Cours RP 49/50 ~ 5e Pour le meilleur et pour le pire

Premier cours d'avril


Il y avait des jours « avec » et des jours « sans » dans la vie. Cela j’en étais certain. Afin de clôturer correctement le trimestre dédié aux différents moyens de transport des Moldus, j’avais décidé de leur enseigner certains des plus grands — et parfois tragiques — instants de ces diverses locomotions. Il fallait le dire, cela n’allait pas être de doux repos, mais il me fallait bien un cours pour exprimer le fait que oui, les outils de déplacement moldus étaient fiables, sécuritaires ; mais que — néanmoins — il pouvait y avoir quelques accidents. Pas pour leur faire peur, bien entendu, ils étaient assez grands pour le comprendre, mais pour démontrer que malgré tous les dispositifs, il pouvait y avoir des moments funestes.

Pour ce faire, j’avais préparé ma salle de classe en amont ; amplifiant quelques maquettes pour les mettre au centre de la classe. Pour faire simple : une réplique du Titanic et une autre, celle d’un Boeing 767. Après tout, ils étaient les deux plus iconiques représentations de crises pour la locomotion de ce monde. Même si le Boeing 767 n’était qu’un modèle d’avion, il restait celui qui possédait le plus d’accidents dits « historiques ».

Cela ne serait pas une étude aisée, je me l’avouais ; mais dans un même temps, je ne pouvais pas faire croire aux sorciers n’ayant nullement de sang moldu dans les veines que tout était systématiquement rose dans les inventions moldus. Le désordre pouvait exister, et il permettait d’appréhender le comment de la réaction, voire d’entendre les améliorations qu’ils souhaitaient toujours accomplir dans le domaine.

Lentement, après avoir appliqué un sort de nettoyage sur les deux répliques, je pris ce qui se rapprochait — au mieux — d’un subtil mélange de ces deux fonctions dans le domaine du pilotage, et la mit sur mon crâne. Cela ressemblait certes à la méthode employée avec les troisièmes années ; toutefois, j’avais compris que cela avait apporté plus de concentration, voire avait procuré plus d’intérêt pour le cours puisqu’ils avaient une nette vision de la matière à acquérir. Et je fus, ainsi, prêt à les accueillir en classe.

— Bonjour à tous, je vous demanderais vos billets d’embarquement pour ce départ en direction des plus grands évènements de l’Histoire de la navigation moldue. Entrez chacun à votre tour et prenez place.
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Illustration de la salle de classe
Ce cours est réservé aux élèves de 5e année suivants le cours d'Étude des Moldus.
Première résolution : 26 avril 2025


Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50

Cours RP 49/50 ~ 5e Pour le meilleur et pour le pire
Je vous laisse encore 3 jours pour poster vos RP's de cours, sinon je considérerais que vous êtes tous et toutes en retard pour ce cours ! :)


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Cours RP 49/50 ~ 5e Pour le meilleur et pour le pire
Edwin avait le pas léger alors qu'il se déplaçait stratégiquement dans les couloirs jusqu'à son prochain cours. Même si ses angoisses diminuaient, Edwin n'appréciait pas les contacts trop prolongés et marcher dans la foule était un de ses cauchemars. Il s'était cependant nettement amélioré sur ce point, puisqu'il marchait à présent à bonne distance des murs au lieu de les raser. Ce n'était pas facile tous les jours mais tout allait mieux. Pas parfaitement, évidemment mais ses angoisses le laissaient tranquille la plupart du temps. Presque plus de cauchemars, plus de crises de larmes incontrôlées au moindre cliquetis, plus d'horreur à dormir dans le noir pur dans sa chambre. Même si, pour être honnête, il utilisait quand même une veilleuse derrière les rideaux tirés de son lit. Personne n'était obligé de le savoir, c'était le petit secret qu'il partageait avec Piou. Il était toujours plus facile de se calmer en s'éveillant avec une lumière plutôt qu'en ouvrant les yeux sur le néant.

Il pensait que l'amélioration de sa santé mentale se ressentait sur son comportement général et sur sa manière d'être. Ses amis lui avaient plusieurs fois parlé de son teint rosé, là où il était resté cireux pendant quelques années, ou des cernes qui avaient disparues de sous ses yeux. Cela se voyait aussi sur Owen : sans être appelé avec le bracelet toutes les deux heures, le bibliothécaire pouvait souffler plus facilement. Edwin s'en était voulu, après coup, en se rendant compte d'à quel point il avait pompé l'énergie de son frère durant tout ces mois.

Evidement, Owen lui avait toujours assuré que ce n'était pas de sa faute mais la réalité était là : personne n'était préparé à s'occuper d'un adolescent en syndrome post traumatique ou tous les trucs que les psychomages avaient dit. Personne ne se levait un matin en étant préparé à ce qu'un adolescent de 14 ou 15 ans ne puisse pas dormir dans le noir, qu'il panique à chaque bruit de clef ou à chaque mouvement un peu brusque. Ca avait été long, épuisant mais le chemin avait été parcouru et Edwin en était fier et soulagé pour les autres. Étonnamment, même le départ de Ennis ne l'avait pas tellement touché. Il y a deux ans, il aurait paniqué de tout son être de voir la seule enfant de la famille quitter l'appartement et le laisser avec deux adultes mais maintenant, plus du tout. Au contraire, il était content pour elle. Enfin, il l'avait été après quelques semaines à se morfondre parce qu'elle lui manquait.

En voyant apparaître la porte menant à la salle d'études des moldus, un petit soupir de soulagement lui échappa quand même. Il était bien content de quitter le vacarme des couloirs. Il se glissa, agile comme une anguille, entre deux élèves plus âgés - mais toujours bien plus petits - en poussant sa sacoche avant lui pour éviter qu'elle ne tape dans tout le monde. L'objet tintait à chaque pas : malgré les années qui passait, Edwin la remplissait toujours autant de petits bidules en ferraille qu'il utilisait pour bricoler. La seule différence était que, maintenant, on pouvait trouver quelques outils de sculpture sur bois cachés entre deux parchemins enroulés et ses éternels stylo moldus.

Avant de pousser la porte après quelques élèves qui s'étaient déjà glissés dans la salle, il ajusta son uniforme comme il le pouvait. Il avait toujours autant de mal à bien nouer ses cravates, en partie parce que le nœud lui échappait à chaque fois et en partie parce qu'il ne supportait toujours pas quelque chose de serré autour de son cou mais ça ne l'empêchait pas d'essayer d'avoir l'air présentable. Avec le temps, il apprenait que les apparences étaient importantes. Evidemment, il n'avait pas changé d'avis : les gens devaient se faire une idée de la personne et pas du physique mais force était d'avouer que bien se présenter aidait les gens à être agréable avec vous. Surtout à Serpentard : c'était presque idiot qu'il lui ai fallut autant de temps pour s'en rendre compte mais Edwin ne pouvait pas se lier avec les autres s'il refusait de faire des compromis. Et puis, mine de rien, être présentable faisait du bien au moral. Pendant longtemps, il n'avait pas eu la force de se préparer correctement le matin ou de se doucher tous les jours alors maintenant, il en profitait. Se voir dans un miroir et capter ses joues sainement pleines, ses membres moins anguleux et ses cheveux joliment coiffés, ça faisait du bien.

Il tira sur sa chemise, la rentrant bien dans son pantalon, ajusta la sangle de sa sacoche - presque neuve ! Owen lui en avait racheté une, tout comme toute sa garde robe - et vérifia rapidement que ses cheveux ne partaient pas dans tous les sens avant d'entrer dans la salle de cours à son tour. Il n'était pas forcément très discret : sa sacoche tintait, tout comme l'un des bracelets à son poignet qui était bourré de charms. Même son chouchou - qui tenait fermement sa tresse remontée en chignon - faisait un bruit léger quand il se secouait dans tous les sens. Maintenant, ça ne le dérangeait plus vraiment. Il avait toujours tout fait pour se fondre dans la foule, surtout que ça calmait ses angoisses mais maintenant il essayait de sortir de ça. Ce n'était pas sa zone de confort mais s'affirmer était libérateur et devenait plus facile alors que le temps passait. Peut-être même que, un jour, il oserait porter les quelques vernis qui se perdaient sur son bureau à la maison. Il ne savait pas vraiment si c'était accepté à Poudlard, mais la première étape serait déjà d'en porter en public en Irlande.

Après tout, Edwin était légalement un adulte dans le monde des sorciers et le serait dans le monde moldu en septembre. Cela voulait dire que c'était le moment de se lâcher et de faire ce qui lui plaisait parce que maintenant c'était acté : même s'il faisait quelque chose qui déplaisait à Owen, le plus âgé ne le mettrait pas dehors. Parce qu'il l'avait gardé même après sa majorité et ça, ça voulait dire beaucoup. De toute façon, pensa-t-il, Owen était probablement plus excité que lui à chaque avancée dans sa vie. Il était content quand Edwin choisissait ses tenues avec soin, ou quand il avait annoncé ne pas vouloir se couper les cheveux même s'ils lui arrivaient aux fesses. Owen avait été heureux quand il s'était fait percer les oreilles, quand il avait demandé du vernis, puis le bracelet. Owen était un gardien, un vrai, cela signifiait qu'il était heureux pour tout, tout le temps, tant qu'Edwin était en bonne santé et faisait des choses qui lui plaisaient.

Un rire de cloche lui échappa en voyant la tête de son professeur. Lancelot O'Lake faisait partie des adultes que Edwin appréciait. Il était un professeur parfois stricte, toujours sérieux et surtout toujours bienveillant. Il y a 4 ans, Edwin aurait probablement détesté l'homme pour ça mais aujourd'hui il comprenait le bonheur de pouvoir suivre un cours sans que tout le monde ne hurle dans tous les sens. Il avait aussi apprit que, quand on lui donnait les moyens de réussir et l'accompagnement nécessaire, il n'avait pas besoin de foutre lui-même le bordel pour se trouver une raison de venir. Etudier n'était pas ce qu'il aimait le plus mais il se trouvait étonnamment acceptable quand il essayait. Avec le temps, la lecture devenait plus facile et il faisait aussi moins de fautes, même si son écriture était toujours terriblement désordonnée. Merci Merlin, l'encre auto correctrice ne manquait jamais à part durant les examens.

Une étincelle illumina ses yeux alors qu'il remarquait la maquette de bateau. Il ne pu s'empêcher de s'en approcher, un grand sourire étirant ses lèvres. Evidemment, en tant que né-moldu, O'Lake connaîtrait ce bateau. Edwin attendait qu'ils en parlent depuis qu'ils avaient commencé à parler des transports moldus. Comme d'habitude, son professeur ne le décevait pas. Edwin avait décidé que l'homme méritait du respect et de la patience pour ses cours depuis son discours en salle commune. Il ne courrait plus après la reconnaissance de son statut mais savoir qu'un autre né-moldu avait fini à Serpentard était rassurant. Surtout, un né-moldu qui était maintenant le directeur de tout un tas de sang-pur. Sa présence était encore pire que la sienne pour certains mais pour Edwin, il n'y avait aucun soucis. Entre né-moldus dans la fosse aux serpents, il fallait se serrer les coudes. Heureusement, O'Lake avait quelques supporters quoique parfois très discrets.

Bonjour m'sieur ! Wooooow, elles sont super les maquettes, prof'sseur ! Il fit un sourire à l'autre avant de soulever sa sacoche. Pas sûr qu'elle passe les portiques de sécurité à l'embarquement, mon capitaine ! gloussa-t-il avant de la laisser reposer sur sa hanche et d'aller s'asseoir. Une fois n'était clairement pas coutume (il préférait généralement se coller au plus proche des sorties ou au fond près des fenêtres) il prit place sur l'une des tables les plus proches du professeur, mais surtout des maquettes. Ce serait un euphémisme de dire que Edwin était fasciné par celles-ci. Il ne reconnaissait cependant pas l'avion mais impossible de ne pas se souvenir du bateau. Il avait vu plusieurs fois le film : c'était un classique, même aussi vieux et c'était romantique. Et Edwin Wellhister était un romantique dans l'âme, bien qu'il ai tendance à le cacher.

Il s'installa, déposa sa sacoche à côté de sa chaise et entreprit de sortir de quoi écrire. Une fois son bureau à peu près organisé, il y déposa une petite boite délavée qui contenait tout un bordel de petit morceau de ferraille. Satisfait de sa disposition, il sorti un petit bidule dont la rondelle de fer tournait autour d'une tige et s'amusa à le faire tournoyer entre ses doigts. Il lui était toujours plus facile de rester concentré quand il avait quelque chose dans les mains et le professeur O'Lake l'avait toujours laissé faire. Il était, avait apprit Edwin, assez arrangeant tant que ses élèves ne faisaient pas de bruit inutile, ne dérangeaient pas son cours et écoutaient. Somme toute, il était quelqu'un d'assez logique.

Bon, il savait que Rose n'avait jamais existé - et il avait d'ailleurs été un peu dévasté en l'apprenant - mais il avait hâte d'entendre le professeur leur parler du Titanic. Les documentaires sur la catastrophe, c'était devenu assez rare avec les années qui passaient et pourtant Edwin adorait le sujet.

Désolée pour la longueur ! :lol:
Mais c'était mon tout premier RP depuis loooongtemps donc j'en ai profité hehe

"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)

Cours RP 49/50 ~ 5e Pour le meilleur et pour le pire
« Bonjour monsieur ! »

Avril, mois des fleurs, des jours où il fait chaud mais aussi saison des amours, et quoi de plus romantique que de faire cours ! je hais l'idée de faire cours quand il fait beau dehors, enfin..

J'aimais pas vraiment l'Etude des moldus. Fin oui et non, parfois c'était facile, parfois c'était difficile, et des fois j'avais carrément l'impression d'être une traitre à mes origines paternelles et sur l'entièreté de ma vie hors de Poudlard en général. Là on bossait sur les transports, rien de vraiment très cool, nan en vrai c'était même un peu chiant.. Tout le monde préfère voler sur un balais que de faire du vélo de toute façon, non ?

Enfin, on approchait de la fin du chapitre, rien de compliqué dans ce cours. Voyant que j'étais arrivée un peu à l'avance, je m'installa juste derrière Edwin, curieuse de voir les maquettes. En posant mon sac je ricana un peu avant de sortir ma meilleure voix (mais pas trop fort non plus faut pas abuser) : « Neeeeeeeaaaaar, faaaaar, wherEEEVer you are.. » Petite référence au film Titanic, tu connais, en même temps c'était assez facile de deviner le nom du bateau.

L'avion lui par contre ne me disait rien. Etait-ce cette histoire du vol dans la cordillère des Andes pour lequel il y a eu un film Netflix ? En m'asseyant, je lança à Edwin : « Dis Ed', tu sais où elles sont les deux tours ? Parce que j'avoue que je les vois pas.. » Bon d'accord c'était peut-être pas une blague très appropriée, mais rien de mieux qu'une petite blague toute gentille pour se moquer des américains.. Parce que qu'est-ce que c'est drôle de se moquer des américains quand même ! En tout cas, le prof avait semblé assez enthousiaste à l'entrée en classe, il manquait plus que de nous montrer comment utiliser un masque à oxygène et on était tout bon !

@Edwin Wellhister Kim t'intercepte !

Send Help ASAP University is killing mee
Vive la KH's Family ! Reine de la république, Featherstone Jr, Gossip club, Call me KIM, Magic award du Serial Floodeur de 2023, active mais pa trop

Cours RP 49/50 ~ 5e Pour le meilleur et pour le pire
Le compte-goutte n’avait fait que commencer, et pourtant, je ne possédais que deux élèves à cet instant. Deux, toujours mieux que rien, mais bien embarrassant malgré tout. Une déception me prit : qu’avais-je bien raté pour que le nombre de pratiquants diminuât sans cesse ? Cela en devenait presque lassant, et je ne pouvais rien y faire : je ne suivais que la continuation de cette maudite planification du Ministère. Malgré cela, je ne pouvais me permettre d’annuler ce cours, deux d’entre eux avaient eu le courage de se présenter. Edwin Wellhister, qui sans tenir compte de la présence de son besoin important de création durant les cours, avait cette merveilleuse capacité d’être l’élève le plus attentif sur l’écoute d’un cours ; et, Kimberly Harley, une élève aux résultats brillants, mais possédant une très grande indifférence à la matière, plongée dans le plus profond trou qu’eût à creuser l’ennui. Cela ne valait rien pour beaucoup de mes confrères — ils avaient toujours un public particulièrement nombreux et attentif — que pour moi, les avoir y assistant ce jour-là fut entièrement satisfaisant.

Toutefois, une part très lointaine de mon être — sans doute l’adolescent que je fus — me fit lever la tête en direction de l’élève de ma maison lorsqu’il énonça un immense intérêt pour la maquette du triste navire.

Il avait, pendant longtemps, été mon sujet de prédilection quand la magie m’était arraché de force pendant les vacances. Et entrevoir ce même engouement me fit réagir ; finalement plus heureux que déçu de la direction qu’eût pris ce début de cours chaotique.

— C’est peut-être le cas, mais vous savez que cela ne me dérange pas. Et pour les maquettes, oui, elles sont superbes. À une exception : celle du Titanic qui ne peut imiter le naufrage de son original.

Je réajustai ma position après un simple haussement d’épaules ; je ne pouvais nullement faire de reconstitution fictive ni même réelle avec les souvenirs des nombreux documentaires de mon passé. Mais j’espérais, du moins en partie, que les explications suffiraient puisque je n’avais point pris la peine de dessiner l’ensemble des tragédies dans les moindres détails.

Soudainement, la voix chantée de la jeune Serdaigle provoqua — dans un premier temps — mon sursaut, avant que ne se présentât mon rire. Au moins, le Titanic faisait toujours son effet alors qu’il disparaissait pour la seconde fois, grignoté par les Halomonas Titanicae.

— Vous allez m’éviter de sortir le Gramophone, Miss. En tout cas, vous tenez aussi bien ces notes que Céline Dion. Bref, nous allons quand même commencer le cours, tant pis pour vos camarades de classe. Cependant, puisque vous n’êtes, actuellement, que deux en classe ; souhaitez-vous commencer sur le meilleur de l’aviation et de la navigation ou sur le pire en parlant du Titanic ou du Boeing 747, le tout dans l’ordre que vous ambitionnez ?
Vous avez jusqu'au 8 mai pour faire parvenir votre réponse. :)
Pour tous les autres élèves voulant nous rejoindre, vous êtes considérés comme étant en retard. ;)


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Cours RP 49/50 ~ 5e Pour le meilleur et pour le pire
Edwin n'avait eu le temps que de s'asseoir avant que Kim entrait dans la salle en emportant avec elle sa bonne humeur caractéristique. Elle était bruyante et son humour laissait parfois à désirer mais Edwin appréciait partager quelques cours avec elle. Il aimait plutôt bien les gens un peu extravaguant et se permettrait même de l'être de temps en temps. Ca lui rappelait les excès qu'il faisait quand il était plus jeune mais de manière plus maitrisée et moins destructrice. De toute façon, il était difficile de rester stoïque devant la jeune femme. Comme toute sa promotion, elle avait à peu près deux ans de moins qu'Edwin mais ça ne l'empêchait pas de savoir bien plus s'affirmer que lui. C'était ce genre de petits détails qui permettaient au jeune adulte de ne plus se sentir trop à l'écart. Quand il avait eu 15 au au milieu des troisièmes années, ça avait été difficile mais il avait l'impression que l'écart devenait de plus en plus insignifiant au fil du temps. Entre 15 et 17 ans, les deux années semblaient moins effrayantes.

Il fit un sourire léger et tout pétillant à sa camarade mais épargna au monde sa voix. Il aurait bien été tenter de chanter avec elle mais se sentait trop gêné de le faire devant son directeur de Maison. Même si O'Lake était globalement un ange tombé du ciel, il était difficile de se défaire de l'envie de bien présenter devant les adultes. S'il se faisait petit et souriait, personne ne lui hurlait dessus et il l'avait apprit durant sa première année en redoublement. Il avait peut-être prit la chose trop à la lettre parce qu'il avait prit sur lui sur tout jusqu'à exploser toutes les deux semaines et ça avait, finalement, été complètement contre-productif.

Depuis, il se laissait un peu plus aller, surtout que les adultes actuellement à Poudlard ne lui faisaient pas peur. C'était cependant encore un peu trop lui en demander que d'espérer qu'il se mette à chanter avec sa voix de canard en plein milieu de la salle d'études des moldus. Peut-être après, dans le couloir si Kim et lui marchaient quelques pas ensemble et que l'occasion se représentait. Mine de rien, il aimait bien chanter et se laissait même parfois accompagner les sons de sa guitare. Très peu souvent, par contre, car il peinait à jouer et chanter en même temps et que sa voix cassait un peu l'ambiance calme des cordes.

Il tourna légèrement le buste pour pouvoir observer la fille derrière lui. S'lut Kim. Dit-il simplement avant de laisser l'autre parler. Tant que le cours n'avait pas commencé, ça ne le gênait pas de se retourner mais il aurait bien plus de réserve à le faire une fois que le professeur prendrait la parole. Et puis, mine de rien il était bien curieux de savoir ce qu'elle lui voulait, et il aimait bien papoter avec elle. Il l'écouta d'une oreille attentive, les yeux fixés sur elle avant qu'ils ne s'écarquillent quand l'information entendue lui monta au cerveau. Vous souvenez-vous de la remarque sur l'humour bien particulier de la Serdaigle ?

Son visage prit trois teintes de couleur, passant du pâle au rouge pétant. C'était un mélange de surprise, d'outrage total et d'énergie pour ne pas éclater de rire. Un rire peut-être sincère parce que la blague était bonne et l'avait prise au dépourvu mais surtout un rire de gêne. Parce qu'elle avait osé devant un professeur. Il ne savait pas s'il devait pleurer son instinct de survie inexistant - le sien l'était tout autant, il savait ce que ça faisait - ou l'applaudir parce qu'elle était quand même un petit génie. Il opta pour le bégaiement. Qu'est-ce que tu.. c-comment tu.. mais qu- Il se frotta le visage et perdit finalement la bataille contre lui même en riant doucement.

Il pencha la tête sur le côté, un sourire taquin aux lèvres. C'est vrai que ça rentre dans le thème des grands accidents, mais heureusement que O'Lake est anglais. S'il avait été américain, il aurait forcément connu la tragédie - même s'il devait la connaître quand même, puisque même Edwin en avait entendu parler - et aurait été légèrement plus touché que ne l'était le peuple anglais. Je te fais une place à côté de moi ? Ca ne le dérangeait pas de décaler légèrement ses affaires et ce serait peut-être plus amusant et moins gênant s'ils étaient assit côte à côte que légèrement éparpillés. Ils n'étaient pas des masses dans la salle, et c'était un euphémisme.

Edwin donna un coup de coude amical à l'autre en se penchant un peu sur sa chaise avant de se tourner vers son professeur avec les yeux pétillants. Même si on essayait, j'pense qu'on pourrait pas faire mieux que le film de toute façon, m'sieur. Une maquette n'aurait jamais la magnificence du film de Cameron, et encore moins celle que devait avoir le bateau originel. Je préfère parler de l'avion en premier, moi ! il jeta un coup d'œil à Kim. T'en penses quoi, toi ? C'est le seul que je connais pas, je suis curieux.

La possibilité d'apprendre quelque chose de nouveau en étude des moldus le tentait bien. Il aimait beaucoup cette matière parce qu'elle lui permettait de rester proche de ses racines même à Poudlard mais il fallait se l'avouer : Edwin n'apprenait pas énormément de nouvelles choses. Il en connaissait déjà une grosse majorité mais ça ne faisait rien. Quand il savait déjà ce que disais le professeur, il s'intéressait à comprendre comment les sorciers voyaient tout ça. Et c'était tout aussi intéressant. C'était étrange que personne n'ai jamais donné de cours sur la société des sorciers en plus de l'histoire de la magie. Ca lui aurait bien servi, à lui, de savoir comment fonctionnait la hiérarchie sorcière et toutes les coutumes avant de faire des bêtises. m'enfin, c'était passé.

"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)

Cours RP 49/50 ~ 5e Pour le meilleur et pour le pire
Alexander pressait le pas dans les couloirs du deuxième étage. Il n'avait pas prévu de commencer la semaine par un retard, mais sa soirée s'était éternisée sur la lecture d'un ouvrage traitant de vétérinomagie. Pas forcément une passion pour le Gryffondor, mais absorbé par sa lecture, il n'avait pas vu l'heure défiler. Et lorsque le sommeil était venu le gagner, il s'était dit, qu'au pire, il rattraperait quelques heures de sommeil durant le cours d'Étude des Moldus. Comme souvent le lundi matin, finalement, ce qui ne l'empêchait pas de s'en sortir dans cette discipline, qui comme son nom l'indiquait, reflétait une partie de ses origines. Alors à quoi bon se donner du mal ?

Arrivé devant la salle de classe du professeur O'Lake, le cinquième année poussa doucement la porte pour ne pas déranger le cours qui semblait vraisemblablement avoir commencé... pour une classe bien vide. Alexander marmonna quelques salutations avant de s'arrêter, surpris de l'absence de ses camarades. « B'jour m'sieur... J'suis pas l'seul à pas m'être réveillé j'crois ? » Se frottant les yeux tout en se dirigeant vers une place pour s'asseoir, il poursuivit en baillant. « Ou alors, ils ont pris un iceberg sur le chemin ? » Ses yeux s'étaient posés sur les maquettes que M. O'Lake avait disposés, et il avait immédiatement reconnu le célèbre Titanic. À défaut de fournir une réelle explication quant à l'absence de ses camarades de promotion, il avait au moins profité de l'occasion pour tenter de faire comprendre subtilement au professeur qu'il était déjà au point sur les moyens de transport moldus. Et que donc, qu'il ne serait pas forcément nécessaire de le réveiller pour la suite du cours. Cela dit, au vu du nombre réduit d'élèves dans la classe, s'il espérait pouvoir terminer sa nuit en paix, cela ne serait certainement pas en toute discrétion.

En retard et pas très réveillé, mais Alexander est là !

Alexander, 6ème année RP, #MMG, Loustic problématique & ex-muraille des Griffes Ardentes | #9B8127 | PR
내가 있는 곳, 네가 있을 곳
The place that I belong

Cours RP 49/50 ~ 5e Pour le meilleur et pour le pire
Je leur laissais pleinement le temps de la réflexion, après tout, ils ne s’attendaient peut-être pas à devoir choisir le déroulé du cours. Mais, cela se présentait — pour moi — comme un avantage d’être un nombre réduit sur un tel cours. Parce que quoi qu’il arrivât, l’ensemble des sujets serait abordé dans le cours, mais avoir cette possibilité pouvait donner une certaine motivation pour la suite du cours. Alors oui, un peu de temps perdu ne serait pas perturbant pour seulement deux élèves. Ou du moins, ce fut ma croyance puisque quelques instants plus tard entra un élève de la maison Gryffondor, à moitié endormi, qui se permit une plaisanterie sur les raisons de l’absence des élèves. Cela aurait pu me faire sourire, mais c’en fut le contraire ; je me sentais même particulièrement importuné. Beaucoup d’entre eux pensaient maîtriser l’ensemble de la matière, mais bien souvent, ils étaient surpris de leurs résultats parfois désolants pendant les examens ; à se conjecturer invincible, ils se brûlaient les ailes comme ce pauvre Icare. Néanmoins, je me tus, cela me blessait, mais ils seront bien plus offensés par la chute de leur moyenne générale en fin d’année ; ce n’était pas à la vieille demiguise qu’on apprenait à jouer à cache-cache ; ils oubliaient que derrière les adultes sérieux de Poudlard se voilaient souvent des adolescents assez « turbulants ».

— Oh, nous pouvons être très au fait des technologies moldues, mais certaines histoires peuvent encore nous être inconnues quand bien même nous venions du Monde moldu. Et pour vos camarades, ce n’est pas bien grave, cela sera peut-être finalement plus facile de participer ?

Je retins un sourire par-delà la blessure, mais je ne baisserais jamais les bras pour autant. Un petit public valait parfois bien plus qu’un large qui ne faisait rien. À trois, les interactions paraissaient plus simples, et je l’espérais. Je regardais ensuite mon jeune étudiant de maison qui proposa sans difficulté son ordre de préférence. Au moins, quelqu’un avait décidé de répondre à cette possibilité, et je m’en réjouis d’une manière ou d’une autre. Et bien les Boeing 7X7 auraient peut-être droit à dorure supplémentaire à leur réputation ; si les incidents que je mentionnerais eurent eu un intangible impact pour la marque et les différents modèles 700.

— Eh bien, si c’est l’aviation que vous souhaitez parcourir pour ses bons et mauvais moments, dans ce début, ce n’est pas un souci.

Oui, je n’allais nullement leur en vouloir de commencer par l’aéronautique, c’était un sujet des plus intéressants ainsi qu’un schéma de déplacement qui fut cru impensable par le passé ; qui avait évolué de la plus grande des façons, bien que sa consommation en carburant ait encore du temps devant elle avant de trouver la manière la plus écologique, mais aussi économique.

— Comme vous le savez peut-être tous, les Boeing ont une grande histoire, partant d’une petite société à une industrie de l’aviation très importante, surtout en 1950, en inaugurant les jets commerciaux et de transport de masse. L’allitération 7X7 de Boeing désigne justement l’ensemble des avions grand public, les autres telles que les gammes 100 et 900 peuvent être plus spécifiques à l’armée ou à la marine. Mais ce sont les 700 qui vont nous intéresser. Je ne sais pas si vous avez quelques anecdotes positives sur les avions de la série 700. Autant donc, commencer par le bon côté plutôt que par le mauvais.
Vous avez jusqu'au 17 mai pour faire parvenir votre réponse. :)


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Cours RP 49/50 ~ 5e Pour le meilleur et pour le pire
Edwin ne pu s'empêcher de lever les yeux au ciel en voyant son camarade arriver. C'était amusant de constater qu'il était passé de l'élève qui venait en cours et s'endormait sur sa table à celui qui était irrité par ce comportement mais les gens changeaient, n'est-ce pas ? Pour Edwin, ça avait simplement été un peu plus violent que pour les autres mais on était souvent surprit par les changements qu'impliquait une meilleure santé mentale. Et, au final, il était plus facile d'apprécier l'école quand on dormait bien et qu'on ne se sentait pas sur les nerfs à longueur de journée. Il n'était pas un petit génie pour autant - tout lui demandait beaucoup trop d'efforts pour passer pour un naturel - mais il avait prit goût à suivre ses cours depuis l'année dernière. Peut-être même la troisième année, quand il y réfléchissait bien : l'année avait juste été très compliquée mais Edwin se souvenait de quelques moments durant lesquels il avait apprécié ses journées.

Le plus agaçant avec Luben, c'est que Edwin pensait avoir retenu qu'il avait au moins un parent moldu. Les deux, il n'était pas certain mais, voilà : le Gryffondor devrait s'intéresser au moins un peu à la matière, non ? Pour Edwin c'était souvent une bouffée d'air frais, un moyen de rester connecté à ses origines même si certains cours l'ennuyaient légèrement. Et, quand ça arrivait, il se contentait juste de bricoler un peu plus franchement dans son coin sans un bruit, tout en gardant une oreille à demie attentive. Généralement, il ne faisait ça que sur les sujets qu'il connaissait par cœur et qui ne l'intéressaient pas du tout et la combinaison des deux restait tout de même assez rare. Être loin des rues londoniennes le faisait s'intéresser à un peu tout, même ce qu'il connaissait déjà.

Malgré le comportement de l'autre qui donnait envie à Edwin de faire la moue, le jeune homme offrit à son camarade un sourire simple et un signe de tête et l'observa alors qu'il rejoignait un siège. Il n'aurait probablement pas l'occasion de s'endormir et si Edwin pouvait se permettre de juger à l'apparence, c'était probablement tout ce qu'il attendait. Le pauvre aurait probablement mieux fait de rester dans son dortoir s'il avait pensé pourquoi piquer un somme ici. O'Lake n'appréciait pas beaucoup ça, en plus. Le professeur était une crème mais il savait s'énerver quand il le fallait et, honnêtement, Edwin comprenait parfaitement qu'il prenne la mouche quand des élèves lui ronflait au nez. Ils ont sûrement dû dériver, à la Jack. répondit-il à son camarade avant de lui faire un petit sourire taquin. J'peux faire Rose, si vous voulez. Edwin n'avait aucune honte à l'avouer : s'il avait été sur le Titanic, il se serait précipité sur un radeau en poussant femme et enfant. Ce n'était pas très moral, mais bon, c'était soit ça, soit finir sa vie comme un glaçon dans un grand verre d'eau. Un verre d'eau gelé de plusieurs millions de kilomètres.

Il aurait bien lâché un gros "de toute façon, ils sont cons" à son professeur concernant ses autres camarades qui n'avaient pas fait le déplacement mais décida à la dernière seconde de se raviser. Il doutait, finalement, que ce soit bien reçu. Au lieu de cela, il se contenta de quelques questions, après avoir levé la main et attendu que le professeur finisse son explication. C'était autant une marque de politesse qu'une angoisse personnelle : on ne coupait pas la parole à un adulte. Merlin savait que sa mère n'avait jamais apprécié ça, alors l'habitude était restée et tout le monde semblait penser que c'était une bonne chose alors pas besoin de travailler là dessus. M'enfin, il aurait peut-être pu travailler sur l'angoisse derrière mais il avait d'autres chats à fouetter. Y'avait pas de transports commerciaux avant ? C'était que des p'tits avions pour du transport personnel ? 1950, ça avait l'air loin. 100 ans ? Il n'était pas sûr, mais ça devait être dans ces eaux là. C'était presque lunaire qu'il y ai eu autant d'avancées en un siècle alors que le Moyen-Âge en avait duré 10 et n'avait pas mené à grand chose.

Il garda pour lui sa question sur le mot "Allitération", certain qu'il se ridiculiserait plus qu'autre chose devant ses camarades. L'études des moldus était une matière où il n'avait pas peur de prendre la parole alors il préférait éviter les coups de stress qui le feraient inévitablement perdre cette petite confiance. Il demanderait peut-être à O'Lake à la fin du cours, se dit-il. Il gribouilla avec mal le mot sur son parchemin, persuadé d'avoir au moins fait trois ou quatre fautes dedans, mais bon. Personne ne lirait, de toute façon et Edwin n'aurait probablement pas l'occasion d'utiliser un mot comme celui-ci plus tard. Il ne parlait pas en grands mots sérieux, lui, il préférait les trucs simples. Est-ce que les Boeing, y'en avait déjà durant la seconde guerre mondiale, dans l'armée ? Edwin n'était jamais monté dans un avion. Il en était persuadé, même en triturant tout ses souvenirs. Comment était fait l'intérieur ? Les sciences moldues lui échappaient après avoir quitté l'enseignement non-magique depuis ses 12 ans mais il était certain que ces trucs étaient le moyen de transport le plus fiable alors ça devait être un minimum agréable, aussi.

"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)

Cours RP 49/50 ~ 5e Pour le meilleur et pour le pire
Sa petite blague, qui n'en était pas vraiment une puisqu'il ne comprenait pas véritablement pourquoi la salle était aussi vide, ne semblait pas avoir trouvé son public. Peu importe, Alexander s'installa à l'une des nombreuses places libres dans la salle. Pas trop près du professeur et de ses maquettes, mais pas trop loin non plus, ne serait-ce que pour éviter d'avoir à se relever si l'adulte décidait que compte tenu du faible nombre d'élèves présents en classe, il n'était pas particulièrement pertinent de se cacher au fond de la salle. Au passage, il rendit à Wellhister son hochement de tête, avant de rebondir sur la réponse de son camarade, tout en conservant un ton plutôt taquin. « Eh, hors de question que je fasse Jack, j'veux pas finir en Glacius pour tes beaux yeux ! »

Le Gryffondor ne comprenait pas non plus vraiment la réponse que Mr O'Lake lui fournissait. C'était à croire qu'il lisait dans son esprit. Il est vraiment bizarre ce prof... D'autant qu'Alexander n'aimait pas vraiment la rhétorique que celui-ci employait pour justifier l'intérêt que pouvait avoir un élève originaire du monde moldu pour sa matière. L'objectif de sa matière, c'était pourtant bien d'apprendre à connaître ce monde pour pouvoir y évoluer en toute discrétion si le besoin s'en faisait ressentir, non ? Comprendre comment un avion fonctionnait, qu'il s'agissait du moyen de transport le plus sûr du monde moldu avait sans doute son utilité, mais étudier l'histoire des Boeing... Il n'était même pas certain que la plupart des moldus en aient quelque chose à faire. Alors les histoires du monde moldu... Bien sûr qu'il ne les connaissait pas toutes. Comme il ne connaissait sans doute pas toutes celles du monde sorcier — il avait de toute façon abandonné l'histoire de la magie en troisième année — et personne n'en faisait tout un plat.

Une fois installé, Alexander ne sortit pas immédiatement ses affaires, se contentant de s'affaler, la tête reposant sur son poing, le coude solidement ancré sur la table, et écoutant d'une oreille distraite les propos du professeur. De toute façon, à quoi bon les sortir s'il ne comptait pas prendre de notes ? Faire semblant ? Depuis le temps, Mr O'Lake savait sans doute qu'Alexander n'était pas du genre à faire semblant de s'intéresser à son cours. Néanmoins, puisqu'ils étaient trois, peut-être qu'il arriverait au moins à piquer sa curiosité. L'aviation, c'est pas si inintéressant en vrai. Et finalement, sans trop savoir pourquoi il se mêlait de cette histoire d'avions, le Gryffondor ouvrit à son tour la bouche. « J'sais pas si c'est une anecdote, ou alors j'confonds p'têt mais... J'crois que quasiment tous les avions de ligne qui existent chez les moldus sont inspirés des Boeing 707 dans leur conception. Les ailes, le montage des réacteurs, le fuselage, le train d'atterrissage... Bref, tout quoi. Au mieux, certains constructeurs améliorent un peu certains points, mais ça reste la même conception. Du coup, le Boeing 707, c'est genre... une grosse innovation et un gros tournant dans l'aviation, j'dirais. » Et pour le coup, les avions, c'était un truc vachement cool signé par les moldus. Le transplanage, les portoloins, les balais, c'était certes plus pratique, mais pas forcément adapté au transport de nombreux passagers.

Alexander, 6ème année RP, #MMG, Loustic problématique & ex-muraille des Griffes Ardentes | #9B8127 | PR
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