Sous le même accord

Mercredi 13 avril 2050
Début d'après-midi, sous un arbre au bord du lac
Avec : @Moïra Heaney & @Simon Stewart


Rosaleen se sentait mal depuis quelques jours. Depuis la mésaventure de la course de balais dans sa salle commune qui avait été organisée au début du mois d'avril. Et cela s'était finit en sanction pour tout le monde -enfin, seulement pour les gryffons présents. Mais depuis, la rouge et or ressentait de la culpabilité. Elle se sentait honteuse d'avoir trahie la confiance de sa DDM, Miss Tremblay, honteuse d'avoir enfreint les règles. Et pourtant, une partie d'elle se sentait fière d'avoir osé participer à la course. Fière d'avoir réussit à braver l'interdit pour se dépasser. Seulement, ce dernier sentiment n'enlevait en rien toute cette culpabilité et cette déception qu'elle ressentait envers elle.

Aussi, elle avait profité de cet après-midi plutôt ensoleillé pour prendre son violon et jouer. Elle voulait évacuer ce sentiment de déception qui ne faisait que la poursuivre. Elle voulait jouer une musique qui exprimait la colère, elle voulait se déchaîner, hurler à travers son instrument. Une fois son violon déballé, la deuxième année s'accorda, referma sa boîte, se plaça et joua. Elle joua l'un des mouvements des Quatre Saisons de Vivaldi : L'orage

Les notes volaient dans les airs avec rage, avec force, avec puissance. Rosaleen jouait vite, elle jouait fort mais juste. Surprise, aucune fausses notes, aucun écart de son archet. Seulement la justesse du morceau résonnait. Elle jouait avec une telle puissance que sûrement les élèves autour d'elle devait l'entendre. Elle refusait d'y mettre de la douceur. Elle se lâchait, puissante comme jamais. Si ses professeurs ou même ses amis la voyaient, ils seraient certainement surpris par la force qu'elle y mettait. Son visage exprimait la rage, la colère, le ressentiment. Elle évacuait ses sentiments, elle laissait son âme hurlait à travers la mélodie qui emplissait de plus en plus violemment le parc et ses environs. Rien n'existait à part cette fièvre grandissante. Elle ne se débattait pas, elle vivait. Elle ne pleurait pas, elle souriait par le bien que cela lui procurait cette partie des Quatre Saisons.


C'est parti pour ce RP ! :grin:
Dernière modification par Rosaleen Winston le 11 mai 2025, 14:49, modifié 1 fois.

Les compères Rosaleen et Wilson - Cupidon et Aphrodite en action pour faire tomber les cœurs
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Mercredi. Simon aimait beaucoup ce jour-là. Le matin, il pouvait se lever à l'heure qui lui plaisait. Ce matin, il s'était réveillé à neuf heures et s'était levé immédiatement. Il avait juste mit sa robe d'uniforme par-dessus son pyjama, puis il était descendu dans la Grande Salle pour petit-déjeuner.

Toute la journée, il n'avait fait que trainasser dans sa salle commune. Il avait beaucoup lu dans un bon gros fauteuil, rédigé une lettre pour ses parents et terminé son devoir de botanique. Il était déjà une heure de l'après-midi. lorsqu'il s'est enfin décidé à s'habiller.

Finalement, il s'était ennuyé, et s'était dit qu'un bon bol d'air frais lui ferait le plus grand bien. Il avait prit avec lui son violon, des fois qu'il aurait envie de jouer un morceau, et avait prévu de s'installer sous le grand chêne au bord du lac, comme il aimait le faire.

Mais, quand il arriva à destination, sa place favorite était occupée. Une fille de Gryffondor avait eu la même idée que lui : elle aussi jouait du violon, visiblement, et elle se déchainait avec.

Elle avait l'air profondément en colère. Simon reconnaissait le morceau qu'elle jouait : c'était L'orage, de Vivaldi. Simon aimait beaucoup ce morceau. L'adolescente jouait très fort et très rapidement, sans faire la moindre fausse note. Elle avait un très bon niveau - meilleur que Simon, en tout cas.

Le temps était magnifique et beaucoup d'élèves avaient, eux aussi, eu l'idée de se détendre au bord du lac. Tous étaient tournés vers la gryffone.

En la voyant aussi absorbée par sa musique, Simon eût très envie de jouer, lui aussi. Pourtant, il détestait être au centre de l'attention, mais il sentit que la puissance du morceau l'aiderait à surmonter cet obstacle. Il connaissait ce morceau.

Simon ouvrit la housse de son violon, frotta sa colophane contre son archet, sortit également son violon et respira un bon coup.

Enfin, il s'approcha de la jeune fille et improvisa un accompagnement, moins fort, plus aigu, mais tout aussi puissant. Il sentait une vingtaine de regards tournés vers lui.

Ça n'était jamais arrivé à Simon d'accompagner quelqu'un sans rien lui demander. Il se demandait si la Gryffondor apprécierait ça...


365 mots
@Rosaleen Winston et @Moïra Heaney, j'espère que ça vous va ?

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En ce début d'après midi, Moïra était seule dans son dortoir, les autres filles étaient sortit au soleil qui brillait fort au dehors.
Lorsque la dernière eut fermé la porte, Moïra laissa les larmes qu'elle retenait depuis le matin couler sur ses joues. Le matin même dans la salle de répétition elle s'était disputé avec ses deux grandes sœurs, les jumelles, elles s'étaient prit la tête pour un morceau et les jumelles ont mit un terme à la dispute en sortant dans la salle en fracassant la porte. En laissant Moïra désemparé et seule. Depuis la jeune fille contenait ses larmes du mieux qu'elle pouvait jusqu'à ce début d'après midi.
D'un geste rageur elle essuya ses larmes, se leva, epousta son uniforme et empoigna l'étui de son violon. Sans un regard autour d'elle, elle traversa les couloirs et sortit dans le parc.
L'air pur lui rechauffa le cœur et lui refroidi les joues. Un sourire apparu sur ses lèvres, un peu triste mais vrai.
Son endroit préféré au parc? Sûrement le bord du lac, la où il fait chaud et frais à la fois, la où, le son du violon est pur grâce à l'eau du lac.
En arrivant près du lac, son oreille entraîner, reconnu immédiatement le son de deux violons, elle s'avança vers le son et à s grande surprise découvrit deux violoniste jouant l'orage de Vivaldi. La mélodie était magnifique. Après un cours moment d'hésitation Moïra s'approcha et sortit à son tour son violon. Elle passa la colophane sur l'archet, placa le repose épaule, posa son violon sur son épaule et calla son menton et joua l'orage, mais dans les accord les plus grave du violon. Les trois mélodies mélanger étaient magnifiques et magiques. Moïra jouait de tout son cœur ne se préoccupant pas des regards braquer sur eux.
Moïra joua pour évacuer la tristesse de la dispute, elle joua avec douceur mais asser fort pour sa mélodie se distingue quand même.


@Simon Stewart et @Rosaleen WinstonJ'espère que ça vous plaît !

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Bercée par sa mélodie, Rosaleen ne remarqua pas tout de suite que deux autres violons s'étaient joints au son de son violon. Elle était si déchaînée qu'elle croyait que ces deux mélodies provenaient de son imagination. Après tout, elle avait le don de s'emporter un peu trop lorsqu'elle jouait.

Une fois la dernière note achevée, Rosaleen baissa son violon et remarqua un jeune Poufsouffle et une jeune Gryffondor, un violon dans leurs bras. Les violons imaginaires ne l'étaient pas, finalement ! La rouge et or éclata de rire devant l'absurdité de ses pensées et soulagée d'avoir pu laisser sortir toutes ces émotions ! La musique avait vraiment un don pour la remettre en place et lui faire reprendre ses esprits. Son violon à la main, la deuxième année se rapprocha des deux violonistes, les félicitant :

- WAOUH ! J'ai beaucoup aimé vos mélodies ! C'était si harmonieux !

Rosaleen souriait, à présent, contente d'avoir réussi à chasser ses mauvaises ondes de sa tête. Elle avait eu besoin de s'exprimer et voilà qui était fait ! Seulement, elle ne voulait pas partir. Pas avant d'avoir pu jouer encore un peu avec ses camarades !

- Ça vous dirait de recommencer avec un autre morceau ?

Si leur premier trio avait été une belle réussite, la gryffone n'avait aucune raison de penser que ce ne serait plus le cas sur d'autres morceaux. Et puis, les deux violonistes avaient l'air d'être tout aussi passionnés qu'elle ! Poudlard regorgeait vraiment d'élèves passionnés de musique !


@Simon Stewart & @Moïra Heaney J'ai beaucoup aimé vos posts :cute:

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Première année
@Rosaleen Winston & @Moïra Heaney
283 mots

L'archet avait atteint son extrémité. C'était la dernière note. Le morceau était terminé. Une seconde. Une seconde qui parut une éternité à Simon. La tête baissée, le violon dans une main, l'archet dans l'autre, il attendait que quelque chose se passe.

Soudain, le blaireautin entendit un bruyant éclat de rire provenant de sa droite. Il retourna brusquement la tête : c'était la Gryffondor.
— WAOUH ! cria-t-elle. J'ai beaucoup aimé vos mélodies ! C'était si harmonieux !
Simon rougit comme jamais. Euh, attendez... "Vous" ?! s'étonna-t-il intérieurement. Pourquoi "vous" ? Depuis quand les élèves le vouvoyait-il ? Et depuis quand une fille qui paraissait plus grande que lui le vouvoyait-il ?!

Effectivement, c'était tout à fait insensé. Il devait y avoir erreur. Il n'eut pas le temps de réfléchir plus à la question que la fille lui proposa de jouer un autre morceau... toujours en le vouvoyant.
— Oh ! Heu... ah... ben... Ben, euh, ouais... pourquoi pas ?
Et voilà, comme d'habitude ! Simon était tout à fait incapable de parler à quelqu'un normalement. Ce n'était pas normal, quand même !

Se retournant, dos à l'arbre, pour se remettre en position de jouer, il aperçut du coin de l'œil la mystérieuse troisième violoniste. C'était elle aussi une Gryffondor : il était en cours avec elle, donc il le savait. Si ses souvenirs étaient bons, elle se prénommait Moïra. Moïra Heaney. Ses longs cheveux étaient d'une rousseur éclatante, scintillant sous l'un des premiers soleils de l'année.

— On pourrait jouer Oh When the Saints, proposa Simon d'une toute, toute petite voix, à peine intelligible. Vous connaissez ? questionna-t-il, continuant sur sa lancée d'intelligibilité.

Il pinça quelques cordes de son violon, pour se distraire.

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