement. Ce qui impliquait de coller progressivement son dos au torse de son passager. Aussi pour lui laisser le temps de prendre du recul - autant que c'était possible sur un balai volant - si le contact le dérangeait. Pour tout avouer elle doute que cela le dérange, il ne serait pas monter sinon. Mais il ne fallait jamais présumer de rien. Croire les choses acquises étaient un danger, elle le savait.
Et puis, tranquillement, elle les ramena les pieds bien au sol. Elle laissa Niall descendre en premier puis posa délicatement son Balétoile au sol. Elle ôta ses lunettes et les glissa à côté, puis ouvrir sa veste qui laissa apparaître son débardeur bleu gris, adapté au sport, fluide, avec des empiècement dans le dos. Ses mains rejoignirent ses hanches et elle prit le temps de respirer profondément avant qu'un sourire d'adrénaline se dessine sur ses lèvres. Grisant. C'était grisant.
- "Ravie que cela te plaise!" Avait commenté Maxine avant qu'il ne dissimule son balai, sage précaution. Pendant ce temps, elle avait enfourché son balai et Niall était venu se placer derrière elle. La châtain, même si elle avait tourné la tête un instant pour tenter d'apercevoir s'il trouvait une position confortable, ne pouvait pas vraiment le voir, en revanche, elle sentait ses mouvements et ses sens lui apportaient de nombreuses informations qui n'étaient pas déplaisantes. Son visage légèrement tourné vers le ciel pour en vérifier l'accessibilité en sécurité, elle se félicita qu'il ne puisse pas voir le réchauffement soudain de ses joues alors qu'il venait lui parler à l'oreille.
Ce n'était pas tant le contenu - quoi que sa prévenance ajoutait quelque chose - que l'entièreté de la situation. Encore que ce phénomène n'était pas de la gêne, plutôt du contentement. "Tu peux les mettre autour de ma taille. Quand j'accélérerais vraiment, n'hésite pas à t'accrocher au manche juste en arrière de mes mains, on sera plus stables." Et plus proches aussi, son buste contre son dos... Il fallait parfois intimer le silence à certaines voix interne, pour le bien de tous. Alors qu'elle devait décoller avec un passager plus grand et lourd qu'elle, elle n'avait pas le droit à l'erreur ou à la distraction malvenue. "Prêt?" Demanda-t-elle quand la concentration fut revenue à son maximum. Le coup de pied qui les ferait gagner les airs viendrait dans la foulée de son accord. Un coup de pied que la gravité aida à rendre plus lourd et donc plus puissant, juste ce qu'il fallait pour qu'ils prennent de l'altitude de manière confortable.
La québécoise se laissa le temps de continuer l'ascension à un rythme moyen, se plaçant au dessus de l'eau pour admirer les lieux. "Tu m'accordes une contemplation d'abord?" C'était plus une affirmation qu'une question par ailleurs, et la professeur manœuvra souplement dans diverses direction pour admirer le panorama. "C'est magnifique." Commenta-t-elle dans un souffle en laissant ses prunelles se perdre sur le lac mais aussi les reliefs et la forêt. Et puis après encore quelques secondes de flottement elle tourna la tête, captant visuellement le libraire du coin de l'œil droit. "Je te dois de la vitesse je crois. Suis mes mouvements, et prend le manche du balais quand tu peux." Lui indiqua-t-elle avant d'ajouter. "C'est parti!"
Elle se pencha alors en avant, demandant à son balai d'accélérer en se couchant sur lui et pressant habillement le manche de ses membres inférieurs. Et ce dernier répondit admirablement, pas à sa puissance maximale, mais il ne peina pas particulièrement non plus à atteindre sa pleine vitesse. Une vitesse que l'ancienne sportive de haut niveau maintient quoique sans prendre de risque. Elle resta en ligne droit et très larges courbes, préférant la sécurité que de les mettre en danger de façon irrémédiable. Et puis, après quelques minutes à ce régime, elle amorça la décélération en se redressant doucement. Ce qui impliquait de coller progressivement son dos au torse de son passager. Aussi pour lui laisser le temps de prendre du recul - autant que c'était possible sur un balai volant - si le contact le dérangeait. Pour tout avouer elle doute que cela le dérange, il ne serait pas monter sinon. Mais il ne fallait jamais présumer de rien. Croire les choses acquises étaient un danger, elle le savait.
Et puis, tranquillement, elle les ramena les pieds bien au sol. Elle laissa Niall descendre en premier puis posa délicatement son Balétoile au sol. Elle ôta ses lunettes et les glissa à côté, puis ouvrir sa veste qui laissa apparaître son débardeur bleu gris, adapté au sport, fluide, avec des empiècement dans le dos. Ses mains rejoignirent ses hanches et elle prit le temps de respirer profondément avant qu'un sourire d'adrénaline se dessine sur ses lèvres. Grisant. C'était grisant.
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.
Air irlandais
Même s'il était derrière, la tête par dessus l'épaule de Maxine, il pouvait distinguer un léger rictus chez la sorcière qui fit également agrandir le sien. Elle l'autorisait donc, dans les faits, à poser ses mains autour de sa taille et s'il devait être honnête, c'était bien le lieu qu'il espérait entendre. Il aurait trouvé tout de suite moins intéressant de devoir placer ses mains sur ses épaules — doutant même de la réelle stabilité. A la suite de l'indication qu'il écoutait avec soin, il avait machinalement fixé le manche mentionné auquel elle lui conseillait de s'accrocher.. Pour être plus stables. Soit. Il respecterait donc sagement la consigne le moment opportun pour s'assurer de leur stabilité. Il aurait été dommage de tomber d'un balai pour un simple problème de sécurité. Alors, lorsqu'elle lui demanda s'il était prêt, il fit glisser ses mains autour de la taille de Maxine et répondit au creux de son oreille un "Prêt" doux et souriant.
Peu de temps après le décollage maitrisé de la Canadienne, celle-ci s'était arrêtée pour contempler le paysage, rappelant alors à Niall de l'imiter. Durant cette pause, l'Irlandais avait alors ramené ses mains sur les hanches de Maxine tout en se redressant. Il avait beau connaître les lieux par cœur, être venu par ici un nombre incalculable de fois, il n'y avait jamais un angle de vue qui se ressemblait. Alors lui aussi avait pris le temps d'observer, encore une fois. Et lorsqu'il tourna la tête vers Maxine pour l'écouter commenter sa découverte, ce fut le nom de Fabio qui lui vint en tête. Prénom qu'il chassa aussitôt lorsque la suite du parcours s'annonçait. Au moins, la vitesse qu'ils prendraient l'aiderait à se reconcentrer sur la situation et surtout Maxine.
Ce ne fut pas tellement la vitesse qui rappela à Niall la présence de la sorcière devant lui, mais plutôt ce corps qui s'était couché sur le balai. Corps qui, pour une question de physique, s'était dangereusement rapproché du sien. Aussitôt alerté, il exécuta la consigne donnée plus tôt et se pencha sur le dos de Maxine avant de placer ses mains sur le manche du balai, juste derrière les siennes. Il n'y avait donc eu ni recul, ni blocage, mais bien une occasion attrapée en plein vol et un rapprochement supplémentaire. Inutile vue la déjà très courte distance qui les séparait, mais nécessaire au sorcier. Et dans cette vitesse qu'elle lui offrait — et à laquelle il ne s'intéressait plus tellement —, il laissait ses sens parler pour lui. Il cherchait à se concentrer sur le contact, à créer une connexion entre son corps et son esprit, car il savait que lorsqu'il parvenait à bloquer ce dernier, le corps suivait sans peine. Comme un automatisme qui le rassurait sur le fait qu'il était là où il devait être.
L'exercice qu'il pratiquait depuis plusieurs années déjà ayant fonctionné — ses pensées et tout autre prénom non désiré ayant été bannis —, il put ne pensa qu'à Maxine et à son corps penché sur le balai. Alors même qu'ils venaient de regagner le sol. Et qu'il n'y avait donc plus le corps de Maxine penché sur le balai. Il prit une profonde inspiration, toutefois discrète et tenta de se retirer du balai. L'opération, bien que pourtant simple, fut légèrement plus compliquée que l'installation et il dut, alors qu'il avait enfin réussi à être dos à la sorcière, tirer sur son pantalon pour le réajuster et s'y sentir moins serré. En se retournant vers elle, il retira également ses lunettes et observa cette veste qui s'ouvrit devant lui, forçant son regard à constater qu'elle portait un débardeur. Il n'y voyait là aucune couleur, juste des formes contre lesquelles il dut lutter pour ne pas s'y attarder trop longtemps. Puis, lorsque les mains de Maxine vinrent se poser sur ses hanches, lui rappelant que quelques minutes plus tôt, c'étaient les siennes qui s'y trouvaient, il reprit une énième inspiration.
Dans cette arrivée sur le sol et toute cette observation, il n'avait encore rien dit. Pas un seul mot n'était sorti de sa bouche. Trop concentré à contrôler son corps, trop concentré à ne pas tellement penser. Alors il avait souri. Parce que c'était plus facile. Et dans ce toujours même silence joueur qui regagnait tout son corps et son esprit, il avait également ouvert sa veste pour la retirer et la poser au sol, tout en plantant son regard dans celui de Maxine. Ses yeux avaient alors bifurqué vers le lac et un prénom avait commencé à s'immiscer à nouveau dans ses pensées. S'interdisant d'y penser, au nom de Merlin seul savait quoi, il revint aussitôt au corps de Maxine. Débardeur. Balai. Corps penché. Il ne lui en fallait pas plus pour réactiver autre chose que ses pensées vagabondes.
Alors cette fois, bien déterminé à ne plus tellement penser, il s'était approché de Maxine en lui souriant de ce même sourire que les deux sorciers partageaient depuis le début de leur journée, et avait enfin pris la parole.
— J'approuve la méthode de la stabilité, lâcha-t-il avant de retirer son débardeur et de dévoiler son corps sans aucune gêne. L'eau doit pas être à plus de dix degrés, mais bon... Il haussa les épaules et brandit sa baguette. Si besoin..
Il enchaina ensuite sur ses chaussures, chaussettes et pantalon qu'il déboutonna et abandonna sur l'herbe. En jetant un dernier sourire et regard joueurs vers Maxine, il se dirigea vers le lac, laissant à la sorcière la vue de son dos légèrement musclé et du tatouage de corbeau qui trônait sur son omoplate gauche. L'entrée dans le lac se fit sans problème, tant il y était habitué. Il s'arrêta toutefois jusqu'au cou pour enfin se retourner et observer Maxine qui venait de terminer de retirer son pantalon pour le rejoindre. A mesure qu'elle s'avançait, le regard de Niall alternait entre son débardeur qu'elle n'avait pas retiré et ses yeux, puis finissait par rester sur ces derniers. Alors une fois plus proche, la sorcière entra dans l'eau sans trop de difficultés — il s'en assura en vérifiant les traits de son visage — et ne put s'empêcher de remarquer, — parce que le tissu était fin — que le haut avait été gardé pour la simple et bonne raison qu'il n'y avait rien en-dessous.
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Actions vues avec la joueuse
@Cinaed Wallace
Peu de temps après le décollage maitrisé de la Canadienne, celle-ci s'était arrêtée pour contempler le paysage, rappelant alors à Niall de l'imiter. Durant cette pause, l'Irlandais avait alors ramené ses mains sur les hanches de Maxine tout en se redressant. Il avait beau connaître les lieux par cœur, être venu par ici un nombre incalculable de fois, il n'y avait jamais un angle de vue qui se ressemblait. Alors lui aussi avait pris le temps d'observer, encore une fois. Et lorsqu'il tourna la tête vers Maxine pour l'écouter commenter sa découverte, ce fut le nom de Fabio qui lui vint en tête. Prénom qu'il chassa aussitôt lorsque la suite du parcours s'annonçait. Au moins, la vitesse qu'ils prendraient l'aiderait à se reconcentrer sur la situation et surtout Maxine.
Ce ne fut pas tellement la vitesse qui rappela à Niall la présence de la sorcière devant lui, mais plutôt ce corps qui s'était couché sur le balai. Corps qui, pour une question de physique, s'était dangereusement rapproché du sien. Aussitôt alerté, il exécuta la consigne donnée plus tôt et se pencha sur le dos de Maxine avant de placer ses mains sur le manche du balai, juste derrière les siennes. Il n'y avait donc eu ni recul, ni blocage, mais bien une occasion attrapée en plein vol et un rapprochement supplémentaire. Inutile vue la déjà très courte distance qui les séparait, mais nécessaire au sorcier. Et dans cette vitesse qu'elle lui offrait — et à laquelle il ne s'intéressait plus tellement —, il laissait ses sens parler pour lui. Il cherchait à se concentrer sur le contact, à créer une connexion entre son corps et son esprit, car il savait que lorsqu'il parvenait à bloquer ce dernier, le corps suivait sans peine. Comme un automatisme qui le rassurait sur le fait qu'il était là où il devait être.
L'exercice qu'il pratiquait depuis plusieurs années déjà ayant fonctionné — ses pensées et tout autre prénom non désiré ayant été bannis —, il put ne pensa qu'à Maxine et à son corps penché sur le balai. Alors même qu'ils venaient de regagner le sol. Et qu'il n'y avait donc plus le corps de Maxine penché sur le balai. Il prit une profonde inspiration, toutefois discrète et tenta de se retirer du balai. L'opération, bien que pourtant simple, fut légèrement plus compliquée que l'installation et il dut, alors qu'il avait enfin réussi à être dos à la sorcière, tirer sur son pantalon pour le réajuster et s'y sentir moins serré. En se retournant vers elle, il retira également ses lunettes et observa cette veste qui s'ouvrit devant lui, forçant son regard à constater qu'elle portait un débardeur. Il n'y voyait là aucune couleur, juste des formes contre lesquelles il dut lutter pour ne pas s'y attarder trop longtemps. Puis, lorsque les mains de Maxine vinrent se poser sur ses hanches, lui rappelant que quelques minutes plus tôt, c'étaient les siennes qui s'y trouvaient, il reprit une énième inspiration.
Dans cette arrivée sur le sol et toute cette observation, il n'avait encore rien dit. Pas un seul mot n'était sorti de sa bouche. Trop concentré à contrôler son corps, trop concentré à ne pas tellement penser. Alors il avait souri. Parce que c'était plus facile. Et dans ce toujours même silence joueur qui regagnait tout son corps et son esprit, il avait également ouvert sa veste pour la retirer et la poser au sol, tout en plantant son regard dans celui de Maxine. Ses yeux avaient alors bifurqué vers le lac et un prénom avait commencé à s'immiscer à nouveau dans ses pensées. S'interdisant d'y penser, au nom de Merlin seul savait quoi, il revint aussitôt au corps de Maxine. Débardeur. Balai. Corps penché. Il ne lui en fallait pas plus pour réactiver autre chose que ses pensées vagabondes.
Alors cette fois, bien déterminé à ne plus tellement penser, il s'était approché de Maxine en lui souriant de ce même sourire que les deux sorciers partageaient depuis le début de leur journée, et avait enfin pris la parole.
— J'approuve la méthode de la stabilité, lâcha-t-il avant de retirer son débardeur et de dévoiler son corps sans aucune gêne. L'eau doit pas être à plus de dix degrés, mais bon... Il haussa les épaules et brandit sa baguette. Si besoin..
Il enchaina ensuite sur ses chaussures, chaussettes et pantalon qu'il déboutonna et abandonna sur l'herbe. En jetant un dernier sourire et regard joueurs vers Maxine, il se dirigea vers le lac, laissant à la sorcière la vue de son dos légèrement musclé et du tatouage de corbeau qui trônait sur son omoplate gauche. L'entrée dans le lac se fit sans problème, tant il y était habitué. Il s'arrêta toutefois jusqu'au cou pour enfin se retourner et observer Maxine qui venait de terminer de retirer son pantalon pour le rejoindre. A mesure qu'elle s'avançait, le regard de Niall alternait entre son débardeur qu'elle n'avait pas retiré et ses yeux, puis finissait par rester sur ces derniers. Alors une fois plus proche, la sorcière entra dans l'eau sans trop de difficultés — il s'en assura en vérifiant les traits de son visage — et ne put s'empêcher de remarquer, — parce que le tissu était fin — que le haut avait été gardé pour la simple et bonne raison qu'il n'y avait rien en-dessous.
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@Cinaed Wallace
Air irlandais
Loin, très loin d'imaginer ce qu'il pouvait se passer dans le fort intérieur de son compagnon de balade Maxine était restée au mieux concentrée sur le vol et sur l'atterrissage. Et comme elle était concentrée sur ses propres sensations et l'effet de la vitesse conjuguée à ce corps qui s'était pressé contre le sien, elle avait simplement savouré, le laissant descendre du balais à son rythme. Elle fit de même et puis il s'était approché, l'obligeant - si on pouvait vraiment parler d'obligation - à relever le menton pour regarder son visage et son torse qui invitait à être touché. Il fallait encore se tenir, encore un peu non? Beaucoup de choses en elle criait non, et pourtant elle se contint. Elle se contint parce qu'elle devinait la suite de ce moment à deux. Le lac... Elle mentirait si elle n'avait pas eut exactement la même idée en tête.
Son sourire resta malicieux. Et elle acquiesça à la mention de la stabilité. Elle l'aurait dit pour n'importe quel passager, mais l'utile rejoignait parfois l'agréable et elle n'allait certainement pas le bouder. Et puis en parlant d'agréable... Voilà que l'irlandais retirait assez souplement son débardeur, dévoilant un buste qu'elle se retint de lorgner tant qu'il était là, juste devant elle. "Ca devrait aller, laisse moi une petite minute." Les eaux des lacs canadiens n'étaient pas bien chaudes non plus au début du printemps, et elle avait plus d'une fois prit un bain frais si ce n'était froid... Quoique cela faisait longtemps.
Alors que l'homme retirait ses vêtement, Maxine entreprit de dissimuler son balai juste aux côtés du Friselune, en profitant pour étoffer un peu le feuillage naissant du buisson. Elle revint ensuite au tas de vêtement, rangea sa baguette dans une poche et retira ses bottes de vol en prenant soin d'en desserrer les lacets. Ses chaussettes finirent au fond de ces dernières et son pantalon fut posé négligemment sur les chaussures et les lunette, de même que sa veste. Elle était donc en boxer et débardeur et se dirigeait maintenant vers le lac. L'eau froide la saisit alors que ses pieds pénétraient à l'intérieur et elle marcha tranquillement pour s'habituer et, quand elle lui atteint la taille, sauta pour plonger, joignant ses mains au dessus de sa tête en un mouvement fluide.
La température frappa son visage mais elle mentirait en disant que cela ne faisait pas du bien. En vol le vent l'avait trompée, mais elle avait eu chaud. Et la baignade tombait à point nommée. D'autant plus lorsqu'il s'agissait de rejoindre un bel homme avec qui le flirt était évident à chaque fois qu'ils se voyaient. Arrivant à sa hauteur, elle stoppa sa nage plutôt rapide et ralentit, se rapprochant au fur et à mesure et, lorsqu'elle fut assez proche, donna une impulsion de ses jambes qui ne pouvaient atteindre le fond pour se redresser un peu. L'eau collait son haut à sa peau laissant apparaître sans aucun doute qu'il n'y avait rien en dessous - le côté pratique des brassières intégrées - et gouttait de ses cheveux courts. Mais si elle avait cherché à se grandir, c'était bien pour quelque chose de plus malicieux, comme secouer sa tête pour s'ébrouer et asperger un peu le libraire. Elle ne put que rire de cette bêtise enfantine qui lui fit perdre toute notion d'espace et la mena droit vers le bel homme, à tel point que pour s'éviter un aller simple la tête sous l'eau, elle eut le réflexe de prendre un appui sur son épaule. Les yeux marrons se fixèrent dans les gris et elle manqua une inspiration. "J'ai très envie de t'embrasser." Ne put-elle s'empêcher de souffler avant l'envie irrépressibles qu'il accepte. Depuis le temps qu'ils se cherchaient et qu'ils se tentaient, cela devenait de plus en plus difficile de ne pas céder. Elle pinça ses lèvres, passa sa langue et ses dents sur les inférieures avant de déglutir tout en s'empêchant de réduire à néant la distance entre eux sans qu'il ne donne son accord.
Son sourire resta malicieux. Et elle acquiesça à la mention de la stabilité. Elle l'aurait dit pour n'importe quel passager, mais l'utile rejoignait parfois l'agréable et elle n'allait certainement pas le bouder. Et puis en parlant d'agréable... Voilà que l'irlandais retirait assez souplement son débardeur, dévoilant un buste qu'elle se retint de lorgner tant qu'il était là, juste devant elle. "Ca devrait aller, laisse moi une petite minute." Les eaux des lacs canadiens n'étaient pas bien chaudes non plus au début du printemps, et elle avait plus d'une fois prit un bain frais si ce n'était froid... Quoique cela faisait longtemps.
Alors que l'homme retirait ses vêtement, Maxine entreprit de dissimuler son balai juste aux côtés du Friselune, en profitant pour étoffer un peu le feuillage naissant du buisson. Elle revint ensuite au tas de vêtement, rangea sa baguette dans une poche et retira ses bottes de vol en prenant soin d'en desserrer les lacets. Ses chaussettes finirent au fond de ces dernières et son pantalon fut posé négligemment sur les chaussures et les lunette, de même que sa veste. Elle était donc en boxer et débardeur et se dirigeait maintenant vers le lac. L'eau froide la saisit alors que ses pieds pénétraient à l'intérieur et elle marcha tranquillement pour s'habituer et, quand elle lui atteint la taille, sauta pour plonger, joignant ses mains au dessus de sa tête en un mouvement fluide.
La température frappa son visage mais elle mentirait en disant que cela ne faisait pas du bien. En vol le vent l'avait trompée, mais elle avait eu chaud. Et la baignade tombait à point nommée. D'autant plus lorsqu'il s'agissait de rejoindre un bel homme avec qui le flirt était évident à chaque fois qu'ils se voyaient. Arrivant à sa hauteur, elle stoppa sa nage plutôt rapide et ralentit, se rapprochant au fur et à mesure et, lorsqu'elle fut assez proche, donna une impulsion de ses jambes qui ne pouvaient atteindre le fond pour se redresser un peu. L'eau collait son haut à sa peau laissant apparaître sans aucun doute qu'il n'y avait rien en dessous - le côté pratique des brassières intégrées - et gouttait de ses cheveux courts. Mais si elle avait cherché à se grandir, c'était bien pour quelque chose de plus malicieux, comme secouer sa tête pour s'ébrouer et asperger un peu le libraire. Elle ne put que rire de cette bêtise enfantine qui lui fit perdre toute notion d'espace et la mena droit vers le bel homme, à tel point que pour s'éviter un aller simple la tête sous l'eau, elle eut le réflexe de prendre un appui sur son épaule. Les yeux marrons se fixèrent dans les gris et elle manqua une inspiration. "J'ai très envie de t'embrasser." Ne put-elle s'empêcher de souffler avant l'envie irrépressibles qu'il accepte. Depuis le temps qu'ils se cherchaient et qu'ils se tentaient, cela devenait de plus en plus difficile de ne pas céder. Elle pinça ses lèvres, passa sa langue et ses dents sur les inférieures avant de déglutir tout en s'empêchant de réduire à néant la distance entre eux sans qu'il ne donne son accord.
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Air irlandais
Depuis son entrée dans l’eau, Niall ne fixait plus que Maxine. Ses pensées étaient concentrées, son corps alerte, et il mentirait s’il disait ne pas connaître les prochaines étapes de cette virée lacustre. En réalité, toutes ses pensées n’étaient rivées que sur ces prochaines étapes. Chaque mouvement de la Canadienne était scruté pour y répondre au mieux. Alors il avait observé son entrée, sa nage jusqu’à lui, son ralentissement qui mettait peu à peu fin à cet écart physique et de jeu entre les deux, et avait patienté en souriant. Dans ce sourire qu’il envoyait à la Canadienne, il n’y avait pas la même tendresse qu’il aurait donnée à d’autres. C’en était une particulière, une que seule elle pouvait recevoir. Mais à cet instant, pour l’Irlandais, il lui était bien incapable de les distinguer.
Lorsqu’elle donna cette impulsion pour l’atteindre, Niall, par réflexe, avança sa main sous l’eau, sans pour autant la toucher. Au cas où elle en ait besoin, la main l’attendait. Et elle n’attendrait pas longtemps.
Le dernier jeu avant l’aveu de Maxine envoya quelques gouttes d’eau sur le visage de l’Irlandais et, amusé, il ferma aussitôt les yeux quelques secondes pour s’en protéger. Peut-être qu’à un autre moment, s’il n’y avait pas eu tous ces regards, il aurait rendu ces éclaboussures. Peut-être que s’il avait voulu faire durer ce moment encore plus longtemps, il aurait plongé sous l’eau pour mieux projeter la Canadienne dans le lac. Mais il avait bien d’autres projets en tête et toutes les actions de la sorcière lui montraient qu’elle aussi, malgré ces petits jeux qui ne faisaient que retarder ce que les deux attendaient. Et Maxine étant Maxine, sa main vint se poser sur l’épaule de Niall que celui-ci observa un instant avant de revenir au regard qui lui faisait face.
Niall s’était demandé assez tôt durant leur rencontre si Maxine était du genre à nommer ses attentes. Il aurait pensé que non, qu’elle aurait profité d’un rapprochement pour l’embrasser, mais il fallait se rendre à l’évidence : il s’était trompé. Peut-être parce qu’il était habitué à cet homme qui n’avait jamais demandé. Peut-être aussi parce qu’il préférait lire les choses dans le regard des ho.. femmes, plutôt que les entendre. Alors cette fois, il avait souri, avait placé sa main droite dans le dos de Maxine pour la ramener jusqu’à lui, avait observé ce pincement de lèvres qu’il connaissait si bien et sans répondre — puisqu’il ne jugeait pas cela vraiment nécessaire, tant l’envie était évidente —, avait ajouté sa main gauche dans le cou de la jeune femme pour finir par l’embrasser.
Pendant ce baiser, sa main droite s’était resserrée contre le corps de Maxine, son torse avait suivi le mouvement et après quelques secondes — ou minutes ? —, Niall s’était arrêté pour sourire à la Canadienne. Ses yeux gris plantés dans les yeux marron, l’Irlandais laissait le moment en suspens pour observer ses premières réactions. Puis, prenant soudain conscience qu’elle se lasserait peut-être de s’appuyer sur son épaule, il plaça ses deux mains sur la taille de la sorcière pour la soulever délicatement et la faire s’asseoir sur sa jambe pliée dans l’eau. Ainsi, il put profiter de l’emplacement de ses mains pour remonter le long de son dos, sous le débardeur de Maxine et reprendre le baiser mis plus tôt en pause. Et c’est à la fin de ce dernier baiser qu’il se mit à penser que l’envie allait plus loin.
— Tu veux qu’on sorte ?
Si l’homme en Niall pouvait être prudent parfois quant à ses réactions, cette fois, il le savait, la demande avait une attente bien précise. Sortir pour finir chez lui ou chez elle. Et dans cette question, le sorcier avait l’habitude de ne jamais rendre ces sorties trop romantiques ou trop longues. Mais sans connaître les attentes de Maxine, il ne se voyait pas non plus lui proposer de but en blanc de terminer chez lui même si, après tout, il ne cherchait rien d’autre.
Lorsqu’elle donna cette impulsion pour l’atteindre, Niall, par réflexe, avança sa main sous l’eau, sans pour autant la toucher. Au cas où elle en ait besoin, la main l’attendait. Et elle n’attendrait pas longtemps.
Le dernier jeu avant l’aveu de Maxine envoya quelques gouttes d’eau sur le visage de l’Irlandais et, amusé, il ferma aussitôt les yeux quelques secondes pour s’en protéger. Peut-être qu’à un autre moment, s’il n’y avait pas eu tous ces regards, il aurait rendu ces éclaboussures. Peut-être que s’il avait voulu faire durer ce moment encore plus longtemps, il aurait plongé sous l’eau pour mieux projeter la Canadienne dans le lac. Mais il avait bien d’autres projets en tête et toutes les actions de la sorcière lui montraient qu’elle aussi, malgré ces petits jeux qui ne faisaient que retarder ce que les deux attendaient. Et Maxine étant Maxine, sa main vint se poser sur l’épaule de Niall que celui-ci observa un instant avant de revenir au regard qui lui faisait face.
Niall s’était demandé assez tôt durant leur rencontre si Maxine était du genre à nommer ses attentes. Il aurait pensé que non, qu’elle aurait profité d’un rapprochement pour l’embrasser, mais il fallait se rendre à l’évidence : il s’était trompé. Peut-être parce qu’il était habitué à cet homme qui n’avait jamais demandé. Peut-être aussi parce qu’il préférait lire les choses dans le regard des ho.. femmes, plutôt que les entendre. Alors cette fois, il avait souri, avait placé sa main droite dans le dos de Maxine pour la ramener jusqu’à lui, avait observé ce pincement de lèvres qu’il connaissait si bien et sans répondre — puisqu’il ne jugeait pas cela vraiment nécessaire, tant l’envie était évidente —, avait ajouté sa main gauche dans le cou de la jeune femme pour finir par l’embrasser.
Pendant ce baiser, sa main droite s’était resserrée contre le corps de Maxine, son torse avait suivi le mouvement et après quelques secondes — ou minutes ? —, Niall s’était arrêté pour sourire à la Canadienne. Ses yeux gris plantés dans les yeux marron, l’Irlandais laissait le moment en suspens pour observer ses premières réactions. Puis, prenant soudain conscience qu’elle se lasserait peut-être de s’appuyer sur son épaule, il plaça ses deux mains sur la taille de la sorcière pour la soulever délicatement et la faire s’asseoir sur sa jambe pliée dans l’eau. Ainsi, il put profiter de l’emplacement de ses mains pour remonter le long de son dos, sous le débardeur de Maxine et reprendre le baiser mis plus tôt en pause. Et c’est à la fin de ce dernier baiser qu’il se mit à penser que l’envie allait plus loin.
— Tu veux qu’on sorte ?
Si l’homme en Niall pouvait être prudent parfois quant à ses réactions, cette fois, il le savait, la demande avait une attente bien précise. Sortir pour finir chez lui ou chez elle. Et dans cette question, le sorcier avait l’habitude de ne jamais rendre ces sorties trop romantiques ou trop longues. Mais sans connaître les attentes de Maxine, il ne se voyait pas non plus lui proposer de but en blanc de terminer chez lui même si, après tout, il ne cherchait rien d’autre.
Air irlandais
Tout ce qui avait été accumulé entre eux depuis... des mois... se posait entre les deux adultes désormais face à face dans l'eau d'un lac à la température contrastante avec celle de leurs envies. Et Maxine eut tout juste le temps de terminer son aveu que son souhait était comblé. Elle se sentit être rapprochée du corps de Niall et sa main - chaude en comparaison avec son cou qui sortait de l'eau. Tout le reste n'avait été que des automatismes. La main qu'elle avait placé sur l'épaule de l'homme avait doucement migré sur le haut de son dos avant de trouver la racine de ses cheveux. Sa jumelle avait suivi le même chemin et la suite avait été un bal physique de rapprochement - puisque c'était encore possible pour eux de se presser encore plus l'un contre l'autre - mais aussi pour ses sens.
Les yeux clos, tout lui parvenait avec plus d'intensité. Son odeur mais aussi sa manière d'appuyer ses mains, sa façon de bouger... Et puis ses propres réactions, ce qui se passait sous ses doigts, le mélange entre les souffles du vent et du libraire. L'électricité était palpable quoiqu'inoffensive malgré l'élément dans lequel ils se trouvait. Sa cage thoracique aurait pu exploser de son rythme cardiaque qui avait brutalement été accéléré par cet échnage. Le début d'un aboutissement autant - qu'elle l'espérerait plus tard - de quelque chose qui s'étirerait plus loin que cette journée.
Et puis vint une pause, salvatrice pour reprendre la maîtrise de sa respiration. Un sourire qui était probablement moins joueur et plus satisfait de ce qui était en train de se jouer. Encore plus lorsque l'homme prit l'initiative de la placer autrement pour qu'elle soit plus confortable. Elle s'était laissé faire profitant du moment pour poser son front sur le sien sans le lâcher du regard, le laissant explorer son dos au point qu'un frisson agréable lui glissa le long de la colonne vertébrale. Et quand à nouveau leurs bouches se rejoignirent elle même repris son exploration tactile, une main restant sur la nuque et la racine de ses cheveux tandis que l'autre préférait l'épaule et le pectoral associé. Tout devenait plus urgent et s'il n'avait pas interrompu l'instant pour demander ce qu'il en serait de la suite elle l'aurait fait.
Elle sourit à sa question, se surprenant à voir défiler plusieurs pensées. "Dans l'eau c'est tentant." Glissa-t-elle entre deux respirations. Elle n'était qu'à demi-sérieuse. L'eau était froide et elle préférait un lieu moins... passant. Même si ça avait un caractère tout aussi intéressant. "Mais... Serait peut-être mieux... Chez toi? " Demanda-t-elle en mangeant certain mots et surtout sans même avoir cherché à quitter ses bras. Encore qu'elle s'était doucement reculé pour que ses deux paumes puisses se poser doucement sur son torse. Il allait pourtant falloir mettre un peu de distance entre eux, c'était évident. Au moins pour récupérer l'ensemble de leurs affaires dispersées en plusieurs endroits.
Les yeux clos, tout lui parvenait avec plus d'intensité. Son odeur mais aussi sa manière d'appuyer ses mains, sa façon de bouger... Et puis ses propres réactions, ce qui se passait sous ses doigts, le mélange entre les souffles du vent et du libraire. L'électricité était palpable quoiqu'inoffensive malgré l'élément dans lequel ils se trouvait. Sa cage thoracique aurait pu exploser de son rythme cardiaque qui avait brutalement été accéléré par cet échnage. Le début d'un aboutissement autant - qu'elle l'espérerait plus tard - de quelque chose qui s'étirerait plus loin que cette journée.
Et puis vint une pause, salvatrice pour reprendre la maîtrise de sa respiration. Un sourire qui était probablement moins joueur et plus satisfait de ce qui était en train de se jouer. Encore plus lorsque l'homme prit l'initiative de la placer autrement pour qu'elle soit plus confortable. Elle s'était laissé faire profitant du moment pour poser son front sur le sien sans le lâcher du regard, le laissant explorer son dos au point qu'un frisson agréable lui glissa le long de la colonne vertébrale. Et quand à nouveau leurs bouches se rejoignirent elle même repris son exploration tactile, une main restant sur la nuque et la racine de ses cheveux tandis que l'autre préférait l'épaule et le pectoral associé. Tout devenait plus urgent et s'il n'avait pas interrompu l'instant pour demander ce qu'il en serait de la suite elle l'aurait fait.
Elle sourit à sa question, se surprenant à voir défiler plusieurs pensées. "Dans l'eau c'est tentant." Glissa-t-elle entre deux respirations. Elle n'était qu'à demi-sérieuse. L'eau était froide et elle préférait un lieu moins... passant. Même si ça avait un caractère tout aussi intéressant. "Mais... Serait peut-être mieux... Chez toi? " Demanda-t-elle en mangeant certain mots et surtout sans même avoir cherché à quitter ses bras. Encore qu'elle s'était doucement reculé pour que ses deux paumes puisses se poser doucement sur son torse. Il allait pourtant falloir mettre un peu de distance entre eux, c'était évident. Au moins pour récupérer l'ensemble de leurs affaires dispersées en plusieurs endroits.
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.
Air irlandais
Comme si on lui avait demandé de réciter une leçon, Niall suivait tous les gestes de Maxine à la perfection et exécutait les siens sans faute. Ses regards, ses sourires, ses pauses, tout était si automatique qu'il n'y réfléchissait même plus. Et l'environnement dans lequel il se trouvait, cet environnement dans lequel il se sentait si à l'aise l'aidait à bloquer tout ce qu'il souhaitait bloquer. Plus de pensées parasites, juste un corps qui agissait comme on lui demandait d'agir. La tête suivrait.
Dans la réponse de Maxine, à la suite de ce sourire qui lui avait indiqué qu'il n'avait pas proposé quelque chose de trop abrupte pour la sorcière, il avait entendu ce qui l'amusait chez elle : une réponse à laquelle on ne s'attend pas. Du moins, pas Niall. Pas lors d'un premier rendez-vous. Pas dans un lac à dix degrés. Mais la confiance que dégageait la sorcière lui plaisait. Alors Niall avait souri, reprenant son air joueur, gardant l'idée pour une autre fois, quand l'eau aurait peut-être gagné quelques degrés, mais ses sourcils relevés signalaient qu'il retenait l'information.
Peut-être que Niall s'était attendu à ce que la sorcière refuse. Peut-être que lorsqu'elle lui proposa d'aller chez lui, il avait soudainement réalisé que la finalité n'était plus qu'à quelques heures, voire minutes s'ils se séchaient vite. Alors comme pour entrer dans le jeu, il avait souri à nouveau, offrant à Maxine un signe d'acceptation plaisante. Puis, il s'était laissé s'enfoncer dans l'eau, recouvrant complètement sa tête, pour mieux ressentir le froid monter jusqu'au cerveau. Congeler les pensées pour les ressortir plus tard. Et après seulement trois secondes, il était remonté, s'ébouriffant les cheveux devant Maxine pour lui envoyer ces mêmes gouttes reçues plus tôt, tout en souriant. Comme si aucune de ses pensées précédentes n'avaient existé. Et ni elle, ni lui n'aurait pu dire ce qu'il se passait dans son esprit.
— C'est parti pour chez moi, alors, lâcha-t-il en l'embrassant une dernière fois avant de nager rapidement vers le bord.
Il leur suffirait de récupérer leur baguette, se sécher en un ou deux sortilèges, récupérer leurs affaires et transplaner vers Loutry. Depuis son déménagement, il n'y avait amené personne, sauf Dave. Aucune autre femme n'avait découvert son appartement récemment acquis. Maxine serait donc la première à passer la porte, à entrer dans sa chambre, à dormir dans ses draps. A mesure que Niall regagnait la terre ferme, une réflexion prenait place dans son esprit : il avait suffi d'une seule femme pour effacer deux hommes. Elle en aurait sûrement effacé une dizaine d'autres. Maxine offrait l'absence de questionnement, un déni plus doux, du temps supplémentaire qui collait aux plans d'une famille entière.
Dans la réponse de Maxine, à la suite de ce sourire qui lui avait indiqué qu'il n'avait pas proposé quelque chose de trop abrupte pour la sorcière, il avait entendu ce qui l'amusait chez elle : une réponse à laquelle on ne s'attend pas. Du moins, pas Niall. Pas lors d'un premier rendez-vous. Pas dans un lac à dix degrés. Mais la confiance que dégageait la sorcière lui plaisait. Alors Niall avait souri, reprenant son air joueur, gardant l'idée pour une autre fois, quand l'eau aurait peut-être gagné quelques degrés, mais ses sourcils relevés signalaient qu'il retenait l'information.
Peut-être que Niall s'était attendu à ce que la sorcière refuse. Peut-être que lorsqu'elle lui proposa d'aller chez lui, il avait soudainement réalisé que la finalité n'était plus qu'à quelques heures, voire minutes s'ils se séchaient vite. Alors comme pour entrer dans le jeu, il avait souri à nouveau, offrant à Maxine un signe d'acceptation plaisante. Puis, il s'était laissé s'enfoncer dans l'eau, recouvrant complètement sa tête, pour mieux ressentir le froid monter jusqu'au cerveau. Congeler les pensées pour les ressortir plus tard. Et après seulement trois secondes, il était remonté, s'ébouriffant les cheveux devant Maxine pour lui envoyer ces mêmes gouttes reçues plus tôt, tout en souriant. Comme si aucune de ses pensées précédentes n'avaient existé. Et ni elle, ni lui n'aurait pu dire ce qu'il se passait dans son esprit.
— C'est parti pour chez moi, alors, lâcha-t-il en l'embrassant une dernière fois avant de nager rapidement vers le bord.
Il leur suffirait de récupérer leur baguette, se sécher en un ou deux sortilèges, récupérer leurs affaires et transplaner vers Loutry. Depuis son déménagement, il n'y avait amené personne, sauf Dave. Aucune autre femme n'avait découvert son appartement récemment acquis. Maxine serait donc la première à passer la porte, à entrer dans sa chambre, à dormir dans ses draps. A mesure que Niall regagnait la terre ferme, une réflexion prenait place dans son esprit : il avait suffi d'une seule femme pour effacer deux hommes. Elle en aurait sûrement effacé une dizaine d'autres. Maxine offrait l'absence de questionnement, un déni plus doux, du temps supplémentaire qui collait aux plans d'une famille entière.
Air irlandais
Sa proposition aquatique avait au moins eut le mérite de faire réagir le libraire, créant chez Maxine un mélange de sentiments pour le moins détonnant. Celui qui prédominait lui avait fait toutefois considérer une option plus abritée, une option validée sans le moindre mot par l'homme avec lequel elle était étroitement enlacée. Pas pour très longtemps puisqu'elle le sentit se dérober sous elle, l'obligeant à reprendre de petits mouvements de jambes pour se tenir la tête hors de l'eau.
Mais là encore ça ne dura pas. En effet, après avoir reçu monnaie de sa pièce sous la forme de gouttelettes qui la firent éclater de rire, la suite de la pièce qui se jouait se déroula. Heureusement, elle avait repris un peu de sérieux pour entendre la confirmation de Niall et recevoir un autre baiser. Elle entreprit ensuite de le suivre même si le bougre nageait vite, bien plus qu'elle qui atteignit la plage avec un train de retard. Peut-être aussi parce qu'elle profitait de ce retard pour l'observer du mieux possible puisqu'elle n'avait pas pu jusque là. Une fois hors de l'eau, elle bénit la magie qui lui permit de ne pas souffrir du froid plus de quelques secondes même si sa peau garda cet aspect typique jusqu'à ce que le brun l'emmène jusqu'au village où il habitait.
Dans son appartement, leurs affaires furent déposées sans attendre. La suite, la québécoise en garda un souvenir intense. Elle s'était laissé perdre dans la notion du temps parce qu'elle savait qu'elle n'avait pas d'horaire à proprement parlé. Quelques heures - ou plus que ça - plus tard, elle s'éclipsait. Pas comme une voleuse, non, elle n'était pas ce genre de personne. Mais sans promesse non plus. Parce qu'elle n'était pas comme ça, elle préférait - encore plus dans les premiers temps - surprendre et se laisser surprendre. Une histoire d'instinct aussi quelque part.
Avant de partir, elle avait pris l'initiative d'un baiser en se rapprochant de lui et même en l'attirant vers elle et plaçant ses mains sur sa joue et dans son dos. Et puis elle s'était éloignée doucement, soufflant "au revoir" avant de se diriger vers la porte. Le risque qu'il la rattrape existait, probablement pour s'embrasser à nouveau... ou pas. Et elle l'acceptait, les deux situations lui conviendrait pour cette relation qui en était à ses frémissements des débuts.
Voilà une fin de mon côté pour ce RP
Mais là encore ça ne dura pas. En effet, après avoir reçu monnaie de sa pièce sous la forme de gouttelettes qui la firent éclater de rire, la suite de la pièce qui se jouait se déroula. Heureusement, elle avait repris un peu de sérieux pour entendre la confirmation de Niall et recevoir un autre baiser. Elle entreprit ensuite de le suivre même si le bougre nageait vite, bien plus qu'elle qui atteignit la plage avec un train de retard. Peut-être aussi parce qu'elle profitait de ce retard pour l'observer du mieux possible puisqu'elle n'avait pas pu jusque là. Une fois hors de l'eau, elle bénit la magie qui lui permit de ne pas souffrir du froid plus de quelques secondes même si sa peau garda cet aspect typique jusqu'à ce que le brun l'emmène jusqu'au village où il habitait.
Dans son appartement, leurs affaires furent déposées sans attendre. La suite, la québécoise en garda un souvenir intense. Elle s'était laissé perdre dans la notion du temps parce qu'elle savait qu'elle n'avait pas d'horaire à proprement parlé. Quelques heures - ou plus que ça - plus tard, elle s'éclipsait. Pas comme une voleuse, non, elle n'était pas ce genre de personne. Mais sans promesse non plus. Parce qu'elle n'était pas comme ça, elle préférait - encore plus dans les premiers temps - surprendre et se laisser surprendre. Une histoire d'instinct aussi quelque part.
Avant de partir, elle avait pris l'initiative d'un baiser en se rapprochant de lui et même en l'attirant vers elle et plaçant ses mains sur sa joue et dans son dos. Et puis elle s'était éloignée doucement, soufflant "au revoir" avant de se diriger vers la porte. Le risque qu'il la rattrape existait, probablement pour s'embrasser à nouveau... ou pas. Et elle l'acceptait, les deux situations lui conviendrait pour cette relation qui en était à ses frémissements des débuts.
Voilà une fin de mon côté pour ce RP
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