Quand Aphrodite intercepte les plans de Cupidon...
Lundi 14 février 2050
Après le déneuner, aux alentours du Grand hall
Avec : @Marine Baylacq
Après le déneuner, aux alentours du Grand hall
Avec : @Marine Baylacq
Rosaleen aimait, nan, adorait la Saint Valentin. Pas pour elle-même mais pour les autres. Elle se fichait complètement de recevoir une lettre -même si elle avait apprécié les petits cadeaux qu'elle avait reçu. Tout ce qu'elle voulait, c'était faire plaisir aux autres. C'est pourquoi, elle avait offert pleins de roses et de chocolats aux personnes qu'elle aimait et qu'elle avait organisé une fête surprise. Mais pour l'heure, elle avait autre chose en tête. Après avoir effectué ses achats, la rouge et or remonta en hâte les escaliers pour se ruer dans son dortoir.
Elle fouilla ses parchemins et trouva tous ses plans pour la Saint Valentin. Cela consistait à mettre en partie son meilleur ami en couple et de trouver l'homme idéal pour Ari. Oh, elle ne voulait pas la mettre en couple, mais simplement observer quel serait le petit ami idéal pour sa meilleure amie. Une fois sa pile de papier dans ses bras, elle descendit les cinq étages à la hâte pour se rendre au foyer. Là-bas, elle pourra mettre au point ses plans et observations sans être dérangée. Mais, elle venait à peine de descendre la dernière marche que...
PATATRA !
La gryffone -qui se prenait pour Cupidon- tomba à la renverse sur le sol, ses papiers voletant autour d'elle. L'horreur ! N'importe qui pouvait tomber sur ses plans et là, elle aurait vraiment tout gâcher. Sans regarder si elle s'était blessée, elle se releva et commença désespérément à ramasser ses parchemins.
- Oh non non non ! C'est pas le moment !
Malheureusement, avec le courant d'air des élèves qui passaient sans faire attention à elle, ne faisait qu'éloigner un peu plus ses parchemins d'elle...
Me voilà !
Dernière modification par Rosaleen Winston le 20 févr. 2025, 23:06, modifié 1 fois.
Quand Aphrodite intercepte les plans de Cupidon...
La saint Valentin, un jour banal, parfaitement ordinaire mis à part que les comportements changeaient. On voyait certains roucouler, séduire, prendre leur courage à deux mains pour des déclarations enflammées. Mais Marine n'avait jamais été amoureuse, jamais elle n'avait ressenti un tel sentiment, elle s'imaginait même que personne ne l'avait jamais aimé dans le sens le plus commun de la Saint Valentin. Mais la fête étant particulièrement populaire la lionne n'avait pas été surprise de voir que quelque chose avait été d'organisé par le collège pour célébrer cette fête avec toutes les personnes qui nous tiennent à cœur, car bien sûr il n'y a pas que le sens amour synonyme de couple même si c'était cet aspect le plus souvent mis en avant ce 14 février.
C'est gâtée que l'adolescente quitta la Grande Salle, certains de ses amis avaient cours, le petit groupe s'était séparé partant chacun de leur côté. La timide ne comptant pas se laisser distraire par cette fête et espérant justement que la bibliothèque serait moins fréquentée, elle comptait en profiter pour être efficace sur quelques devoirs. Cette année la lionne avait un emploi du temps en gruyère, elle avait plusieurs trous béants dans ses journées et se trouvait ainsi avec des journées très chargées et d'autres où elle se croyait presque en plein week-end mais elle avait réussi à trouver un rythme de travail convenable qui lui permettait d'avoir suffisamment de temps libre. C'est donc suivant cet automatisme que la brunette réfléchissait déjà à sa petite séance de devoirs.
Mais si la cinquième année n'était pas déconcentrée pour un sou par cette fête, la fête elle-même semblait vouloir la déconcentrer. Du coin des yeux la brunette repéra un parchemin voletant. Il était complètement couvert d'écriture. Si Marine fit mine de chercher à qui appartenait l'écrit, ses yeux curieux finirent par loucher sur le contenu. Attendez quoi ? Mais c'était quoi cette histoire ? Étais-ce une farce ? Si la sorcière n'y connaissait rien en amour, elle savait tout de même que ça ne se planifiait pas, ne se prévoyait pas, ni s'imposait pourtant voilà qu'elle avait des plans d'entremetteur entre les mains, mais n'importe quoi ! Qui se permettait de faire ça ?
C'est gâtée que l'adolescente quitta la Grande Salle, certains de ses amis avaient cours, le petit groupe s'était séparé partant chacun de leur côté. La timide ne comptant pas se laisser distraire par cette fête et espérant justement que la bibliothèque serait moins fréquentée, elle comptait en profiter pour être efficace sur quelques devoirs. Cette année la lionne avait un emploi du temps en gruyère, elle avait plusieurs trous béants dans ses journées et se trouvait ainsi avec des journées très chargées et d'autres où elle se croyait presque en plein week-end mais elle avait réussi à trouver un rythme de travail convenable qui lui permettait d'avoir suffisamment de temps libre. C'est donc suivant cet automatisme que la brunette réfléchissait déjà à sa petite séance de devoirs.
Mais si la cinquième année n'était pas déconcentrée pour un sou par cette fête, la fête elle-même semblait vouloir la déconcentrer. Du coin des yeux la brunette repéra un parchemin voletant. Il était complètement couvert d'écriture. Si Marine fit mine de chercher à qui appartenait l'écrit, ses yeux curieux finirent par loucher sur le contenu. Attendez quoi ? Mais c'était quoi cette histoire ? Étais-ce une farce ? Si la sorcière n'y connaissait rien en amour, elle savait tout de même que ça ne se planifiait pas, ne se prévoyait pas, ni s'imposait pourtant voilà qu'elle avait des plans d'entremetteur entre les mains, mais n'importe quoi ! Qui se permettait de faire ça ?
Quand Aphrodite intercepte les plans de Cupidon...
Rosaleen tentait désespérément de tout ramasser. Elle s'était agenouillée sur le marbre froid du sol et récupérait avidement ses parchemins. Vite, vite elle se déplaçait avant que quelqu'un ne le fasse. Une fois ses papiers rassemblés, elle les replaça dans l'ordre. Elle les compta, les rassembla, les classa avant de découvrir avec horreur qu'un de ses parchemins manquaient à l'appel !
- Oh non non non ! C'est même le plus important !!
Rosaleen se leva et commença à farfouiller autour d'elle. Elle ne pouvait pas laisser un seul parchemin en liberté, c'était impossible. Elle fouilla et regarda avant d'apercevoir une Gryffondor plus âgée tenir dans ses mains LE parchemin !!!! Enfer et damnation ! Et, elle le lisait !!!!! La rouge et or avait deux solutions : fuir ou récupérer son parchemin. Si elle choisissait la première option, il lui manquerait un tas d'infos importantes mais au moins, elle ne serait pas couverte par l'humiliation. Si elle prenait son deuxième choix, elle pourrait avoir toutes les infos. Rosaleen avait besoin de ces informations.
Alors, telle une gryffone, elle prit son courage à deux mains, s'approcha de son aînée, sa pile de papiers dans les mains et prit la parole d'un ton peu assuré :
- Salut ! Je crois que ce bout de parchemin m'appartient.
@Marine Baylacq
- Oh non non non ! C'est même le plus important !!
Rosaleen se leva et commença à farfouiller autour d'elle. Elle ne pouvait pas laisser un seul parchemin en liberté, c'était impossible. Elle fouilla et regarda avant d'apercevoir une Gryffondor plus âgée tenir dans ses mains LE parchemin !!!! Enfer et damnation ! Et, elle le lisait !!!!! La rouge et or avait deux solutions : fuir ou récupérer son parchemin. Si elle choisissait la première option, il lui manquerait un tas d'infos importantes mais au moins, elle ne serait pas couverte par l'humiliation. Si elle prenait son deuxième choix, elle pourrait avoir toutes les infos. Rosaleen avait besoin de ces informations.
Alors, telle une gryffone, elle prit son courage à deux mains, s'approcha de son aînée, sa pile de papiers dans les mains et prit la parole d'un ton peu assuré :
- Salut ! Je crois que ce bout de parchemin m'appartient.
@Marine Baylacq
Quand Aphrodite intercepte les plans de Cupidon...
Marine, persuadée que le parchemin avait été égaré intentionnellement ou alors perdu sans s'en rendre compte, elle ne s'était absolument pas cachée pour faire sa petite lecture, au contraire elle avançait tranquillement dans le hall d'entré en direction de la bibliothèque ne levant les yeux que lorsqu'elle sentait un courant d'air pour ne pas percuter de plein fouet un de ses camarades. À force d'emprunter ce chemin la lionne pouvait se permettre d'y aller à l'aveugle elle savait qu'elle ne risquait pas de se perdre dans les couloirs farceurs du château comme ça avait déjà pu lui arriver à son plus grand malheur.
Mais ainsi la propriétaire n'eut aucun mal à prendre la curieuse en flagrant délit. En mécanisme de défense habituel elle se mit à rougir, sentit son cœur s'emballer, son ventre se serrer et tout son corps se tendre. Pourtant des 2 ce n'aurait certainement pas dû être la plus gênée au vu du contenu du parchemin. Si l'anglaise s'interdisait de juger qui que ce soit elle avait bien du mal cette fois à n'émettre aucun avis négatif. Bien sûr elle n'allait rien dire tout haut, elle n'avait pas le courage pour ça mais elle n'en pensait pas moins. Elle hésita même un instant à rendre le papier se disant que s'il n'y avait plus de papier ce plan idiot disparaîtrait. Mais peu à l'aise avec l'idée de voler la brunette tendit lentement le papier sans un mot.
Elle aurait pu s'échapper une fois l'objet remit mais elle resta là. Qu'attendait-elle de la part de sa camarade ? Même elle ne le savait pas mais elle ne bougea pas gardant son regard sur la Gryffondor en prenant grade d'éviter bien sûr son regard à elle. Si une témérité étrange l'avait transformé en piquet elle n'avait tout de même pas encore trouvé la force de rencontrer d'autres yeux.
Mais ainsi la propriétaire n'eut aucun mal à prendre la curieuse en flagrant délit. En mécanisme de défense habituel elle se mit à rougir, sentit son cœur s'emballer, son ventre se serrer et tout son corps se tendre. Pourtant des 2 ce n'aurait certainement pas dû être la plus gênée au vu du contenu du parchemin. Si l'anglaise s'interdisait de juger qui que ce soit elle avait bien du mal cette fois à n'émettre aucun avis négatif. Bien sûr elle n'allait rien dire tout haut, elle n'avait pas le courage pour ça mais elle n'en pensait pas moins. Elle hésita même un instant à rendre le papier se disant que s'il n'y avait plus de papier ce plan idiot disparaîtrait. Mais peu à l'aise avec l'idée de voler la brunette tendit lentement le papier sans un mot.
Elle aurait pu s'échapper une fois l'objet remit mais elle resta là. Qu'attendait-elle de la part de sa camarade ? Même elle ne le savait pas mais elle ne bougea pas gardant son regard sur la Gryffondor en prenant grade d'éviter bien sûr son regard à elle. Si une témérité étrange l'avait transformé en piquet elle n'avait tout de même pas encore trouvé la force de rencontrer d'autres yeux.
Quand Aphrodite intercepte les plans de Cupidon...
Rosaleen ne savait vraiment pas comment réagir. Elle espérait ne pas recevoir de remarques mais elle se doutait que ce serait peine perdue. Il était clair que sa camarade avait lu son parchemin. Ce qui expliquait sûrement son hésitation à lui rendre son papier. Ses fameux plans. Elle attendit, mal à l'aise, ne sachant pas quel allait être le verdict final de son aînée. Chaque seconde résonnait comme une attente interminable pour la gryffone. Plus les secondes défilaient, plus le cœur de Rosaleen battait la chamade.
Finalement, la jeune fille face à elle lui rendit son parchemin ce qui soulagea Rosaleen qu'elle exprima par un long soupir. Elle le prit et le déposa délicatement sur sa pile non sans jeter un regard à sa camarade :
- Merci !
Elle rassembla le tout prête à s'esquiver quand, relevant les yeux, la jeune fille restait plantée là, sans bouger et sans intention de partir. Cela ne présageait rien de bon pour la deuxième année. Qu'est-ce qu'elle pouvait faire maintenant ? Elle ne pouvait pas feindre la vérité puisque visiblement, quelqu'un avait découvert une énorme partie de ses plans. Elle ne pouvait pas non plus s'enfoncer, elle ne pouvait pas se mettre encore plus dans une mauvaise posture. Alors, elle préféra simplement dire la vérité. Être honnête et franche, comme toujours.
- Euh, j'ai pas l'intention de jouer les cupidons. Enfin, si un peu mais pas en forçant. Je suis assez intelligente pour ça. Je veux juste, j'sais pas... Observer les personnes...
Ok, mauvaise chose. Elle venait juste de s'enfoncer comme elle avait voulu éviter. Elle ne pouvait décemment pas retourner en arrière. Quelle cruche elle faisait !
@Marine Baylacq
Finalement, la jeune fille face à elle lui rendit son parchemin ce qui soulagea Rosaleen qu'elle exprima par un long soupir. Elle le prit et le déposa délicatement sur sa pile non sans jeter un regard à sa camarade :
- Merci !
Elle rassembla le tout prête à s'esquiver quand, relevant les yeux, la jeune fille restait plantée là, sans bouger et sans intention de partir. Cela ne présageait rien de bon pour la deuxième année. Qu'est-ce qu'elle pouvait faire maintenant ? Elle ne pouvait pas feindre la vérité puisque visiblement, quelqu'un avait découvert une énorme partie de ses plans. Elle ne pouvait pas non plus s'enfoncer, elle ne pouvait pas se mettre encore plus dans une mauvaise posture. Alors, elle préféra simplement dire la vérité. Être honnête et franche, comme toujours.
- Euh, j'ai pas l'intention de jouer les cupidons. Enfin, si un peu mais pas en forçant. Je suis assez intelligente pour ça. Je veux juste, j'sais pas... Observer les personnes...
Ok, mauvaise chose. Elle venait juste de s'enfoncer comme elle avait voulu éviter. Elle ne pouvait décemment pas retourner en arrière. Quelle cruche elle faisait !
@Marine Baylacq
Quand Aphrodite intercepte les plans de Cupidon...
Noooon ! Elle allait partir comme ça ? Sans aucune honte ? Bon, Marine savait déjà qu'elle n'avait pas du tout une posture impressionnante avec son manque cruel de confiance en elle que son âge et sa taille ne compensait pas. Mais tout de même la jeune élève l'avait clairement vue lire ce parchemin à moins qu'elle ne soit atteinte de graves problèmes de vue mais la timide élimina cette option. À sa place l'anglaise se serait liquéfiée sur place, elle savait que tout le monde n'était pas touché avec autant de puissance par la honte mais elle imaginait quand même voir apparaître une gêne bien visible dans le comportement de la Gryffonne. Mais rien, un simple merci et elle allait s'en tirer comme ça ? La cinquième année avait conscience qu'elle n'avait pas le courage de lui faire une remarque choc qui lui ferait comprendre d'abandonner ces plans idiots pourtant elle trouvait important qu'elle soit prévenue avant qu'elle ne touche à un domaine trop complexe et dangereux à trafiquer.
Finalement la plus grande pu se détendre, un vrai soulagement s'empara de tout son corps. Elle s'expliquait ! Pfiou ! Mais comme la rouge et or l'avait perçu la plus jeune était vraiment sur une mauvaise pente. Pour ne pas montrer son combat intérieur sur la façon de répondre la sorcière garda sa posture de départ longtemps, trop longtemps :
- C'était pas que... pas que d'l'observation... Commença-t-elle misant tout sur le ton pour compenser ses bégayements qui lui faisaient perdre toute crédibilité. Fais gaffe avec ce g, genre de trucs tu ri, risque plus de... briser que, que d'créer. Elle laissa passer un instant mais estimant qu'une couche de plus n'était pas une mauvaise idée elle rajouta. Tu vas blesser.
Dire la que l'adolescente était contente de sa réponse était exagérer. Elle était au moins satisfaite d'avoir tenté quelque chose autrement elle était loin d'être certaine que ses paroles restent et résonnent dans l'esprit de sa camarade de maison. Au fond elle savait aussi qu'elle ne pourrait rien faire plus si son interlocutrice ne voulait pas l'écouter alors elle attendit, tendue, de voir la réaction de la plus jeune à ces mots.
Finalement la plus grande pu se détendre, un vrai soulagement s'empara de tout son corps. Elle s'expliquait ! Pfiou ! Mais comme la rouge et or l'avait perçu la plus jeune était vraiment sur une mauvaise pente. Pour ne pas montrer son combat intérieur sur la façon de répondre la sorcière garda sa posture de départ longtemps, trop longtemps :
- C'était pas que... pas que d'l'observation... Commença-t-elle misant tout sur le ton pour compenser ses bégayements qui lui faisaient perdre toute crédibilité. Fais gaffe avec ce g, genre de trucs tu ri, risque plus de... briser que, que d'créer. Elle laissa passer un instant mais estimant qu'une couche de plus n'était pas une mauvaise idée elle rajouta. Tu vas blesser.
Dire la que l'adolescente était contente de sa réponse était exagérer. Elle était au moins satisfaite d'avoir tenté quelque chose autrement elle était loin d'être certaine que ses paroles restent et résonnent dans l'esprit de sa camarade de maison. Au fond elle savait aussi qu'elle ne pourrait rien faire plus si son interlocutrice ne voulait pas l'écouter alors elle attendit, tendue, de voir la réaction de la plus jeune à ces mots.
Quand Aphrodite intercepte les plans de Cupidon...
Pourquoi Rosaleen s'était-elle enfoncée de la sorte ? Pourquoi elle avait sorti cette phrase ? Elle ne pouvait que se faire ridiculiser devant sa camarade. Elle attendit une remarque désobligeante, une moquerie ou un jugement. Peu importait, elle voulait juste en finir. Mais ce qui suivit, la rouge et or n'aurait pu le préméditer. Son aînée semblait inquiète ? paniquée ? gênée ?
La deuxième année ne savait pas comment décrire ce comportement : une posture inchangée, un ton confiant et... Des bégaiements. Comment cela s'interprétait il ? Se trouvait elle devant une personne sûre d'elle ou qui, au contraire, manque d'assurance ? La gryffone était perturbée. Elle n'arrivait généralement pas à parler devant une personne dont elle ne savait pas analyser le comportement. Mais, elle prit sur elle et écouta. Seul le mot « blesser » fit l'effet d'une douche froide à la jeune fille. Elle n'avait rien à dire face à ce discours. Muette de stupeur et immobile comme une statue, la deuxième année ne se rendit compte que trop tard qu'elle avait à nouveau fait tomber sa pile de documents par terre. Mais, à ses pieds, cette fois-ci.
Elle ne cilla pas pour les ramasser. Son regard restait fixé sur son aînée. Une Gryffondor plus âgée qu'elle avec beaucoup plus d'expérience qu'elle. Rosaleen la fixait sans un mot. Après quelques secondes, elle lâcha simplement, avec beaucoup moins d'assurance que la jeune fille face à elle :
- J-Je... C'est pas ce... Ce que j'veux... B-Blesser...
Désolée pour mon retard...
La deuxième année ne savait pas comment décrire ce comportement : une posture inchangée, un ton confiant et... Des bégaiements. Comment cela s'interprétait il ? Se trouvait elle devant une personne sûre d'elle ou qui, au contraire, manque d'assurance ? La gryffone était perturbée. Elle n'arrivait généralement pas à parler devant une personne dont elle ne savait pas analyser le comportement. Mais, elle prit sur elle et écouta. Seul le mot « blesser » fit l'effet d'une douche froide à la jeune fille. Elle n'avait rien à dire face à ce discours. Muette de stupeur et immobile comme une statue, la deuxième année ne se rendit compte que trop tard qu'elle avait à nouveau fait tomber sa pile de documents par terre. Mais, à ses pieds, cette fois-ci.
Elle ne cilla pas pour les ramasser. Son regard restait fixé sur son aînée. Une Gryffondor plus âgée qu'elle avec beaucoup plus d'expérience qu'elle. Rosaleen la fixait sans un mot. Après quelques secondes, elle lâcha simplement, avec beaucoup moins d'assurance que la jeune fille face à elle :
- J-Je... C'est pas ce... Ce que j'veux... B-Blesser...
Désolée pour mon retard...
Quand Aphrodite intercepte les plans de Cupidon...
Si on lui avait dit que ses phrases bégayantes sans aucune crédibilité auraient un impact pareil elle aurait cru à une mauvaise blague de premier avril très en avance. C'est la plus jeune qui bégayait maintenant et bien plus que la cinquième année pro dans le domaine pourtant. Est-ce qu'elle pouvait vraiment être impressionnante ? Une adolescente, sans aucune confiance en elle, effrayée par les mômes de première année ? Non ? Enfin pas que ce soit un objectif d'impressionner les autres mais il fallait bien avouer que la brunette avait le sentiment que pour être écoutée, pas juste entendue, réellement écoutée et qu'on prenne son avis en compte sans rire il fallait avoir une certaine prestance, donc impressionner. Et pour quelqu'un qui fourmille d'idées autant dire que se faire entendre est important.
Bien sûr la lionne n'était pas non plus satisfaite d'inquiéter autant sa camarade. Elle était même gênée. L'anglaise n'aimait pas quand les autres jouent de leur charisme pour l'effrayer, la faire reculer, changer ses paroles... Un instant elle hésita à s'excuser sur le champ, elle ne faisait pas ce qu'elle ne voulait pas qu'on lui fasse, alors que son visage se relâchait en une expression plus douce. Mais elle se reprit. Si elle s'excusait ses paroles perdraient leur poids or là elle devait convaincre l'élève, il ne fallait pas que ces plans en arrivent à exécution. C'était pour le bien de ceux concernés, si l'amour était là ils les rapprocheraient forcément, forcer les choses c'était faire tomber le malheur sur eux, il fallait laisser faire le naturel. Alors pour le bien de ces personnes, Marine devait laisser cette élève dans son inconfort, même si ça tiraillait l'adolescente.
- Alors ou, oublie tes plans. Brûle les. Proposa la Gryffonne.
C'était peut-être un extrême mais si elle arrivait à convaincre cette entremetteuse du dimanche alors elle était certaine qu'elle ne changerait pas d'avis de si tôt quand elle serait partie. Au vu de la détresse qu'avait provoqué la perte du feuillet autant dire que sa mémoire était vacillante sur son contenu alors elle ne pourrait plus passer à l'action. Faites que cette posture continue d'être efficace suppliait la fillette.
Bien sûr la lionne n'était pas non plus satisfaite d'inquiéter autant sa camarade. Elle était même gênée. L'anglaise n'aimait pas quand les autres jouent de leur charisme pour l'effrayer, la faire reculer, changer ses paroles... Un instant elle hésita à s'excuser sur le champ, elle ne faisait pas ce qu'elle ne voulait pas qu'on lui fasse, alors que son visage se relâchait en une expression plus douce. Mais elle se reprit. Si elle s'excusait ses paroles perdraient leur poids or là elle devait convaincre l'élève, il ne fallait pas que ces plans en arrivent à exécution. C'était pour le bien de ceux concernés, si l'amour était là ils les rapprocheraient forcément, forcer les choses c'était faire tomber le malheur sur eux, il fallait laisser faire le naturel. Alors pour le bien de ces personnes, Marine devait laisser cette élève dans son inconfort, même si ça tiraillait l'adolescente.
- Alors ou, oublie tes plans. Brûle les. Proposa la Gryffonne.
C'était peut-être un extrême mais si elle arrivait à convaincre cette entremetteuse du dimanche alors elle était certaine qu'elle ne changerait pas d'avis de si tôt quand elle serait partie. Au vu de la détresse qu'avait provoqué la perte du feuillet autant dire que sa mémoire était vacillante sur son contenu alors elle ne pourrait plus passer à l'action. Faites que cette posture continue d'être efficace suppliait la fillette.
Quand Aphrodite intercepte les plans de Cupidon...
La rouge et or gardait ses yeux rivés sur son aînée. Elle se sentait mal. Jamais elle n'avait voulu blesser ses amis. Nan, ce qu'elle voulait simplement c'était juste observer et découvrir leur potentielle âme sœur. Et, peut-être jouer les entremetteuses de manière très subtil mais même sur le dernier point, elle n'était pas sûre de vouloir le réaliser. Seulement, son aînée semblait être d'un tout autre avis qu'elle. Selon elle, Rosaleen risquait de briser des liens, briser quelque chose. Et ça, la deuxième année n'en avait jamais eu la pensée.
Les bras ballants, Rosaleen essayait de comprendre ce point de vue qui divergeait totalement du sien. Elle avait baigné dans l'amour, elle était d'une nature très romantique quand il s'agissait des autres. Pour elle, pour sa propre vie, Rosaleen ne forçait pas les choses. Elle n'était pas romantique pour sa vie. Mais, pour les autres, c'était différent. Elle ne pouvait pas s'empêcher de sourire devant un couple heureux ou de verser une petite larme quand un couple se brisait. Elle était comme ça depuis toujours. Ses plans n'avaient donc rien de méchant en soi. C'était juste pour elle. Ses amis n'auraient jamais connaissance de ses plans. Alors pourquoi tant de chichis ?
Pourtant, la jeune fille en face de la rouge et or semblait d'un tout autre avis. Elle préserva sa position malgré le fait qu'il y eut un bref moment où elle avait paru se raviser. Rosaleen l'avait vu mais elle n'en avait rien dit. Elle savait que la gryffone ne changerait pas d'opinion. A tel point qu'elle lui proposa -ou plutôt, lui conseilla- de les brûler. Un geste qui paraissait extrême aux yeux de la deuxième année. Le visage de la jeune fille changea et passa d'un visage stupéfait à un visage horrifié. Elle ne savait pas comment réagir.
- Je... Pas la peine d'en arriver là...
Elle avait chuchoter sa dernière phrase. L'aînée l'avait-elle entendu ? Elle ne savait pourtant que répondre. Elle n'avait pas de mauvaises intentions alors pourquoi vouloir les brûler ?
- J'ai pas de mauvaises intentions, se défendit-elle. J'en parlerai jamais aux personnes concernées ni ne leur montrerai ses plans ! Tout ça c'est pour moi ! Je... Pour moi, ça me permet de voir la compatibilité des gens, de faire des statistiques...
Rosaleen se stoppa net. Elle se rendit vite compte qu'elle parlait comme une personne qui venait de créer un nouveau site de rencontres. Son but n'était pas de créer une appli ou de forcément mettre des personnes en couple mais... Y avait-il une vraie raison ? Rosaleen se sentait simplement perdue et confuse...
Les bras ballants, Rosaleen essayait de comprendre ce point de vue qui divergeait totalement du sien. Elle avait baigné dans l'amour, elle était d'une nature très romantique quand il s'agissait des autres. Pour elle, pour sa propre vie, Rosaleen ne forçait pas les choses. Elle n'était pas romantique pour sa vie. Mais, pour les autres, c'était différent. Elle ne pouvait pas s'empêcher de sourire devant un couple heureux ou de verser une petite larme quand un couple se brisait. Elle était comme ça depuis toujours. Ses plans n'avaient donc rien de méchant en soi. C'était juste pour elle. Ses amis n'auraient jamais connaissance de ses plans. Alors pourquoi tant de chichis ?
Pourtant, la jeune fille en face de la rouge et or semblait d'un tout autre avis. Elle préserva sa position malgré le fait qu'il y eut un bref moment où elle avait paru se raviser. Rosaleen l'avait vu mais elle n'en avait rien dit. Elle savait que la gryffone ne changerait pas d'opinion. A tel point qu'elle lui proposa -ou plutôt, lui conseilla- de les brûler. Un geste qui paraissait extrême aux yeux de la deuxième année. Le visage de la jeune fille changea et passa d'un visage stupéfait à un visage horrifié. Elle ne savait pas comment réagir.
- Je... Pas la peine d'en arriver là...
Elle avait chuchoter sa dernière phrase. L'aînée l'avait-elle entendu ? Elle ne savait pourtant que répondre. Elle n'avait pas de mauvaises intentions alors pourquoi vouloir les brûler ?
- J'ai pas de mauvaises intentions, se défendit-elle. J'en parlerai jamais aux personnes concernées ni ne leur montrerai ses plans ! Tout ça c'est pour moi ! Je... Pour moi, ça me permet de voir la compatibilité des gens, de faire des statistiques...
Rosaleen se stoppa net. Elle se rendit vite compte qu'elle parlait comme une personne qui venait de créer un nouveau site de rencontres. Son but n'était pas de créer une appli ou de forcément mettre des personnes en couple mais... Y avait-il une vraie raison ? Rosaleen se sentait simplement perdue et confuse...
Quand Aphrodite intercepte les plans de Cupidon...
Ok... Elle était peut-être allée trop loin avec les flammes mais c'était le meilleur moyen pour faire disparaître tout ça, Marine ne suivait plus métamorphose elle ne pouvait pas proposer un petit evanesco bien plus rapide et moins impressionnant et douloureux. Le visage horrifié de son interlocutrice l'inquiéta, allait-elle la prendre pour une folle et s'enfuir ? Pour une fois ce n'était pas la première option qui inquiétait le plus la brunette mais bien la seconde. Il ne fallait pas que ces plans soient mis à exécution, il ne fallait pas les laisser s'en aller tels quels. Un argument en béton, vite ! Il fallait réussir à la convaincre ! Ou alors trouver une autre méthode moins violente pour quand même faire disparaître tout ça.
Elle reprenait confiance, ça s'entendait dans sa voix. Le temps pressait. Elle croyait à nouveau que son objectif était bon, qu'elle ne faisait rien de mal. Si là-dessus elle avait raison la manière de faire mettait tout par terre, elle risquait gros et elle refusait de le voir tandis que la timide était en difficulté pour lui faire ouvrir les yeux.
- Si ! Ju, justement ! Il faut que t, tes plans disparaissent. Dans la, la salle sur demande cachés, dans le... le lac comme tu veux mais ne, ne fait pas ça. Avait capté la rouge et or qui entendait tous les murmures de sa camarades.
Peut-être que ces nouvelles méthodes l'inspireraient plus, la laisserait se faire convaincre.
- Bien sûr que... tu ne leur v, veut pas du mal. Ça... ça se voit... Tenta-t-elle d'aller dans son sens. Mais forcer les... choses ça fiche tou, toujours tout en l'air. Faut qu, que ce soit authentique p, pas prémédité, poussé. Pour p, pas être tenté de, d'intervenir le m, mieux c'est d'oublier et faire... disparaître ça. Fit-elle en désignant le feuillet. Laisse le nat, naturel faire. Ce se, sera encore plus beau.
Elle avait tout donné. Elle espérait que ça marcherait, il serait difficile de la convaincre autrement. Et elle n'allait pas lui arracher les feuilles des mains pour s'enfuir avec jusqu'à la cheminée la plus proche pour les jeter au feu.
Elle reprenait confiance, ça s'entendait dans sa voix. Le temps pressait. Elle croyait à nouveau que son objectif était bon, qu'elle ne faisait rien de mal. Si là-dessus elle avait raison la manière de faire mettait tout par terre, elle risquait gros et elle refusait de le voir tandis que la timide était en difficulté pour lui faire ouvrir les yeux.
- Si ! Ju, justement ! Il faut que t, tes plans disparaissent. Dans la, la salle sur demande cachés, dans le... le lac comme tu veux mais ne, ne fait pas ça. Avait capté la rouge et or qui entendait tous les murmures de sa camarades.
Peut-être que ces nouvelles méthodes l'inspireraient plus, la laisserait se faire convaincre.
- Bien sûr que... tu ne leur v, veut pas du mal. Ça... ça se voit... Tenta-t-elle d'aller dans son sens. Mais forcer les... choses ça fiche tou, toujours tout en l'air. Faut qu, que ce soit authentique p, pas prémédité, poussé. Pour p, pas être tenté de, d'intervenir le m, mieux c'est d'oublier et faire... disparaître ça. Fit-elle en désignant le feuillet. Laisse le nat, naturel faire. Ce se, sera encore plus beau.
Elle avait tout donné. Elle espérait que ça marcherait, il serait difficile de la convaincre autrement. Et elle n'allait pas lui arracher les feuilles des mains pour s'enfuir avec jusqu'à la cheminée la plus proche pour les jeter au feu.