Les roses ont des épines
Mercredi 10 Mars 2049,
avec @Rose Ravens,
avec @Rose Ravens,
En revenant d'une salle d'étude où il s'était réfugié pour s'exercer au Bombarda (ça n'était pas le sortilège le plus discret lorsqu'on voulait travailler en salle commune ou dans un dortoir), Brynn avait aperçu un petit éclair poilu. Ce dernier l'avait hautement intrigué et il avait essayé de le suivre tant bien que mal, espérant pouvoir l'observer un peu mieux.
L'animal était-il perdu ? Essayait-il de l'emmener à un endroit précis ? Sans doute avait-il simplement peur de ce petit garçon trop curieux mais Brynn n'en était pas là de ses réflexions. Et surtout, il voulait identifier cette petite touffe de poils insaisissable qui avait l'air de ressembler à un chat mais qui lui semblait tout de même un peu étrange, pour un chat. Après une séance de travail en DcFM, cette distraction poilue était plus que bienvenue.
Sa petite filature le mena devant une porte qu'il n'avait encore jamais prise et, tandis qu'il la passait, il en oublia presque ce qu'il était venu trouver. Au lieu de découvrir une énième salle d'étude il venait en effet de découvrir une tout autre pièce, remplie de petites et grandes coupes, cachées derrière des vitres et sur des étagères. Il semblait que tout un monde de trophées et d'histoire était caché ici. Est-ce que c'était là toutes les coupes des quatre maisons depuis la création de Poudlard ?
Les roses ont des épines
Je n'étais jamais allée dans la salle des trophées, j'en avais seulement entendu parler. J'avais donc décidé de choisir ce lieu pour faire mes devoirs. Mes devoirs, vous avez bien entendu. J'allais m'entraîner à lancer le sortilège Wingardium Leviosa. J'avais apporté mon sac. Je le posais par terre. Je sortis ma baguette. Je me concentrais, visualisais le geste et mon sac, lançais la formule :
« Wingardium Leviosa !! »
Et fit le geste adéquat.
Mon sac était maintenant au dessus de ma tête. Je le dirigeais, avec ma baguette, au centre de la vaste pièce. J'attendais juste que quelqu'un passe en dessous. J'attendais depuis 20 min, je commençais vraiment à m'ennuyer. C'est à ce moment là qu'un jeune Poufsouffle décida d'entrer dans la salle, dommage pour lui, tant mieux pour moi. J'eu un sourire malicieux. J'attendis que le jeune garçon soit au milieu de la pièce. Une fois que ce fut le cas, je laissais tomber ma baguette pour attirer son regard vers moi avant que le sac ne lui tombe dessus.
« Haha, ça c'est du "sac-rifice" ! T'as pris ça en pleine tête pour le bien de l'humanité ! Haha, tu viens de participer à la nouvelle discipline olympique : le "sac à dos synchronisé" ! Et t'as décroché la médaille d'or pour avoir pris le sac en pleine tête avec tant de style ! »
Le jeune Poufsouffle devait s'être faire mal, il était quand même lourd mon sac.
Je m'approchais de lui :
« Non, plus sérieusement, ça va ? »
@Brynn Wathen J'espère que tu n'a pas trop mal
« Wingardium Leviosa !! »
Et fit le geste adéquat.
Mon sac était maintenant au dessus de ma tête. Je le dirigeais, avec ma baguette, au centre de la vaste pièce. J'attendais juste que quelqu'un passe en dessous. J'attendais depuis 20 min, je commençais vraiment à m'ennuyer. C'est à ce moment là qu'un jeune Poufsouffle décida d'entrer dans la salle, dommage pour lui, tant mieux pour moi. J'eu un sourire malicieux. J'attendis que le jeune garçon soit au milieu de la pièce. Une fois que ce fut le cas, je laissais tomber ma baguette pour attirer son regard vers moi avant que le sac ne lui tombe dessus.
BOUM
« Haha, ça c'est du "sac-rifice" ! T'as pris ça en pleine tête pour le bien de l'humanité ! Haha, tu viens de participer à la nouvelle discipline olympique : le "sac à dos synchronisé" ! Et t'as décroché la médaille d'or pour avoir pris le sac en pleine tête avec tant de style ! »
Le jeune Poufsouffle devait s'être faire mal, il était quand même lourd mon sac.
Je m'approchais de lui :
« Non, plus sérieusement, ça va ? »
@Brynn Wathen J'espère que tu n'a pas trop mal
Dernière modification par Rose Ravens le 11 juin 2025, 14:14, modifié 1 fois.
#5e0000 | 3A RP | 14 ans | Fiche PR | PNJ|Marraine
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Les roses ont des épines
- Aïe !
Le ciel venait de lui tomber sur la tête, avant de finir sa course dans un Spouf un peu mollasson, sans doute ralentit par sa rencontre avec ses cheveux. Le ciel - constata-t-il en baissant les yeux - était en fait un sac. Un sac de cours, probablement, rempli de cahiers, de plumes et d'encriers. Quoique, s'il y avait un encrier à l'intérieur, il risquait de ne plus exister qu'en version cassée, maintenant.
La main sur la tête et plutôt grognon - puisque non seulement il avait mal mais il avait également perdu l'animal qu'il suivait - il releva les yeux vers la source de bruit. Il y avait devant lui une rouquine qui n'était pas Elin et qui semblait trouver très drôle qu'il se soit pris un sac sur la tête. Même s'il ne comprenait rien à ce qu'elle était en train de babiller, il commençait à comprendre quelque chose, tout de même : le ciel, c'était son sac à elle.
- Ça fait mal ! lui répondit-il donc, du reproche dans la voix.
Pourquoi lui lançait-elle son sac dessus, si c'était pour s'excuser après. Cette fille était bizarre. Et en plus elle avait fait fuir le chat. Ou du moins, il avait à cause d'elle - c'était décidé - perdu l'animal poilu qu'il était en train de suivre maladroitement dans les couloirs, avant d'arriver dans cette drôle de pièce, devant cette drôle de fille.
Le ciel venait de lui tomber sur la tête, avant de finir sa course dans un Spouf un peu mollasson, sans doute ralentit par sa rencontre avec ses cheveux. Le ciel - constata-t-il en baissant les yeux - était en fait un sac. Un sac de cours, probablement, rempli de cahiers, de plumes et d'encriers. Quoique, s'il y avait un encrier à l'intérieur, il risquait de ne plus exister qu'en version cassée, maintenant.
La main sur la tête et plutôt grognon - puisque non seulement il avait mal mais il avait également perdu l'animal qu'il suivait - il releva les yeux vers la source de bruit. Il y avait devant lui une rouquine qui n'était pas Elin et qui semblait trouver très drôle qu'il se soit pris un sac sur la tête. Même s'il ne comprenait rien à ce qu'elle était en train de babiller, il commençait à comprendre quelque chose, tout de même : le ciel, c'était son sac à elle.
- Ça fait mal ! lui répondit-il donc, du reproche dans la voix.
Pourquoi lui lançait-elle son sac dessus, si c'était pour s'excuser après. Cette fille était bizarre. Et en plus elle avait fait fuir le chat. Ou du moins, il avait à cause d'elle - c'était décidé - perdu l'animal poilu qu'il était en train de suivre maladroitement dans les couloirs, avant d'arriver dans cette drôle de pièce, devant cette drôle de fille.
Les roses ont des épines
Le Poufsouffle me dit que ça fait mal.
« Encore heureux que ça fait mal haha ! Jure tu savais pas qu'un sac sur la tête ça faisait pas mal ?! Haha ! »
Je me tords de rire. Les blagues nulles comme ça, c'est ma spécialité. Et le pire, c'est que ça ne fait rire que moi.
Je reprend mon sérieux.
« Oh c'est bon ! C'était juste une blague. Et pis c'était pas toi personnellement qui était visé. »
Je me retourne et marmonne, plus pour moi que pour le jeune garçon :
« Oh les Poufsouffles vous avez pas d'humour. »
Moi je voulais simplement faire mes devoirs. M'entraîner à jeter un tout petit sortilège innocent. C'est tout. Je suis innocente. S'il est passé par là, c'est pas mon problème. C'est pas de ma faute... ok. C'est un tout petit peu de ma faute... mais juste parce que c'est moi qui ai décidé d'arrêter la lévitation. Sinon ce n'est pas de ma faute... ou alors si, encore un peu, parce que j'avais décidé de laisser tomber ce sac sur quelqu'un. Oui bah c'est bon. C'est de l'humour. De l'humour. Je ne sais même pas pourquoi je culpabilise. C'est idiot. C'est juste une petite blaguounette de rien du tout.
Je vois absolument pas pourquoi je devrais culpabiliser... ou alors juste un peu.
Je me retourne vers le Poufsouffle et lui grogne :
« Hum... Désolée. »
Voilà. Maintenant j'ai pas à culpabiliser. Je me suis excusée.
249 mots
@Brynn Wathen
Désolé du retard. Si tu veux toujours continuer le RP, je suis là
« Encore heureux que ça fait mal haha ! Jure tu savais pas qu'un sac sur la tête ça faisait pas mal ?! Haha ! »
Je me tords de rire. Les blagues nulles comme ça, c'est ma spécialité. Et le pire, c'est que ça ne fait rire que moi.
Je reprend mon sérieux.
« Oh c'est bon ! C'était juste une blague. Et pis c'était pas toi personnellement qui était visé. »
Je me retourne et marmonne, plus pour moi que pour le jeune garçon :
« Oh les Poufsouffles vous avez pas d'humour. »
Moi je voulais simplement faire mes devoirs. M'entraîner à jeter un tout petit sortilège innocent. C'est tout. Je suis innocente. S'il est passé par là, c'est pas mon problème. C'est pas de ma faute... ok. C'est un tout petit peu de ma faute... mais juste parce que c'est moi qui ai décidé d'arrêter la lévitation. Sinon ce n'est pas de ma faute... ou alors si, encore un peu, parce que j'avais décidé de laisser tomber ce sac sur quelqu'un. Oui bah c'est bon. C'est de l'humour. De l'humour. Je ne sais même pas pourquoi je culpabilise. C'est idiot. C'est juste une petite blaguounette de rien du tout.
Je vois absolument pas pourquoi je devrais culpabiliser... ou alors juste un peu.
Je me retourne vers le Poufsouffle et lui grogne :
« Hum... Désolée. »
Voilà. Maintenant j'ai pas à culpabiliser. Je me suis excusée.
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@Brynn Wathen
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Les roses ont des épines
Si Brynn est perturbé par la réponse de la fille, il est surtout grognon et agacé, et ses sourcils se froncent d'autant plus. Comment ça, encore heureux que ça fait mal ? Donc elle lui a jeté son sac dessus exprès pour lui faire mal ? Elle rigole, mais Brynn, lui, il ne rigole pas, et, la main sur la tête, il est clairement déstabilisé. La fille n'est pas que bizarre, elle est aussi méchante.
Heureusement la rouquine se calme pour plutôt s'étonner du fait qu'il ne partage pas son hilarité, et Brynn retrouve contenance, assez pour rétorquer un
- Elle est pas drôle ta blague. bien sentit.
La fille - qu'il reconnaît désormais comme une fille de sa classe - se retourne, comme pour bouder, mais Brynn a envie de bouder lui aussi, surtout qu'il a perdu le chat qu'il suivait, à cause d'elle, et il ne fait pas un geste vers elle, se demandant même plutôt s'il peut s'en aller de cette salle, puisqu'elle est si mal fréquentée.
Au moment où il se décide cependant, la rouge et or lui grogne de nouveau une excuse, cette fois-ci sur un ton presque fâché. Elle a le ton que prend Mervyn quand on le force à dire pardon à son petit frère, et Brynn n'est pas pleinement convaincu par la tentative. Le nez froncé cependant, il se demande un instant qui l'a forcée, elle, à dire pardon.
- D'accord, grogne-t-il lui aussi à moitié, parce qu'il ne sait pas quoi dire d'autre.
Lui voudrait plutôt partir loin de cette fille bizarre, mais on lui a appris que dire pardon pardonne au moins un peu. Et, en reportant les yeux sur elle et ce qui se tient derrière elle, il se rappelle de l'étrange salle dans laquelle ils sont.
- C'est quoi ici ? demande-t-il donc en pointant les trophées autour d'eux, toujours un brin méfiant.
Heureusement la rouquine se calme pour plutôt s'étonner du fait qu'il ne partage pas son hilarité, et Brynn retrouve contenance, assez pour rétorquer un
- Elle est pas drôle ta blague. bien sentit.
La fille - qu'il reconnaît désormais comme une fille de sa classe - se retourne, comme pour bouder, mais Brynn a envie de bouder lui aussi, surtout qu'il a perdu le chat qu'il suivait, à cause d'elle, et il ne fait pas un geste vers elle, se demandant même plutôt s'il peut s'en aller de cette salle, puisqu'elle est si mal fréquentée.
Au moment où il se décide cependant, la rouge et or lui grogne de nouveau une excuse, cette fois-ci sur un ton presque fâché. Elle a le ton que prend Mervyn quand on le force à dire pardon à son petit frère, et Brynn n'est pas pleinement convaincu par la tentative. Le nez froncé cependant, il se demande un instant qui l'a forcée, elle, à dire pardon.
- D'accord, grogne-t-il lui aussi à moitié, parce qu'il ne sait pas quoi dire d'autre.
Lui voudrait plutôt partir loin de cette fille bizarre, mais on lui a appris que dire pardon pardonne au moins un peu. Et, en reportant les yeux sur elle et ce qui se tient derrière elle, il se rappelle de l'étrange salle dans laquelle ils sont.
- C'est quoi ici ? demande-t-il donc en pointant les trophées autour d'eux, toujours un brin méfiant.
Les roses ont des épines
Le garçon ajoute que ma blague n'était pas drôle.
« Oui bah j'ai compris, c'est bon ! » dis-je simplement. Pas méchamment, mais pas gentiment non plus.
Après m'être excuser, il grogne simplement un "d'accord" comme pour me dire qu'il accepte pas vraiment mes excuses, que c'est simplement parce qu'il ne sait pas quoi dire d'autre.
Puis il me demande quelle est cette salle.
« La salle des trophées » je dis pas très sûre de moi « 'Fin... j'crois. On m'a dit que c'était ça. » je regarde les nombreux trophées autour de nous « Et puis de toutes façons, qu'est-ce que tu veux que ça soit ? »
Je me retourne vers lui, et je dis « Comment tu t'es retrouvé ici ? » pour essayer de détendre l'atmosphère.
S'il ne connaissait pas cette salle, c'est qu'il n'a pas fait exprès de venir.
« Au fait, moi c'est Rose, Rose Ravens... » dis-je sans vraiment le regarder « ... de Gryffondor. Et toi ? »
J'observe le jeune garçon qui semble toujours méfiant. Je lui dis gentiment « Tu sais, j'suis pas méchante hein... » ma voix tremble sur la fin. J'ajoute « C'était juste une blague. Une blague nulle, j'avoue. Mais c'était pas pour être... méchante.... »
On m'a toujours qualifiée de méchante et bizzare. Et j'ai toujours tout fait pour essayer de laisser paraître le contraire, même si au fond de moi, je sais que c'est vrai, et qu'un jour, la vérité éclatera. Je n'aurai plus besoin de faire semblant. Je n'en aurai plus envie.
259 mots
@Brynn Wathen
« Oui bah j'ai compris, c'est bon ! » dis-je simplement. Pas méchamment, mais pas gentiment non plus.
Après m'être excuser, il grogne simplement un "d'accord" comme pour me dire qu'il accepte pas vraiment mes excuses, que c'est simplement parce qu'il ne sait pas quoi dire d'autre.
Puis il me demande quelle est cette salle.
« La salle des trophées » je dis pas très sûre de moi « 'Fin... j'crois. On m'a dit que c'était ça. » je regarde les nombreux trophées autour de nous « Et puis de toutes façons, qu'est-ce que tu veux que ça soit ? »
Je me retourne vers lui, et je dis « Comment tu t'es retrouvé ici ? » pour essayer de détendre l'atmosphère.
S'il ne connaissait pas cette salle, c'est qu'il n'a pas fait exprès de venir.
« Au fait, moi c'est Rose, Rose Ravens... » dis-je sans vraiment le regarder « ... de Gryffondor. Et toi ? »
J'observe le jeune garçon qui semble toujours méfiant. Je lui dis gentiment « Tu sais, j'suis pas méchante hein... » ma voix tremble sur la fin. J'ajoute « C'était juste une blague. Une blague nulle, j'avoue. Mais c'était pas pour être... méchante.... »
On m'a toujours qualifiée de méchante et bizzare. Et j'ai toujours tout fait pour essayer de laisser paraître le contraire, même si au fond de moi, je sais que c'est vrai, et qu'un jour, la vérité éclatera. Je n'aurai plus besoin de faire semblant. Je n'en aurai plus envie.
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@Brynn Wathen
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Les roses ont des épines
C'était tout de même étrange - du point de vue de Brynn - d'être grognon quand on venait de lancer son sac sur la tête de quelqu'un, qui plus est volontairement. Lui, il ne l'avait pas forcée à lui lancer son sac sur la tête. Il ne lui avait d'ailleurs rien demandé du tout ! Les Gryffondors étaient parfois bien étranges.
Cette Gryffondor précisément avait cependant une qualité : elle savait quel était l'endroit dans lequel ils se trouvaient. Elle n'était toujours pas bien aimable, mais au moins avait-elle répondu : La salle des trophées. C'était là une dénomination bien étrange, mais qui - à la réflexion - était tout à fait en accord avec ce qu'il était en train d'observer.
« Je suivais un chat. » Ou du moins un éclat de fourrure qui -peut-être, était un chat. « Mais je le vois plus maintenant. » ajouta-il, peut-être inutilement.
A lui, cela lui semblait évident, mais le chat avait disparu pour cause de leur raffut. Et leur raffut avait été déclenché par une et unique personne. Or il n'y avait que deux personnes, et ça n'était pas lui. Il ne le pointa pas davantage cependant, se contentant d'hausser les épaules comme pour dire que c'était comme ça, avant de reporter son attention vers sa camarade lorsqu'elle se présenta. Maintenant qu'elle le disait, il la connaissait, cette fille un peu bizarre, de loin du moins. Elle était dans sa promotion.
« Brynn » répondit-il à sa question, avant d'ajouter « Wathen ». Après tout, sa camarade lui avait donné son prénom, et il était vrai qu'en classe on les appelait souvent par leur nom de famille, alors peut-être que son nom de famille lui ferait plus écho que son prénom.
Il n'ajouta pas qu'il était à Poufsouffle. Après tout, cela se voyait à son uniforme, autant que le fait que Rose était une Gryffondor, et la sorcière l'avait déjà identifié en tant que tel un peu plus tôt.
Maintenant qu'il sait que la sorcière face à lui va en classe avec lui, et qu'il connaît son prénom, sa méfiance s'efface un peu. Il y a une certaine magie dans le fait de connaître quelqu'un, qui pare l'autre de l'humanité que l'anonymat lui ôte. C'est peut-être ce qu'il aurait dit - ou à peu près - s'il avait su mettre en mot le léger apaisement qu'il ressentait. Et puis, Rose a l'air de regretter son geste, alors il ne lui en veut plus vraiment.
« C'est pas très gentil de lancer son sac » lui répond donc t-il simplement, le bout du nez froncé, comme si ça n'avait plus tant d'importance. Il commente simplement un fait qui lui semble évident. Cela dit, les blagues lui semblent souvent ou peu drôles, ou pas très gentilles. « C'est mieux de faire une bataille d'oreillers ». conclut-il après quelques secondes de réflexion sur ce que pourrait être une blague drôle ou du moins non-méchante.
Cette Gryffondor précisément avait cependant une qualité : elle savait quel était l'endroit dans lequel ils se trouvaient. Elle n'était toujours pas bien aimable, mais au moins avait-elle répondu : La salle des trophées. C'était là une dénomination bien étrange, mais qui - à la réflexion - était tout à fait en accord avec ce qu'il était en train d'observer.
« Je suivais un chat. » Ou du moins un éclat de fourrure qui -peut-être, était un chat. « Mais je le vois plus maintenant. » ajouta-il, peut-être inutilement.
A lui, cela lui semblait évident, mais le chat avait disparu pour cause de leur raffut. Et leur raffut avait été déclenché par une et unique personne. Or il n'y avait que deux personnes, et ça n'était pas lui. Il ne le pointa pas davantage cependant, se contentant d'hausser les épaules comme pour dire que c'était comme ça, avant de reporter son attention vers sa camarade lorsqu'elle se présenta. Maintenant qu'elle le disait, il la connaissait, cette fille un peu bizarre, de loin du moins. Elle était dans sa promotion.
« Brynn » répondit-il à sa question, avant d'ajouter « Wathen ». Après tout, sa camarade lui avait donné son prénom, et il était vrai qu'en classe on les appelait souvent par leur nom de famille, alors peut-être que son nom de famille lui ferait plus écho que son prénom.
Il n'ajouta pas qu'il était à Poufsouffle. Après tout, cela se voyait à son uniforme, autant que le fait que Rose était une Gryffondor, et la sorcière l'avait déjà identifié en tant que tel un peu plus tôt.
Maintenant qu'il sait que la sorcière face à lui va en classe avec lui, et qu'il connaît son prénom, sa méfiance s'efface un peu. Il y a une certaine magie dans le fait de connaître quelqu'un, qui pare l'autre de l'humanité que l'anonymat lui ôte. C'est peut-être ce qu'il aurait dit - ou à peu près - s'il avait su mettre en mot le léger apaisement qu'il ressentait. Et puis, Rose a l'air de regretter son geste, alors il ne lui en veut plus vraiment.
« C'est pas très gentil de lancer son sac » lui répond donc t-il simplement, le bout du nez froncé, comme si ça n'avait plus tant d'importance. Il commente simplement un fait qui lui semble évident. Cela dit, les blagues lui semblent souvent ou peu drôles, ou pas très gentilles. « C'est mieux de faire une bataille d'oreillers ». conclut-il après quelques secondes de réflexion sur ce que pourrait être une blague drôle ou du moins non-méchante.