Clos J'avais l'habitude de rêver RP+

"Miss, n'aggravez pas votre cas."

C'est quoi cette blague ? Il ne comprend donc pas que justement, si je change soudain de comportement, que je lui donne avec une petite voix gentille mon nom et mon prénom, et que je m'excuse comme une faible, c'est là que j'aggrave mon cas en me décrédibilisant devant Houston ? De toute façon, c'est un adulte, normal qu'il ait une partie du cerveau qui se soit déconnectée.

Je grimace en serrant les dents, consciente du regard du professeur sur moi, et je sais que le silence perdurera tant que je n'aurais pas donné mon identité. La jouissance de ma victoire sur Houston prend un goût d'amertume qui, je le sens, restera longtemps au fond de ma gorge. C'est une vraie sorcière qui me mène en bateau depuis le début, me poussant à m'énerver en sachant très bien qu'un prof arriverait et serait de son côté. Sale vermine !

Rien ne justifie une attaque, et bla bla bla, je sais je sais ils le disent tous ! Papa, Maman, Narcisse, Alan ! Oui je sais j'avais promis et... merde j'ai brisé ma promesse à Narcisse. Mais... j'ai un problème ou quoi ? Ils ont quoi, tous, à réussir à se maîtriser comme ça ? Moi je peux pas, elle m'a énervée et c'était trop, au bout d'un moment ça fait overdose là ça explose ça boum c'est plus moi qui contrôle ! Et puis purée je regrette d'avoir brisé ma promesse envers Narcisse mais je regrette absolument pas d'avoir frappé Houston ! Mes poings ils... servent à quelque chose !

Comment ils font, tous, pour résister au feu qui brûle en eux ?

Mes yeux fixés dans ceux de Dawson lancent des éclairs et partagent ma haine et ma colère de manière trop intense pour qu'il puisse l'ignorer, et mes poings sont gonflés de sang chaud. C'est trop. Je desserre comme je peux mes lèvres et crache :

"Merinda Swart, à Serpentard, c'est ça qu'vous vouliez ?!"

Et... c'est pour m'achever qu'Houston lâche comme ça que je chantais ?!?!?!! Tout mon corps bouillonne et je me maîtrise tant bien que mal pour ne pas lui sauter dessus. Mon premier réflexe est de vouloir m'exclamer que je ne chantais pas mais je me retiens : un nouveau mensonge n'arrangerait pas mon cas, et surtout elle ne m'a pas seulement dit de rejoindre la chorale !

"J'étais seule, ok, et j'étais très bien seule ! je balance à la jaune. J'avais pas besoin que tu te ramènes avec ton venin pour me cracher que je chante comme une merde ! En fait, j'avais clairement besoin de personne à ce moment-là ok, alors pourquoi t'es venue m'faire chier hein ?"

Je sais très bien que le prof veut que je lui explique à lui la situation, mais le problème c'est que c'est toujours pas clair avec l'autre gamine. Je me détourne cependant d'elle après un dernier regard noir, et continue face au prof :

"Je l'ai peut-être un peu menacée, mais elle m'a provoquée ! Si elle avait pas ouvert sa bouche, on n'en serait pas là !"

"quand je suis en colère, je ne hurle pas je brûle" - Rupi Kaur
4A RP, 15 ans inRP / #047c38 / Présidente de l'OURAGAN / Fiche PR / PNJs / La Péliade

Clos J'avais l'habitude de rêver RP+
La serpentard lâcha finalement son identité et sa maison. À contrecœur, c'était certain. Jae pouvait le lire dans ses yeux, toute son attitude le hurlait. La jeune fille le provoquait d'ailleurs, en lui posant une question dont elle savait pertinemment la réponse et si Jae n'aimait pas du tout ce genre de comportement et le ton qu'elle employait, il décida de laisser couler pour se tourner vers Ashley. L'énervement de Merinda avait forcément une source. Personne n'en venait à être violent sans raison. Ne restait à Jae que de définir si leur animosité était antérieure à cette altercation ou non. Dans le premier cas, Ashley serait punie également, dans le second, ce serait à leur directeur de maison respectif de creuser ou non, cela ne le regardait plus.

D'après ses propos, Ashley semblait blanche comme neige. Jae n'était pour autant pas dupe et suspectait que son intervention n'était pas aussi neutre que cela en avait l'air. La remarque pour l'inviter à rejoindre la chorale avait tout à fait pu sonner comme une insulte ou une moquerie. Tout dépendait du ton employé ou même du regard lancé. Il suffisait de peu pour qu'une phrase anodine soit perçue comme un compliment ou au contraire, comme une provocation. Le deuxième cas expliquerait la réaction de la serpentard, mais même si cela permettrait au métis de comprendre, cela ne justifiait en rien, et jamais ne justifierait, un tel comportement.

La vive réaction de Merinda ne manquait pas d'aller dans le sens des suppositions mentales du professeur qui commençait à avoir une bonne idée de ce qui s'était passé avant qu'il n'arrive. Et dans ce scénario, Ashley avait bien provoqué verbalement Merinda dans un moment où cette dernière ne s'attendait pas à être surprise. Si Jae n'était pas expert en psychologie, il n'avait quand même pas besoin d'avoir fait des études pour savoir que l'adolescence était un monde à part. Sauver les apparences, ne pas se sentir toujours confiant, c'était des problématiques récurrentes et il en fallait peu pour qu'on se sente attaqué. Tourné en direction de Merinda qui l'interpellait à nouveau, Jae hocha de la tête. « J'espère bien pour vous que vous n'êtes pas du genre à agresser une personne simplement parce qu'elle se trouve devant vous. » Le métis était bien plus calme qu'à son arrivée, bien que son ton restait froid. « Je maintiens toutefois ma sanction, provoquée ou non, ce comportement est intolérable. Je vous enverrais un hibou pour vous donner les dates de vos retenues et j'en référerai à votre directeur de maison. Si vous avez terminé d'envoyer votre courrier, vous pouvez quitter les lieux. »

« Quant à vous, » reprit Jae en se tournant vers Ashley, espérant que Merinda partirait vite pour qu'elle ait le temps de prendre de la distance avant qu'il ne libère la Poufsouffle et qu'elles ne poursuivent pas leur querelle quelques étages plus bas. « Dire à quelqu'un qu'il ne chante pas bien n'a rien avoir avec lui conseiller gentiment de rejoindre la chorale. Ce comportement est tout aussi inadmissible. Je ne vais pas retirer de points car je n'ai pas entendu vos mots exacts, mais vous aurez également une retenue avec moi-même, car je ne crois pas un seul instant que vous n'y êtes pour rien comme vous le dites. Je vous préviendrais pour la date et je signalerai aussi à votre directeur de maison. Vous pouvez quitter les lieux aussi si vous n'avez plus rien à y faire. Et que cela ne se reproduise plus. » Jae se détourna de la jeune fille pour confier à des hiboux le courrier qu'il était venu envoyer, se dépêchant, de sorte à pouvoir descendre la tour à son tour et vérifier que les jeunes filles s'étaient bien séparées.

Une fin pour moi, sauf si vous vous tapez encore dessus 2 étages plus bas ou que vous interpellez méchamment Jae dans vos messages.
Pour le courrier, sauf si Merinda le réclame avant, je pars du principe que Jae ne te vois pas le ramasser Ashley. Il a le dos tourné si tu te baisses avant de partir. Sauf si vous voulez que je le récupère ! Dispo par hibou si je dois modifier la fin à ce propos ou un autre. :cute:
Et désolé pour le côté sévère de Jae, c'était toutefois assez marrant à écrire je dois admettre m'être bien amusée ! :lol:

Présent & disponible : pour RP et discuter (hibou/discord) • Sang pour Sang#12765D
hors-RP : tu peux me tutoyer sans souci !

Clos J'avais l'habitude de rêver RP+
Enfin, la vipère daigne donner son nom à Mr Dawson. Peut-être a-t-elle enfin cessé de se croire supérieure aux autres (à moi et à lui), peut-être a-t-elle compris que, dans la situation où nous nous trouvons, il ne sert à rien de répondre, de tenter de s'en tirer par un glissement qui a une chance sur deux de finir par une chute fatale, et que la meilleure chose à faire (pour autant cela ne veut pas dire que c'est la plus juste) est d'être honnête, pour limiter les dégâts et s'en tirer avec le moins de problèmes possible. Elle en a mis du temps, à le comprendre. Ce n'était pourtant pas compliqué. Mais je suppose que son cerveau de Miss-je-me-crois-au-dessus-des-règles a du mal avec cette idée. Se plier aux règles, obéir à un professeur, respecter les autres ; tout ça est quelque chose à laquelle elle ne prête pas attention, à laquelle elle ne prêtera jamais attention. Car elle est persuadée que son être tout entier, son petit être ridicule de Serpent aux mots blessants et au regard flamboyant, brûlant même, est intouchable. Ce n'est pas le cas, et je compte bien le lui montrer, que ce soit aujourd'hui ou, plus probablement, plus tard. Elle m'a sous-estimée, et c'était une très mauvaise idée.

Les sourcils froncés, j'écoute Swart me crier – à nouveau – dessus, m'accusant de choses que j'ai faites mais qui ne sont pas de ma faute. Elle n'avait qu'à pas chanter dans la volière. Elle sait que c'est un endroit très fréquenté, surtout les dimanches, et que n'importe qui aurait pu arriver à ce moment-là. Elle est seule responsable de ce qui s'est passé, et ne peut s'en prendre qu'à elle-même. Ce qu'elle ne sait pas, cependant, c'est que je ne pense absolument pas qu'elle chante mal. Et si j'ai omis de le dire au professeur en racontant ma propre version des événements, c'est car je ne souhaite pas mentir – à nouveau, même si ce n'était pas un mensonge à proprement parler, plus une manière de me défendre fasse aux sentiments qui m'assaillaient – en répétant des paroles auxquelles je ne crois pas. Auxquelles je ne croirai jamais. Ses mots à elle, tout de même, picotent légèrement, comme de l'alcool tapoté sur une blessure encore vive, les plaies ouvertes trop récemment mal fermées et toujours sensibles au moindre geste, au moindre mot. Je baisse la tête un peu plus vers le sol, me mordant l'intérieur des joues pour ne pas laisser mes émotions me trahir. De la colère, surtout, mais aussi une forme de tristesse que je ne m'explique pas. Oui, elle m'a fait mal, en me frappant et m'insultant. Et ce n'est pas tant la douleur physique qui me taraude l'esprit. C'est l'impact de ses mots sur moi, sur ce que je pense et pensais déjà de moi, ce que les autres, sûrement, et notamment Gwennaëlle, surtout elle, en réalité, pensent de moi. Des mots que je connaissais, qu'il m'arrivait de me dire dans les moments les plus compliqués, mais qui pourtant n'avaient jamais été confirmés jusqu'à aujourd'hui. Et maintenant, la Serpentard a bien approuvé l'idée que je me faisais de tout cela.

Les sourcils froncés, la vue brouillée par mes yeux à demi fermés, je me force à ne pas réagir, fixant mes pieds où un bout de lettre dépasse encore un peu. C'est ce bout de lettre qui me permet de tenir, de ne pas répliquer par des mots cinglants, de ne pas envenimer la situation en lui projetant ma main sur la joue, pas tendrement comme le font les jeunes amants, les premières tendresses amoureuses, mais aussi violemment qu'un fouet, aussi durement et abruptement qu'une feuille tourmentée par le vent en plein orage claque dans l'air. C'est ce bout de lettre, ce tout petit bout de papier qui me permet de tenir et de me dire qu'après, lorsque j'aurai gardé mon calme et pris sur moi, je pourrai le ramasser, l'emporter avec moi et le fourrer tout au fond de ma valise avant de prendre le courage de le lire. Car malgré la curiosité qui m'emporte, une certaine pudeur m'empêche de me dire totalement que je m'empresserai de lire les mots écrits sur cette lettre. Après tout, elle est personnelle ; et même si Swart mérite les pires choses possibles, j'ai du mal à me conforter à l'idée de me plonger entièrement dans ses problèmes les plus personnels, les plus intimes.

Puis Mr Dawson reprend la parole, s'adressant d'abord à la Verte et Argent, ce qui me permet de souffler un peu et de redresser la tête, l'observant du coin de l'œil. Ce n'est qu'une question de temps avant que ma sentence ne me tombe dessus, comme une pierre tombée du ciel. Je sais à peu près à quoi m'attendre. Je sais que je ne resterai pas impuni. Après ce qu'il s'est passé et les mots de Swart, nul doute que je ne m'en tirerai pas indemne. Mais tant qu'il n'y a rien de grave, tant que mes parents ou mes frères et sœurs ne sont pas prévenus, tant que cela n'a pas d'impact sur ma Maison, je peux tout endurer. Des travaux d'intérêt généraux ? Soit. Des devoirs supplémentaires ? Pas de problème. Une retenue ? Ce n'est presque rien. Et c'est d'ailleurs ce que le professeur choisit, me permettant de laisser échapper un léger et imperceptible soupir de mes lèvres, comme un souffle qui s'échappe pour mieux se renouveler ensuite. En voilà une victoire sur la Verte. Petite victoire mais, tout de même, qui n'est pas insignifiante, car ce n'est pas moi qui fait perdre des points à l'ensemble de ma Maison.

Je secoue la tête de haut en bas tandis que l'adulte m'explique quelques détails qui me semblent insignifiants maintenant que tout est passé, suivant des yeux Swart qui quitte la volière, fixant son dos, la façon dont son corps se meut avec grâce et légèreté, quoique semblant fatigué, tandis qu'elle s'éloigne de mon champ de vision avant d'en disparaître complètement. Je glisse mes yeux sur le professeur de soins aux créatures magiques et, tandis qu'il se tourne pour poster les lettres qu'il était venu envoyer tranquillement avant de nous voir, Swart et moi, je me baisse rapidement et glisse la lettre de la Serpentard dans la poche de mon pantalon, geste si rapide qu'à peine un bruissement de feuille est audible. Je garde ma main dans ma poche, façon de me détendre et de ne pas laisser le papier s'échapper du tissu. Renonçant à écrire à mes parents aujourd'hui (ils pourront de toute façon bien attendre demain), je quitte la pièce en murmurant un faible « Bonne journée » à Mr Dawson avant de quitter la pièce, les pensées encore pleines de colère, de haine et de douleur.

Merci beaucoup pour ce rp ! Ce fut riche en émotions, je ne pensais pas que tout déraillerait autant, et c'était un plaisir, en tout cas, d'écrire avec vous deux ! Au plaisir de, peut-être, vous recroiser, en retenue ou ailleurs, en espérant que cela ne tourmentera pas trop nos personnages.

Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur

Clos J'avais l'habitude de rêver RP+
Merinda scruta le professeur d'un regard noir tandis qu'il maintenait la sanction et la reprenait de nouveau, le visage contracté par la fureur et la honte. Le corps de la métisse n'avait pas cessé de bouillonner, et les émotions qui se faisaient la guerre en elle lui montaient à la tête. Elle avait besoin d'être seule ou elle allait exploser de nouveau, que ce soit en hurlant ou en pleurant. Pour se contenir, la deuxième année concentra son regard sur un hibou nonchalant derrière l'épaule du professeur, et son ouïe s'en trouva presque occultée. Ainsi, elle n'entendit que la permission de quitter les lieux, ce qu'elle fit immédiatement, sans même un dernier regard à la Poufsouffle, tournant le dos à la volière et prenant sur elle pour ne pas accélérer le pas dans les escaliers, ce qui trahirait son besoin de fuir. Merinda n'entendit donc pas Jae mentionner le courrier, et son attention ne se porta ainsi pas une seule seconde sur la lettre qu'elle avait jeté en boule et dont elle ignorait la position actuelle.

Dès qu'elle fut sûre de ne plus être visible par Houston et Dawson, la Serpentard se mit à courir dans les escaliers jusqu'aux cachots, risquant plusieurs fois de tomber à cause de l'humeur changeante des paliers mouvants. Elle ne cessa de courir que lorsqu'elle se retrouva seule au fond d'un cachot obscur, et elle se laissa glisser contre le mur de pierre, lâchant les muscles de son cou et laissant sa tête s'appuyer lourdement contre la paroi. Dans le noir, elle laissa enfin ses pleurs exploser et ses larmes couler, tapant avec rage ses poings contre les chaînes qui traînaient au sol.

La colère que Merinda ressentait était plurielle, la jeune fille n'arrivait plus à raisonner tant les évènements la dépassaient. Elle était non seulement enragée contre Ashley, qui s'était immiscée brutalement dans sa plus profonde intimité, et contre le professeur de Soins aux Créatures Magiques, qui avait cru bon d'intervenir dans des affaires qui ne le concernaient pas et l'avait humiliée devant l'autre fille, mais sa rage était également tournée vers elle-même. Les remarques de ses parents et de nombreux autres adultes lui revenaient en masse à l'esprit, et toutes l'accusaient, la pointaient du doigt. "Bon courage", disait-on à ses parents. "Tu vas arrêter ta crise un jour ?" disaient ses parents eux-mêmes.

"C'est quoi ton problème ?" "C'est quoi ton problème ?" Le monde semblait lui répéter sans cesse "C'est quoi ton problème ?". Son esprit lui hurlait "C'est quoi ton problème ?".

Il devait bien y avoir un problème, non ? se demandait-elle désormais. Le doute le plus profond l'assaillait, la culpabilité la rongeait. Les autres ne s'attaquaient pas comme ça à leur camarade. Les autres ne balançaient pas des bombabouses sur une Harrison. Les autres ne râlaient sûrement pas autant. Les autres avaient des meilleurs bulletins aussi, non ?

Les autres arrivaient à se contenir. Les autres ne tapaient pas. Les autres ne hurlaient pas sur un professeur.

Alors le problème, ça devait être elle, non ?

Merinda se recroquevilla, enfermant sa tête entre ses genoux et se cachant sous ses bras. Mais elle avait bien le droit d'être énervée non ? Clayton n'avait pas à prendre ce genre de décision, Clayton n'avait pas à être le patriarche, Clayton n'avait pas à être anti-moldus, Clayton n'avait pas à être dans sa vie. Il n'avait pas à tout gâcher comme ça !

Et ses parents, si lâches ! Mais elle, si rebelle ! Quand se comprendraient-ils ?

Merci pour ce RP si fort ! Je ne m'attendais pas à ce qu'Ash repousse autant Merine dans ses retranchements, mais c'était très intéressant à écrire <3 ! Et une belle intervention de Jae, qui a posé de parfaites mauvaises bases pour la SaCM :grin: ! Merci à vous deux !

"quand je suis en colère, je ne hurle pas je brûle" - Rupi Kaur
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