1 juin 2025, 18:45
La froideur de l'hiver
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25/12/2049 à côté d'un parc
Avec @Eleanor Stali
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Lève toi fainéant, tu as rendez vous avec ta cher mère aujourd'hui, fais toi un brun de toilette et essaye de trouver du chocolat pour elle et... Joyeux Noël James
Voilà les premières parole que mon père m'avait dit j'étais sortie de notre chambre d'hôtel et cherchait une chocolaterie apparemment il y en avait une proche vers un parc.
Pas facile de trouver quelque chose dans une ville qui n'est pas la tienne. Ici ça n'a rien avoir avec Liverpool
-Brrr i caille ici
Je tournais quasiment en rond depuis 45 minutes ma mère avait envoyé un hibou a Charly lui précisant que je devais venir aujourd'hui à 17h.
-YES
Je cria littéralement je venais enfin de la trouver au passage je fis peur à un vieux type il marmonna un truc du genre Hein pas si fort j'ai 70 ans je te rappelle je ne pus m'empêcher de rigoler.
Je rentra dans la boutique et achetta avec de l'argent Moldue trois boîtes de chocolat noisette les deux premières pour elle et l'autre au cas où pour le chemin du retour je décida de prendre par le parc. Au moment où j'allais rentrer dedans j'aperçus quelqu'un. Une fille elle me disait quelque chose hum...
Eleanor.
La fille avec qui je m'étais disputé et au final elle m'avait mis une tarte, elle était toute seule.
Je contourna le banc ou elle étais assis, et arriva par derrière je mis mes mains dans mes poches et pris mon souffle:

Salut... Tu as pas de gants et il fais froid... Comment tu vas ? Heu tu est toute seule ?
Je souris et baissa les yeux elle avais l'air de souffrir je fus soudain pris d'une vague de remords
- Eleanor... Je suis désolé de la dernière fois, non en fait, voilà. Je me suis comporté comme un grand con et tu mérite pas ce que je t'es dit et si tu me pardonne pas au moins crois moi parce que c'est vrai cette fois. Je regrette




Ca passe ou sa casse :rofl:
Dernière modification par James Howard's le 1 juin 2025, 19:41, modifié 1 fois.

#005c00 | 2A RP | 13 ans | | |Fiche PR ||The Little Snake
Coucou Rapeltout

1 juin 2025, 19:01
La froideur de l'hiver
Le banc était gelé.
Mais moi, je ne sentais plus rien depuis longtemps.

Je regardais les arbres décharnés, les passants pressés, leurs visages crispés, leurs sacs pleins de choses brillantes et inutiles. C’était censé être joyeux. Noël. Cette blague monumentale. Les gens s’acharnent à prétendre que l’hiver est chaleureux sous prétexte qu’on peut foutre des guirlandes un peu partout.

Moi, je regarde juste. Je ne fais plus semblant. J’en ai marre de faire semblant.

Le froid s’était glissé dans mes doigts, dans mon cou, dans ma gorge. Et pourtant je restais là, sans bouger. Parce que c’était toujours mieux que de retourner là-bas, dans cette foutue maison où on ne m’attend pas. Où je suis un accident qu’on n’assume pas.

Et puis il est arrivé.

Je l’ai vu du coin de l’œil. James.
Il parle. Trop. Toujours.
Des excuses. Des mots qui tremblent. Une bouche qui bouge trop vite. Comme s’il croyait que s’excuser efface les claques qu’on ne donne pas mais qu’on pense fort.

Je le regarde. Juste ça. Pas un mot. Mes yeux dans les siens, sans rien lui offrir, même pas un soupir.
Je me décale un peu. Lentement. Je lui montre la place vide à côté de moi. Pas une invitation. Juste un fait.

Puis ma voix tombe, glacée, tranchante, sans émotion.

Comment t’as eu mon prénom ?

Je le fixe.
Pas un sourire. Pas une larme. Rien.

Juste cette question. Parce que Noël, les chocolats, ses excuses, ses regrets... j’en ai rien à faire.

“L'espoir n'est pas une formule mais une pratique.”
PR | #564d84

1 juin 2025, 19:55
La froideur de l'hiver
Pour une fois que je suis vraiment sincère mais comme la dernière fois elle est froide aussi je la comprends un petit peu.
Tu n'écoute pas ce que je te dis ?

elle m'avait répondu juste pour me dire comment je connaissais son nom. Il ne faut surtout pas que je m'énerve

-Eh bien un jour je t'ai vu un jour en classe on est en même année, pourquoi tu est pas avec tes parents ?

Je me redit compte que moi non plus je n'étais pas avec mes parents, on est un peu pareil.
Oh non il ne fallait pas parler de ses parents par ce que madame n'accepte pas qu'on parle de quelque chose qu'on connait pas, j'avais complétement oublié.
Elle se décala pour laisser une petite place sur le banc, je m'assis à côté d'elle. Elle regardait dans le vide comme si à l'intérieur d'elle il n'y avait plus rien
-Heu Ça va on dirait que tu est sur une autre planète
Mon but n'était pas de la faire rire.

-Tu en veux j'en ai en plus

Je ne sais pas ce qui m'arrive j'étais en train d'essayer de la calmer de lui faire redescendre sa tristesse. Je suis vraiment bizarre des fois.
J'espère ne pas me prendre un grand râteau je regardais ma montre et attendis

@ Eleanor Stali

#005c00 | 2A RP | 13 ans | | |Fiche PR ||The Little Snake
Coucou Rapeltout

2 juin 2025, 17:58
La froideur de l'hiver
Je sens qu’il bouge à côté. Il s’agite. Il veut bien faire. Il parle trop. Il veut comprendre. Peut-être même qu’il croit qu’il peut aider. C’est presque attendrissant, dans un monde où rien ne l’est.

Je tourne la tête vers lui, juste un peu. Mes cheveux bougent à peine, mon regard reste figé.

Je t’écoute. T’as juste rien à dire d’important.

Ma voix est basse, tranchante. Aucun reproche dedans, juste… le constat. Comme si je lisais un panneau au bord de la route.

Il me pose encore une question. Une de trop.

Pourquoi je suis pas avec mes parents.

Je le regarde maintenant. Droit dans les yeux. Lentement. Comme un couteau qu’on plante sans le lever.

Ils m’aiment pas. Moi non plus, je les aime pas. Ça s’équilibre.

Je détourne les yeux, lasse. Ce genre de discussion me fatigue. Je m’étais promis de ne plus répondre. De ne plus jamais expliquer. Parce que les gens veulent des réponses mais pas les conséquences.

Il insiste. "T’es sur une autre planète", il dit.

Je cligne des yeux, une fois, deux fois, et je murmure :

C’est plus simple là-bas. On te fait pas croire que tout ira bien.

Je m’adosse contre le banc. Le bois est froid dans mon dos, mais ça, je le sens à peine.

Silence.

Puis je dis, comme une bribe, un reste :

Tu devrais partir. T’as pas idée d’à quel point je rends les choses pires. Même en silence.

Je ferme les yeux un instant.

Pas pour pleurer. Juste pour disparaître, deux secondes.

“L'espoir n'est pas une formule mais une pratique.”
PR | #564d84

3 juin 2025, 00:18
La froideur de l'hiver
Bah même si c'est pas important pour toi pour moi ça l'est beaucoup
Ma voix était devenu grave

Je la regardais elle m'accorder pas vraiment des regards juste des paroles vides et je m'étais fais prendre un vent pour le chocolat je remarqua que j'avais laisser ma main tendu.

Je savais que j'aurai pas du parler de ses parents et les miens alors tout le monde s'en fout hein.

Tu sais quoi moi j'ai pas de mère elle est partie quand j'avais sept ans et mon père vas y tant qu'on y est on parle de notre famille, depuis que j'ai eu ma lettre il me considère comme un gamin comme les autres c'est tout et on continue mon grand frère il me déteste par ce que d'après lui c'est de ma faute si... Si... Elle est... Parti et ma grande sœur j'ai appris que c'était même pas ma sœur et mon petit frère...il est mort quand j'avais 6 ans il en avait 5 ce jour là mais oui ça bien sûr tout le monde s'en fout


Je venais de dire toute mon histoire et ça fait du bien mais je pense que j'en est Trop dit comme d'habitudes

écoute oublie ça c'est du passé. Désolée de t'avoir fais perdre ton temps mais si tu veux pas de ma compagnie dis le moi

#005c00 | 2A RP | 13 ans | | |Fiche PR ||The Little Snake
Coucou Rapeltout

5 juin 2025, 17:27
La froideur de l'hiver
Je n’ai pas bougé.

Pas un muscle.

Je l’ai laissé parler. Balancer sa vie en vrac, comme on vide ses poches pleines de trucs qu’on ne veut plus porter. Il pensait sûrement que ça changerait quelque chose. Que son malheur poserait un pont vers le mien.

Mais c’est pas comme ça que ça marche.

Je l’ai regardé enfin, juste un peu. Pas avec douceur. Pas avec colère. Juste… avec cette espèce de lassitude que j’ai dans les os depuis toujours.

Ma voix est sortie, froide, sans éclat. Presque un souffle, mais coupant.

Tu crois que t’as besoin de balancer ta merde pour mériter que je te parle ?

Je le fixe. Mes yeux sont vides, mais pas aveugles. Je vois tout. Je comprends. Et pourtant… rien ne bouge à l’intérieur.

On n’est pas en train de faire un concours de qui a la vie la plus pourrie. Tu veux qu’on compare ? Très bien. Mais tu vas rien gagner. Juste plus de vide.

Je me redresse un peu. Mon dos se décolle du banc. Une tension imperceptible passe dans mes épaules.

Tu veux que je dise quoi, James ? "Oh, pauvre de toi" ? Tu veux une tape sur l’épaule ? Des mots gentils ? Désolée, j’ai plus ça en stock.

Je tourne la tête, lasse. Mon regard s’écrase quelque part dans les arbres noirs et tristes du parc.

Franchement… t’aurais dû te barrer plus tôt. T’avais même pas besoin de poser la question.

Je le regarde une dernière fois, droit dans les yeux, et ma voix tombe, glaciale, sans appel :

Allez. Bouge ton cul du banc. Et fous le camp.

“L'espoir n'est pas une formule mais une pratique.”
PR | #564d84