28 avr. 2025, 17:17
 PNJ  Un air de famille  D.O'B. 
11 AVRIL 2050, vers 11h
GODRIC'S HOLLOW, Chez David Woods

Annaëlle, 24 ans
Reducio
- Votre PJ est présent ? Oui
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ + utilisation "actif" ou "prétexte") :
  • David Woods (Frère), actif
  • Lucy Jones (Belle-soeur), actif
  • Agathe Woods (Nièce), actif
- Lien vers la fiche du PNJ : Par ici
- Intérêt d'utiliser ce(s) PNJ dans ce RP précis pour votre PJ : Agathe vient tout juste de faire son arrivée dans la famille Woods et ce RP permettra à Annaëlle de faire sa rencontre et de voir l'évolution de sa relation avec son frère qu'elle voit moins souvent. Cette naissance va rapprocher Annaëlle de son frère et par conséquent modifier la dynamique familiale qui les éloignait jusqu'à maintenant.

*POP*
Le bruit familier annonçant un transplanage me parvient aux oreilles et avec un sourire qui est étampé sur mon visage depuis mon réveil ce matin, j'accueille Dia avec entrain. J'ai peine à contrôler mon excitation et ça peut très bien se voir. Après, j'ai de très bonnes raisons qui peuvent expliquer mon état. Premièrement, je ne suis pas reconnu pour ma patience. Loin de là même. Je n'aime pas tourner autour du pot, être direct est toujours ce que je préfère, c'est plus simple je trouve. Enfin, la plupart du temps. Mais malgré ma ferme intention de visiter mon frère le plus rapidement possible après la naissance de ma nièce, David m'avait demandé d'attendre quelques semaines pour qu'ils puissent s'habituer a leur nouvelle vie.

Bon, la demande n'était pas irraisonnable. Alors malgré moi, je me suis forcé à patienter. Chaque soir en sortant du travail, je me suis retenu pour ne pas passer rapidement chez David. Par contre, je n'ai pas su résister à l'envie d'acheter le mobile enchanté que j'avais repéré chez Au quotidien des sorciers. Je leur avais déjà offerts quelques vêtements et autres objets dans les derniers mois, mais celui-ci était tellement adorable que ça m'avait semblé nécessaire.

La deuxième raison de mon excitation donc, c'était finalement aujourd'hui que j'allais pouvoir rencontrer la petite Agathe. Après presqu'un mois à attendre, c'était finalement à moi. Parce que oui, à mon plus grand dam, j'avais été obligé de patienter une semaine de plus. Enfin, personne ne m'y avait forcé, mais lundi dernier mes parents s'étaient décidé à se rendre chez David. Pour ne pas envahir l'appartement de mon frère et éviter Albert et Erica par la même occasion, j'avais décalé ma propre visite d'une semaine. Alors troisièmement, plus aujourd'hui arrivait, plus les journées semblaient s'écouler lentement.

Mon excitation était donc complètement justifié. Cadeau dans une main, je me saisis de celle de mon compagnon avec l'autre avant de prendre les devants. Je ne pouvais pas dire être parfaitement familière avec le quartier de mon frère, mais depuis le mois de janvier, je suis passé un peu plus souvent qu'à mon habitude. Avec mon travail qui était assez proche, c'était plus facile de passer dire bonjour.

-On arrive bientôt ! Le bâtiment était à quelques pas et juste avant d'entrer, je m'arrête pour me tourner vers l'homme. Alors, tu es prêt ? Nous avons moins l'habitude de visiter David et je voulais m'assurer que tout était bon de son côté avant d'entrer.
La prise deux c'est la bonne ! S'il y a quelque chose à modifier, n'hésite pas ^^
@Diarmuid O'Belt

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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans

28 avr. 2025, 23:08
 PNJ  Un air de famille  D.O'B. 
Normalement, il aurait dû travailler toute la journée. Sauf que quand Diarmuid avait parlé avec Ruby de cette rencontre avec sa nièce - par Rowena, ce que ça lui faisait étrange de se dire qu'il avait une nièce, via Annaëlle d'accord, mais une nièce quand même -, l'infirmière avait alors anticipé la question et assuré qu'ils allaient s'arranger avec leurs planning pour qu'il puisse aller voir pour la première fois 'cette petite merveille'. Les yeux de sa collègue pétillaient en disant ces mots et ils avaient le même éclat quand elle était arrivée un peu avant onze heures pour que lui puisse s'en aller après une nuit de garde rallongée de quelques heures.

Quant il était arrivé chez lui, il avait retrouvé une Annaëlle aussi surexcitée qu'un lutin de Cornouailles. Il l'avait embrassée sans même essayé de la prendre dans ses bras tant elle manifestait de l'impatience et il avait juste mentionné le besoin de récupérer ce qu'il avait prévu non pas pour le bébé, déjà gâté par sa tante, mais pour ses parents. Il pouvait remercier une amie déjà maman pour l'idée, il n'aurait jamais pu y penser seul. Il s'agissait d'un massage pour deux qu'il avait déjà payé auprès d'un salon de la capitale, avec un mot stipulant qu'ils n'auraient qu'à choisir la date quand ils seraient prêts. Ça tenait donc dans une enveloppe et vint se loger dans la poche de sa robe de sorcier. Il n'avait plus que sa cape à mettre pour transplaner dans la capitale avec sa compagne.

La rousse lui donnait l'impression de sautiller et il fut presque étonné de la voir s'arrêter avant d'entrer chez son frère. "
Oui je suis prêt ne t'en fais pas. Et puis je doute que David veuille me manger!" Dit-il en riant avant de l'attirer dans ses bras pour lui embrasser le nez. "Je sais comme tu as hâte, mais ils sont certainement fatigués." Lui rappela-t-il non pas pour la couper dans son élan mais simplement pour éviter qu'elle écopé d'une remarque désagréable. Il la laissa ensuite se dégager et prit sa main avant de lui dire: "Vas-y, tu meurs d'envie depuis des semaines de la rencontrer." Lui aussi, mais il était certainement moins impatient ou bien il l'exprimait de façon plus sobre. Ça ne l'empêchait pas d'aimer les bébés et c'était bien une chose qui lui manquait à Poudlard, pouvoir travailler aussi à leur contact.

Et alors qu'elle allait s'en doute redonner le rythme de leur avancée, il la regarda tendrement. Parfois, avec cette manière qu'elle avait de se dévoiler - ou de faire resurgir des facettes de sa personnalité -, il avait l'impression de retomber amoureux, encore et encore. Et c'était tout à fait agréable de le constater!

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29 avr. 2025, 02:38
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J'hoche la tête à la réponse de l'homme avec un sourire sur le visage. Évidemment, David n'allait rien faire, et c'est bien ce qui m'inquiète parfois. Mon frère peut être tellement inexpressif que ça en devient exaspérant. Ça me donne envie de le secouer seulement pour obtenir une réaction de sa part. Mais je soupçonne que ça ne suffirait même pas à obtenir une quelconque expression faciale. Pour moi chez qui on peut littéralement lire presque toutes mes émotions sur mon visage, c'est assez déroutant et je crois n'avoir jamais réussi à accepter et comprendre cette différence.

-Au contraire, je crois qu'il t'aime bien ! Vraiment, chaque fois que Diarmuid m'accompagnait pour une visite, j'avais l'impression que David s'ouvrait un peu plus. Ce n'était pas simple à remarquer, mais il semblait plus à l'aise. C'était peut-être en raison de certains points qu'ils avaient en commun, leur domaine professionnel pour en nommer un. Mais peu importe, ça me rapprochait un peu de mon frère alors ça m'allait.

Je me laisse me faire prendre dans ses bras alors qu'une fausse grimace se peint sur mon visage. Je sais qu'un bébé demande beaucoup d'énergie et que les nouveaux parents en n'auront probablement pas autant que moi. Alors avant de bouger des bras de l'infirmier, je prend une bonne respiration pour espérer expulser les nerfs qui m'habitent.

-Voilà, je suis parfaitement calme et détendue maintenant, je l'embrasse rapidement sur les lèvres avant d'entrer finalement dans la bâtisse. Cette déclaration n'avait vraiment rien de calme et de détendue, mais le message était passé et l'avancée se faisait maintenant sur un rythme beaucoup plus habituel. Si je ne voulais pas effrayer mon frère avec mon agitation et faire en sorte qu'il évite de m'inviter dans le futur, quoi que Lucy ne le laisserait pas faire, je ne souhaitais pas les épuiser davantage par ma présence étourdissante.

L'entrée de l'appartement se trouvait au premier étage, ça ne prit que quelques pas supplémentaires pour arriver à la porte convoitée. Après une dernière respiration et un regard pétillant vers mon compagnon, je cogne trois petits coups, juste histoire d'attirer l'attention.

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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans

29 avr. 2025, 16:31
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Diarmuid sourit, c'était vrai que son beau-frère ne semblait pas aussi froid et distant que ce que pouvait lui décrire Anna. Du moins de son point de vue. C'était peut-être aussi parce qu'il avait été dans un milieu comme ça et que lui même était capable de se fermer plus ou moins sur commande, même si son caractère ne collait pas du tout avec cette manière de paraître. Ou bien le fait qu'ils travaillent dans le même domaine? Probablement un mélange des deux, et peut-être d'autres raisons qui lui échappaient.

L'irlandais ne manqua bien entendu ni la grimace à son rappel ni les efforts que fit sa compagne pour accorder son niveau d'énergie à la situation qu'ils allaient vivre. Il s'abstint donc de tout commentaire supplémentaire, accueillant simplement le baiser avec un sourire avant de la suivre sans toutefois lâcher sa main. Il ne le fit d'ailleurs qu'une fois devant la porte de chez David et Lucy, lorsque la rousse le regarda les yeux remplit de petits feux d'artifice, juste avant de frapper doucement. Sa main se glissa alors dans son dos pour un contact doux, juste pour accompagner ses mouvements.

De ce qu'il se passait à l'intérieur, on n'entendait rien. C'était certainement une bonne nouvelle et devait signifier qu'au moins en ce moment, ils n'étaient pas en difficulté ou surmenés. L'idée de leur proposer de leur envoyer Brownie de temps en temps lui effleura alors l'esprit et il se promit d'essayer de le faire à un moment de la conversation. Après tout, eux même pouvaient se passer une journée ou deux de son elfe de temps en temps. Et sur cette réflexion, le bruit d'une serrure qui se déverrouille atteignirent son oreille. Puis se fit au tour de la poignée d'être enclenchée. Il passa doucement sa main entre les omoplates de l'entraîneuse des Loges d'Hécate en tournant son visage vers elle qui découvrirait l'identité de la personne qui allait ouvrir en première.

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30 avr. 2025, 04:06
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J'avais l'impression que les secondes avant que la porte s'ouvre devant nous s'étiraient à n'en plus finir. C'était probablement ma propre perception du temps qui était erroné, mais le savoir ne le faisait pas passer plus rapidement. J'accueil le contact de la main de Dia sur mon dos sans rechigner et malgré que je sens ses yeux sur moi, je ne peux détacher mon regard de la porte.

Ce sont mes yeux que je croise en premier alors que mon frère nous ouvre finalement l'accès à son chez lui. La première chose que je remarque, c'est le silence. Je ne sais pas à quoi je m'étais attendu, mais probablement à un peu de vacarme. Mais tout semble sous contrôle. Un nouveau sourire éclaire mon visage et je cherche Lucy du regard qui doit sans doute être avec la petite comme je ne la vois pas avec David.

-Elles sont dans la chambre. J'hoche la tête en avançant pour quitter le couloir du bâtiment. Tout s'est bien passé pour arriver ici ? Il nous détail un à un alors que je retire mon manteau pour l'accrocher à ma droite.

-Oui tout s'est bien passé ! Je suis mon frère jusqu'à la salle à manger attenante à la cuisine et au salon. L'appartement n'était pas immense, mais il y avait assez de place pour trois personnes. Deux chambres au bout du couloir et assez de place dans les autres pièces pour ne pas trop avoir l'impression d'être serré. Pour éviter de prendre directement la direction de la pièce convoitée, je m'installe sur une chaise et fixe mon regard sur mon frère.

-Alors, ça se passe comment jusqu'à maintenant ? Maman et papa devaient être heureux de passer la semaine dernière. J'espérais sincèrement que la visite se soit bien passé. Je crois deviner l'ombre d'un sourire sur le visage de mon ainé et j'imagine que c'est un bon signe.

-Ils étaient heureux, oui. C'est tout ce que j'obtiens comme réponse. Mais bon, je n'en suis pas vraiment surprise, je sais que j'arriverais à tirer les vers du nez à Lucy plus facilement. J'étais sur le point de poser une nouvelle question au nouveau papa lorsque ma belle-soeur apparait finalement dans mon champ de vision. Et à mon plus grand bonheur, elle n'était pas seule.

-Désolé désolé, j'aurais voulu vous accueillir, mais je devais la changer. Lucy avait un sourire contrit sur le visage, mais d'un geste de la main, je balaye son excuse des mains. Ce n'était vraiment pas important maintenant. Mais alors que mon attention est fixé sur les bras de la maman, je ne vois pas l'adoucissement du visage de mon frère à l'approche de sa fille.

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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans

30 avr. 2025, 11:36
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Anna était obnubilée par la porte ou plus vraisemblablement la personne qui allait l'ouvrir seule ou avec un bébé dans les bras. Diarmuid guettait ses réactions mais elle était étrangement moins expressive que d'habitude et puis comme l'accès à l'appartement était désormais ouvert, lui même avait tourné la tête vers David qui venait d'apparaître, indiquant à sa cadette que les filles étaient dans la chambre. Laissant sa compagne passer devant, l'irlandais présenta sa main au jeune papa pour le saluer avec un sourire naturel: "Bonjour David." Avait-il agrémenté son geste avant de suivre le mouvement pour déposer sa cape sur une patère. Pendant ce cours laps de temps, la rousse avait répondu à son aîné. Diarmuid avait refermé la porte et il avait suivi les deux autres jusqu'à la pièce à vivre. L'appartement n'était pas très grand, plus ou moins comme leur petite maison d'Agilhorn, sauf qu'eux avait accès à un espace extérieur conséquent. Au delà d'habiter en Irlande, Diarmuid doutait de pouvoir s'en passer.

Désormais installés autour de la table, la discussion se poursuivait entre la sœur avide de savoir et de questions face à son frère sur une réserve qui le caractérisait. Et alors que celui-ci répondait à la deuxième question d'Annaëlle, le pédiatromage se permit de demander. "
Et vous deux, Lucy et toi, comment vous allez?" Il n'avait pas d'enfant, il ne pouvait pas vraiment imaginer la fatigue que ça pouvait représenter. Mais il se souvenait des parents souvent épuisés physiquement et nerveusement qu'il avait pu rencontrer pendant ses stages. Et ça n'était pas toujours lié à la santé de leur bout de chou.

Mais à peine la question posée que sa belle-soeur arrivait avec la petite Agathe dans les bras, s'excusant de ne pas avoir été là dès leur arrivée. "
Bonjour Lucy, et ne t'en fais pas." Glissa-t-il. "Comment tu vas?" Oui oui, il répétait la question en passant son visage de l'une à l'autre, remarquant alors le visage du médicomage. Le peu expressif David l'était probablement plus qu'il ne pouvait le laisser penser finalement. Diarmuid ne put s'empêcher un sourire qui devait ressembler à celui du plus âgé s'imprimer sur son visage. Plus que l'attendrissement du jeune papa, il pensait à toutes les difficultés que pouvait exprimer la spécialiste des duels à comprendre son impassible de frère. Peut-être qu'il fallait l'aider à voir ce qu'il laissait passer discrètement.

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30 avr. 2025, 22:09
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Assise à la table de la salle à manger, je ne peux m'empêcher de détailler les réactions de mon frère alors qu'il nous rejoint à son tour. J'ai bien remarqué qu'il n'a pas répondu à ma première question, mais s'il préfère ne pas s'étendre là-dessus pour le moment, je n'allais pas le pousser. Mais l'infirmier de Poudlard est beaucoup plus direct et sa question ne laisse pas beaucoup de possibilité d'échappement pour le nouveau père. Ça semble lui demander un peu de réflexion, mais il fixe finalement son regard vert dans celui de l'autre homme.

-C'est... étrange, d'avoir à s'occuper d'un être aussi petit et vulnérable, mais on s'y fait petit à petit. Lucy est meilleur que moi. Il laisse planer un petit silence, cherchant ses mots pour bien s'exprimer. Agathe se nourrit bien et elle ne pleure pas beaucoup contrairement aux histoires que j'ai pu entendre. Avec un sourire aux lèvres, je détail davantage mon frère. Je crois que je l'ai rarement entendu aligner autant de mot à la suite. Je ne sais pas si c'est moi qui est plus attentive qu'habituellement ou si c'est lui qui se sent moins fermé et ce n'était pas vraiment important.

Lorsque Lucy fait son apparition, je n'ai pas l'occasion d'y penser plus longtemps alors que ma concentration est absorbé par Agathe. Mais je ne veux pas me montrer insistante et entrer dans la bulle de ma belle-soeur, alors le plus calmement possible, je reste positionnée sur ma chaise et écoute la réponse de la fiancée de mon frère.

-On s'en sort bien, répond-elle avec un sourire dans la voix. Je suis un peu fatigué, avoua-t-elle finalement. Mais encore loin de l'exténuation. Merci de demander, finit-elle par dire. Et alors que je pensais ne pas réussir à tenir plus longtemps sur ma chaise, Lucy se tourne vers moi, un sourire complice aux lèvres.

-Alors, prête à rencontrer ta nièce ? Mon sourire s'élargit encore, ce que je ne pensais pas possible. L'attente se termine enfin ! Je me sens un peu comme une enfant à qui on offre un privilège énorme. Venez dans le salon, ce sea plus confortable.

-Tu ne peux pas savoir à quel point j'ai hâte, je répond alors que je suis la femme jusque sur le canapé. Il reste encore une place à côté de moi et celle du fauteuil une place. Mais sans vraiment m'attarder sur qui s'installe où, je me tourne vers Lucy avec un mélange d'appréhension et d'excitation. Et sans me faire patienter davantage, elle me tend le bébé et m'aide à positionner mes bras afin que ce soit confortable pour moi et le nouveau-né. Comme mon frère l'avait dit, Agathe ne pleure pas en quittant les bras de sa mère et lorsque je détaille son visage, un sourire illumine mon visage.

-Salut Agathe, ravie de faire ta connaissance, je murmure d'une petite voix.

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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans

1 mai 2025, 01:57
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Diarmuid accueillit les nouvelles de David avec attention. Pas qu'il puisse vraiment comprendre ce que pouvait ressentir de jeunes parents, mais il restait un soignant, sensibilisé à la santé mentale de par son travail et son expérience personnelle, alors entendre que ça allait était plutôt une bonne chose. "Vous allez apprendre au jour le jour je suppose." Répondit-il en cherchant à faire passer un sentiment rassurant par le contact visuel qu'ils avaient. C'était d'ailleurs quelque peu perturbant parce que le plus vieux avaient les mêmes qu'Anna.

Quant à sa belle-soeur qui était arrivée juste après, elle avait confirmé les dires de son fiancé, ajoutant toutefois qu'elle était fatiguée. Diarmuid hocha alors la tête sans rien ajouter. Du moins pas sur l'instant, tout simplement parce que Lucy venait de proposer à la rousse de faire connaissance avec la petite. La réaction de sa compagne ne put que le faire sourire tant il savait à quel point elle mobilisait toute son énergie pour ne brusquer ni les parents ni l'enfant. Et il mentirait s'il disait qu'il n'en avait pas envie aussi. Alors il suivit tranquillement les deux femmes et ne put s'empêcher un trait d'humour en entendant la duelliste. "
Si j'imagine très bien."

Il s'était ensuite installé à côté d'elle tout en lui laissant de l'espace pour accueillir Agathe dans ses bras et lui chuchoter quelques mots. De son côté, le châtain observa d'abord puis s'autorisa à se rapprocher de sa moitié pour mieux voir le bébé. Il passa une main dans le dos de celle qui allait sur ses vingt-cinq ans et posa son menton sur son épaule. Son autre main vint doucement se poser sur le pied de la minuscule petite fille. "
Bonjour." Lui dit-il dans sa langue natale en caressant délicatement la cheville de la nourrisson avec son pouce. Il poursuivit en anglais, "ta tante Annaëlle avait vraiment hâte de te voir."

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1 mai 2025, 18:48
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À la réponse de l'infirmier de Poudlard, mon frère hoche simplement la tête pour signifier son accord avec ce dernier. Et c'était assez logique, savoir s'occuper d'un nouveau-né, ça ne s'apprenait pas en quelques jours. Chaque nouveau moment passé avec l'enfant allait leur permettre d'acquérir de l'expérience supplémentaire.

Au commentaire de mon compagnon, je lui lance un petit sourire avant de suivre Lucy qui me permet finalement de prendre Agathe dans mes bras. Après ma brève prise de parole, je ne peux que la regarder et détailler les moindres petites expressions qu'elle peut laisser passer. J'ai l'impression d'être mise à nue face à son petit regard curieux, mais je ne peux que m'en réjouir. Ce n'est qu'en sentant la chaleur du corps de Dia se rapprocher du mien que je sors de ma contemplation. Je me tourne légèrement vers le jeune homme et je ne peux m'empêcher de l'observer alors qu'il parle irlandais à la plus jeune de la famille. C'était adorable à observer.

Je ne peux que hocher la tête à la seconde prise de parole de l'homme même si le nourrisson ne comprendra probablement pas la signification de ce signe. Je relève la tête un moment pour trouver le visage de mon frère qui nous a rejoint dans le salon.

-C'est vrai qu'elle est très calme. Enfin pour le moment. Rien ne pouvait prédire si cette quiétude allait bientôt être interrompu par une crise de larme, mais jusqu'à maintenant, j'étais impressionné par la petite. Elle doit tenir ça de toi, ajoutais-je dans un rire léger.

-Est-ce que tu aimes toujours ça à Poudlard Diarmuid ? Le regard de ma belle-sœur avait quitté son enfant pour se poser sur mon compagnon avec curiosité.

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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans

2 mai 2025, 15:11
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Alors qu'il observait la nouveau né, l'irlandais ne put s'empêcher de laisser sa main remonter doucement, sans aucune brusquerie, de la cheville à la petite main. Là, il glissa doucement son index à la jonction de la paume et des doigts d'Agatha. Ce n'était pas un geste anodin. Il ne l'avait pas réfléchi non plus, mais il savait qu'il y aurait un réflexe d'agrippement, que la petite allait serrer ce doigt de toutes ses forces. Plus que pour un intérêt médical, c'était plutôt le fait qu'il aimait ce contact. Oui, quand bien même il ne se sentait pas prêt à envisager avoir un enfant, il aimait bien ça. Et ça se lisait sur son visage, il avait un sourire tendre à la voir comme ça, toute calme. "Au choix, elle s'endort contre toi ou elle va avoir faim." Commenta-t-il à Annaëlle qui venait de s'étonner comme elle était apaisée.

La voix de Lucy le tira, sans heurt, de ce moment. Le pédiatromge se redressa, quoique son doigt se trouvait toujours être prisonnier - ce qui lui convenait plutôt - pour regarder sa belle sœur. "
Oui, j'ai pu mettre en place plusieurs projets, on est une bonne équipe de soignants. C'est vraiment agréable." Son regard passa de la maman, au papa, avant de passer fugacement sur la nouvelle Woods avant qu'il ne cherche sa compagne du regard. Il restait une seconde comme ça avant de revenir vers celle qui lui avait poser la question. "Il y a des choses qui me manque, notamment le soin des petits." Depuis son long stage en France puis celui auprès d'un pédiatromage de ville, il n'avait plus vraiment fait de soins de bébés et d'enfants au sens strict du terme. "Et mon emploi du temps demande pas mal d'organisation pour la vie de couple, comme nous sommes deux et qu'il faut toujours quelqu'un sur place." Ca n'avait pas changé depuis la dernière fois où ils avaient dû en parler, de jour ou de nuit en plages de six ou douze heures. En milieu hospitalier ça serait différent sans aucun doute.

En bref il n'avait pas à se plaindre. "
Et vous deux? Vous vous êtes organisés comment pour les premiers mois?" Il était de coutume pour les mères de s'arrêter plusieurs mois, voir la première année complète. Du côté des pères, c'était moins ancré dans les coutumes, mais David faisait peut-être parti de ceux qui voulait être là. S'il était à sa place... un an peut être pas, mais il ne se voyait pas travailler à plein temps non plus, pas au début. Mais bon, il n'était pas à la place de son beau-frère. Et surtout l'être ne faisait pas parti de ses projets immédiats. Non, quelque chose lui venait en tête de plus en plus souvent, ça concernait la rousse, mais pas le fait d'avoir des enfants.

Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75