En toute sécurité
Reducio
PNJ
- Votre PJ est présent ? oui / non
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ + utilisation "actif" ou "prétexte") : Dallenico Sol (frère, actif)
- Lien vers la fiche du PNJ : ici
- Intérêt d'utiliser ce(s) PNJ dans ce RP précis pour votre PJ : Pour la cohérence (à la maison pendant les vacances), pour justifier que Diane reste avec un inconnu parce que seule elle ne l'aurait pas fait, pour avoir un aperçu des interactions entre Diane et son frère (encore non-vu pour l'instant)
@Cinaed Wallace
Mardi 19 avril 2050, début d'après midi
Depuis quelques jours, le soleil est de retour. Malgré cela, je suis assise à la table de la cuisine, en train de relire un livre que j'ai retrouvé dans ma bibliothèque en rentrant de Poudlard pour ces vacances d'Avril. Je l'ai découvert il y a quelques mois déjà, mais l'avoir laissé à Londres était une erreur, il m'a manqué pendant que j'étais à Poudlard.
La voix de mon frère qui vient d'entrer dans la pièce me sort de ma lecture:
-Papa et maman viennent de partir, ils rentrent d'ici deux heures max. Apparemment y a un monsieur qui doit venir pour préparer les travaux de la cuisine, faudra qu'on lui ouvre.
Je râle:
-Sérieux ?? Ils auraient pas pu prévenir plus tôt pff...
Sol hoche les épaules, compatissant. Il ne tarde pas à s'installer avec moi, jouant sur sa console. Le son répétitif de son jeu m'empêche de me reconcentrer sur ma lecture. Je lui jette un regard noir qu'il ne remarque pas, trop concentré.
Je me lève pour me servir un verre de sirop.
-Tu en veux aussi ?
Toujours pris par son jeu, Sol ne me répond pas. Tant pis pour lui. Je retourne m'asseoir sans ranger la bouteille de sirop, mauvaise habitude.
Assise à la table qui trône au milieu de la cuisine, j'observe les meubles qui ne seront bientôt plus les mêmes. Je ne comprends pas trop pourquoi les changer, je les aime bien moi. Mais ma mère semble obsédée par l'idée qu'ils font trop vieillot et kitsch, et que la cuisine n'est pas lumineuse (faudrait peut-être surtout couper l'arbre devant la fenêtre, pour régler ce problème, si je dois donner mon avis, mais bon). Le son du jeu de mon frère se coupe.
-Zut, plus de batterie...
Il quitte la pièce sur ces mots, probablement à la recherche de son chargeur et d'une prise. Je reste à ma table, mon verre vide posé devant moi et mon livre à nouveau dans les mains.
Je n'ai pas le temps de me replonger dedans qu'un autre son, en provenance de la porte d'entrée, vient me couper.
#1f1c73 | INFJ inRP et irl | aime dessiner et chanter ! | 3ème année rp (promo 48-49)
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Cinaed avait bientôt fini le projet de Elfie après trois semaines de travail. Il aurait aimé pouvoir le finir plus tôt - après tout, il avait reçu la commande début Mars et cela faisait donc plus d'un mois - mais avec son voyage et les deux semaines durant lesquelles il n'avait pas pu toucher à son atelier, il n'avait pas avancé aussi vite qu'il l'aurait voulu. Il ne lui restait probablement plus qu'à finaliser quelques petites choses et il pourrait envoyer un hibou à la jeune adulte pour qu'elle vienne récupérer son bien. Ca lui avait même fait du bien d'avoir une commande puis qu'elle était tombée pile sur une période où les choses n'avaient pas été simples. Disons que ses semaines de vacances l'avaient aidé à y voir un peu plus clair, ou du moins à réfléchir très loin de l'Angleterre. Il n'avait jamais été très voyageur et avait toujours apprécié rester chez lui mais, cette fois-ci, ça lui avait fait du bien. Sûrement qu'il se serait pris la tête encore longtemps s'il n'avait pas eu l'occasion de prendre du recul.
Il se demandait si son nouveau colocataire avait remarqué un quelconque changement ou si sa lutte intérieure était passée inaperçue aux yeux de tous. Oh, elle n'était pas finie, loin de là : il avait encore des milliers de choses en tête, mais il avait commencé à en démêler une grosse partie et c'était déjà une bonne chose. La pensée de Magnus le fit se renfrogner un peu bien qu'il ne comprît pas vraiment pourquoi. L'autre était un super colocataire et Cinaed n'avait rien à redire : le cracmol était toujours aussi patient et l'ébéniste appréciait énormément sa compagnie mais il y avait quelque chose qui commençait tout doucement à clocher et le brun n'avait aucune idée de ce que ça pouvait être. De l'extérieur, rien n'avait changé et pourtant il avait l'impression que quelque chose les observait, tapi dans l'ombre. Il avait même la sensation de virer un peu paranoïaque malgré le fait qu'aucune de ses recherches n'ait apporté la moindre preuve. Personne ne surveillait ce pauvre Cinaed Wallace et ledit Cinaed avait juste l'impression de tourner un peu fou de ne pas trouver la raison pour laquelle les choses semblaient bizarres.
Peut-être qu'il était juste dans une de ses humeurs étranges où le monde entier paraissait bizarre comme si Cinaed avait changé de dimension et était atterri dans un monde parallèle sans s'en rendre compte. Si c'était juste ça, ça passerait vite et il l'oublierait rapidement, effaçant de son esprit même jusqu'à la plus petite trace de cet inconfort passager. Il était fort pour oublier les problèmes mineurs - ou les gros, d'ailleurs, avec assez d'efforts.
M'enfin, aujourd'hui n'est pas une journée à se morfondre dans un coin sur des sensations fantômes : il est en mission. Une mission de la plus haute importance car Ewan lui-même a accepté qu'il sacrifice son jour de congé pour ça. Malgré les mois qui passent, le roux est toujours à cheval sur le fait que Cinaed doit se reposer même si l'ébéniste ne l'écoute quasiment jamais. Cela dit, aujourd'hui il a accepté l'idée que Cinaed passe sa journée à courir partout pour le travail et le brun a presque gloussé de joie quand il l'a su. Il ne s'agit cependant pas de sculpter jusqu'à pas d'heure dans son coin mais plutôt de lui rendre un service. Comment Cinaed aurait-il pu dire non ? Ewan lui a rendu tellement de services que Cinaed n'aurait probablement pas assez d'une vie entière pour le rembourser, alors il ne refuse jamais. En plus de ça, il adore rendre service à son ami même quand le service en lui-même l'ennuie, et aujourd'hui il n'a pas cette malchance : c'est un service sympa qui fait vibrer de joie ses os à l'intérieur de sa chaire. Parce que le service est quelque chose à faire en bois, de ses mains et avec pratiquement aucune limite.
C'est pour ce service qu'il se retrouve dans le Londres moldu, bien loin de son nouvel appartement. Magnus et lui n'ont pas loué une maison et sont donc enterrés entre d'autres bâtiments, à un des étages du leur, en prime. La maison qui se dresse devant lui a l'air calme et paisible et Cinaed a même pu remarquer une cour en arrivant par le côté. Parce que, oui, il a malheureusement dû marcher quelques minutes. Il ne pouvait pas se permettre de transplaner dans une rue moldue et n'avait jamais été particulièrement doué avec les transports donc il avait simplement prit le bus jusqu'à l'arrêt le plus proche que Ewan avait indiqué, puis suivi le reste des instructions que le roux lui avait notées sur un petit papier qui était à présent chiffonné dans sa poche. Malgré tout ses efforts, il ne sait pas vraiment utiliser l'appli GPS de son téléphone et fini toujours par partir dans le mauvais sens.
L'écossais ne perd pas plus de temps et appuie sur la sonnette quelques longues secondes, sûrement trop longtemps pour que ce soit considéré normal. Mais il ne peut pas s'en empêcher : il aime les sonnettes. Et, surtout, il s'agit d'un bouton interdit dans la plupart des cas alors Cinaed est ravi d'avoir le droit de le presser, pour une fois. Il espère ne pas s'être trompé de maison parce qu'il n'a pas particulièrement envie de se retrouver face à un moldu au hasard. Ce n'est pas qu'il ne les aime pas, d'ailleurs, c'est juste qu'ils n'ont pas grand chose à dire et que Cinaed préfère que leurs interactions se cantonnent à une discussion ivre dans un bar.
En attendant que la porte s'ouvre, Cinaed se récite une dernière fois l'adresse, puis vérifie le petit numéro sur la façade. Tout semble correct et Ewan n'aurait jamais écrit une adresse fausse. Déjà, parce qu'il vérifie toujours tout plusieurs fois et, ensuite, parce qu'il est déjà venu ici. Le couple de sorciers dont il vient observer la cuisine est un vieux couple d'amis à Sile qui sont évidemment devenus ceux d'Ewan. Cinaed se demande parfois comment ils peuvent avoir autant d'amis différents quand les siens se comptent sur les doigts d'une main mais il suppose que certains mystères sont faits pour ne jamais être élucidés.
Tant que les amis d'Ewan finissent par lui apporter du boulot, il est content.
Finalement, la porte ne s'ouvre pas après une dizaine de secondes et Cinaed perd le peu de patience dont il est capable de faire preuve. Il ouvre la bouche et, d'une voix forte, annonce : C'est Wallace, je viens pour la cuisine ! Peu importe que le voisinage l'entende ou pas - probablement pas, d'ailleurs, car il s'agit d'un mardi après-midi comme un autre et Cinaed est quasiment sûr que les gens travaillent tous ce jour-ci - tout ce qu'il veut, c'est pouvoir entrer dans la maison et aller gigoter dans la cuisine. Il a déjà des dizaines d'idées mais rien de concret : une fois dans la pièce, la majorité disparaitront pour laisser place à d'autres envies plus faisables.
J'peux entrer ? Si la porte ne s'ouvre pas d'ici 5 secondes, il entre. Si quelqu'un hurle au voleur, il pourra toujours dire qu'il n'est qu'un pauvre ébéniste sans le sou qui a été appelé pour un chantier de taille mais qu'on abandonne sur le pas de la porte. Techniquement, ce serait pas faux. Enfin, la partie "sans le sous", un petit peu parce qu'il n'allait pas mentir en disant que la boutique ne fonctionnait pas alors qu'elle dépassait ses espérances. Le bouche à oreille, c'était magique. J'ai chauuuuuuuuuud crie-t-il à moitié, laissant le mot mourir quand il n'a plus de souffle. Avril, ce n'est pas encore insupportable mais le soleil tape dans son dos aujourd'hui et il a emporté sa sacoche qui le fait suer de la hanche là où elle est appuyée. Et puis, après sa marche, il aimerait bien un verre d'eau aussi.
Présence normale - Tutoyez moi !
Il se demandait si son nouveau colocataire avait remarqué un quelconque changement ou si sa lutte intérieure était passée inaperçue aux yeux de tous. Oh, elle n'était pas finie, loin de là : il avait encore des milliers de choses en tête, mais il avait commencé à en démêler une grosse partie et c'était déjà une bonne chose. La pensée de Magnus le fit se renfrogner un peu bien qu'il ne comprît pas vraiment pourquoi. L'autre était un super colocataire et Cinaed n'avait rien à redire : le cracmol était toujours aussi patient et l'ébéniste appréciait énormément sa compagnie mais il y avait quelque chose qui commençait tout doucement à clocher et le brun n'avait aucune idée de ce que ça pouvait être. De l'extérieur, rien n'avait changé et pourtant il avait l'impression que quelque chose les observait, tapi dans l'ombre. Il avait même la sensation de virer un peu paranoïaque malgré le fait qu'aucune de ses recherches n'ait apporté la moindre preuve. Personne ne surveillait ce pauvre Cinaed Wallace et ledit Cinaed avait juste l'impression de tourner un peu fou de ne pas trouver la raison pour laquelle les choses semblaient bizarres.
Peut-être qu'il était juste dans une de ses humeurs étranges où le monde entier paraissait bizarre comme si Cinaed avait changé de dimension et était atterri dans un monde parallèle sans s'en rendre compte. Si c'était juste ça, ça passerait vite et il l'oublierait rapidement, effaçant de son esprit même jusqu'à la plus petite trace de cet inconfort passager. Il était fort pour oublier les problèmes mineurs - ou les gros, d'ailleurs, avec assez d'efforts.
M'enfin, aujourd'hui n'est pas une journée à se morfondre dans un coin sur des sensations fantômes : il est en mission. Une mission de la plus haute importance car Ewan lui-même a accepté qu'il sacrifice son jour de congé pour ça. Malgré les mois qui passent, le roux est toujours à cheval sur le fait que Cinaed doit se reposer même si l'ébéniste ne l'écoute quasiment jamais. Cela dit, aujourd'hui il a accepté l'idée que Cinaed passe sa journée à courir partout pour le travail et le brun a presque gloussé de joie quand il l'a su. Il ne s'agit cependant pas de sculpter jusqu'à pas d'heure dans son coin mais plutôt de lui rendre un service. Comment Cinaed aurait-il pu dire non ? Ewan lui a rendu tellement de services que Cinaed n'aurait probablement pas assez d'une vie entière pour le rembourser, alors il ne refuse jamais. En plus de ça, il adore rendre service à son ami même quand le service en lui-même l'ennuie, et aujourd'hui il n'a pas cette malchance : c'est un service sympa qui fait vibrer de joie ses os à l'intérieur de sa chaire. Parce que le service est quelque chose à faire en bois, de ses mains et avec pratiquement aucune limite.
C'est pour ce service qu'il se retrouve dans le Londres moldu, bien loin de son nouvel appartement. Magnus et lui n'ont pas loué une maison et sont donc enterrés entre d'autres bâtiments, à un des étages du leur, en prime. La maison qui se dresse devant lui a l'air calme et paisible et Cinaed a même pu remarquer une cour en arrivant par le côté. Parce que, oui, il a malheureusement dû marcher quelques minutes. Il ne pouvait pas se permettre de transplaner dans une rue moldue et n'avait jamais été particulièrement doué avec les transports donc il avait simplement prit le bus jusqu'à l'arrêt le plus proche que Ewan avait indiqué, puis suivi le reste des instructions que le roux lui avait notées sur un petit papier qui était à présent chiffonné dans sa poche. Malgré tout ses efforts, il ne sait pas vraiment utiliser l'appli GPS de son téléphone et fini toujours par partir dans le mauvais sens.
L'écossais ne perd pas plus de temps et appuie sur la sonnette quelques longues secondes, sûrement trop longtemps pour que ce soit considéré normal. Mais il ne peut pas s'en empêcher : il aime les sonnettes. Et, surtout, il s'agit d'un bouton interdit dans la plupart des cas alors Cinaed est ravi d'avoir le droit de le presser, pour une fois. Il espère ne pas s'être trompé de maison parce qu'il n'a pas particulièrement envie de se retrouver face à un moldu au hasard. Ce n'est pas qu'il ne les aime pas, d'ailleurs, c'est juste qu'ils n'ont pas grand chose à dire et que Cinaed préfère que leurs interactions se cantonnent à une discussion ivre dans un bar.
En attendant que la porte s'ouvre, Cinaed se récite une dernière fois l'adresse, puis vérifie le petit numéro sur la façade. Tout semble correct et Ewan n'aurait jamais écrit une adresse fausse. Déjà, parce qu'il vérifie toujours tout plusieurs fois et, ensuite, parce qu'il est déjà venu ici. Le couple de sorciers dont il vient observer la cuisine est un vieux couple d'amis à Sile qui sont évidemment devenus ceux d'Ewan. Cinaed se demande parfois comment ils peuvent avoir autant d'amis différents quand les siens se comptent sur les doigts d'une main mais il suppose que certains mystères sont faits pour ne jamais être élucidés.
Tant que les amis d'Ewan finissent par lui apporter du boulot, il est content.
Finalement, la porte ne s'ouvre pas après une dizaine de secondes et Cinaed perd le peu de patience dont il est capable de faire preuve. Il ouvre la bouche et, d'une voix forte, annonce : C'est Wallace, je viens pour la cuisine ! Peu importe que le voisinage l'entende ou pas - probablement pas, d'ailleurs, car il s'agit d'un mardi après-midi comme un autre et Cinaed est quasiment sûr que les gens travaillent tous ce jour-ci - tout ce qu'il veut, c'est pouvoir entrer dans la maison et aller gigoter dans la cuisine. Il a déjà des dizaines d'idées mais rien de concret : une fois dans la pièce, la majorité disparaitront pour laisser place à d'autres envies plus faisables.
J'peux entrer ? Si la porte ne s'ouvre pas d'ici 5 secondes, il entre. Si quelqu'un hurle au voleur, il pourra toujours dire qu'il n'est qu'un pauvre ébéniste sans le sou qui a été appelé pour un chantier de taille mais qu'on abandonne sur le pas de la porte. Techniquement, ce serait pas faux. Enfin, la partie "sans le sous", un petit peu parce qu'il n'allait pas mentir en disant que la boutique ne fonctionnait pas alors qu'elle dépassait ses espérances. Le bouche à oreille, c'était magique. J'ai chauuuuuuuuuud crie-t-il à moitié, laissant le mot mourir quand il n'a plus de souffle. Avril, ce n'est pas encore insupportable mais le soleil tape dans son dos aujourd'hui et il a emporté sa sacoche qui le fait suer de la hanche là où elle est appuyée. Et puis, après sa marche, il aimerait bien un verre d'eau aussi.
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Capitaine Ad²OC du Nano 2025 !
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C'est le son de la sonnette qui s'élève dans la maison, résonnant d'ailleurs étrangement longtemps. Sans réfléchir plus longtemps à ce fait divers, j'interpelle Sol:
-Tu vas lui ouvrir ?
La voix de mon frère me revient en écho.
-J'peux pas là, vas-y toi steuplait ! Je vous rejoins après...
Je grommelle en descendant de ma chaise de bar, dont l'assise continue de pivoter après que je l'aie quittée. A travers la porte et les pièces qui m'en séparent, une voix d'homme m'atteint partiellement. J'essaie de reconstituer ce qu'il a prononcé à partir des bribes de syllabes que j'entends, mais difficile de comprendre ce qu'il a essayé de dire. Alors, dans la panique, je crie "J'arrive tout de suite!!", mais peu de chances qu'il ait entendu ma voix de petite fille si je n'ai pas pu entendre sa voix grâve à lui. Dans le salon distant, je perçois une exclamation -de joie ?- de mon frère.
J'arrive au niveau de la porte quand j'entends, cette fois très distinctement, la voix de l'homme à l'extérieur.
-J'peux entrer ?
Je me dépêche de tourner les clefs dans la porte préalablement fermée à double tour par mes parents précautionneux lorsqu'ils s'en sont allés.
-J'ai chauuuuuuuuuud dis la voix, alors que j'actionne enfin la clenche de la porte.
Me voilà face à l'homme, comme je pouvais m'y attendre. Il ne fait aucun doute que c'est l'artisan que mes parents attendaient (ou pas du coup, puisqu'ils sont partis), de nombreux détails de son apparence (allants des petites traces de sciure et peinture sur ses vêtements à la fermeté de ses mains aux multiples coupures) en témoignent. Bien plus grand que la fille de 13 ans que je suis, il ne manque pas de m'intimider, de son visage à la fois dur et ouvert. Je ne saurais deviner son âge, je me trompe tout le temps sur celui des adultes. Sa barbe me parait quelque peu négligée, mais ne m'attendant pas à voir quelqu'un aujourd'hui, mes cheveux pas coiffés depuis hier matin ne doivent pas paraître plus élégants.
Après quelques secondes de jugement timide de son apparence, je me rappelle de le saluer.
-Bonjour... j'articule d'une petite voix. Vous êtes là pour la cuisine...?
Par prudence, j'attends d'entendre sa réponse pour le laisser entrer. Voyant qu'il a l'air d'avoir chaud sur le pas de la porte, je finis par me pousser un peu pour lui ouvrir plus grand la porte en souriant timidement, par politesse.
-C'est par ici. j'annonce avant de me mettre en marche vers la cuisine, vérifiant qu'il ferme bien la porte (et prête à le faire moi sinon).
Je le laisse me suivre le long du couloir où sont accrochés quelques "oeuvres" un peu bancales peintes dans mon enfance mais que ma mère aime à exposer, entre une ou deux photos de mon frère et moi bébés.
Nous arrivons à la cuisine, où Sol nous attend, s'étant pratiquement téléporté pendant que j'ouvrais la porte à notre hôte.
-Bonjour ! salue-t-il le nouvel arrivé dans un grand sourire plus chaleureux que le mien.
Il a volé ma place, je reste donc debout devant le haut plan de travail central, ne sachant pas trop où me mettre. Remarquant la bouteille de sirop de fruits rouges que j'ai oubliée sur la table et me rappelant de la plainte du monsieur, je lui propose, m'affirmant du mieux que je peux:
-Vous voulez quelque chose à boire, peut-être ?
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Il dû attendre encore quelques secondes que la porte ne s'ouvre et, durant ce laps de temps, il pensa sincèrement à se liquéfier suffisamment pour passer par le trou de la serrure ou la petite chatière à courrier, s'il y en avait une. Cependant, une enfant tira la porte avant que Cinaed ne soit suffisamment désespéré pour se réduire à l'état liquide et il lui fit un grand sourire en se redressant. Quelques secondes avant, il avait collé son œil à la serrure en se demandant s'il était acceptable pour un invité de crocheter la serrure de ses clients. Eh bien, il supposait que la réponse ne viendrait pas aujourd'hui, merci à la petite. Cinaed aurait rit que quelqu'un débarque chez lui à l'improviste mais il doutait sincèrement que tout le monde partage ce sentiment. Il devrait demander à Magnus, à l'occasion. Ewan ne comptait plus, Cinaed avait l'habitude de débarquer chez lui comme un sauvage sans prendre le temps de toquer et la petite famille y était habituée. Probablement même que si un cambrioleur débarquait, aucun d'entre eux ne bougerait du canapé. Ils seraient tous persuadés qu'un ébéniste s'était encore glissé chez eux pour aller se rouler dans un coin ou prendre une douche parce qu'il n'avait plus de serviette propre chez lui.
La fillette a l'air à l'aise chez elle et Cinaed se demande quelques instants s'il ne s'est pas trompé de jour ou d'horaire. C'est déjà étrange que ce soit elle qui ouvre et pas ses parents mais en plus, elle a l'air à moitié sortie du lit avec ses cheveux emmêlés. Cependant, elle lui demande pour la cuisine alors ça veut bien dire qu'il n'est pas idiot au point de ne pas savoir lire une date. Peut-être que ses parents, eux, le sont par contre. M'enfin, Cinaed ne va pas juger : lui non plus n'aurait pas enregistré la venue d'un inconnu chez lui. Par Merlin, il devait se mettre des alarmes quand son propriétaire voulait passer pour ne pas agresser le pauvre homme à son entrée ou, à contrario, le laisser poireauter deux heures dehors parce qu'il serait à l'autre bout du pays.
C'est ça ! C'est Wallace, pour la cuisine se répète-t-il sans hostilité en frappant deux fois dans ses mains. Il a quand même hâte de voir l'étendu des dégâts ou du moins la pièce en elle-même pour commencer à réfléchir. Des meubles sombres ou clairs ? Peut-être un grand plan de travail et de nombreux meubles à tiroirs. L'homme entre et ferme la porte après lui en veillant bien à ne pas la claquer.
Il suit la fillette en observant autour de lui, profitant du même temps de la température agréable à l'intérieur. La maison est agréable mais Cinaed ne ressent pas la moindre touche d'excentricité dedans. Elle ressemble à toutes les maisons accueillant une famille avec deux enfants. Les murs sont droits, clairs et aucun ne semble prêt à s'effondrer ou à virer au rose fuchsia. Ce n'est pas tellement étonnant, et ce n'est pas non plus décevant. Cinaed s'en fiche un peu, tout compte fait : la maison ressemble à celle de Sile et Ewan. La seule chose qu'il remarque vraiment sans même essayer c'est qu'elle ne ressemble en rien à celle de ses propres parents. Il lui manque probablement un étage et une dizaines de pièces pour s'approcher de loin de la grande maison où il a grandi.
Il s'arrête quelques secondes devant un dessin particulièrement difficile à comprendre mais qui semble avoir été fait avec beaucoup de bonne volonté et sourit pour lui-même. C'est mignon, personnel et ça lui plait. Cependant, il n'est pas là pour observer les quelques dessins et photo affichés mais plutôt pour travailler et il se hâte donc de rejoindre la fillette dans la cuisine tant désirée. Là bas, un garçon les attend et le salue avec un grand sourire que Cinaed lui rend avec un geste de la main. L'ébéniste serait bien incapable de donner un âge à ses deux compagnons mais il imagine qu'ils doivent tous les deux à être à Poudlard. Ils n'ont pas l'air si jeunes que ça, peut-être même plus autour de 14 ou 15 ans.
L'ébéniste commence à observer la cuisine d'un œil critique. Ce n'est pas aussi spacieux qu'il s'y attendait, mais ce sera largement suffisant pour faire quelque chose de bien. Le plan de travail sera évidemment à changer, tout comme les meubles collés au mur. Il se demande si les parents voudront un style similaire ou si l'ébéniste aura de quoi s'amuser. En tout cas, il pense partir sur du bois assez coloré : les plus clairs n'iraient pas et hors de question de partir sur du l'ébène ou du noyer. Peut-être de l'orme.
Quand la fillette reprend la parole, l'adulte revient à lui et lui adresse un nouveau sourire. Oh ça c'est une bonne idée, je veux bien oui ! Ses yeux passent sur la bouteille de sirop et un gloussement ravit lui échappe. Rien de mieux que du sirop aux fruits rouges pour apprécier une après midi chaude. Du sirop me va. Son regard se perd à nouveau sur la cuisine, cataloguant en quelques secondes les mesures qui lui seront nécessaires avant de se poser sur les enfants, sautant de l'un à l'autre toutes les quelques secondes. Alors, vous êtes à Poudlard ? C'est vos vacances c'est ça ? Vos parents ont abandonné la maison à vos bons soins ? Ca, c'était bien quelque chose que Cinaed n'avait pas vraiment connu. Il n'avait jamais vraiment été seul chez lui, il y avait toujours eu au moins un elfe voire carrément son précepteur. Probablement qu'à leur âge, l'ébéniste aurait manqué de faire bruler la bâtisse en quelques minutes seul. Ou alors, il en aurait profité pour se faufiler dans les affaires de ses parents, celles qu'il n'avait pas le droit de toucher. Sa mère aurait probablement été livide si elle avait retrouvé des petits dessins dans ses papiers importants, et elle aurait hurlé à la mort si Cinaed avait osé touché à ses missives. Cela aurait fait rire l'adolescent, cependant.
Présence normale - Tutoyez moi !
La fillette a l'air à l'aise chez elle et Cinaed se demande quelques instants s'il ne s'est pas trompé de jour ou d'horaire. C'est déjà étrange que ce soit elle qui ouvre et pas ses parents mais en plus, elle a l'air à moitié sortie du lit avec ses cheveux emmêlés. Cependant, elle lui demande pour la cuisine alors ça veut bien dire qu'il n'est pas idiot au point de ne pas savoir lire une date. Peut-être que ses parents, eux, le sont par contre. M'enfin, Cinaed ne va pas juger : lui non plus n'aurait pas enregistré la venue d'un inconnu chez lui. Par Merlin, il devait se mettre des alarmes quand son propriétaire voulait passer pour ne pas agresser le pauvre homme à son entrée ou, à contrario, le laisser poireauter deux heures dehors parce qu'il serait à l'autre bout du pays.
C'est ça ! C'est Wallace, pour la cuisine se répète-t-il sans hostilité en frappant deux fois dans ses mains. Il a quand même hâte de voir l'étendu des dégâts ou du moins la pièce en elle-même pour commencer à réfléchir. Des meubles sombres ou clairs ? Peut-être un grand plan de travail et de nombreux meubles à tiroirs. L'homme entre et ferme la porte après lui en veillant bien à ne pas la claquer.
Il suit la fillette en observant autour de lui, profitant du même temps de la température agréable à l'intérieur. La maison est agréable mais Cinaed ne ressent pas la moindre touche d'excentricité dedans. Elle ressemble à toutes les maisons accueillant une famille avec deux enfants. Les murs sont droits, clairs et aucun ne semble prêt à s'effondrer ou à virer au rose fuchsia. Ce n'est pas tellement étonnant, et ce n'est pas non plus décevant. Cinaed s'en fiche un peu, tout compte fait : la maison ressemble à celle de Sile et Ewan. La seule chose qu'il remarque vraiment sans même essayer c'est qu'elle ne ressemble en rien à celle de ses propres parents. Il lui manque probablement un étage et une dizaines de pièces pour s'approcher de loin de la grande maison où il a grandi.
Il s'arrête quelques secondes devant un dessin particulièrement difficile à comprendre mais qui semble avoir été fait avec beaucoup de bonne volonté et sourit pour lui-même. C'est mignon, personnel et ça lui plait. Cependant, il n'est pas là pour observer les quelques dessins et photo affichés mais plutôt pour travailler et il se hâte donc de rejoindre la fillette dans la cuisine tant désirée. Là bas, un garçon les attend et le salue avec un grand sourire que Cinaed lui rend avec un geste de la main. L'ébéniste serait bien incapable de donner un âge à ses deux compagnons mais il imagine qu'ils doivent tous les deux à être à Poudlard. Ils n'ont pas l'air si jeunes que ça, peut-être même plus autour de 14 ou 15 ans.
L'ébéniste commence à observer la cuisine d'un œil critique. Ce n'est pas aussi spacieux qu'il s'y attendait, mais ce sera largement suffisant pour faire quelque chose de bien. Le plan de travail sera évidemment à changer, tout comme les meubles collés au mur. Il se demande si les parents voudront un style similaire ou si l'ébéniste aura de quoi s'amuser. En tout cas, il pense partir sur du bois assez coloré : les plus clairs n'iraient pas et hors de question de partir sur du l'ébène ou du noyer. Peut-être de l'orme.
Quand la fillette reprend la parole, l'adulte revient à lui et lui adresse un nouveau sourire. Oh ça c'est une bonne idée, je veux bien oui ! Ses yeux passent sur la bouteille de sirop et un gloussement ravit lui échappe. Rien de mieux que du sirop aux fruits rouges pour apprécier une après midi chaude. Du sirop me va. Son regard se perd à nouveau sur la cuisine, cataloguant en quelques secondes les mesures qui lui seront nécessaires avant de se poser sur les enfants, sautant de l'un à l'autre toutes les quelques secondes. Alors, vous êtes à Poudlard ? C'est vos vacances c'est ça ? Vos parents ont abandonné la maison à vos bons soins ? Ca, c'était bien quelque chose que Cinaed n'avait pas vraiment connu. Il n'avait jamais vraiment été seul chez lui, il y avait toujours eu au moins un elfe voire carrément son précepteur. Probablement qu'à leur âge, l'ébéniste aurait manqué de faire bruler la bâtisse en quelques minutes seul. Ou alors, il en aurait profité pour se faufiler dans les affaires de ses parents, celles qu'il n'avait pas le droit de toucher. Sa mère aurait probablement été livide si elle avait retrouvé des petits dessins dans ses papiers importants, et elle aurait hurlé à la mort si Cinaed avait osé touché à ses missives. Cela aurait fait rire l'adolescent, cependant.
1016.
Présence normale - Tutoyez moi !
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
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Mon interlocuteur accepte avec un plaisir apparent ma proposition. Du peu que j'ai senti quand j'étais à la porte, il a l'air de faire plutôt chaud dehors. Pour peu qu'il soit venu à pieds... Son engouement n'est pas bien étonnant.
Il prédit la question que j'étais sur le point de poser, affirmant que du sirop lui ira très bien. Je sors donc un verre du placard où ils sont tous bien alignés, posés les pieds en l'air, et apporte son verre à table avant d'aller remplir une carafe d'eau fraiche. En silence, je retourne au niveau de l'ilot central avec ma carafe et me mets à servir notre invité en essayant de doser correctement le sirop (c'est-à-dire, en en mettant moins que je n'en aurais mis dans mon propre verre de personne gourmande; mes parents ont tendance à critiquer cette quantité de sirop (et surtout de sucre)).
Le silence est rompu par l'artisan. Sol répond avant que je n'ai même ouvert la bouche.
-Ouaip, je suis en quatrième année et ma soeur en deuxième !
Je complète:
-Je suis à Serdaigle et lui à Gryffondor...
Sol reprend la parole:
-Oui, voilà ! D'habitude on part en Ecosse pendant les vacances mais pour une fois il y a l'anniversaire du parrain de Diane, genre les 50 ans, y aura une grande fête et tout, du coup on est restés à Londres... Les parents devaient justement aller chercher le cadeau, aujourd'hui, si j'ai bien compris.
Je me tourne vers Sol, surprise.
-Ah bon ? J'étais pas au courant que c'est pour ça qu'ils sont partis... Tu sais ce que c'est, au fait, le cadeau ? Sol hausse les épaules. Je tousse pour re-centrer la discussion sur notre "invité". Hum, pardon. Du coup si vous avez besoin d'infos euh il faudra attendre le retour des parents, on sait pas trop ce qu'ils veulent faire de la cuisine... D'ici-là, est-ce que nous pouvons vous être d'une quelconque aide ? Vous avez besoin de voir quoi, concrètement ?
Sol appuie mes propos hospitaliers d'un sourire amical, un de plus. Je soulève la cruche, demandant d'un regard à l'ébeniste s'il veut être re-servit ou si je peux débarasser.
362 mots
@Cinaed Wallace désolée pour le délai de réponse et le fait que ce ne soit pas très long niveau texte :') Comme on n'avait pas précisé rp+ ou ++, je pars du principe que c'est un normal, mais dis-moi si tu veux que je retravaille ma réponse !
#1f1c73 | INFJ inRP et irl | aime dessiner et chanter ! | 3ème année rp (promo 48-49)
En toute sécurité
Tout en commençant à sortir les objets dont il va avoir besoin pour commencer ses plans, Cinaed écoute les deux enfants parler. Ils ont bien de la chance, les deux, d'avoir un frère ou une sœur. L'ébéniste lui avait dû accepter que le gamin qu'il avait décidé d'adopter dans sa famille soit le fils d'un voisin et que, de ce fait, il ne puisse pas vivre 24h sur 24 dans le manoir Wallace. De toute façon, sa mère aurait tourné folle si les deux jeunes garçons avaient été ses enfants biologiques. Quoiqu'elle aurait aimé avoir Ewan, calme comme il était, mais pas les deux en même temps. Cinaed avait toujours fait naître chez son meilleur ami le goût du danger et, surtout, celui d'aller courir dans le jardin en hurlant comme des fous parce qu'un des deux avait décidé qu'il fallait jouer aux pirates et qu'un monstre marin les pourchassait à présent jusqu'à ce qu'ils trouvent un cailloux parfaitement rond - qui était, du coup, le cœur perdu dudit monstre.
Une fois ses mètres déposés sur le comptoir et un carnet dans la main, Cinaed s'empare du verre de sirop qui lui a été si gentiment offert et le sirote tranquillement. Pour une enfant, elle sait se retenir sur la quantité de sucre et Cinaed ne sait pas s'il doit être effrayé ou particulièrement impressionné. Lui, même à presque 40 ans, met toujours trois fois trop de sirop pour trop peu d'eau. Mais bon, il est maintenant un adulte responsable et peut donc décider de lui-même qu'un diabète est une bonne façon de mourir.
Merci dit-il à la jeune fille avec un sourire chaleureux. Serdaigle et Gryffondor ? Merlin, vous auriez pas pu faire plus opposés. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux naissances ? Blague-t-il en souriant. Probablement que leur mère doit s'arracher les cheveux si les deux se retrouvent à se disputer pour leur Maison. M'enfin, ils ont l'air de plutôt bien s'entendre, alors peut-être que Cinaed projette simplement. Lui, il aurait gueulé avec Ewan si celui-ci avait été Gryffondor. Et probablement qu'il aurait gueulé sans interruption jusqu'à la fin de leurs études et chouiné très fort de ne pas pouvoir partager son dortoir avec l'autre.
50 ans ? Bah dis donc, à cet âge là, c'est pratiquement un dinosaure. rigole l'ébéniste avant de placer un genoux à terre à côté d'un des meubles pour en mesurer la hauteur avant de la noter. Je tombe mal du coup, à quelques heures près je serais tombé sur eux. M'enfin, je suis là pour quelques heures donc je devrais pouvoir les croiser quand même. Continue-t-il, surtout pour lui même. De toute façon, il faudra qu'il reste jusqu'au retour des adultes s'il veut pouvoir discuter avec eux de quoi faire avec la cuisine. Pour le moment, il ne peut que faire les mesures et commencer les croquis rapides mais il ne pourra pas faire beaucoup plus que ça.
Pour le moment, j'vais surtout faire des mesures, et après... Après j'pense qu'on devra partir à la chasse aux prises si y'en a dans votre Maison. Mais bon, vu qu'on est à Londres, je pense que la maison doit être grande partie moldue, non ? De ce qu'il avait déjà vu, c'était probablement le cas mais mieux valait redemander, juste au cas où. Il secoue la main pour montrer à l'enfant qu'il n'a plus soif, et termine avec un : Et puis, vu que c'est aussi votre cuisine, vous auriez envie de quoi vous ?
Présence normale - Tutoyez moi !
Une fois ses mètres déposés sur le comptoir et un carnet dans la main, Cinaed s'empare du verre de sirop qui lui a été si gentiment offert et le sirote tranquillement. Pour une enfant, elle sait se retenir sur la quantité de sucre et Cinaed ne sait pas s'il doit être effrayé ou particulièrement impressionné. Lui, même à presque 40 ans, met toujours trois fois trop de sirop pour trop peu d'eau. Mais bon, il est maintenant un adulte responsable et peut donc décider de lui-même qu'un diabète est une bonne façon de mourir.
Merci dit-il à la jeune fille avec un sourire chaleureux. Serdaigle et Gryffondor ? Merlin, vous auriez pas pu faire plus opposés. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux naissances ? Blague-t-il en souriant. Probablement que leur mère doit s'arracher les cheveux si les deux se retrouvent à se disputer pour leur Maison. M'enfin, ils ont l'air de plutôt bien s'entendre, alors peut-être que Cinaed projette simplement. Lui, il aurait gueulé avec Ewan si celui-ci avait été Gryffondor. Et probablement qu'il aurait gueulé sans interruption jusqu'à la fin de leurs études et chouiné très fort de ne pas pouvoir partager son dortoir avec l'autre.
50 ans ? Bah dis donc, à cet âge là, c'est pratiquement un dinosaure. rigole l'ébéniste avant de placer un genoux à terre à côté d'un des meubles pour en mesurer la hauteur avant de la noter. Je tombe mal du coup, à quelques heures près je serais tombé sur eux. M'enfin, je suis là pour quelques heures donc je devrais pouvoir les croiser quand même. Continue-t-il, surtout pour lui même. De toute façon, il faudra qu'il reste jusqu'au retour des adultes s'il veut pouvoir discuter avec eux de quoi faire avec la cuisine. Pour le moment, il ne peut que faire les mesures et commencer les croquis rapides mais il ne pourra pas faire beaucoup plus que ça.
Pour le moment, j'vais surtout faire des mesures, et après... Après j'pense qu'on devra partir à la chasse aux prises si y'en a dans votre Maison. Mais bon, vu qu'on est à Londres, je pense que la maison doit être grande partie moldue, non ? De ce qu'il avait déjà vu, c'était probablement le cas mais mieux valait redemander, juste au cas où. Il secoue la main pour montrer à l'enfant qu'il n'a plus soif, et termine avec un : Et puis, vu que c'est aussi votre cuisine, vous auriez envie de quoi vous ?
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Présence normale - Tutoyez moi !
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Capitaine Ad²OC du Nano 2025 !
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