T'es forte Mimine
08 décembre 2049
Dans l'après-midi
- C'est bien, t'es forte, t'es souple. T'es assez explosive, mais tu manques d'endurance. Généralement on est soit l'un soit l'autre, mais avec du travail on peut se tarrer d'être explosif et endurant. Dit Redose.
Ce dernier tournait comme un vautour autour de Merinda Swart, sa petite amie, au sol après que le garçon ai attaqué sous le pieds de sa camarade alors qu'elle se déplaçait.
Aujourd'hui, le Gryffondor avait fini ses corvées, et en raison de l'intérêt que semblait porter la fille de Salazar à l'escrime, Redose et elle se font une petite séance. Il ne lui avait rien apprit d'autre que les déplacements, c'est une des choses les plus importantes pour un bretteur, il en est de même pour un duelliste. Les duels de magie sont à propos de la magie, mais pas que. Il faut savoir mesurer la distance entre soi et son adversaire pour des raisons plus ou moins évidentes, et plus ou moins différentes que dans un duel d'escrime.
Dans un duel d'escrime, on mesure la distance entre soi et son adversaire pour savoir quand attaquer, quand est-ce qu'on est en danger, quand est-ce que l'on peut faire certaines attaques telles que des flèches ou des fentes, en définitive, la distance est utile car notre bras, notre lame, et notre corps, peuvent s'allonger dans une certaine mesure. Si on est trop allongé à mauvaise distance, on se fait punir.
Les sorciers ne connaissent pas ce problème, en revanche, la distance doit être correctement évaluée. Les sorciers les plus réactifs et ceux qui sont capables d'employer l'art des sortilèges informulés ou qui formule très vite et très bien, ceux qui ont la meilleure maîtrise en somme, de leur corps et leur magie, peuvent se permettre de se placer au plus proche de leur adversaire dans leur intérêt. Car ceux qui sont les moins réactifs, ceux qui formule plus lentement, ceux qui se maîtrisent moins n'ont pas le temps de se défendre ou d'esquiver lorsqu'ils sont trop proches.
N'importe qui finirait par s'en rendre compte, et Redose bien qu'il n'aime pas les duels de magie, comprend le fonctionnement de telles choses et est à l'affût. Merinda pour sa part, puisqu'elle aime tant les duels, devraient se mettre à considérer ce genre de choses. Surtout si elle tire contre un sorcier d'une année supérieure.
- C'est pas mal en tout cas, tu te déplaces bien félicitations. Tu penses être prête pour apprendre à attaquer, ou à te défendre ? Dit-il.
Certes elle était tombée sous le coup de son bâton, mais elle a comprit le principe des déplacements. Dans un duel de magie, licite en tout cas, les déplacements sont utiles, mais limités. Dans un véritable duel, sans toutes ces restrictions, les déplacements montrent un potentiel fou pour exploiter son environnement.
- Avant tout, pause. Dit le gryffon, posant son bâton puis s'asseyant à un mètre de la Serpentard.
Dans l'après-midi
- C'est bien, t'es forte, t'es souple. T'es assez explosive, mais tu manques d'endurance. Généralement on est soit l'un soit l'autre, mais avec du travail on peut se tarrer d'être explosif et endurant. Dit Redose.
Ce dernier tournait comme un vautour autour de Merinda Swart, sa petite amie, au sol après que le garçon ai attaqué sous le pieds de sa camarade alors qu'elle se déplaçait.
Aujourd'hui, le Gryffondor avait fini ses corvées, et en raison de l'intérêt que semblait porter la fille de Salazar à l'escrime, Redose et elle se font une petite séance. Il ne lui avait rien apprit d'autre que les déplacements, c'est une des choses les plus importantes pour un bretteur, il en est de même pour un duelliste. Les duels de magie sont à propos de la magie, mais pas que. Il faut savoir mesurer la distance entre soi et son adversaire pour des raisons plus ou moins évidentes, et plus ou moins différentes que dans un duel d'escrime.
Dans un duel d'escrime, on mesure la distance entre soi et son adversaire pour savoir quand attaquer, quand est-ce qu'on est en danger, quand est-ce que l'on peut faire certaines attaques telles que des flèches ou des fentes, en définitive, la distance est utile car notre bras, notre lame, et notre corps, peuvent s'allonger dans une certaine mesure. Si on est trop allongé à mauvaise distance, on se fait punir.
Les sorciers ne connaissent pas ce problème, en revanche, la distance doit être correctement évaluée. Les sorciers les plus réactifs et ceux qui sont capables d'employer l'art des sortilèges informulés ou qui formule très vite et très bien, ceux qui ont la meilleure maîtrise en somme, de leur corps et leur magie, peuvent se permettre de se placer au plus proche de leur adversaire dans leur intérêt. Car ceux qui sont les moins réactifs, ceux qui formule plus lentement, ceux qui se maîtrisent moins n'ont pas le temps de se défendre ou d'esquiver lorsqu'ils sont trop proches.
N'importe qui finirait par s'en rendre compte, et Redose bien qu'il n'aime pas les duels de magie, comprend le fonctionnement de telles choses et est à l'affût. Merinda pour sa part, puisqu'elle aime tant les duels, devraient se mettre à considérer ce genre de choses. Surtout si elle tire contre un sorcier d'une année supérieure.
- C'est pas mal en tout cas, tu te déplaces bien félicitations. Tu penses être prête pour apprendre à attaquer, ou à te défendre ? Dit-il.
Certes elle était tombée sous le coup de son bâton, mais elle a comprit le principe des déplacements. Dans un duel de magie, licite en tout cas, les déplacements sont utiles, mais limités. Dans un véritable duel, sans toutes ces restrictions, les déplacements montrent un potentiel fou pour exploiter son environnement.
- Avant tout, pause. Dit le gryffon, posant son bâton puis s'asseyant à un mètre de la Serpentard.
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Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
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Quatre jours qu'elle était en couple avec le gryffon, et quatre jours que cela n'avait aucun effet sur Orlaith. Merinda persistait cependant à croire le contraire, se persuadant que chaque regard de la rouquine sur elle était un signe de jalousie - ce qui était sûrement le cas -, et qu'il ne restait que quelques jours avant que leur idylle reprenne - ce qui n'était malheureusement pas le cas.
Mis à part les baisers, la vie avec Redose n'était pas si compliquée que ça. Passionné des combats, le garçon était bien plus intéressant qu'elle ne s'y attendait, et malgré quelques réflexions ou comportements assez imbus de lui-même, il était tout de même un très bon professeur d'escrime et la poussait à faire de son mieux, lui donnant des remarques constructives qui l'aidaient à progresser, et la félicitant de ses progrès. Merinda ne s'y attendait pas et ne s'en rendait pas forcément compte, mais ses entraînements avec le garçon la détendaient et lui permettaient de déferler ce qu'elle ne pouvait plus lâcher au club de duel à cause des travaux d'intérêt général. Elle avait parfois l'impression que le garçon la reflétait dans certaines choses, et elle se demandait de plus en plus si certains de ses comportements n'étaient pas dûs à un certain mal-être. Merinda n'avait jamais été douée pour analyser les gens, si ce n'est Nyxis qu'elle pouvait comprendre au premier coup d'œil, mais elle éprouvait chaque jour un petit peu plus de compassion pour le gryffondor.
Cet après-midi là, Merinda s'était retrouvée au sol par une attaque de Redose, et se relevait, les cheveux collés à son front par la sueur, mais prête à continuer l'entraînement. Elle avait arrêter de sourire bêtement aux compliments de Redose, et les accueillait désormais comme ceux d'Alan, son professeur de karaté, c'est-à-dire avec un hochement de tête, le visage contracté par l'effort fourni précédemment, et les cerveau réfléchissant à la meilleure manière d'appliquer les conseils. Ces entraînements lui seraient très utiles pour quand elle reprendrait le duel.
Elle sourit à la proposition du gryffondor, indiquant qu'elle avait passé la première étape et qu'elle pouvait passer au niveau suivant.
"J'suis prête quand tu veux !"
Malgré sa persévérance, elle fut tout de même soulagée que le quatrième année annonce une pause, même si elle ne le montra pas. Merinda s'assit à côté de l'endroit où ils avaient entassé leurs pulls et leurs bouteilles d'eau, et son petit copain la rejoignit. Si Merinda crevait de chaud, l'air froid de l'hiver n'allait pas tarder à les glacer sur place s'ils cessaient de bouger, et c'aurait été une très mauvaise idée d'attraper une grippe ou un gros rhume en plein entraînement. La Serpentard démêla donc son pull de celui du gryffondor et lança au garçon celui qui lui appartenait :
"Attrape pas froid ça s'rait vraiment con, j'ai besoin d'un prof moi."
Elle enfila le sien par-dessus son t-shirt oversize, et but une gorgée à sa gourde. L'eau fraîche lui fit un bien fou. Se tournant ensuite vers Redose, elle demanda, histoire de faire conversation :
"Tu m'as pas beaucoup parlé de ta famille il me semble ?"
Mis à part les baisers, la vie avec Redose n'était pas si compliquée que ça. Passionné des combats, le garçon était bien plus intéressant qu'elle ne s'y attendait, et malgré quelques réflexions ou comportements assez imbus de lui-même, il était tout de même un très bon professeur d'escrime et la poussait à faire de son mieux, lui donnant des remarques constructives qui l'aidaient à progresser, et la félicitant de ses progrès. Merinda ne s'y attendait pas et ne s'en rendait pas forcément compte, mais ses entraînements avec le garçon la détendaient et lui permettaient de déferler ce qu'elle ne pouvait plus lâcher au club de duel à cause des travaux d'intérêt général. Elle avait parfois l'impression que le garçon la reflétait dans certaines choses, et elle se demandait de plus en plus si certains de ses comportements n'étaient pas dûs à un certain mal-être. Merinda n'avait jamais été douée pour analyser les gens, si ce n'est Nyxis qu'elle pouvait comprendre au premier coup d'œil, mais elle éprouvait chaque jour un petit peu plus de compassion pour le gryffondor.
Cet après-midi là, Merinda s'était retrouvée au sol par une attaque de Redose, et se relevait, les cheveux collés à son front par la sueur, mais prête à continuer l'entraînement. Elle avait arrêter de sourire bêtement aux compliments de Redose, et les accueillait désormais comme ceux d'Alan, son professeur de karaté, c'est-à-dire avec un hochement de tête, le visage contracté par l'effort fourni précédemment, et les cerveau réfléchissant à la meilleure manière d'appliquer les conseils. Ces entraînements lui seraient très utiles pour quand elle reprendrait le duel.
Elle sourit à la proposition du gryffondor, indiquant qu'elle avait passé la première étape et qu'elle pouvait passer au niveau suivant.
"J'suis prête quand tu veux !"
Malgré sa persévérance, elle fut tout de même soulagée que le quatrième année annonce une pause, même si elle ne le montra pas. Merinda s'assit à côté de l'endroit où ils avaient entassé leurs pulls et leurs bouteilles d'eau, et son petit copain la rejoignit. Si Merinda crevait de chaud, l'air froid de l'hiver n'allait pas tarder à les glacer sur place s'ils cessaient de bouger, et c'aurait été une très mauvaise idée d'attraper une grippe ou un gros rhume en plein entraînement. La Serpentard démêla donc son pull de celui du gryffondor et lança au garçon celui qui lui appartenait :
"Attrape pas froid ça s'rait vraiment con, j'ai besoin d'un prof moi."
Elle enfila le sien par-dessus son t-shirt oversize, et but une gorgée à sa gourde. L'eau fraîche lui fit un bien fou. Se tournant ensuite vers Redose, elle demanda, histoire de faire conversation :
"Tu m'as pas beaucoup parlé de ta famille il me semble ?"
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- Ma famille est vraiment nulle tu sais ? Répondit Redose en entendant les mots de sa petite-amie.
Redose avait l'impression de plus être un professeur qu'un petit-ami aux yeux de la fille aux yeux verts. Ce serait véritablement un coup dur que ce soit le cas. Qu'elle ne l'aime pas vraiment et ne fasse que jouer la comédie pour bénéficier de cours qu'il donnerait gratuitement de surcroît.
Le garçon considère que ce n'est qu'une impression, lui-même trouve qu'il voit le mal partout, et en particulier là où il ne l'est pas. Certes quand il voit le mal là où il est c'est agréable d'avoir raison, mais la plupart du temps il a tort.
- Mais je dois sans doute les remercier pour mes gènes, car je n'attrape pas froid si facilement. Entre le nord de la Russie et les montagnes des Carpates, mes ancêtres ont dû développé une certaine résistance au froid et au manque d'air, merci à eux je suppose. Lui rétorque t-il, ce n'est qu'une pause, son corps est chaud, il n'a aucunement besoin de remettre son pull.
Son explication était d'ailleurs assez logique, ses ancêtres ont vécus dans les montagnes depuis au moins huit siècles. Ils ont guerroyés pendant une durée similaire. À force de faire toujours la même chose, de se débarrasser des plus faibles et de se reproduire avec les plus forts, on obtient un tas d'armes violentes et sans cœur. La sélection naturelle est tout à fait logique, elle choisit un schéma qui permettra aux individus les plus adaptés à l'environnement de se reproduire, et aux autres de s'éteindre. La sélection artificielle qu'opèrent parfois les sang-purs quant à elle n'a pour logique qu'un concept suprémaciste.
Ceux qui sont issus d'une étreinte entre sorcier et moldu sont à peine tolérés.
Ceux qui sont issus d'une étreinte sans que les liens n'aient été déclarés sont à peine tolérés.
Redose, regroupant ces deux critères, est détesté de la branche paternelle de sa famille.
- Que veux-tu donc savoir ? Ma si précieuse famille n'a rien de très exaltant, enfin, c'est sans doute plus vrai pour moi que pour toi en tout cas. Lui répond t-il alors.
Redose avait l'impression de plus être un professeur qu'un petit-ami aux yeux de la fille aux yeux verts. Ce serait véritablement un coup dur que ce soit le cas. Qu'elle ne l'aime pas vraiment et ne fasse que jouer la comédie pour bénéficier de cours qu'il donnerait gratuitement de surcroît.
Le garçon considère que ce n'est qu'une impression, lui-même trouve qu'il voit le mal partout, et en particulier là où il ne l'est pas. Certes quand il voit le mal là où il est c'est agréable d'avoir raison, mais la plupart du temps il a tort.
- Mais je dois sans doute les remercier pour mes gènes, car je n'attrape pas froid si facilement. Entre le nord de la Russie et les montagnes des Carpates, mes ancêtres ont dû développé une certaine résistance au froid et au manque d'air, merci à eux je suppose. Lui rétorque t-il, ce n'est qu'une pause, son corps est chaud, il n'a aucunement besoin de remettre son pull.
Son explication était d'ailleurs assez logique, ses ancêtres ont vécus dans les montagnes depuis au moins huit siècles. Ils ont guerroyés pendant une durée similaire. À force de faire toujours la même chose, de se débarrasser des plus faibles et de se reproduire avec les plus forts, on obtient un tas d'armes violentes et sans cœur. La sélection naturelle est tout à fait logique, elle choisit un schéma qui permettra aux individus les plus adaptés à l'environnement de se reproduire, et aux autres de s'éteindre. La sélection artificielle qu'opèrent parfois les sang-purs quant à elle n'a pour logique qu'un concept suprémaciste.
Ceux qui sont issus d'une étreinte entre sorcier et moldu sont à peine tolérés.
Ceux qui sont issus d'une étreinte sans que les liens n'aient été déclarés sont à peine tolérés.
Redose, regroupant ces deux critères, est détesté de la branche paternelle de sa famille.
- Que veux-tu donc savoir ? Ma si précieuse famille n'a rien de très exaltant, enfin, c'est sans doute plus vrai pour moi que pour toi en tout cas. Lui répond t-il alors.
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Merinda secoua la tête, ne croyant pas une seconde que la famille du garçon soit aussi nulle qu'il le prétendait. Et elle avait d'ailleurs raison, étant donné qu'il ajouta que ses ancêtres venaient du nord de la Russie et d'un autre endroit inconnu de la Serpentard. Intéressant, non ?
C'est alors que le regard vert de la métisse capta un éclat roux qui se promenait dans le parc. Orlaith. Son cœur accéléra, mais elle détourna aussitôt son regard de la rouquine, pour ne pas alerter le Gryffondor. Espérant cependant attirer le regard jaloux de la troisième année, Merinda se laissa aller contre Redose, s'allongeant sur l'herbe, sa tête sur les genoux du garçon.
"Mmh... famille de durs à ce que je vois."
Elle prit quelques secondes avant de réussir à replonger son regard dans celui du garçon en toute impunité, sans penser à Orlaith qui les regardait sûrement. Avec un peu de chances, si Redose avait entendu son cœur accélérer, il pourrait relier cela à la proximité corporelle qu'elle venait d'installer entre eux.
Le garçon n'avait pas l'air d'être particulièrement passionné par sa propre famille, et, projetant inconsciemment sa propre situation familiale sur le Gryffondor, Merinda demanda, son regard s'échappant un instant dans la contemplation du ciel de décembre :
"Elle n'a rien de très exaltant ou elle te fait juste chier ? Ou les deux, tant qu'on y est..."
C'est alors que le regard vert de la métisse capta un éclat roux qui se promenait dans le parc. Orlaith. Son cœur accéléra, mais elle détourna aussitôt son regard de la rouquine, pour ne pas alerter le Gryffondor. Espérant cependant attirer le regard jaloux de la troisième année, Merinda se laissa aller contre Redose, s'allongeant sur l'herbe, sa tête sur les genoux du garçon.
"Mmh... famille de durs à ce que je vois."
Elle prit quelques secondes avant de réussir à replonger son regard dans celui du garçon en toute impunité, sans penser à Orlaith qui les regardait sûrement. Avec un peu de chances, si Redose avait entendu son cœur accélérer, il pourrait relier cela à la proximité corporelle qu'elle venait d'installer entre eux.
Le garçon n'avait pas l'air d'être particulièrement passionné par sa propre famille, et, projetant inconsciemment sa propre situation familiale sur le Gryffondor, Merinda demanda, son regard s'échappant un instant dans la contemplation du ciel de décembre :
"Elle n'a rien de très exaltant ou elle te fait juste chier ? Ou les deux, tant qu'on y est..."
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- Ni l'un ni l'autre figure toi. Mon sang est simplement empreint de violence et de chagrin. Dit le gryffon.
Le regard porté sur l'horizon, il se remémore sa famille. Il a un problème avec chacun d'entre eux, ou presque. Les enfants de la demeure rouge sont condamnés à la douleur et à la peine.
Tous sans exception finissent par s'étaler sous un chapiteau géant, sans n'avoir jamais rompu le cirque de haine continu dans lequel ils performent et dansent.
Redose plongea son regard dans les yeux de sa petite-amie. Son cœur battait plus vite, celui du garçon également, sans doute voulait-elle des détails pensait-il.
- Je ne connais personne dans ma famille dont l'histoire fut un tant soit peu belle, ou heureuse.
Dit-il alors.
C'est une triste vérité.
Même ceux qui ont conscience du mal qui pèse sur eux ne peuvent s'en défaire, pas même Elizabeth qui pourtant tente comme il peut de vivre la vie la plus saine possible. Il ne peut rien, il ne pourra jamais rien pense le garçon.
- Ce n'est pas bien étonnant, ceux dont je descends étaient de bien cruels et sanguinaires humains, la mort et le désespoir nous suit à raison.
C'est une expérience éternelle, les chiens ne font pas des chats. Ils ne pondent pas d'oeufs. Ils n'ont pas d'ailes.
Ce n'est même pas seulement une question d'éducation, la marque rappelle au jeune homme d'où il vient, ce qu'il est. Chaque fois que la colère le prend il se souvient qu'il n'est pas seul.
Chaque larme versée est une larme plus lourde que la précédente, car chaque larme versée lui rappelle toutes les larmes précédentes.
Chaque erreur est une déception qui s'ajoute à un palmarès long comme Jörmungandr.
- Et toi alors, dis-moi ? Ta famille est principalement en Afrique c'est ça ? J'aurais bien aimé étudier à Uagadou, de ce que j'ai entendu, les enseignements m'aurait plus convenu que la magie blanche. Lui dit-il d'un air plutôt innocent, alors qu'il caressait ses cheveux.
Il avait l'habitude de le faire avec sa sœur lorsqu'elle était plus jeune, ça détend pas mal après tout, pour l'un comme pour l'autre.
Le regard porté sur l'horizon, il se remémore sa famille. Il a un problème avec chacun d'entre eux, ou presque. Les enfants de la demeure rouge sont condamnés à la douleur et à la peine.
Tous sans exception finissent par s'étaler sous un chapiteau géant, sans n'avoir jamais rompu le cirque de haine continu dans lequel ils performent et dansent.
Redose plongea son regard dans les yeux de sa petite-amie. Son cœur battait plus vite, celui du garçon également, sans doute voulait-elle des détails pensait-il.
- Je ne connais personne dans ma famille dont l'histoire fut un tant soit peu belle, ou heureuse.
Dit-il alors.
C'est une triste vérité.
Même ceux qui ont conscience du mal qui pèse sur eux ne peuvent s'en défaire, pas même Elizabeth qui pourtant tente comme il peut de vivre la vie la plus saine possible. Il ne peut rien, il ne pourra jamais rien pense le garçon.
- Ce n'est pas bien étonnant, ceux dont je descends étaient de bien cruels et sanguinaires humains, la mort et le désespoir nous suit à raison.
C'est une expérience éternelle, les chiens ne font pas des chats. Ils ne pondent pas d'oeufs. Ils n'ont pas d'ailes.
Ce n'est même pas seulement une question d'éducation, la marque rappelle au jeune homme d'où il vient, ce qu'il est. Chaque fois que la colère le prend il se souvient qu'il n'est pas seul.
Chaque larme versée est une larme plus lourde que la précédente, car chaque larme versée lui rappelle toutes les larmes précédentes.
Chaque erreur est une déception qui s'ajoute à un palmarès long comme Jörmungandr.
- Et toi alors, dis-moi ? Ta famille est principalement en Afrique c'est ça ? J'aurais bien aimé étudier à Uagadou, de ce que j'ai entendu, les enseignements m'aurait plus convenu que la magie blanche. Lui dit-il d'un air plutôt innocent, alors qu'il caressait ses cheveux.
Il avait l'habitude de le faire avec sa sœur lorsqu'elle était plus jeune, ça détend pas mal après tout, pour l'un comme pour l'autre.
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Merinda regretta la prétendue nonchalance qu'elle avait affichée en posant sa question lorsque la voix de Redose résonna, retranscrivant par ses seuls mots une famille dont la douleur était le mot clef. Malgré sa volonté de ne pas s'attacher au garçon, elle ne put empêcher les frissons de parcourir son dos. Le Gryffondor était résigné à son destin désespéré. Et sans le vouloir, malgré les barrières qu'elle s'efforçait de construire entre son cœur et le garçon, sachant qu'elle ne faisait que l'utiliser, ce que ses mots évoquaient résonna en elle. Elle espéra avec force et ardeur que Redose ne l'avait pas sentie frissonner.
Ce n'est qu'après quelques secondes de silence que la Serpentard réalisa que le Gryffon lui avait posé une question.
"Euh... quoi ?"
Elle se remémora les précédentes paroles du garçon.
"Ah oui euh ma famille..."
Pourquoi avait-elle abordé le sujet de la famille, déjà ?
"Oui c'est ça, ils habitent principalement au Rwanda et étudient à Uagadou. Pareil, j'ai toujours rêvé d'aller à Uagadou, jusqu'à mes neuf ans j'attendais le Messager des Rêves, j'ai espéré qu'il me donnerait le bout de roche qui me permettrait d'y aller. Puis je me suis réveillée le jour de mes neuf ans, sans rien dans la main et sans avoir rêvé de Messager..."
Sentant la main de Redose lui caresser doucement les cheveux, elle se souvenait encore de ce matin où elle avait refusé d'ouvrir les yeux, attendant un rêve qui ne viendrait pas, essayant de se rendormir en vain, persuadée que le Messager la choisirait pour aller à Uagadou, comme le lui avait raconté Nyirakuru.
"2044, quelle année de merde", marmonna-t-elle sans se rendre compte que les mots de sa pensée avaient traversé la barrière de sa bouche.
La main de Redose sur ses cheveux ne la dérangeait pas, contrairement à ce qu'elle croyait. C'était un geste rassurant, qui témoignait d'une proximité bien plus intime qu'un baiser pour Merinda en ce moment même, un geste qui n'avait pas de mot pour décrire la compassion qu'il faisait partager. Un geste qui semblait porteur de sincérité.
Ce n'est qu'après quelques secondes de silence que la Serpentard réalisa que le Gryffon lui avait posé une question.
"Euh... quoi ?"
Elle se remémora les précédentes paroles du garçon.
"Ah oui euh ma famille..."
Pourquoi avait-elle abordé le sujet de la famille, déjà ?
"Oui c'est ça, ils habitent principalement au Rwanda et étudient à Uagadou. Pareil, j'ai toujours rêvé d'aller à Uagadou, jusqu'à mes neuf ans j'attendais le Messager des Rêves, j'ai espéré qu'il me donnerait le bout de roche qui me permettrait d'y aller. Puis je me suis réveillée le jour de mes neuf ans, sans rien dans la main et sans avoir rêvé de Messager..."
Sentant la main de Redose lui caresser doucement les cheveux, elle se souvenait encore de ce matin où elle avait refusé d'ouvrir les yeux, attendant un rêve qui ne viendrait pas, essayant de se rendormir en vain, persuadée que le Messager la choisirait pour aller à Uagadou, comme le lui avait raconté Nyirakuru.
"2044, quelle année de merde", marmonna-t-elle sans se rendre compte que les mots de sa pensée avaient traversé la barrière de sa bouche.
La main de Redose sur ses cheveux ne la dérangeait pas, contrairement à ce qu'elle croyait. C'était un geste rassurant, qui témoignait d'une proximité bien plus intime qu'un baiser pour Merinda en ce moment même, un geste qui n'avait pas de mot pour décrire la compassion qu'il faisait partager. Un geste qui semblait porteur de sincérité.
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Le garçon écoutait la voix de sa camarade attentivement. Il n'était pas d'une nature particulièrement empathique, au contraire d'ailleurs. Redose n'évoquait pas grande empathie à grand monde, il évoquait plutôt quelque chose de grave et d'aïgue, comme une maladie aparaissant brutalement, évoluant comme un éclair, dont la gravité est lourde.
Mais l'air que prenait Redose à ce moment n'avait rien de brutal ni encore de grave.
C'était même plutôt doux, malgré tout ce qu'il s'est déjà passé, malgré tout ce qui est à venir, les traits de Redose arrivait à garder une certaine douceur en ce moment précis.
Il n'avait pas l'air énervé comme d'habitude, et son visage n'était pas dans l'ombre, il y'avait malgré tout des marques de ses fréquentes colère au bout de ses lèvres, entre les sourcils, et dans le regard surtout. Un regard dont la colère semblait avoir élue domicile, même dans ce moment où il est le plus doux, son regard semble toujours enragé.
Et pourtant il ne fait encore qu'écouter ce que sa petite-amie lui confiant, c'était lourd, c'était dur, c'était plus que tout frustrant. Si sa magie ne s'était jamais manifesté, il en aurait été malade encore aujourd'hui. Probablement est-ce le cas pour Merinda également.
- Ca a dû être frustrant... Lui dit-il, d'un ton neutre, mais tendre.
Continuant de caresser son crâne, de plus en plus tendrement, détendant sa main au fur et à mesure que le temps avançait. Son regard s'adoucissant comme une réaction naturelle à sa propre affection.
Toute sa vie il entendait que la magie peut tout, que la magie pourrait tout et que lorsque le garçon l'aurait entre ses mains, ce sera la plus précieuse chose qu'il aurait jamais entre ses mains, car la magie peut exaucer tout les désirs des Hommes. Si tel est le cas, pourquoi n'est-il pas heureux. Si tel est le cas, pourquoi Merinda se trouve dans ses bras, plutôt que dans ceux d'un de ces garçons tatoués de Uagadou. C'est injuste, elle ne voulait pas aller à Poudlard, et si elle avait le choix elle irait sans doute à Uagadou.
Sinon pourquoi aurait-elle murmuré ces mots que le garçon entend malgré lui ?
- Je suis désolé pour toi, ce n'est pas un bon lot de consolation, mais tu es agréable tu sais. Je sais pas si je suis légitime à dire ça, mais sans doute que tes proches à Poudlard sont heureux de t'avoir à leur côté, non ? Ose t-il lui dire, même si ça ne lui aurait pas fait plaisir, mais il est spécial et il a cru comprendre que ça soulageait certaines personnes. Pour d'autres, plus tristes, c'est au contraire plus dur de se dire que des gens peuvent être heureux à leur côté. Que cette version de nous est la seule que l'on ai.
Redose inspira, il ne savait trop pas quoi dire, alors il regarde le ciel. À qui les mots seraient destinés, il ne sait pas. Le ciel, lui-même, Merinda, c'est une question qui restera sans réponse. Car ce qu'il a à dire tient plus de l'instinct que de l'esprit.
Prendre la parole n'est pas un acte dépourvu de sens pour le garçon, et les mots qu'il crache ne le sont jamais, c'est le propre de son côté sauvage. Il fait ce qu'il fait et dit ce qu'il dit pour une raison. Laquelle dans ce cas-là ? Soulager une âme frustrée, une âme qu'il apprécie. À défaut de s'apprécier, et de soulager soi-même.
- C'est agréable tu sais, de t'avoir proche de moi. Personnellement j'apprécie particulièrement, je sais pas vraiment ce que tu en penses ou ce que tu ressens à ce sujet. Le garçon eu du mal à sortir les derniers mots de sa gorge, il ravala d'ailleurs sa salive pour pouvoir lui les dire. Mais moi j'aime ça. Eût-il l'air de conclure enfin. T'avoir près de moi. Conclua t-il réellement.
Ce sont des mots bien compliqués à dire, en particulier par une personne tant en proie aux doutes et aux sentiments. Il se sentait de le dire à ce moment-là, et il croit l'aimer d'ailleurs. Sans doute l'aime t-elle après tout. Car sinon, pourquoi prétendre de tels mots ?
Mais l'air que prenait Redose à ce moment n'avait rien de brutal ni encore de grave.
C'était même plutôt doux, malgré tout ce qu'il s'est déjà passé, malgré tout ce qui est à venir, les traits de Redose arrivait à garder une certaine douceur en ce moment précis.
Il n'avait pas l'air énervé comme d'habitude, et son visage n'était pas dans l'ombre, il y'avait malgré tout des marques de ses fréquentes colère au bout de ses lèvres, entre les sourcils, et dans le regard surtout. Un regard dont la colère semblait avoir élue domicile, même dans ce moment où il est le plus doux, son regard semble toujours enragé.
Et pourtant il ne fait encore qu'écouter ce que sa petite-amie lui confiant, c'était lourd, c'était dur, c'était plus que tout frustrant. Si sa magie ne s'était jamais manifesté, il en aurait été malade encore aujourd'hui. Probablement est-ce le cas pour Merinda également.
- Ca a dû être frustrant... Lui dit-il, d'un ton neutre, mais tendre.
Continuant de caresser son crâne, de plus en plus tendrement, détendant sa main au fur et à mesure que le temps avançait. Son regard s'adoucissant comme une réaction naturelle à sa propre affection.
Toute sa vie il entendait que la magie peut tout, que la magie pourrait tout et que lorsque le garçon l'aurait entre ses mains, ce sera la plus précieuse chose qu'il aurait jamais entre ses mains, car la magie peut exaucer tout les désirs des Hommes. Si tel est le cas, pourquoi n'est-il pas heureux. Si tel est le cas, pourquoi Merinda se trouve dans ses bras, plutôt que dans ceux d'un de ces garçons tatoués de Uagadou. C'est injuste, elle ne voulait pas aller à Poudlard, et si elle avait le choix elle irait sans doute à Uagadou.
Sinon pourquoi aurait-elle murmuré ces mots que le garçon entend malgré lui ?
- Je suis désolé pour toi, ce n'est pas un bon lot de consolation, mais tu es agréable tu sais. Je sais pas si je suis légitime à dire ça, mais sans doute que tes proches à Poudlard sont heureux de t'avoir à leur côté, non ? Ose t-il lui dire, même si ça ne lui aurait pas fait plaisir, mais il est spécial et il a cru comprendre que ça soulageait certaines personnes. Pour d'autres, plus tristes, c'est au contraire plus dur de se dire que des gens peuvent être heureux à leur côté. Que cette version de nous est la seule que l'on ai.
Redose inspira, il ne savait trop pas quoi dire, alors il regarde le ciel. À qui les mots seraient destinés, il ne sait pas. Le ciel, lui-même, Merinda, c'est une question qui restera sans réponse. Car ce qu'il a à dire tient plus de l'instinct que de l'esprit.
Prendre la parole n'est pas un acte dépourvu de sens pour le garçon, et les mots qu'il crache ne le sont jamais, c'est le propre de son côté sauvage. Il fait ce qu'il fait et dit ce qu'il dit pour une raison. Laquelle dans ce cas-là ? Soulager une âme frustrée, une âme qu'il apprécie. À défaut de s'apprécier, et de soulager soi-même.
- C'est agréable tu sais, de t'avoir proche de moi. Personnellement j'apprécie particulièrement, je sais pas vraiment ce que tu en penses ou ce que tu ressens à ce sujet. Le garçon eu du mal à sortir les derniers mots de sa gorge, il ravala d'ailleurs sa salive pour pouvoir lui les dire. Mais moi j'aime ça. Eût-il l'air de conclure enfin. T'avoir près de moi. Conclua t-il réellement.
Ce sont des mots bien compliqués à dire, en particulier par une personne tant en proie aux doutes et aux sentiments. Il se sentait de le dire à ce moment-là, et il croit l'aimer d'ailleurs. Sans doute l'aime t-elle après tout. Car sinon, pourquoi prétendre de tels mots ?
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha